C'est la fin de l'année...
Snif, snif, la sixième, c'est déjà fini... 
Mais je sais que vous êtes très heureux d'être ENFIN en vacances !!
Vous avez tous bien travaillé, et grâce à vous ce blog compte désormais 121 articles ! Bravo ! Mais ce n'est pas tout, dans les jours qui viennent, je publierai vos récits inspirés de l'Odyssée et ayant pour thème les monstres hybrides . Certains sont déjà en ligne (merci Christelle pour le coup de main), n'hésitez pas à farfouiller dans les pages du blog.
Les poèmes primés au concours de poésie "l'histoire de mon prénom" organisé au CDI par Mme Schaar sont également en cours de publication.
Ce blog est une trace de notre travail de l'année. Je vous en souhaite une bonne lecture ! N'hésitez pas à poster des commentaires, ça me fera plaisir. 
Je vous souhaite également de belles vacances. Je garderai un excellent souvenir de cette année de 6e avec vous . A bientôt !
Votre futur ex-professeur de français,
K. Lahana
PS : j'ai attrapé votre manie, je mets des smileys (pardon, des pictogrammes souriants) partout... 
Re-PS de dernière minute : vous pouvez vous connecter avec votre identifiant pour modifier la couleur, les caractères, ajouter des smileys... sur votre histoire si vous le souhaitez. Mais surtout, s'il vous plaît, NE MODIFIEZ PAS LA TAILLE DES CARACTERES : cela pose des problèmes de mise en page que je ne sais pas résoudre. 
Ulysse contre l’ornithodrakon
Ulysse contre l’orniqodrakwn
Depuis déjà cinq ans, Ulysse était parti de Troie. Il arriva sur une île mystérieuse au sable vert. Avec ses compagnons, ils explorèrent l’île et remarquèrent au loin une caverne. Un homme à moitié mort dit à Ulysse : « N’y va pas, étranger, c’est la caverne d’un monstre effroyable ! » et il poussa un dernier soupir avant de mourir.
C’est alors qu’Ulysse l’aperçut. Il était terrible, avec ses ongles encore pleins de chair. Il était immense, il était assis dans sa caverne en train de dévorer un cheval. Il avait un corps et des pattes d’oiseau ainsi qu’un bec, une queue de dragon, des ailes d’oiseau avec des écailles dessus. Son sifflement était strident. Sur les parois de sa caverne était gravé le mot orniqodrakwn, car c'était son nom. Il avait des antennes vert foncé, son bec était plein de boyaux. Ses plumes étaient rouges, et ses écailles d’un vert bleuté brillaient dans la lumière ainsi que ses ailes. Ses pattes étaient en or, dessus on voyait le fond de sa caverne car elle s’y reflétait. Quand il vit Ulysse, sa première réaction fut de recracher sur lui les boyaux qui remplissaient son bec. C’est alors qu’Ulysse aux mille ruses remarqua que le monstre avait le cœur hors du corps . Tout à coup, Circé apparut et lui donna des ciseaux en bronze. Le divin Ulysse, encore couvert de boyaux , se jeta sur l’horrible monstre et lui coupa le cœur. L’ orniqodrakwn tomba raide mort.
C’est alors qu’Athéna, la déesse aux yeux pers, apparut et lui dit : « Bravo Ulysse, mais sache que c’est grâce à moi que tu as gagné, je t’ai redonné de la force !
— Oh, merci, répondit Ulysse, merci ô Athéna la guerrière.
— Va, Ulysse, et rentre à Ithaque. »
Ulysse retourna au bateau et raconta à ses compagnons qui avaient fui devant le monstre comment il avait fait pour le terrasser.
Camille V.

Le gynélouros
Ulysse et ses compagnons naviguaient sur l’océan. Il aperçut une île. Ses compagnons, fous de joie, ne tardèrent pas à poser pied à terre pour se dégourdir les jambes. Ulysse, joyeux à son tour, ne pouvait s’empêcher d’aller visiter les alentours. Au milieu de la forêt, il aperçut une caverne. Il s’avança, d’un pas énergique, l’air de vouloir à tout prix savoir ce qu’il y avait dedans. Il jeta un coup d’œil.
C’est alors qu’Ulysse l’aperçut. Elle était terrible. Elle était assise, dans la caverne, en train de nettoyer ses pattes pleines de sang. Elle venait de dîner et allait bientôt se coucher. Elle marcha lentement pour ne pas effrayer les proies qui oseraient s’aventurer dans sa caverne. Elle avait un pelage tacheté, et malgré son immense corps de chat, elle avait un magnifique visage de femme, des cheveux d’or, et des yeux verts, perçants. Elle possédait aussi des lèvres rouge sang, et deux canines pointues en dépassaient. Son cri était perçant : mi-hurlement, mi-miaulement. Le Gynélouros avait choqué Ulysse, mais il ne perdit pas courage. Il rentra au camp, l’air de rien.
Le lendemain matin, à l’aube, il s’aperçut que Périmède et Eurylooque n’étaient pas là. Il pensa très fort à la Gynélouros et imagina le pire. Il se leva, et courut jusqu’à la caverne. Malheureusement, c’était trop tard. Il vit les vêtements de ses deux compagnons. Ulysse s’approcha encore, et vit les deux cadavres, autour de l’effrayante Gynélouros endormie. Il prit la première pierre venue, la brandit au-dessus de la femme-chat. C’est à ce moment qu’elle se réveilla. Elle se leva, tourna autour d’Ulysse, lentement, très lentement. Soudain, le soleil se cacha. Il comprit alors pourquoi elle se cachait dans une caverne. Les chats n’aiment guère la lumière. Ulysse entra dans le jeu de la créature, et il l’amena dehors. Tout à coup, le soleil revint et la Gynélouros hurla de douleur. Elle s’allongea à terre et mourut petit à petit. Il se jeta sue elle et il la transperça d’une épée pointue et brûlante. Il retourna dans la caverne, ramassa les deux parties du corps et prit soin de les enterrer.
Il retourna au camp, versant des larmes, et il repartit avec ses compagnons sur l’océan, pour vivre d’autres aventures.
Aubéri
L'arachnocameleion
Après avoir vaincu Charybde et Scylla, nous arrivâmes sur une île qui avait l’air accueillante. Nous débarquâmes en espérant trouver l’hospitalité.
Soudain, l’Arachnocameleion apparut. Il avait un corps de caméléon et des pattes d’araignée. Son corps, plein d’écailles, était énorme et changeait de couleurs. Ses yeux étaient rouges et globuleux. Sa langue était gigantesque : elle mesurait au moins huit mètres. Il était effrayant et aussi gros que mille bateaux assemblés. Quand il s’avança près de nous, il attrapa l’un de mes compagnons par le cou avec sa langue géante, il serrait si fort qu’elle lui arracha la tête et l’avala sans même le croquer. Par peur qu’il attrapae un deuxième de mes compagnons, je sortis mon épée. L’énorme bête ricana et me dit : « Si tu crois me faire peur, tu te trompes. Tu ne peux pas me vaincre. » Tout en parlant, il sortait sa langue de sa grande bouche et l’écrasait contre le sol mais ceci avait l’air de lui faire mal. Je compris alors quel était son point faible : sa langue. Je lui dis donc : « Mange-moi si tu le veux, mais tu le regretteras ! ». L’Arachnocameleion sortit donc sa langue. Il voulut m’attraper par le cou, mais je lui tranchai la langue avant. Il poussa un cri et il mourut.
Je pleurais mon compagnon englouti par cette horrible bête, mais j’étais content de l’avoir vaincu. Enfin, nous repartîmes, en espérant que rien d’autre ne nous arrive.
Juliette
L'ichtodrakon
Depuis déjà de longues années, Ulysse et ses compagnons sillonnaient terre et mer dans l’espoir qu’un jour enfin ils reverront Ithaque. Ils ressassaient leurs malheurs quand du haut du mât, un compagnon hurla : « Terre en vue à bâbord ! » En toute hâte, ils s’en rapprochèrent… se demandant si enfin aucun danger ne les attendait. Ulysse, lui, avait entendu parler d’un monstre. Il ne savait pas s’il était légendaire ou pas…
Et c’est alors que, sur son vaisseau, Ulysse l’aperçut. Il était terrible, avec ses oreilles pointues, ses yeux rouge feu et sa queue puissante. Il nagea tel un dauphin dans l’immense mer noire. Il mesurait au moins une dizaine de mètres, son cou en faisait deux. Sa tête, quant à elle, était phénoménale, Ulysse n’aurait su dire de quelle taille elle était. Ce gigantesque monstre hybride, l’ictodrakon, avait un buste et des ailes de dragon recouverts d’une peau verdâtre plus ou moins claire, jaune et vert foncé. Il possédait également une formidable queue de poisson et des nageoires recouvertes de milliers d’écailles bleues excepté sa précieuse écaille d’or dont dépendaient sa puissance et sa vie. Maintenant, revenons à sa tête, son affreuse tête. Elle comportait deux yeux d’un rouge perçant, deux oreilles pointues à bords rouges, des naseaux fumants et une bouche d’un rouge vif contenant de puissantes mâchoires. En dessous, on apercevait ses branchies, rouges elles aussi. Il attaquait en surgissant au fond de l’eau pour essayer d’écraser les vaisseaux, sa forte queue claquant sur la mer grise d’écume pour provoquer des tempêtes, en crachant des flammes ou en déployant ses ailes, fendant l’air comme un aigle, tel un éclair plongeant dans l’eau sur les navires. Quand il fallait qu’il se défende, il pouvait semer ses adversaires en nageant très vite, en provoquant également des tempêtes avec sa queue ou cachait ses ailes et les déployait pour soudain s’envoler et semer les adversaires. Ce monstre grognait horriblement : ONRRR, ONRR !!!!
Au moment où Ulysse l’aperçut, il pêchait des poissons, son repas favori. Ulysse ordonna aussitôt d’arrêter le navire, et avec l’aide de ses compagnons, prépara une ruse pour vaincre le monstre car il savait qu’il ne les laisserait pas passer. Le divin Ulysse essaya d’abord de repérer l’écaille d’or de l’ichtodrakon. Puis, grâce à l’aide d’Athéna aux bras blancs, l’infortuné Ulysse, plein de courage, plongea dans la mer sans se faire repérer, s’agrippa à la queue du terrible monstre. Malheureusement, quand il se hissa, le monstre le découvrit et d’agita. Il fendait les flots, sautait dans les vagues, tenta même de s’envoler. Tant bien que mal, vaillamment, Ulysse arracha l’écaille d’or. L’ictodrakon perdit immédiatement sa puissance, Ulysse en profita et remonta sur le pont du vaisseau, accompagné par les hourras de ses compagnons. Enfin, sans perdre une minute, Ulysse décocha une flèche de son puissant arc et transperça le cœur du monstre tandis que dans un dernier souffle, le monstre bondissait hors de l’eau. Ulysse vainquit donc ce monstre invincible. Ils gagnèrent alors la terre bien méritée et tant attendue que tous espéraient.
Pauline
Le combat d’Ulysse contre le Leiodrakon
Ulysse arriva sur l’île de Tropicania, elle portait ce nom à cause des grands arbres feuillus qui entouraient une gigantesque montagne.
Ulysse se promenait, mangeait quelques fruits sur le passage. Il arriva au pied de la montagne. Inscrit sur la pierre, on voyait : leiodrakwn. Puis, une flèche montrait le sommet de la montagne. Ulysse décida d’aller voir. Cela paraissait effrayant mais il voulait savoir à quoi ressemblait le leiodrakwn. Il escalada la montagne difficilement mais avec succès. Quand il vit le monstre, il sursauta, pris de stupeur devant l’énorme corps de la bête endormie. Il se cacha derrière un rocher et l’espionna.

Soudain, la bête se réveilla, elle avait senti l’odeur d’Ulysse. Elle s’étira puis sortit de sa grotte. Tout doucement, le monstre s’approcha de lui et rugit. Il sauta sur le pauvre Ulysse. Soudain, une lumière intense, venue du ciel, apparut, c’était Athéna la guerrière, elle donna courage à Ulysse. Puis, il se jeta sur le leiodrakwn, et réussit à le contrôler. Ulysse aux mille ruses se mit devant un rocher escarpé, le monstre courut vers lui au moment même où le héros sauta. La bête se cogna contre le rocher et toutes ses dents tombèrent, ses griffes n’étant pas très aiguisées, le pauvre monstre voulut battre Ulysse, mais celui-ci sauta sur son dos et grâce à son canif lui coupa la tête.
Le leiodrakwn était désormais vaincu. Puis, le divin Ulysse ramassa les dents comme souvenirs de sa victoire. Il mit le corps du monstre dans sa grotte, puis partit sur son radeau retrouver sa douce Pénélope, qui l’attendait.
Aurore
Aurore, si tu lis ce récit... Dans la précipitation, je pense que j'ai oublié de photocopier une feuille sur laquelle tu avais écrit le portrait du monstre. Peux-tu l'écrire dans un nouvel article, ou me l'envoyer par e-mail ? Merci. Sinon, ce n'est pas grave, on a déjà le dessin. Mais, plus important, j'espère que vous avez tous remarqué que j'avais trouvé le moyen de publier du grec sur le blog. Je suis assez fière de moi...
KL
Ulysse contre l'Usdrakon
Le divin Ulysse et ses compagnons abordèrent sur une île inconnue. Elle semblait étrange. Il y avait un silence complet. Soudain, un horrible cri qui couinait résonna sur toute l'île. Ulysse se demanda ce que cela pouvait être. Pour en être sûr, il s'approcha du bruit grâce au son de la voix du monstre, et découvrit le fameux Usdrakon . Il prit alors son livre magique de monstres hybrides, chercha le nom du Usdrakon et trouva tous ses points forts et faibles. Comme par hasard , ce midi Ulysse avait mangé des bananes, et le monstre se nourrissait de cela et de chair humaine. Lorsqu'il vit le monstre, il était en train de déchiqueter au milieu de la campagne une pauvre femme perdue.Ulysse approcha, et le monstre, la bouche pleine de sang, le regardait en louchant. Il laissa son dîner et se mit à foncer vers Ulysse en projetant son horrible haleine vers celui-ci. Ulysse arracha des mains de ses compagnons et les jeta dans la gueule du monstre dragon-cochon. Ulysse avait remarqué qu'il avait une queue en tire-bouchon, des oreilles et des ailes roses, sa tête et son corps étaient celui d'un dragon. Il se précipita vers Ulysse et ses compagnons et attrapa trois d'entre eux, puis il s'envola. Ulysse prit son couteau et s'approcha du monstre. L'Usdrakon fonça sur Ulysse et celui-ci se jeta sur le sol pour l'esquiver. Le monstre hybride hurlait à la mort, et Ulysse prit son couteau et coupa la queue de cochon du monstre . L'Usdrakon hurla de toutes ses forces, devint blanc, puis s'écroula au sol. Ulysse et ses compagnons respiraient très fort. Le sang coulait sur le sol. Ulysse rejoignit ses fidèles compagnons et la patte du monstre se mit à bouger et le griffa. Ulysse se dit qu'il faisait le mort sans l'être, alors notre héros le coupa en mille morceaux, et rejoignit ses compagnons. L'un d'eux lui mit un bout de tissu sur sa blessure, puis ils se sauvèrent de cette île pour une autre aventure.
FIN
Christelle 

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Le blog d'une classe de 6e, destiné à accueillir leurs créations littéraires, poèmes, contes, compte rendu de sorties SVT à vélo... Où l'on s'aperçoit que les élèves de 6e n'ont pas la langue dans leur poche !
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