Des fiches pour mieux mémoriser
> Comment apprendre mes fiches ? Faut-il tout noter ? Comment être efficace ?
- Noter et apprendre le lexique non connu de l'extrait étudié pour faciliter la compréhension littérale de l'extrait. Par exemple le terme "hymen" dans l'½uvre de Fénelon.
Pour que le travail de mémorisation soit le plus efficace possible, voici quelques conseils de bon sens:
- Tout d'abord, s'assurer de comprendre les ½uvres et tous les axes d'étude (parcours interprétatif) proposés en classe.
Le but de chaque axe de lecture et de chaque sous-partie doit sembler logique et évident (selon une interprétation progressive 1, 2, 3 ... ). On ne mémorise que ce que l'on comprend bien !
Etre capable de se dire mentalement (les tournures choisies devront être plus élégantes) :
- Dans le premier axe de lecture, je vais montrer que (...) (souvent lié à la nature, au type, à l'objet d'étude du texte)
- Dans le deuxième axe de lecture, je vais mettre en valeur que (...) (souvent les effets produits, donc les registres requis)
- Dans le troisième mouvement du texte, je vais dévoiler (souvent les intentions véritables ou probables de l'auteur).
- Dans le premier axe de lecture, je vais montrer que (...) (souvent lié à la nature, au type, à l'objet d'étude du texte)
- Dans le deuxième axe de lecture, je vais mettre en valeur que (...) (souvent les effets produits, donc les registres requis)
- Dans le troisième mouvement du texte, je vais dévoiler (souvent les intentions véritables ou probables de l'auteur).
- Ensuite, il convient d'apprendre les fiches réalisées par couches :
1 - en premier les intitulés des axes de lecture.
2 - ensuite les intitulés des sous-parties.
3 - enfin (1, 2 ou 3 procédés littéraires développés dans chaque sous-partie (champs lexicaux, figures de style, ponctuation, effets de rythme, construction grammaticale ...). Les analyses stylistiques sont indispensables pour échapper à la paraphrase.
1 - en premier les intitulés des axes de lecture.
2 - ensuite les intitulés des sous-parties.
3 - enfin (1, 2 ou 3 procédés littéraires développés dans chaque sous-partie (champs lexicaux, figures de style, ponctuation, effets de rythme, construction grammaticale ...). Les analyses stylistiques sont indispensables pour échapper à la paraphrase.
Faut-il apprendre par c½ur ?
Il n'est pas nécessaire de TOUT apprendre par c½ur.
Même s'il faut souvent les reformuler pour les recentrer sur la question posée, il faut connaître parfaitement les axes de lecture et les sous-parties : c'est l'armature de la présentation et ces intitulés vous serviront de repères le jour J.
Mais n'oubliez pas que le plus important le jour de l'oral est de répondre à la question posée (et pas seulement dans la conclusion !)
Ainsi, le jour de l'oral, notez immédiatement au brouillon le plan appris et réfléchis à la façon de l'adapter à la question posée (cela prend souvent 5 bonnes minutes). Il s'agit de bien formuler vos éléments de réponse.
Ce travail est essentiel pour éviter l'effet perroquet et surtout le hors-sujet !

Pour l'entretien, il convient aussi de préparer des fiches de connaissances sur chaque auteur et objet d'étude. Quelques notations biographiques suffisent et permettent de renforcer souvent la compréhension générale de l'oeuvre. N'oubliez pas d'utiliser un vocabulaire littéraire dans vos réponses toujours développées (surtout ne répondez jamais brièvement aux questions posées).
Apprenez quelques citations sur chaque genre : roman, poésie, théâtre, argumentation.
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