Votre critique du spectacle, c'est ici !
Consignes :
Ajoutez votre critique du spectacle Zadig du lundi 4 mars par la compagnie du Catogan dans la partie "commentaire" ci-dessous. Vous indiquerez votre nom et prénom (après correction, je n'en conserverai que les initiales pour la publication)
Conseils donnés : "Comment rédiger une critique théâtrale sur un blogue?". Préparez une rédaction initiale puis effectuez un copier/coller. (Si vous n'êtes pas le premier à diffuser une critique, vous pouvez rebondir sur la critique déjà réalisée).  Conseils généraux pour rédiger cette critique sur un blog : Il s'agit de rédiger un avis argumenté, sur un sujet en rapport avec le cours, selon les usages des blogues. En général un blogue (en anglais, blog) permet à un auteur d'écrire tout ce qui lui passe par la tête et qu'il a envie d'offrir au monde entier dans l'espoir de recevoir la réaction d'un individu ("commentaire"). Dans le cadre scolaire, la tâche consiste à rédiger un billet publiable sur un blogue. Selon la consigne il s'agira d'un commentaire, d'une réflexion, d'une interrogation, d'une critique, d'une interpellation... Le billet sera court (300/400 mots), aisé à lire même si le sujet est grave. En effet, le lecteur d'un blog n'a, paraît-il, pas la patience d'un lecteur de roman.  Précaution utile : vérifier l'orthographe lexicale et les accords. Difficultés prévisibles : préciser les faits en peu de mots, choisir un angle d'attaque inédit, construire une structure progressive.
Prérequis : savoir rédiger, respecter les droits de reproduction, compter les mots. matériel nécessaire : traitement de texte
Étendue, ampleur : 300 à 400 mots.  Comment rédiger une critique sur un blogue? Préambule : connaître le nom de la compagnie (ici la Compagnie du Catogan), Voltaire et son œuvre ; bien comprendre le terme de "transposition" d'un genre à l'autre : ici du conte philosophique au théâtre (notez ce qui est semblable ou différent).
Les éléments indispensables : contextualisation, nom du metteur en scène, distribution, avis subjectif (sur la scénographie, l'éclairage, les décors, la bande-son...) avec des arguments objectifs et des éléments de réponse (pourquoi par exemple ce jeu avec les chaises ?), réactions du public...
Adopter un style "journalistique" : implication du lecteur (question rhétorique), utilisation des temps du discours, titrer, illustrer (citation, émoticones, etc.), soigner la mise en page. Éviter absolument de recopier une critique déjà effectuée ailleurs.
Critique Zadig Publié le 2013-mars- 9 à 12:37 par Visiteur non enregistré
Zadig , qui est une œuvre de Voltaire écrite en 1747, sous le règne de Louis est un conte philosophique. Cette pièce théâtrale, a été représentée par la Compagnie du Catogan au Tivoli qui se trouve à Montargis. Nous pouvons nous demander comment cette troupe peut convertir un conte philosophique en pièce théâtrale ? Tout simplement en le jouant ! En effet, cette pièce qui s'adresse aussi bien à des adolescents qu'à des adultes, a été interprétée le 4 mars 2013, devant étudiants et professeurs. Plusieurs avis se sont échangés, notamment sur l'originalité du décor avec ce fond qui change au passage des chapitres, ce jeu de chaise pour illustrer tout type de scénario : bateau, prison, lit mais aussi tribunal. On peut voir que le concept du conte philosophique, est identique à la pièce théâtrale. En effet, nous pouvons le voir dans un premier temps, grâce au choix des acteurs. Dans cette pièce, Zadig est représenté par un jeune comédien, avec exactement les mêmes traits de caractère que nous retrouvons dans le conte philosophique de Voltaire : brillant comparé aux autres, courageux, généreux etc.... Mais encore, en lisant cette pièce nous imaginions Zadig comme jeune et plutôt séduisant, car dans cette pièce de nombreuses femmes tombent sous son charme, et notre imagination était plus ou moins réel. De même, on pourrait penser que Cador représentait le valet de comédie que nous retrouvons dans n'importe quelle pièce théâtrale comme Dom Juan avec son valet Sganarelle, car ici Cador qui est un ami de Zadig, fait beaucoup rire, avec son langage, sa voix, son comique de geste et notamment par son air un peu ahuri. Au fil du temps, nous redécouvrons des acteurs auxquels on a attribué plusieurs rôles, chaque acteur est vraiment dans la peau du personnage à représenter. Le comique de geste est beaucoup présent, notamment lorsque Zadig commence à prononcer : " Etoiles de justice, abîmes de science, miroirs de vérité" chaque juge et chaque représentant du peuple se met à dormir. C’est une pièce de théâtre à aller voir, car elle représente parfaitement l'œuvre de Voltaire et est adaptée pour tous !
E. D- P 2nd 4
Correction/ suggestions
(titre, sous titre à prévoir)
Zadig , une œuvre de Voltaire écrite (ou publiée ?) en 1747, sous le règne de Louis XIV//// (sic! erreur chronologique!) est un conte philosophique. Cette pièce a été représentée par la Compagnie théâtrale du Catogan au Tivoli qui se trouve à Montargis (indiquez d'ors et déjà la date de la représentation pour renforcer l'opposition apparente des préoccupations et des époques). Nous pouvons nous demander comment cette troupe peut convertir un conte philosophique en pièce théâtrale ? Tout simplement en le jouant ! (T.B) En effet, cette pièce qui s'adresse aussi bien à des adolescents qu'à des adultes, a été interprétée le 4 mars 2013 (indication à déplacer), devant étudiants et professeurs. Plusieurs avis se sont échangés (mal dit), notamment sur l'originalité du décor avec ce fond qui change au passage des chapitres, ce jeu de chaise pour illustrer tout type de scénario : bateau, prison, lit mais aussi tribunal. On peut voir que le concept du conte philosophique, est identique à la pièce théâtrale. En effet, nous pouvons le voir (verbe "voir" répété) dans un premier temps, grâce au choix des acteurs. Dans cette pièce, Zadig est représenté par un jeune comédien, avec exactement les mêmes traits de caractère que nous retrouvons dans le conte philosophique de Voltaire : brillant comparé aux autres, courageux, généreux etc.... Mais encore, en lisant cette pièce nous imaginions Zadig comme jeune et plutôt séduisant, car dans cette pièce de nombreuses femmes tombent sous son charme, et notre imagination était plus ou moins réel(le) (peu clair). De même, on pourrait penser que Cador représentait le valet de comédie que nous retrouvons dans n'importe quelle pièce théâtrale comme Dom Juan avec son valet Sganarelle, car ici Cador qui est un ami de Zadig, fait beaucoup rire, avec son langage, sa voix, son comique de geste et notamment par son air un peu ahuri. Au fil du temps, nous redécouvrons des acteurs auxquels on a attribué plusieurs rôles, chaque acteur est vraiment dans la peau du personnage à représenter. Le comique de geste (ou de situation ?) est beaucoup (à remplacer par "très") présent, notamment lorsque Zadig commence à prononcer : " Étoiles de justice, abîmes de science, miroirs de vérité" chaque juge et chaque représentant du peuple se met à dormir (pour renforcer la critique de la Justice?). C’est une pièce de théâtre à aller voir, car elle représente parfaitement l'œuvre de Voltaire et (elle) est adaptée pour tous !
E. D. 2nd 4
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 16:04
Vol-de-chaisesPublié le 2013-mars-10 à 12:20 par Visiteur non enregistré
Le lundi 4 mars, des « Durzyiens » et des «Lefins » se retrouvaient devant la médiathèque. Après-midi lecture ? Non, activité plus passive : spectacle.
En effet, on attendait plus ou moins patiemment d’entrer au Tivoli voir la troupe du Catogan nous jouer sa version de Zadig. Et attention, les classes de seconde de Monsieur Laucun l’ont lu, aucune fausse note ne sera tolérée !
Nous nous installons donc dans la pièce aux confortables sièges rouges, nous venons de manger ET de marcher, il va falloir nous réveiller. Voyons, des chaises suspendues au-dessus de la scène ? Ça commence bien.
Pourquoi des chaises ? Ne représentent-elles pas le monde installé, campé sur ses positions ? Ici, elles sont en mouvement permanent, les idées fusent… comme les chaises. Une très bonne mise en scène avec ce jeu de sièges qui construit des univers différents ; une rivière détournée, un trône, une prison, un chameau,…
Nous voilà partis pour 2h15 de spectacle. Que d’agitation ! Un spectacle enlevé … ou on aimerait quelques pauses qui auraient sûrement mieux transmis les messages. La morale et la philosophie personnifiées sont bénéfiques … en confusion. Pourquoi rajouter ces personnages qui alourdissent la pièce au lieu de nous éclairer ?
Un journaliste du Figaro dit « (…) Une vision classique de Zadig, respectueuse du texte (…), le metteur en scène corrige cette fidélité à Voltaire (…) par un traitement parodique (..). » Est-ce une vision classique ou plutôt une prise de risque de la part du metteur en scène ? On penche plus pour l’originalité avec le rajout de personnages et de scènes cocasses (les « fessées »).
Certains acteurs ont une impressionnante présence sur scène ; le québécois oriental par exemple ! Ou encore Zadig et son ami Cador.
Finalement, on sort de la pièce un peu perdus. Il est normal qu’on ne retienne pas autant d’idées qu’en lisant le livre, mais une transposition d’un texte philosophique n’a-t-elle pas pour vocation de nous faire réfléchir ? Pourquoi ne pas intercaler de courts entractes musicaux, pauses salutaires, pour y remédier ?
Certains ont fait des voyages en Egypte (dans leurs songes) pendant la pièce. D’autres, moins somnolents, en sont ressortis réjouis.
Par ailleurs, si le spectacle vous a plu, la compagnie jouera Antigone en juin au festival du mois Molière à Versailles.
C. T. 2de 4
Correction/ suggestions :
(titre, sous titre à ajouter)
Le lundi 4 mars, des « Durzyiens » et des «Lefins » se sont retrouvés (on peut préférer le passé composé ou même le présent de narration ici) devant la médiathèque (accroche amusante). Après-midi lecture ? Non, activité plus passive en apparence : spectacle théâtral.
Avec plus ou moins de patience, nous avons attendu d’entrer au Tivoli voir la troupe du Catogan jouer et représenter sa version contemporaine de Zadig. Attention, les classes de seconde de Monsieur Laucun l’ont lu pendant les vacances, aucune fausse note ne sera tolérée pour cette rentrée !
Nous nous installons dans la pièce aux confortables sièges rouges, nous venons de manger ET de marcher, il va falloir ne pas nous assoupir et nous réveiller. Voyons, des chaises suspendues au-dessus de la scène ? Ça commence bien... (perplexité amusante)
Pourquoi des chaises ? Ne représentent-elles pas le monde installé, campé sur ses positions ? Ici, elles sont en mouvement permanent, les idées fusent… comme les chaises. Une très bonne mise en scène avec ce jeu de sièges qui construit des univers différents ; une rivière détournée, un trône, une prison, un chameau,… (très bonne remarque)
Nous voilà partis pour 2h15 de spectacle. Que d’agitation ! Un spectacle enlevé … où l'on aimerait toutefois quelques pauses pour mieux transmettre les messages. La morale et la philosophie personnifiées sont bénéfiques … en confusion. Pourquoi rajouter ces personnages qui alourdissent la pièce au lieu de nous éclairer ? (critique discutable : ne servent-ils pas de fils conducteurs?)
Un journaliste du Figaro commente « Une vision classique de Zadig, respectueuse du texte (…), le metteur en scène corrige cette fidélité à Voltaire (…) par un traitement parodique (..). » (une référence utile ici ?) Est-ce une vision classique ou plutôt une prise de risque de la part du metteur en scène ? On penche plus pour l’originalité avec le rajout de personnages et de scènes cocasses (les « fessées »). Pensez à prendre en compte les réactions du public)
Certains acteurs ont une impressionnante présence sur scène ; le québécois oriental par exemple ! Ou encore Zadig et son ami Cador (pourquoi la distribution est-elle réussie ?)
Finalement, on sort de la pièce un peu perdus. Il est normal qu’on ne retienne pas autant d’idées qu’en lisant le livre, mais une transposition d’un texte philosophique n’a-t-elle pas pour vocation de nous faire réfléchir ? Pourquoi ne pas intercaler de courts entractes musicaux, pauses salutaires, pour y remédier ?
Certains ont fait des voyages en Égypte (dans leurs songes) pendant la pièce. D’autres, moins somnolents, en sont ressortis réjouis.
Si le spectacle vous a plu, la compagnie jouera une tragédie cette fois, "Antigone", en juin au festival du mois Molière à Versailles.
C. T. Seconde 4
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 15:51
Critique de ZadigPublié le 2013-mars-10 à 14:15 par Visiteur non enregistré
Critique de Zadig.
Il y a des spectacles qui émeuvent, qui font rire ou pleurer, qui subjuguent ou divertissent simplement, qui forcent le respect ou interrogent. « Zadig » est un peu tout cela. Une histoire riche et inventive, moderne, drôle, poétique, un conte philosophique pour tous, et une mise en scène de inventive.
Pourtant, le défi était de taille : représenter sur scène ce conte du siècle des lumières, qui met en scène tant de personnages, tant d’espaces, tant de rencontres, sans offenser un des « Grands » du XVIIIe siècle et ses nombreux adeptes. Sans jamais entrer dans la facilité, Gwenhaël de Gouvello construit habilement un pont entre l’œuvre de Voltaire, grand classique des cours de français et de philosophie au lycée, et la scène théâtrale d’aujourd’hui. Son adaptation textuelle, où il a su capter la modernité, la sensualité, l’humour et la philosophie de l’œuvre originale. Cela donne des dialogues percutants, de la morale poétique, des questions existentielles, mais traitées tout en finesse et en subtilité. Mais ce qui se dégage surtout des mots choisis, c’est l’amour. L’amour du théâtre, l’envie de partage, l’amour de cet être, rêveur, naïf, illuminé (au bon sens du terme) se confrontant à la bêtise et la trahison de ses semblables, aux obstacles de son destin et au bon vouloir de la providence. Zadig, c’est un peu l’artiste moderne, le guide spirituel, celui par lequel les évènements arrivent. Ses armes sont la tolérance, l’intelligence, l’amour, l’espoir, la morale et la philosophie.
Correction/ suggestions :
Critique de Zadig. (titre peu original donc à modifier)
Il y a des spectacles qui émeuvent, qui font rire ou pleurer, qui subjuguent ou divertissent simplement, qui forcent le respect ou interrogent : « Zadig » est un peu tout cela. Une histoire riche et inventive, moderne, drôle, poétique, un conte philosophique pour tous, et une mise en scène de inventive. (bonne accroche)
Pourtant, le défi était de taille : représenter sur scène ce conte du siècle des lumières, qui met en scène tant de personnages, tant d’espaces, tant de rencontres. Sans jamais entrer dans la facilité, Gwenhaël de Gouvello construit habilement un pont entre l’œuvre de Voltaire, grand classique des cours de français et de philosophie au lycée, et la scène théâtrale d’aujourd’hui. Son adaptation théâtrale a permis de capter toute la modernité, la sensualité, l’humour et la philosophie de l’œuvre originale. Cela donne des dialogues percutants, de la morale poétique, des questions existentielles, mais traitées tout en finesse et en subtilité. Mais ce qui se dégage surtout des mots choisis, c’est l’amour. L’amour du théâtre, l’envie de partage, l’amour de cet être, rêveur, naïf, illuminé (au bon sens du terme) se confrontant à la bêtise et la trahison de ses semblables, aux obstacles de son destin et au bon vouloir de la providence. Zadig, c’est un peu l’artiste moderne (pourquoi dire cela ?), le guide spirituel, celui par lequel les évènements arrivent. Ses armes sont la tolérance, l’intelligence, l’amour, l’espoir, la morale et la philosophie.
(Revenez à des impressions personnelles liées au spectacle ! Le ton un peu froid ne convient pas ici. On a l'impression que vous recopiez une critique déjà effectuée, non ?)
M.D 2de 4
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 15:53
Critique du spectacle de ZadigPublié le 2013-mars-10 à 17:37 par Visiteur non enregistré
Critique du spectacle Zadig du lundi 4 mars par la compagnie du Catogan au Tivoli à Montargis.
Mise en scène de Gwenhaël de Gouvello et représentation par la Compagnie Catogan (Nassima Benichou, Brigitte Damien, Marie Grach, Karine Pinoteau, Alain Carnot, Renan Delaroche, Stéphane Douret, Nicolas Lumbreras, Benjamin Penamaria (Zadig), Jean-Benoît Terral, Vincent Viotti, Gwenhaël de Gouvello et Eric Wolfer). Durée 2h15.
Adapté du conte philosophique de Voltaire, « Zadig » est une histoire très moderne car les sujets sont encore actuels, drôle et poétique, un conte philosophique pour tous.
Le personnage de Zadig combat la bêtise, l’injustice et la cruauté des hommes.
Zadig se retrouve dans des situations inextricables où il subit la cruauté et les machinations des hommes et c’est sa grande sagesse et surtout les conseils de son guide Zoroaste qui font que la justice l’emporte et que Zadig est sauvé à chaque fois.
Le metteur en scène est parvenu à représenter beaucoup de personnages, d’espace et de rencontres, on voyage beaucoup. Il a su faire ressortir la modernité et l’humour et toute la philosophie de l’œuvre originale.
Les dialogues sont percutants et la morale poétique. Les questions sur l’existence sont traitées tout en finesse et subtilité, même si la fin, à la manière des contes n’est plus vraiment dans le réel (Zadig et la Reine).
Le metteur en scène a privilégié le texte. Ce spectacle mêle les genres de la comédie et du conte avec des clins d’œil au burlesque, aux mimes, avec des critiques percutantes de notre société.
Les acteurs sont incroyables, avec beaucoup d’humour et de fantaisie, il endossent à merveille leurs multiples personnages.
Pour tout décor, des hommes et des chaises qui entrent en mouvement pour devenir le palais de Moabdar, les pyramides d’Egypte, le Tribunal, un bucher, une rivière, ou un trône.
La musique et les costumes sont exotiques parce qu’on voyage en orient.
Traiter des sujets les plus graves avec tant d’humour et si peu de décor c’est un spectacle extraordinaire tout comme les voyages de Zadig.
Correction/ suggestion
Critique du spectacle Zadig du lundi 4 mars par la compagnie du Catogan au Tivoli à Montargis. (trouvez aussi un titre accrocheur !)
Mise en scène de Gwenhaël de Gouvello et représentation par la Compagnie Catogan (Nassima Benichou, Brigitte Damien, Marie Grach, Karine Pinoteau, Alain Carnot, Renan Delaroche, Stéphane Douret, Nicolas Lumbreras, Benjamin Penamaria (Zadig), Jean-Benoît Terral, Vincent Viotti, Gwenhaël de Gouvello et Eric Wolfer). Durée 2h15.
Adapté du conte philosophique de Voltaire, « Zadig » est une histoire très moderne car les sujets sont encore actuels (donnez un exemple!). C'est une œuvre drôle et poétique, un conte philosophique pour tous.
Le personnage de Zadig combat la bêtise, l’injustice et la cruauté des hommes. (exact)
Zadig se retrouve dans des situations inextricables où il subit la cruauté et les machinations des hommes et c’est sa grande sagesse et surtout les conseils de son guide Zoroaste qui font que la justice l’emporte et que Zadig est sauvé à chaque fois (vocabulaire soutenu dans cette phrase)
Le metteur en scène est parvenu à représenter beaucoup de personnages, d’espaces et de rencontres, on voyage beaucoup (de quelle manière ? Pensez aux décors). Il a su faire ressortir la modernité et l’humour et toute la philosophie de l’œuvre originale idem).
Les dialogues sont percutants et la morale poétique. Les questions sur l’existence sont traitées tout en finesse et subtilité, même si la fin, à la manière des contes n’est plus vraiment dans le réel (Zadig et la Reine... : précisez !).
Le metteur en scène a privilégié le texte. Ce spectacle mêle les genres de la comédie et du conte avec des clins d’œil au burlesque, aux mimes, avec des critiques percutantes de notre société.
Les acteurs sont incroyables, avec beaucoup d’humour et de fantaisie, il endossent à merveille leurs multiples personnages.
Pour tout décor, des hommes et des chaises qui entrent en mouvement pour devenir le palais de Moabdar, les pyramides d’Egypte, le Tribunal, un bucher, une rivière, ou un trône. (oui...)
La musique et les costumes sont exotiques parce qu’on voyage en orient.
Traiter des sujets les plus graves avec tant d’humour et si peu de décor : c’est un spectacle extraordinaire tout comme les voyages de Zadig !
(Pensez à évoquer davantage le contexte de la représentation).
A F 2de 6
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 15:55
Critique de la mise en scène de Zadig de Voltaire.Publié le 2013-mars-10 à 21:31 par Visiteur non enregistré
Zadig de Voltaire par La Compagnie du Catogan,
<br>Une parodie réussie ?
<br>
<br>Zadig, de Voltaire, conte philosophique écrit en 1747 à été mis en scène par Gwenhaël de Gouvello et à été joué par la Compagnie du Catogan le lundi 4 mars 2013.
<br>Que peut-on dire de cette mise en scène du livre ?
<br>Tout d'abord, beaucoup d'éléments de cette mise en scène sont intéressants.
<br>Par exemple, Pourquoi n'avoir pas mis un décor à la place de simples chaises? Car en effet, le jeu des chaises qui sugèrent un décor à chaque début d'actes est peu commun. Mais cela donne un certain art à la pièce.
<br>D'autre part, deux personnages, par rapport au livre sont inventés: ils se nomment respectivement la morale et la philosophie. Ces deux personnages trouvent leur place dans la pièce par leurs fréquentes interventions sous une vision de spectacteur.
<br>Autre élément ; Zadig est un conte philosophique. C'est donc un livre sérieux et instructif surtout qu'il a été écrit par un philosophe des Lumières. Mais le metteur en scène à choisie d'en faire une pièce ridicule et parodique, à tort ou à raison ?
<br>Il joue sur le comique de geste et de mots pour que les acteurs soient comiques. Cette pièce a le but de divertir et amuser les spectacteurs.
<br>Cependant, ce ridicule est trop forcé et est trop présent. Les personnages deviennent pittoresque voir grottesques. Zadig, homme sage et un peu innocent, devient un homme naïf. La parodie est tellement poussée qu'elle en perd de sa qualité;le jeu des acteurs est moins naturel et la pièce devient ennuyante et consternante, comme le passage avec la femme battue par son mari que Zadig sauve et où dans la mise en scène, il prend le rôle du mari.
<br>De plus la transposition du livre en pièce de théâtre à changer quelques chapitres ; par exemples, dans un chapitre la femme d'un homme respectable mort à juré de rester sur la tombe de son mari jusqu'à ce que le fleuve d'à coté disparaîsse. Elle s'emploie donc à la tâche de le détourner. Dans la pièce c'est Sémire, la femme de Zadig qui fait ce serment car son mari a été blessé à l'oeil. Sauf que cela se mélange avec les péripéties du chapitre d'avant. Ces changements peuvent dérouter et perturber certains spectacteurs qui ont lu le texte avant de voir cette pièce.
<br>On peut donc dire que malgrés la présence d'éléments très interessants par rapport au livre, il en résulte une atmosphère ennuyeuse, ridicule ainsi que pittoresque.
<br>Cette pièce devrait avoir des passages beaucoup plus sérieux, pour rester dans le thème du conte philosophique, qui contrasteraient avec des actes beaucoup plus divertissants et comiques. La pièce aurait alors été plus ambiguï.
<br>
<br>A. B.2nd6
Correction/ suggestions :
Zadig de Voltaire par La Compagnie du Catogan, une parodie réussie ?
Zadig, de Voltaire, conte philosophique publié à Amsterdam en 1747 a été mis en scène par Gwenhaël de Gouvello et a (/à) été joué par la Compagnie du Catogan le lundi 4 mars 2013.
Que peut-on dire de cette mise en scène du livre ? (question peu adroite ici car trop abrupte)
Tout d'abord, beaucoup d'éléments de cette mise en scène sont intéressants. (évitez le style scolaire pour cet exercice)
Par exemple, Pourquoi n'avoir pas mis un décor à la place de simples chaises? Le jeu des chaises qui su(g)gèrent un décor à chaque début d'actes est peu commun. Mais cela donne un certain art à la pièce. (réponse bien vague : multipliez les hypothèses).
D'autre part, deux personnages, par rapport au livre sont inventés: ils se nomment respectivement "la morale" et "la philosophie" (ils forment des allégories). Ces deux personnages trouvent leur place dans la pièce par leurs fréquentes interventions sous une vision de spectacteur (peu clair).
Autre élément ; Zadig est un conte philosophique. C'est donc un livre sérieux et instructif surtout qu'il a été rédigé par un philosophe des Lumières. Mais le metteur en scène a choisi d'en faire une pièce ridicule et parodique, à tort ou à raison ? (bonne question)
Il joue sur le comique de geste et de mots pour que les acteurs soient comiques (répétition de comique à nouveau). Cette pièce a le but de divertir et amuser les spectateurs comme l'apologue de Voltaire.
Cependant, ce ridicule est trop forcé et trop présent. Les personnages deviennent pittoresque(s) voir grotesques. Zadig, homme sage et un peu innocent, devient un homme naïf. La parodie est tellement poussée qu'elle en perd de sa qualité; le jeu des acteurs est moins naturel et la pièce devient ennuyante et consternante, comme le passage avec la femme battue par son mari que Zadig sauve et où dans la mise en scène, il prend le rôle du mari (phrase alambiquée et un peu longue...).
De plus la transposition du livre en pièce de théâtre à changer quelques chapitres ; par exemples, dans un chapitre la femme d'un homme respectable mort a juré de rester sur la tombe de son mari jusqu'à ce que le fleuve d'à coté disparaisse. Elle s'emploie donc à la tâche de le détourner. Dans la pièce c'est Sémire, la femme de Zadig qui fait ce serment car son mari a été blessé à l’œil. Sauf que (niveau de langue relâché) cela se mélange avec les péripéties du chapitre d'avant. Ces changements peuvent dérouter et perturber certains spectateurs qui ont lu le texte avant de voir cette pièce.
On peut donc dire que malgré la présence d'éléments très intéressants par rapport au livre, il en résulte une atmosphère ennuyeuse, ridicule mais pittoresque énumération peu claire).
Cette pièce devrait avoir des passages beaucoup plus sérieux, pour rester dans le thème du conte philosophique, qui contrasteraient avec des actes beaucoup plus divertissants et comiques. La pièce aurait alors été plus ambiguë (final peu convaincant, non ?)
A B 2nd6
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 15:58
ZadigPublié le 2013-mars-11 à 20:24 par Visiteur non enregistré
Le spectacle, imitant le conte de Voltaire, est différent de celui-ci car la Compagnie du Catogan joue avec la farce et le grotesque populaires le conte philosophique de Voltaire. Les chaises suspendues au dessus des acteurs renforçaient leur jeu car ils les utilisaient pour faire un bateau ou un tribunal.
Les acteurs ont bien joué les rôles qu'ils avaient avec entrain, improvisation et malice. Le décor a été aménagé en fonction du contexte et des costumes babyloniens.
Des scènes de farce nous faisaient rire ou nous répugnaient légèrement ( comme par exemple le prêtre buvant du sperme de bouc pour renforcer sa virilité ).
T. F. 2de 6
Correction/ suggestion:
(titre à ajouter)
Le spectacle, imitant le conte de Voltaire, est différent de celui-ci car la Compagnie du Catogan joue avec la farce et le grotesque populaires le conte philosophique de Voltaire. Les chaises suspendues au dessus des acteurs renforçaient leur jeu car ils les utilisaient pour faire un bateau ou un tribunal.
Les acteurs ont bien joué les rôles qu'ils avaient avec entrain, improvisation et malice (bon rythme de phrase). Le décor a été aménagé en fonction du contexte et des costumes babyloniens.
Des scènes de farce nous faisaient rire ou nous répugnaient légèrement ( comme par exemple le prêtre buvant du sperme de bouc pour renforcer sa virilité ).
(Multipliez les remarques ! votre critique est 3 fois trop courte !)
T.F 2de 6
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 15:58
Critique ZadigPublié le 2013-mars-11 à 21:40 par Visiteur non enregistré
- La pièce de théâtre de Montargis par la compagnie Catogan qui joue Zadig un conte philosophique de Voltaire, ils ont fait une transposition qui veut dire une reproduction d'une situation ou d'une condition dans une autre contexte.
<br>- Cette pièce était assez divertissante mais pour ma part j'ai trouvé qu'à la fin c'était «blasant», mais toute fois j'ai bien aimé sur le jeu des lumière, des bande-sonore et le décors qui était très captivant. Le jeu des siège était intéressant, dans notre tête on se pose la question «A quoi serve t-elle ?», c'est très original qu'ils s'en servent tout au long de la pièce où ils jouent avec en faisant différente chose comme pour la rivière, les trônes du roi et de la reine etc.
<br>- Les acteurs jouaient très bien avec des petites touches d'humour amusante qui ont fait l'effet du public, mais toute fois je trouve qu'il y en avait peut être un peu trop, je ne sais pas. Après tout, sa dépends des goûts de chacun. :)
<br>- Cependant quand on voit la pièce de théâtre on comprend beaucoup mieux l'histoire de Zadig et le type de personnage qu'il est, un homme honnête, courageux , un bon orateur, intelligent et bien sûr séducteur sans vouloir l'être vraiment car il cherche l'amour. Parfois il fait preuve de naïveté comme dans le chapitre 3 avec l'histoire du chien et du cheval où il est accusé honteusement d'avoir était trop «savant». Tout au long de son parcours il fait face à plusieurs problème, où l'on pourrait se mettre à sa place, ferais t-on preuve de lâcheté ? Ou preuve de raison ? Évidemment qu'on ne peut pas répondre à cette question là, nous pouvons pas imaginer tout cela.
<br>F. T 2de 6
Correction/ suggestion
La pièce de théâtre jouée à Montargis par la compagnie Catogan qui joue (encore ce verbe !) Zadig un conte philosophique de Voltaire, ils (ils = qui ?) ont fait une transposition qui veut dire une reproduction d'une situation ou d'une condition dans un autre genre, un autre contexte.
Cette pièce était assez divertissante mais pour ma part j'ai trouvé qu'à la fin c'était «blasant» (très mal dit : utilisez un dictionnaire!), toutefois j'ai bien aimé le jeu des lumière(s), la bande-sonore et le décor qui était très captivant (exact ces éléments scénographiques sont importants). Le jeu des siège était intéressant, dans notre tête (maladroit), on s'est posé la question « A quoi servent-elles ?», c'est très original qu'ils s'en servent (verbe répété) tout au long de la pièce où ils jouent avec en faisant différentes choses comme pour la rivière, les trônes du roi et de la reine etc.
Les acteurs jouaient très bien avec des petites touches d'humour amusante qui ont fait effet sur le public, mais je trouve qu'il y en avait peut être un peu trop, je ne sais pas. (scepticisme maladroit) Après tout, sa (ça) dépend des goûts de chacun. :) (évitez une remarque aussi banale)
Cependant quand on voit la pièce de théâtre on comprend beaucoup mieux l'histoire de Zadig et le type de personnage qu'il est, un homme honnête, courageux , un bon orateur, intelligent et bien sûr séducteur sans vouloir l'être vraiment car il cherche l'amour authentique. Parfois il fait preuve de naïveté comme dans le chapitre 3 avec l'histoire du chien et du cheval où il est accusé honteusement d'avoir était trop «savant». Tout au long de son parcours il fait face à plusieurs problème, où l'on pourrait se mettre à sa place, ferait-on preuve de lâcheté ? Ou preuve de raison ? (interrogation intéressante) Évidemment qu'on ne peut pas répondre à cette question là, nous pouvons pas imaginer tout cela (réponse sans finesse à modifier ou à supprimer)
F. T. 2de 6
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 16:25
A.G 2de 4Publié le 2013-mars-12 à 20:08 par Visiteur non enregistré
Ce spectacle mit en scène par la compagnie de Catogan réalise à merveille l’œuvre de Voltaire, Zadig. Le jeu avec les chaises est original et très impressionnant, puisqu’on retrouve tout au long de la pièce des structures qui imite l’environnement. Cela permet de faire comprendre au spectateur rapidement où la scène ce situe, comme lorsqu’une personne porte des chaises imitant un sièges sur le dos, on comprend rapidement qu’il s’agit d’un chameaux et nous pouvons ainsi en déduire que le désert est représenté ici. Bizarrement je me suis demandé, comment les acteurs font pour retenir tous les emplacements de chaises aussi complexes à chaque scène ? Cette mise en scène m’a donc intriguée. Autrement, j’ai trouvé que Zadig apparait un peu comme un don juan. Il embrasse toutes les filles présentes sur scène or mis la morale. Ca m’a étonné car dans le livre de Voltaire nous n’avons pas l’impression que Zadig rencontre autant de femmes. A ma connaissance, il a une histoire sentimentale seulement avec Astarté, Azora et une autre jeune femme. Mais Voltaire a représenté en détail uniquement la relation avec Astarté. En ce qui concerne les acteurs, ils convenaient parfaitement aux personnages de l’histoire. Peut-être que j’imaginais Zadig un peu plus vieux. J’ai l’image que quelqu’un avec autant de savoir devait être assez âgé. L’idée me vient que Zadig semble avoir parcouru beaucoup d’aventure, et généralement on a une grande expérience lorsqu’on est assez âgé, qu’une bonne partie de notre vie c’est déjà écoulée. Appart ce petit bémol, les scènes étaient très bien jouées. J’ai apprécié les pointes d’humour qui ont été glissées discrètement, comme lorsque Zadig rencontre le pécheur et que les autres acteurs imitent les poissons, cette initiative donne le sourire. D’autre part, la scène où une jeune femme se fait frapper par son mari a fait rire toute la salle, le comique de geste à fonctionné. Pour conclure, ce spectacle était divertissant, la salle a rit à de nombreuses reprises, et la joie d’un public signifie la réussite.
Correction/ suggestions
Titre ?
Ce spectacle mit/mis en scène par la compagnie de/du Catogan réalise/interprète à merveille l’œuvre de Voltaire, Zadig. Le jeu avec les chaises est particulièrement original et très impressionnant, puisqu’on retrouve tout au long de la pièce des structures qui imitent l’environnement. Cela permet de faire comprendre au spectateur rapidement où la scène ce/se situe, comme lorsqu’une personne porte des chaises imitant un siège sur le dos, on comprend rapidement qu’il s’agit d’un chameau(x) et nous pouvons ainsi en déduire que le désert est représenté ici (phrase un peu longue). Bizarrement je me suis demandé, comment les acteurs font pour retenir tous les emplacements de chaises aussi complexes à chaque scène ? Cette mise en scène m’a donc intriguée. Autrement, j’ai trouvé que Zadig apparait un peu comme un don juan (bien pour le souci des références à d'autres œuvres). Il embrasse toutes les filles présentes sur scène or mis/hormis la morale. Ca/Cela m’a étonné car dans le livre de Voltaire nous n’avons pas l’impression que Zadig rencontre autant de femmes. A ma connaissance, il a une histoire sentimentale seulement avec Astarté, Azora et une autre jeune femme. Mais Voltaire a représenté en détail uniquement la relation (romantique) avec Astarté. En ce qui concerne les acteurs, ils convenaient parfaitement aux personnages de l’histoire. Peut-être que j’imaginais Zadig un peu plus vieux. J’ai l’image que quelqu’un avec autant de savoir devrait être assez âgé (ce n'est pas le cas dans le conte philosophique). L’idée me vient que Zadig (expression maladroite) semble avoir parcouru beaucoup d’aventures, et généralement on a une grande expérience lorsqu’on est assez âgé/mur, qu’une bonne partie de notre vie c’/s' est déjà écoulée. Appart/ A part ce petit bémol, les scènes étaient très bien jouées. J’ai apprécié les pointes d’humour qui ont été glissées discrètement, comme lorsque Zadig rencontre le pêcheur et que les autres acteurs imitent les poissons, cette initiative fait sourire. D’autre part, la scène où une jeune femme se fait frapper par son mari a fait s'esclaffer toute la salle, le comique de geste à/a fonctionné. Pour conclure, ce spectacle était divertissant, la salle a rit/ri à de nombreuses reprises, et la joie d’un public signifie la réussite. (bonne chute)
A. G 2de 4
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 16:28
Humour oriental, occidental et québecoisPublié le 2013-mars-13 à 15:12 par Visiteur non enregistré
La pièce de la Compagnie du Catogan était, dans l’ensemble, original et bien joué. J’ai apprécié la touche d’humour que le livre n’avait pas. Surtout la scène où un prêtre se met à dire « ALLUMEZ L’BRASIER » presque comme s’il allait chanter la chanson de Johny Halliday. La fin faisait surprendre tout le monde avec l’épreuve de combat remplacé par une partie d’échec. Les lumières et les sons étaient très bien organisés. Les décors étaient en rapport avec l’histoire mais il contenait des chaises accroché au plafond. Or Zadig est censé être une histoire orientale. Ces chaises nous faisaient sortir du contexte, ce qui était dommage. Aussi, les personnages formaient des objets comme un trône ou un bateau avec des chaises. Chose qui ne figure pas dans toutes les pièces de théâtre. Cependant, il y avait quelques détails que je n’ai pas appréciés. D’abord, le début de l’histoire était long, la suite était plus rapide mais, à cause de cela, de trop nombreux passages ont été supprimés. Ensuite les rôles de « la morale » et de « la philosophie » ont été bien choisis seulement le nom de « la philosophie » ne va pas du tout avec son rôle. Dans la pièce, elle est représentée comme quelqu’un de malhonnête, d’avide et ne cherche même pas à aider Zadig qui, d’après le texte, est le porte-parole des philosophes. La «philosophie » qui ne soutient pas le représentant des philosophes, est-ce vraiment logique ?
En clair, la pièce de Zadig m’a énormément plut malgré certains détails qui m’a légèrement chagriné.
Sur ce, je vais finir ma critique en chantant du Johnny Hallyday à ma façon.
Vous êtes prêt (s) ? 3.2.1... ETEIGNEZ L’ORDI !!!
T. O 2nde 4
Correction/ suggestion
La pièce de la Compagnie du Catogan était, dans l’ensemble, original(e) et bien joué(e). J’ai apprécié la touche d’humour que le livre n’avait pas (discutable, le ton satirique est partout présent). Surtout la scène où un prêtre se met à dire « ALLUMEZ L’BRASIER » presque comme s’il allait chanter la chanson de Johny Halliday. La fin a surpris tout le monde avec l’épreuve de combat remplacé par une partie d’échec. Les lumières et les sons étaient très bien organisés. Les décors étaient en rapport avec l’histoire mais il contenait des chaises accroché(es) au plafond. Or Zadig est censé être une histoire orientale. Ces chaises nous faisaient sortir du contexte, ce qui était dommage. Aussi, les personnages formaient des objets comme un trône ou un bateau avec des chaises. Chose qui ne figure pas dans toutes les pièces de théâtre ! Cependant, il y avait quelques détails que je n’ai pas appréciés. D’abord, le début de l’histoire était long, la suite était plus rapide mais, à cause de cela, de trop nombreux passages ont été supprimés. Ensuite les rôles de « la morale » et de « la philosophie » ont été bien choisis seulement le nom de « la philosophie » ne va pas du tout avec son rôle. Dans la pièce, elle est représentée comme quelqu’un de malhonnête, d’avide et ne cherche même pas à aider Zadig qui, d’après le texte, est le porte-parole des philosophes. La «philosophie » qui ne soutient pas le représentant des philosophes, est-ce vraiment logique ? (et la Morale ?)
En clair, la pièce de Zadig m’a énormément plu malgré certains détails qui m’a/ont légèrement chagriné.
Sur ce, je vais finir ma critique en chantant du Johnny Hallyday à ma façon.
Vous êtes prêt? 3.2.1... ETEIGNEZ L’ORDI !!! (chute amusante)
T. O 2nde 4
Modifié par aucun le 2013-mars-13 à 16:29
qui a rédigé cette critique anonyme ?Publié le 2013-mars-13 à 15:53 par Visiteur non enregistré
Il manque votre nom !!!!!!!
Le lundi 4 mars 2013, nous avons été voir Zadig, une adaptation d'un conte oriental. La mise en scène fut de Gwenhaël de Gouvello, et personne qui a aussi un rôle dans la pièce. Elle fut assistée par Aurore Beck. Cette pièce retrace les mésaventures d’un jeune homme victime d'injustice nommé Zadig qui fait l’expérience du monde dans un Orient de fantaisie.
<br>L'histoire prend place à Babylone avec le roi Moabdar. Zadig est un être très aimé et très vertueux. Il suit les écrits de Zoroastre, un philosophe qui a écrit quelques essais. Il allait épouser Sémire, femme belle, riche et de haute naissance, lorsque Orcan, jaloux, vient l'enlever. Zadig défend fièrement sa dame mais il est gravement blessé. Sémire fait venir un médecin de Memphis, Hermès, qui lui dit que Zadig sera un borgne. Sémire ne peut se faire à cette idée et le quitte pour Orcan. Zadig guérit et décide d'épouser Azora, une riche citoyenne.
<br>A un moment, la chienne de la reine va disparaître et un eunuque de la reine vient l'interroger lorsqu'il le croise pour savoir si il a vu ou non le chien de la reine. Zadig va lui dire que ce n'est pas un chien mais une chienne et qu'elle vient d'avoir des petits car ses tétines traînent parterre, quelle boite d'une patte car un de ces sillons est plus petit que les autres et qu'elle a de grande oreilles qui pendent au sol et qui laissent des traces à côté de ses pattes. Quelques temps plus tard, un autre eunuque du roi demande à Zadig s'il n'a pas vu le plus beau cheval de l'écurie du roi et Zadig répond que :
<br>"c'est, le cheval qui galope le mieux; il a cinq pieds de haut, le sabot fort petit; il porte une queue de trois pieds et demi de long; les bossettes de son mors sont d'or à vingt-trois carats ; ses fers sont d'argent à onze deniers."
<br>Cela va lui causer grand tort car il va être conduit devant l'assemblée du grand desterham qui le condamna au knout et à passer le reste de ces jours en Sibérie. Plusieurs temps après la chienne et le cheval furent retrouvés. Bien qu'il dû payer à cause de cet incident il ne fut rembourser que deux onces d'or sur quatre cent. Ce contre temps lui appris que cela ne servait à rien de dire la vérité ou de mentir, car quoi qu'il arrive ils ne nous écoute pas. A la fin, Zadig revint à Babylone et dit que quelqu'un lui avait volé sa gloire lors des combats. Il réussit les énigmes et défia Itobad qui perdit. Il devint roi, put épouser Astarté, et régna en homme bon en adorant la Providence bien qu'il dût subir e nombreuses péripéties tel qu'aller en prison, ou d'autres encore.
<br>Zadig est une pièce cocasse, cruelle, féroce et drôle. Voltaire nous fait par ici de l'injustice et de la cruauté des hommes. D'où la citation : " l'empressement de montrer de l'esprit est la plus sûre matière de n'en point avoir et de gâter la société la plus brillante".
Correction / suggestion :
Il manque votre nom !!!!!!!
Le lundi 4 mars 2013, nous avons été voir Zadig, une adaptation d'un conte oriental. La mise en scène fut (temps mal choisi) de Gwenhaël de Gouvello, et personne qui a aussi un rôle dans la pièce. Elle fut assistée par Aurore Beck. Cette pièce retrace les mésaventures d’un jeune homme victime d'injustice nommé Zadig qui fait l’expérience du monde dans un Orient de fantaisie.
L'histoire prend place à Babylone avec le roi Moabdar. Zadig est un être très aimé et très vertueux. Il suit les écrits de Zoroastre, un philosophe qui a écrit quelques essais. Il allait épouser Sémire, femme belle, riche et de haute naissance, lorsque Orcan, jaloux, vient l'enlever. Zadig défend fièrement sa dame mais il est gravement blessé. Sémire fait venir un médecin de Memphis, Hermès, qui lui dit que Zadig sera un borgne. Sémire ne peut se faire à cette idée et le quitte pour Orcan. Zadig guérit et décide d'épouser Azora, une riche citoyenne.
A un moment, la chienne de la reine va disparaître et un eunuque de la reine vient l'interroger lorsqu'il le croise pour savoir si il a vu ou non le chien de la reine. Zadig va lui dire que ce n'est pas un chien mais une chienne et qu'elle vient d'avoir des petits car ses tétines traînent parterre, quelle boite d'une patte car un de ces sillons est plus petit que les autres et qu'elle a de grande oreilles qui pendent au sol et qui laissent des traces à côté de ses pattes. Quelques temps plus tard, un autre eunuque du roi demande à Zadig s'il n'a pas vu le plus beau cheval de l'écurie du roi et Zadig répond que :
<br>"c'est, le cheval qui galope le mieux; il a cinq pieds de haut, le sabot fort petit; il porte une queue de trois pieds et demi de long; les bossettes de son mors sont d'or à vingt-trois carats ; ses fers sont d'argent à onze deniers." (utilité de ce "long résumé" ?)
<br>Cela va lui causer grand tort car il va être conduit devant l'assemblée du grand Desterham qui le condamna au knout et à passer le reste de ces jours en Sibérie. Plusieurs temps après la chienne et le cheval furent retrouvés. Bien qu'il dû payer à cause de cet incident il ne fut rembourser que deux onces d'or sur quatre cent. Ce contre temps lui appris que cela ne servait à rien de dire la vérité ou de mentir, car quoi qu'il arrive ils ne nous écoute pas. A la fin, Zadig revint à Babylone et dit que quelqu'un lui avait volé sa gloire lors des combats. Il réussit les énigmes et défia Itobad qui perdit. Il devint roi, put épouser Astarté, et régna en homme bon en adorant la Providence bien qu'il dût subir e nombreuses péripéties tel qu'aller en prison, ou d'autres encore.
<br>Zadig est une pièce cocasse, cruelle, féroce et drôle. Voltaire nous fait par ici de l'injustice et de la cruauté des hommes. D'où la citation : " l'empressement de montrer de l'esprit est la plus sûre matière de n'en point avoir et de gâter la société la plus brillante".
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:22
Critique sur ZadigPublié le 2013-mars-13 à 16:54 par Visiteur non enregistré
Le 4 mars 2013, les élèves de la seconde 4, et d’autres classes, se sont rendus au théâtre du Tivoli (à Montargis) afin d’y découvrir la pièce Zadig écrite par Voltaire et jouée par la Compagnie du Catogan. Etais-ce une chance ou plutôt un calvaire ?
Quelques petits rappels avant de commencer : Voltaire, né François Marie en 1694, était un écrivain et philosophe du XVIIIème siècle (le siècle des Lumières). Il écrivit notamment Candide, Œdipe ou Zadig défendant l’intolérance et les droits de l’Homme. Zadig fut écrite en 1748. C’est un conte philosophique racontant les mésaventures d’un jeune homme, au travers un monde oriental.
La compagnie du Catogan a été fondée en 2006. En 2011, elle a créé une nouvelle mise en scène de Zadig alliant l’humour, l’imagination, mais avec tout de même quelques fausses notes !!
Tout d’abord, l’humour de cette pièce a provoqué de nombreuses fois l’hilarité du public. Cet humour c’est manifesté par un comique de langage. En effet Sémire bute à deux reprises sur un mot finissant pas « îtes », s’interrogeant sur la bonne conjugaison du mot. La répétition de « tant que le fleuve Elismire coulera (…) » donne à cette phrase, pourtant simple, une tournure amusante, et puis lorsque le médecin Ermès donne son diagnostique en imitant le latin « durus, oculus ».
Le comique de caractère est renforcé grâce à des acteurs se fondant dans la peau de leur personnage. Orcan (un ennemi de Zadig) faisait rire et pitié en même car malgré qu’il soit « le fils d’un ministre » personne ne l’aime et ne l’écoute ; il y a aussi la naïveté d’Astarté.
Des comiques de situation sont également présents comme lorsque Sémire ne connait plus son texte et le demande à Zadig ; ou bien Sémire qui se marie avec Orcan qu’elle n’aime pas du tout !
Ensuite, l’imagination du metteur en scène Gwenhaël de Gouvello pousse à la réflexion. Effectivement au lieu de faire intervenir de vrais éléments, ce sont des chaises qui représentent un bateau, une prison, etc... Ce qui est très astucieux et original. Mais également lorsque Zadig et l’autre chevalier jouent aux échecs plutôt que de se battre.
Mais alors quelles sont ces fausses notes ?
Connaissant le texte original, on distingue un mélange entre la situation de Sémire et d’une autre femme Cosrou, puis on de comprend pas forcément l’utilité de la présence de la morale et la philosophie (qui sont ensuite d’autres personnages provoquant une confusion) ; et enfin des chapitres n’apparaissent pas dans la pièce.
Mais au final, n'est-il pas mieux d'aller voir cette pièce? (que je vous conseille)
A. H. 2nd 4.
Correction/ suggestion
Le 4 mars 2013, les élèves de la seconde 4, et d’autres classes du lycée en forêt, se sont rendus au théâtre du Tivoli à Montargis afin d’y découvrir la pièce Zadig écrite par Voltaire et jouée par la Compagnie du Catogan. Etais/t-ce une chance ou plutôt un calvaire ? (terme excessif )
Quelques petits rappels avant de commencer : Voltaire, né François Marie en 1694, était un écrivain et philosophe du XVIIIème siècle (le siècle des Lumières). Il écrivit notamment Candide, Œdipe ou Zadig défendant l’intolérance et les droits de l’Homme. Zadig fut écrite/publiée en 1748. C’est un conte philosophique racontant les mésaventures d’un jeune homme, au travers un monde oriental.
La compagnie du Catogan a été fondée en 2006. En 2011, elle a créé une nouvelle mise en scène de Zadig alliant l’humour, l’imagination, mais avec tout de même quelques fausses notes !!
Tout d’abord, l’humour de cette pièce a provoqué de nombreuses fois l’hilarité du public. Cet humour c’est manifesté par un comique de langage. En effet Sémire bute à deux reprises sur un mot finissant pas « îtes », s’interrogeant sur la bonne conjugaison du mot. La répétition de « tant que le fleuve Elismire coulera (…) » donne à cette phrase, pourtant simple, une tournure amusante, et puis lorsque le médecin (H)Ermès donne son diagnostique en imitant le latin « durus, oculus ».
Le comique de caractère est renforcé grâce à des acteurs se fondant dans la peau de leur personnage. Orcan (un ennemi de Zadig) faisait rire et pitié en même car malgré qu’il soit « le fils d’un ministre » personne ne l’aime et ne l’écoute ; il y a aussi la naïveté d’Astarté.
Des comiques de situation sont également présents comme lorsque Sémire ne connait plus son texte et le demande à Zadig ; ou bien Sémire qui se marie avec Orcan qu’elle n’aime pas du tout !
Ensuite, l’imagination du metteur en scène Gwenhaël de Gouvello pousse à la réflexion. Effectivement au lieu de faire intervenir de vrais éléments, ce sont des chaises qui représentent un bateau, une prison, etc... Ce qui est très astucieux et original. Mais également lorsque Zadig et l’autre chevalier jouent aux échecs plutôt que de se battre.
Mais alors quelles sont ces fausses notes ?
Connaissant le texte original, on distingue un mélange entre la situation de Sémire et d’une autre femme Cosrou, puis on de comprend pas forcément l’utilité de la présence de la morale et la philosophie (qui sont ensuite d’autres personnages provoquant une confusion) ; et enfin des chapitres n’apparaissent pas dans la pièce.
Mais au final, n'est-il pas mieux d'aller voir cette pièce? (que je vous conseille)
A. H. 2nd 4.
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:25
<i>Commentaire sans titre</i>Publié le 2013-mars-13 à 17:42 par Visiteur non enregistré
La représentation de l’œuvre de Zadig par la compagnie du Catogan, qui est avant tout une oeuvre écrit par Voltaire , écrivain et philosophe du XVIIIème siècle, le siècle des lumière, est avant tout modernisé par rapport au livre d’origine ce qui plait plus au public d’aujourd’hui que se soit les adultes ou encore les jeunes.
De plus elle est d’aspect comique avec le personnage de Cador, ami et confident de Zadig qu’il le conseille sur son avenir tout le long de la pièce.La présence de deux autres personnages, rajouter par le metteur en scène, qui sont la morale et la philosophie renforcent le comique de la pièce.
Enfin le décor fait principalement à l’aide de chaises est assez intéressant, car on peut s’imaginer le lieu, si l'on ne comprend pas le contexte actuel de l'oeurvre . Tout de même le déplacement fréquent des chaises et des acteurs peuvent gêner facilement le public. Les costumes quand à eux suivent bien le thème de la pièce puisqu’ils sont de thèmes orientaux malgré qu’ils soient parfois un peu trop agressifs.
Cependant quelques actes de la pièce ne se trouvent pas dans le livre ou sont interprétés différemment comme pour les chutes, elles ne sont pas exactement formées de la même façon ce qui est plus compliqué de se référer au texte.
De plus il y avait quelques passages de la pièce où le jeu des acteurs et actrices étaient un peu déplacé pour le jeune public mais aussi pour les adultes par exemple le passage où Cador se retrouve avec Azora dans la forêt, elle a quelques gestes déplacés.
Pour finir,les personnes qui n’arrivent pas à rester concentrer lors d'une pièce, cette-dernière peut les inciter à la regarder attentivement et ne pas décrocher une seule fois, car le jeu des acteurs étaient agréable à regarder ainsi que de voir une vision différente de l’histoire de Zadig.
E. B 2de
Correction/ suggestion
La représentation de l’œuvre de Zadig par la compagnie du Catogan, une œuvre écrite par Voltaire, écrivain et philosophe du siècle des l(L)umière (s). Elle est ici modernisée par rapport au livre d’origine ce qui plait plus/davantage au public d’aujourd’hui que se/ce soit les adultes ou encore les jeunes.
De plus elle est d’aspect comique avec le personnage de Cador, ami et confident de Zadig qu’il/qui le conseille sur son avenir tout le long de la pièce.La présence de deux autres personnages, rajouter/és par le metteur en scène, qui sont la Morale et la Philosophie renforcent le comique de la pièce.
Enfin le décor fait/construit principalement à l’aide de chaises est assez intéressant, car on peut s’imaginer le lieu, si l'on ne comprend pas le contexte actuel de l’œuvre. Tout de même le déplacement fréquent des chaises et des acteurs peuvent gêner facilement le public (précisez en quoi). Les costumes quand/t à eux suivent bien le thème de la pièce puisqu’ils sont de thèmes/motifs orientaux malgré qu’ils (incorrect) soient parfois un peu trop agressifs.
Cependant quelques actes de la pièce ne se trouvent pas dans le livre ou sont interprétés différemment comme pour les chutes, elles ne sont pas exactement formées de la même façon ce qui est plus compliqué de se référer au texte (peu clair).
De plus il y avait quelques passages de la pièce où le jeu des acteurs et actrices étaient un peu déplacé pour le jeune public mais aussi pour les adultes par exemple le passage où Cador se retrouve avec Azora dans la forêt, elle a quelques gestes déplacés (comique trivial et un peu leste).
Pour finir,les personnes qui n’arrivent pas à rester concentrer lors d'une pièce, cette-dernière peut les inciter à la regarder attentivement et ne pas décrocher une seule fois, car le jeu des acteurs étaient agréable à regarder ainsi que de voir une vision différente de l’histoire de Zadig.
E. B. 2de 4
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:27
Critique du spectacle Publié le 2013-mars-13 à 18:33 par Visiteur non enregistré
Zadig ou la Destinée,
Cette pièce de Voltaire a été jouée et reprise de nombreuses fois mais aujourd'hui, nous allons nous intéressé à la réadaptation du metteur en scène Gwenhaël de Gouvello assisté par Aurore Beck avec la Compagnie du Catogan et ses acteurs talentueux : Nassima Benchicou, Alain Carnat, Brigitte Damiens, Renan Delaroche, Stéphane Douret, Marie Grach, Nicolas Lumbreras, Benjamin Penamaria, Karine Pinoteau, Jean-Benoît Terral, Vincent Viotti et Eric Wolfer.
Commençons dès à présent par parler de ce qui a frappé le regard de chacun lors de la montée du rideau... Les chaises ! Mais pas trois ou quatre, non, 25 chaises disposées de manière époustouflante sur scène et en suspension dans les airs. Après tout, la magie des contes orientaux peut être interprétée comme bon nous semble ! Voilà ce qu'a dit le metteur en scène : « Donnez-moi une chaise et je vous ferai un théâtre », n'est-ce pas une phrase belle et subtile ? :-) Et oui ! Gwenhaël de Gouvello a parfaitement trouvé les bons mots car dans sa pièce les chaises jouent un rôle primordial. Les comédiens les déplacent, les manipulent, les soulèvent, les manœuvrent... Qui aurait eu l'idée de nous faire voyager jusqu'au Moyen-Orient, notamment en Égypte et ainsi, nous faire découvrir ses splendeurs mythiques mais aussi les duretés de l'esclavage, en étant simplement assis confortablement dans nos fauteuils. Et bien lui l'a fait, avec pour seul objet, des chaises « multifonctions » : bateau, chambre, carrosse, objet de torture, pont... Le maquillage pailleté, la musique, l'éclairage (le fond de la scène) aux couleurs chaudes et les habits orientaux nous plongent tout de suite dans ce contexte, dans cette ambiance des Milles et une nuit.
Le jeu des comédiens était très intéressant. Deux personnages ont été ajouté : ''la morale'' et son acolyte qui intervenaient dans la pièce, comme s'ils étaient en train de créer l'histoire sous nos yeux : ils étaient les maîtres du destin de Zadig. De nombreuses situations sont interprétés de manière à faire rire les spectateurs (nous avons d'ailleurs pu entendre la salle rire aux éclats durant certaines scènes !), des clins d’œil au théâtre grec antique, au burlesque ou encore au mime sont présents. Cette pièce comporte beaucoup d’humour et de fantaisie, ce qui la rend moins ''ennuyeuse'', si je puis dire. Car lorsqu'on lit le livre, on peut parfois avoir du mal à suivre les pensées philosophiques de Zadig et cet humour, dosé là où il faut, lui donne un peu plus de « fraîcheur ». Ainsi, ce spectacle peut être vu par tous.
Au final, cette pièce de théâtre revisitée à la manière de Gwenhaël de Gouvello est un succès et on espère pour lui que sa destinée sera aussi belle que celle de Zadig, telle un conte...
Correction/ suggestion
Zadig ou la Destinée,
Cette pièce de Voltaire a été jouée et reprise de nombreuses fois mais aujourd'hui, nous allons nous intéressé/er à la réadaptation du metteur en scène Gwenhaël de Gouvello assisté par Aurore Beck avec la Compagnie du Catogan et ses acteurs talentueux : Nassima Benchicou, Alain Carnat, Brigitte Damiens, Renan Delaroche, Stéphane Douret, Marie Grach, Nicolas Lumbreras, Benjamin Penamaria, Karine Pinoteau, Jean-Benoît Terral, Vincent Viotti et Eric Wolfer (une liste un peu longuette, non ?)
Commençons dès à présent par parler/évoquer/ traiter de ce qui a frappé le regard de chacun lors de la montée du rideau... Les chaises ! Mais pas deux, trois ou quatre, non, 25 chaises disposées de manière époustouflante sur scène et en suspension dans les airs (gradation intéressante). Après tout, la magie des contes orientaux peut être interprétée comme bon nous semble ! (amusant) Voilà ce qu'a dit le metteur en scène : « Donnez-moi une chaise et je vous ferai un théâtre », n'est-ce pas une phrase belle et subtile ? :-) Et oui ! Gwenhaël de Gouvello a parfaitement trouvé les bons mots car dans sa pièce les chaises jouent un rôle primordial. Les comédiens les déplacent, les manipulent, les soulèvent, les manœuvrent... Qui aurait eu l'idée de nous faire voyager jusqu'au Moyen-Orient, notamment en Égypte et ainsi, nous faire découvrir ses splendeurs mythiques mais aussi les duretés de l'esclavage, en étant simplement assis confortablement dans nos fauteuils. Et bien lui l'a fait, avec pour seul objet, des chaises «multifonctions » : bateau, chambre, carrosse, objet de torture, pont...(transition absente ici) Le maquillage pailleté, la musique, l'éclairage (le fond de la scène) aux couleurs chaudes et les habits orientaux nous plongent tout de suite dans ce contexte, dans cette ambiance des Mille et une nuit (bonne référence).
Le jeu des comédiens était très intéressant. Deux personnages ont été ajoutés : ''la Morale'' et son acolyte, la Philosophie, qui intervenaient dans la pièce, comme s'ils étaient en train de créer l'histoire sous nos yeux : ils étaient les maîtres du destin de Zadig. De nombreuses situations sont interprétées de manière à faire rire les spectateurs (nous avons d'ailleurs pu entendre la salle rire aux éclats durant certaines scènes !), des clins d’œil au théâtre grec antique, au burlesque ou encore au mime sont présents. Cette pièce comporte beaucoup d’humour et de fantaisie, ce qui la rend moins ''ennuyeuse'', si je puis dire. Car lorsqu'on lit le livre, on peut parfois avoir du mal à suivre les pensées philosophiques de Zadig et cet humour, dosé là où il faut, lui donne un peu plus de « fraîcheur ». Ainsi, ce spectacle peut être vu par tous.
Au final, cette pièce de théâtre revisitée à la manière de Gwenhaël de Gouvello est un succès et on espère pour lui que sa destinée sera aussi belle que celle de Zadig, telle/tel un conte...
I. G (2de 4)
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:29
Zadig, un conte philosophique au théâtre ?Publié le 2013-mars-13 à 18:35 par Visiteur non enregistré
Zadig, le fameux conte philosophique de Voltaire adapté en pièce de théâtre, un exercice difficile mais malgré tout réussi pour la compagnie du Catogan.
Le metteur en scène de la compagnie, Gwenaël de Gouvello, a su transposer cette oeuvre grâce à une mise en scène moderne et originale. En effet, nous sommes en droit de nous interroger sur la présence de chaises suspendues au-dessus de la scène, avant de comprendre qu'elles sont un élément important du décor qui permet de changer de cadre facilement, ainsi l'on passe du "ruisseau El-Ismire qui alimente l'Euphrate" au trône du roi et de la reine de Babylone. Cette interprétation met également le point sur l'humour en développant le rôle de certains personnages secondaires, comme Cador le fidèle ami de Zadig, Orcan l'éternel ennemi qui se cache derrière le titre de son père ou encore Sémire qui brille plus par sa beauté que par sa présence d'esprit.
Cependant, on peut noter certains défauts, notamment le rallongement de certains passages mineurs comme lorsque Zadig est vendu comme esclave, ou au contraire le raccourcissement de scènes importantes: Dans le livre la reconquête de Babylone et d'Astarté est plus longue et décourage Zadig, alors que dans la pièce une fois qu'il retrouve Astarté, tout va bien dans le meilleur des mondes et Zadig devient roi de Babylone. Enfin, le rajout de La Morale et de La Philosophie en tant que personnage est une bonne idée puisqu'elle introduit la notion du conte philosophique dans la pièce, cependant leurs actions peuvent prêter à confusion et prennent peut être une place trop importante dans la pièce.
En conclusion, malgré certains point négatifs qui peuvent gêner les personnes ayant lu Zadig, la pièce est adapté à tout type de publique et permet à ceux n'ayant pas lu le livre de le découvrir avec plus d'humour certes, mais n'oublions pas la morale et la philosophie.
E.R
2nd4
Zadig, le fameux conte philosophique de Voltaire adapté en pièce de théâtre, un exercice difficile mais malgré tout réussi pour la compagnie du Catogan.
Le metteur en scène de la compagnie, Gwenaël de Gouvello, a su transposer cette œuvre grâce à une mise en scène moderne et originale. En effet, nous sommes en droit de nous interroger sur la présence de chaises suspendues au-dessus de la scène, avant de comprendre qu'elles sont un élément important du décor qui permet de changer de cadre facilement, ainsi l'on passe du "ruisseau El-Ismire qui alimente l'Euphrate" au trône du roi et de la reine de Babylone. Cette interprétation met également le point sur l'humour en développant le rôle de certains personnages secondaires, comme Cador le fidèle ami de Zadig, Orcan l'éternel ennemi qui se cache derrière le titre de son père ou encore Sémire qui brille plus par sa beauté que par sa présence d'esprit.
Cependant, on peut noter certains défauts, notamment le rallongement de certains passages mineurs comme lorsque Zadig est vendu comme esclave, ou au contraire le raccourcissement de scènes importantes. Dans le livre la reconquête de Babylone et d'Astarté est plus longue et décourage Zadig, alors que dans la pièce une fois qu'il retrouve Astarté, tout va bien dans le meilleur des mondes et Zadig devient roi de Babylone. Enfin, le rajout de La Morale et de La Philosophie en tant que personnage est une bonne idée puisqu'elle introduit la notion du conte philosophique dans la pièce, cependant leurs actions peuvent prêter à confusion et prennent peut être une place trop importante dans la pièce.
En conclusion, malgré certains point négatifs qui peuvent gêner les personnes ayant lu Zadig, la pièce est adapté/e à tout type de publique/public et permet à ceux n'ayant pas lu le livre de le découvrir avec plus d'humour certes, mais n'oublions pas la morale et la philosophie.
E.R
2nd4
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:57
zadigPublié le 2013-mars-13 à 18:58 par Visiteur non enregistré
ZADIG
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<br>Zadig est une pièce publié pour la première fois par voltaire en 1747 sous le titre Memnon, il fut publié une seconde fois en 1748 sous sons titre actuel . Zadig est un roman et un conte philosophique.
<br>Dans ce roman Voltaire nous retrace les mésaventures de Zadig, un jeune homme vertueux qui fait l’expérience d’un monde changeant, tantôt favorable tantôt cruelle.
<br>Durant son voyage Zadig rencontre différentes personnalités hautes en couleurs et découvrira des sentiments qui lui était étranger, comme la souffrance en cherchant l’être aimée il, doit faire face aux injustices, dont celles qu’il a enduré et a la superstition.
<br>
<br>La représentation de Zadig c’est joué au théatre trivolli par la compagnie du Gatogan .
<br>Lorsque nous sommes entrés dans la salle, la première chose qui nous a surprises ,mes amies et moi se sont les chaises suspendue au plafond ne comprenant pas a quoi elles allaient servir. Puis une fois que le rideau fut levé nous vîmes les comédiens sur scènes exécuter une sorte de chorégraphie très étrange, celle-ci pourrai nous donner l’impression que le metteur en scène désirait montrer que les gens son comme des moutons,qu’il ne faut jamais sortir du lot. Le décor représentait un désert avec du vrai sable sur le sol, des chaise installé sur les planches de la scène.
<br>Durant toute la représentation les chaise étaient le décor movibles,elles ont servis a faire des trônes un bateau …
<br>Personnellement le jeu des comédiens m’a énormément plus nous pouvions ressentir toutes les émotions des personnage,nous avons surtout rient malgré quelques moment de flottements, le comique de gestes ainsi que celui de langage était présent. Tous les personnage était comique a part Zadig et astarté(reine ,amoureuse de Zadig)pour moi le personnage le plus comique était cador, ami et compagnon de voyage de Zadig. Cador peut faire penser aux personnages de la comedia dell’arte comme Sganarelle dans la pièce Dom Juan de Molière (personnage représentant le genre humoristique dans toute sa splendeur).
<br>Finalement nous avons passer environ deux heures de plaisirs et d’évasion p.s j’ai trouvé que le comédien qui jouai Zadig ressemblait un peu a monsieur Lauquin pas vous ?
<br>Anquetil Mélissa 2de 4
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ZADIG / titre trop peu accrocheur
Zadig est une pièce publiée pour la première fois par Voltaire en 1747 sous le titre Memnon, et, une seconde fois, en 1748 sous son titre actuel. Zadig est un conte philosophique.
Dans ce roman/récit Voltaire retrace les mésaventures de Zadig, un jeune homme vertueux qui fait l’expérience d’un monde changeant, tantôt favorable tantôt cruel.
Durant son voyage Zadig rencontre différentes personnalités hautes en couleurs et découvrira des sentiments qui lui étai/ent étranger, comme la souffrance en cherchant l’être aimé(e) il doit faire face aux injustices, dont celles qu’il a enduré(es) et a/à la superstition.
La représentation de Zadig c’/sest joué au théa/âtre du Tivoli par la compagnie du Gatogan .
Lorsque nous sommes entrés dans la salle, la première chose qui nous a surprises ,mes amies et moi, se/ce sont les chaises suspendue(s) au plafond ne comprenant pas a/à quoi elles allaient servir. Puis une fois que le rideau fut levé nous vîmes les comédiens sur scènes exécuter une sorte de chorégraphie très étrange, celle-ci pourrai/t nous donner l’impression que le metteur en scène désirait montrer que les gens son/t comme des moutons,qu’il ne faut jamais sortir du lot. Le décor représentait un désert avec du vrai sable sur le sol, des chaise installé/ées sur les planches de la scène.
Durant toute la représentation les chaise étaient le décor movibles, elles ont servis a faire des trônes un bateau …
Personnellement le jeu des comédiens m’a énormément plus/plu nous pouvions ressentir toutes les émotions des personnages, nous avons surtout rient/ri malgré quelques moment(s) de flottements, le comique de gestes ainsi que celui de langage était/ent présent/s. Tous les personnages étaientt comiques a/à part Zadig et Astarté (la reine amoureuse de Zadig). Selon moi le personnage le plus comique était Cador, ami et compagnon de voyage de Zadig. Cador peut faire penser aux personnages de la comedia dell’arte comme Sganarelle dans la pièce Dom Juan de Molière (personnage représentant le genre humoristique dans toute sa splendeur).
Finalement nous avons passer/é environ deux heures de plaisirs et d’évasion
p.s j’ai trouvé que le comédien qui jouai/t Zadig ressemblait un peu a/à monsieur Lauquin pas vous ?
A. Mélissa 2de 4
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:55
Critique de la mise en scène de Zadig, écrite par Voltaire.Publié le 2013-mars-13 à 19:06 par Visiteur non enregistré
Zadig est une comédie de Voltaire, écrite en 1747, datant du siècle des Lumières qui est à la fois un conte philosophique mais aussi Oriental, de par les lieux choisis comme Babylone ou bien l’Egypte. Le lundi 4 mars 2013, élèves et professeurs de seconde ont assistés à la pièce de théâtre Zadig au Tivoli à Montargis, interprétée par la compagnie du Catogan, dont le réalisateur se nomme Gwenhaël de Gouvello. Une fois installés, notre première impression fut semblable, pourquoi des chaises étaient-elles accrochées par des fils au plafond ?. Au fur et à mesure de l'histoire, nous avons pu constater que les personnages, comme Zadig, Azora, Astarté et bien d’autres utilisaient systématiquement des chaises, qui pouvaient tout aussi bien servir pour représenter une table, un chameau, une rivière, ou encore un tribunal. Nous pouvons donc penser que ce fut un rappel de ces outils, qui étaient indispensables à leur histoire orientale. Cette interprétation fut donc très réussie, notamment grâce à ce jeu de chaise permanent qui rendait la pièce constamment en mouvement, vivante.
De plus, deux personnages s'immiscèrent dans la pièce, une femme incarnant la raison, un homme la philosophie. Drôle d'idée de personnifier ces deux états complétements différents ! L’un donnant conseil, l’autre totalement avide et malhonnête. Etrangement, nous avons pu constater que ces deux personnages, servant de fil conducteur rendaient la pièce très intéressante et originale grâce à des apartés ou bien des interventions au cours de l’histoire.
De surcroît, la présence en continu de scènes cocasses a accentué encore plus l’originalité de cette œuvre, qui comme dit précédemment, n’était qu’un conte philosophique. En effet, le metteur en scène a su nous faire rire en osant intégrer des scènes complétement décalés rendant la pièce moderne et amusante. Prenons pour exemple le passage des fessés ou bien l’égyptien avec un accent québécois.
En conclusion, cette mise en scène fut un succès, mêlant différents genre de la comédie, en associant certains aspects du burlesque, de la fantaisie, de l’humour… mais aussi de la réflexion. En effet, cette comédie traitait la question de la Providence, de la « justice injuste », faisant écho à notre société. Un tel sujet, aussi grave, à finement été interprété par les comédiens, qui prenaient un plaisir immense à jouer cette scène, et qui ont su transmettre ce plaisir à tous !
C L, 2°4.
Correction/ suggestion
Zadig est une comédie de Voltaire, écrite en 1747, datant du siècle des Lumières qui est à la fois un conte philosophique et oriental, de par les lieux choisis comme Babylone ou l'Égypte. Le lundi 4 mars 2013, élèves et professeurs de seconde ont assisté à la pièce de théâtre Zadig au Tivoli à Montargis, interprétée par la compagnie du Catogan, dont le réalisateur se nomme Gwenhaël de Gouvello. Une fois installés, notre première impression fut semblable, pourquoi des chaises étaient-elles accrochées par des fils au plafond ?. Au fur et à mesure de l'histoire, nous avons pu constater que les personnages, comme Zadig, Azora, Astarté et bien d’autres utilisaient systématiquement des chaises, qui pouvaient tout aussi bien servir pour représenter une table, un chameau, une rivière, ou encore un tribunal. Nous pouvons donc penser que ce fut un rappel de ces outils, qui étaient indispensables à leur histoire orientale. Cette interprétation fut donc très réussie, notamment grâce à ce jeu de chaise permanent qui rendait la pièce constamment en mouvement, vivante, inventive.
De plus, deux personnages s'immiscèrent dans la pièce, une femme incarnant la raison/ Morale, un homme la Philosophie. Drôle d'idée de personnifier ces deux états complétements différents (à nuancer) ! L’un donnant conseil, l’autre totalement avide et malhonnête. Étrangement, nous avons pu constater que ces deux personnages, servant de fil conducteur rendaient la pièce très intéressante et originale grâce à des apartés ou bien des interventions au cours de l’histoire.
De surcroît, la présence en continu de scènes cocasses a accentué encore plus l’originalité de cette œuvre, qui comme dit précédemment, n’était qu’un conte philosophique. En effet, le metteur en scène a su nous faire rire en osant intégrer des scènes complétement décalés/-ées rendant la pièce moderne et amusante. Prenons pour exemple le passage des fessés ou bien l’égyptien avec un accent québécois.
En conclusion, cette mise en scène fut un succès, mêlant différents genre de la comédie, en associant certains aspects du burlesque, de la fantaisie, de l’humour… mais aussi de la réflexion. En effet, cette comédie traitait la question de la Providence, de la « justice injuste », faisant écho à notre société. Un tel sujet, aussi grave, à/a finement été interprété par les comédiens, qui prenaient un plaisir immense à jouer cette scène, et qui ont su transmettre ce plaisir à tous !
C. L. 2de 4
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:33
Critique Publié le 2013-mars-13 à 19:13 par Visiteur non enregistré
Zadig est un conte philosophique de Voltaire qu’il fit paraître en 1747 sous le titre de Memnon. Ce roman a était adaptée au théâtre par la Compagnie du Catogan . Comment cette troupe, a t-elle pus ''convertir'' un roman philosophe tout à fait sérieux et orientale à une pièce de théâtre comique? Ce défi était complexe car le décor et sûrement ce qui fais parfois ''l'ennuie'' de la pièce.
L'interprétation de Zadig est simple. Le seul vrai problème est le décor, des chaises, parfois, on ne sait pas forcément à quoi elle servent et elles sont trop souvent manipulé : Après chaque chapitres, le décors change et parfois même bouge lors du même chapitre.
L'histoire est malgré tout respectée. Les acteurs sont bons, seulement, aucun des comédiens n’arrive à rendre crédible les personnages de ce conte, car Zadig, lorsqu'on le lit, n'est pas un livre comique et personnellement, lorsque j'ai lu le livre, les personnages sont froid et je ne les retrouve lors de la mise en scène. Le jeu a parfois des aspects ''vulgaire'', mais en même temps, cela est adapté à l'âge (et la mentalité) du public. Le metteur en scène à crée deux rôle : La Morale, et La Philosophie. Ces deux personnages forment un bon duo, souvent comique mais tout aussi sérieux, et intéressant, car non présents dans l'histoire d'origine : l'ajout a un sens, car après tout, Voltaire est un philosophe.
En claire, chaque défaut et chaque qualité de la pièce se compensent. Le tout est donc médiocre selon moi mais malgré tout comique.
A.B 2nd4
Correction/suggestion
Titre à créer !
Zadig est un conte philosophique de Voltaire qu’il fit paraître en 1747 sous le titre de Memnon. Ce roman/ récit a était/été adapté au théâtre par la Compagnie du Catogan . Comment cette troupe, a t-elle pus ''convertir'' un roman philosophe tout à fait sérieux (à nuancer!) à/en une pièce de théâtre comique? Ce défi était complexe car le décor et sûrement ce qui fais/t parfois ''l'ennui/e'' de la pièce.
L'interprétation de Zadig est simple. Le seul vrai problème est le décor, des chaises, parfois, on ne sait pas forcément à quoi elle servent et elles sont trop souvent manipulé/ées : Après chaque chapitre, le décor change et parfois même bouge lors du même chapitre.
L'histoire est malgré tout respectée. Les acteurs sont bons, seulement, aucun des comédiens n’arrive à rendre crédible les personnages de ce conte, car Zadig, lorsqu'on le lit, n'est pas un livre comique (si!) et personnellement, lorsque j'ai lu le livre, les personnages sont froid(s) et je ne les retrouve lors de la mise en scène. Le jeu a parfois des aspects ''vulgaire(s)'', mais en même temps, cela est adapté à l'âge (et la mentalité) du public. Le metteur en scène à/a crée deux rôle/s : La Morale, et La Philosophie. Ces deux personnages forment un bon duo, souvent comique mais tout aussi sérieux, et intéressant, car non présents dans l'histoire d'origine : l'ajout a un sens, car après tout, Voltaire est un philosophe.
En claire/clair, chaque défaut et chaque qualité de la pièce se compensent. Le tout est donc médiocre selon moi mais malgré tout comique (chute un peu terne)
A.B 2nd4
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:34
Interprétation de Zadig, réussie ou trop parodiée ?Publié le 2013-mars-13 à 20:15 par Visiteur non enregistré
Absence de nom ...
Lundi 4 mars, nous avons assisté à une représentation théâtrale du conte de Voltaire, Zadig, écrit en 1747.
Ce spectacle a été mis en scène par Gwenhaël de Gouvello et représenté par la Compagnie Catogan. La durée était de 2h15.
Quelles critiques pouvons-nous faire de ce spectacle ?
Pour commencer, un des meilleurs élements de la pièce était sans contexte son originalité de mise en scène. En effet, lors de ce spectacle nous avons assisté à une mise en scène peu orthodoxe, notamment grâce à l'effet du décors composé uniquement de chaise, que l'on peu d'ailleurs voir dès l'entrée en salle accrochées au plafond, puis lorsque le rideau s'ouvre. Ces dernières étaient donc placées sur scène de façon à ce qu'elles nous informent des différents lieux ou les personnages se trouvent. Pour fond de scène, une simple image de désert, d'ailleurs suffisante puisque toute la pièce se passe à ces alentours.
Cependant, même si on apprécie la pièce pour son originalité, elle est ici un peu trop présente, et tourne souvent au ridicule les personnages. Zadig est un conte philosophique, réalisé par un philosophe des Lumières. C'est donc un livre sérieux et interessant pour son histoire. Ici, le texte est tellement parodié que l'on ne retrouve plus le contexte et qu'on en oublie l'histoire, et Zadig, qui est tout de même le personnage principal, en devient pittoresque,ridicule et naïf, la seule qualité que l'on peut lui trouver reste sa gentillesse. Au bout d'un certain temps, on a donc put sentir dans la salle que l'ennui nous gagnait, et que notre attention déclinait.
Pour conclure, on peut donc dire que malgré une idée de départ interessante, le résultat reste peu amusant car trop lourd et ennuyeux.
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:52
Critique théâtrale Publié le 2013-mars-13 à 21:03 par Visiteur non enregistré
Absence de nom ....
La pièce vu/vue le lundi 4 mars 2013 par notre classe était une interprétation de Zadig une œuvre écrite par Voltaire écrivain français du siècle des Lumières. C'est l'histoire d'un homme vivant à Babylone à il arrive mille et une péripéties. C'est un intellectuel aimant les sciences, la littérature et étant philosophe. Malheureusement, jalousé par beaucoup, sa vie sera rythmé d’événement qui vont rendre sa vie terrible mais lui permettant de voir une autre vision de notre monde.
La particularité de la représentation était l'utilisation de mime avec comme accessoire principale des chaises. Elles permettaient de mimer un fleuve, un char, un tribunal, un dromadaire même. La répartition des rôles était aussi excellente. Par exemple, la première femme de Zadig était décrite comme étant très belle, très séduisante et l'actrice la jouant avait toutes ses caractéristiques en plus d'avoir un air malicieux voir même menteur et manipulateur. Par contre on ne s'attendait pas à ce que sa seconde femme soit comme une petite fille qui s'amuse dans l'eau. L'acteur principal était aussi bien choisis. Il était plutôt jeune, bel homme dégageant une joie de vivre très lumineuse lorsque le personnage devait être heureux et inspirait réellement la pitié lorsque la situation était désespérante. Il y avait aussi une présence humaine de la « morale » et de la philosophie qui auront un rôle dans tout le spectacle comme des personnages tout à fait réel. Une autre note très amusante de cette pièce était que le meilleur ami de Zadig. Dans le récit de Voltaire, cet ami paraît plutôt sage et raisonné mais au lieu de ça il était déganté et espiègle.
Pour conclure nous diront que le mélange des caractères, des différents humour et du mime particulier avec les chaises nous a offert un régal pour les yeux et un beaucoup de rire. C'est un spectacle que je recommande vigoureusement.
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:52
Critique de Zadig ou la DestinéePublié le 2013-mars-13 à 21:37 par Visiteur non enregistré
Anaëlle L
Seconde 4
A vos sièges ! Enfin non, à vos chaises !
Lundi 4 mars 2013, nous voici partis pour la médiathèque de Montargis. Il parait que nous allons voir une interprétation théâtrale de Zadig ? Et bien oui, un spectacle interprété par treize comédiens faisant partie de la troupe Catogan et mis en scène par Gwenhaël de Gouvello. A présent, cette compagnie est prête pour environ deux heures de spectacle se référant au conte philosophique de Voltaire publiée en 1747 mais joué sous un angle moderne, rempli d'humour.
Pour commencer, on peut admirer le grand talent de ces quelques comédiens qui étant environ un tiers des personnages du livre, on parfaitement réussi à nous faire vivre ce conte. Mais par-ailleurs, sans vous mentir, la première chose qui m'a interpellé (et je ne pense pas être la seule) lorsque je me suis retrouver assise dans mon siège face à la scène, ce sont ces chaises disposées un peu partout et même dans les airs. Par la suite, elles sont devenues clés dans le spectacle, perpétuellement déplacées suivant les actions; j'ai trouvé cela sincèrement intéressant car celles-ci étaient les seuls accessoires et par ce fait, très représentatives.
Ensuite, ce qui m'a plu dans le spectacle est lorsque que j'ai entendu l'acteur de Zadig dire "L'amour-propre est un ballon gonflé de vent, dont il sort des tempêtes quand on lui fait une piqûre." car lorsque j'ai lu le livre cette citation m'a attiré et cela m'a fait plaisir de la retrouver tandis que les textes on été parfois modifié dans cette interprétation. D'ailleurs j'ai pu remarqué que certaines scènes et actions ont été modifié, par exemple lorsque dans le spectacle Azora alla sur le bûcher alors que dans le conte ce n'est qu'une "inconnue" et non une des aventures amoureuses de Zadig mais j'ai tout de même apprécié le moment où ils ont du "allumer le feu" sous un ton plutôt connu de notre fameux rockeur français, d'ailleurs le public a bien rit aussi.
Pour conclure, ce fut un spectacle avec de bon moments d'humour mais toujours sous le contrôle de la philosophie et de la morale qui était non pas sous une forme idéalisée mais bien de personnages qui nous guidaient.
Correction/ suggestion
A vos sièges ! Enfin non, à vos chaises ! (tbon titre)
Lundi 4 mars 2013, nous voici partis pour la médiathèque de Montargis. Il parait que nous allons voir une interprétation théâtrale de Zadig ? Et bien oui, un spectacle interprété par treize comédiens faisant partie de la troupe Catogan et mis en scène par Gwenhaël de Gouvello. A présent, cette compagnie est prête pour environ deux heures de spectacle se référant au conte philosophique de Voltaire publiée en 1747 mais joué(e) sous un angle moderne, rempli d'humour.
Pour commencer, on peut admirer le grand talent de ces quelques comédiens qui étant environ un tiers des personnages du livre, on/ont parfaitement réussi à nous faire vivre ce conte. Mais par-ailleurs, sans vous mentir, la première chose qui m'a interpellé (et je ne pense pas être la seule) lorsque je me suis retrouver/-ée assise dans mon siège face à la scène, ce sont ces chaises disposées un peu partout et même dans les airs. Par la suite, elles sont devenues clés dans le spectacle, perpétuellement déplacées suivant les actions; j'ai trouvé cela sincèrement intéressant car celles-ci étaient les seuls accessoires et par ce fait, très représentatives. (à éclaircir)
Ensuite, ce qui m'a plu dans le spectacle est lorsque que j'ai entendu l'acteur de Zadig dire "L'amour-propre est un ballon gonflé de vent, dont il sort des tempêtes quand on lui fait une piqûre." car lorsque j'ai lu le livre cette citation m'a attiré et cela m'a fait plaisir de la retrouver tandis que les textes on été parfois modifié/s dans cette interprétation. D'ailleurs j'ai pu remarqué/er que certaines scènes et actions ont été modifié/ées, par exemple lorsque dans le spectacle Azora alla/va sur le bûcher alors que dans le conte ce n'est qu'une "inconnue" et non une des aventures amoureuses de Zadig. J'ai tout de même apprécié le moment où ils ont du/dû "allumer le feu" sous un ton plutôt connu de notre fameux rockeur français, d'ailleurs le public a bien ri aussi.
Pour conclure, ce fut un spectacle avec de bon(s) moments d'humour mais toujours sous le contrôle de la Philosophie et de la Morale qui étai/entt non pas sous une forme idéalisée mais bien de personnages qui nous guidaient.
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:51
Zadig modernisé à la façon CatoganPublié le 2013-mars-13 à 22:34 par Visiteur non enregistré
Absence de nom .....
Zadig modernisé à la façon Catogan
Le lundi 4 mars, plusieurs classes du lycée en forêt ont assisté à une représentation de la pièce Zadig de Voltaire adaptée par Gwenhaël de Gouvello et jouée par la compagnie du Catogan.
Voltaire avait écrit cette pièce durant le siècle des Lumières, dans le but premier d'amener son auditoire à la réflexion.
La principale mission des metteurs en scène et des acteurs a donc été de transposer le conte philosophique de Voltaire en une pièce de théâtre plutôt actuelle, conserver la philosophie et la morale tout en y alliant l'humour, plus moderne afin de capter l'attention de tout l'auditoire et pourquoi pas de décrocher quelques rires. C'est un défi de taille car en plus de cela il fallait réussir à intégrer sur une scène beaucoup de personnages ainsi que des lieux variés.
On peut dire que le pari est plutôt réussi ! La réflexion, l'humour, la sensualité et l'ambiance des contes orientaux, tout y est !
L'histoire, riche en péripéties n'est jamais ennuyeuse mais l'on pourrait critiquer le fait que cette version s'est autorisée quelques variations sur l'histoire originale ; des péripéties modifiées voir supprimées.
La troupe Catogan compte peu d'acteurs, et ceux-ci se démultiplient avec habileté pour endosser à merveille tous les rôles. La morale et la philosophie sont personnifiées, encore une bonne idée de la part du metteur en scène car ces personnages servent de fil conducteur tout au long de la pièce et facilitent ainsi la compréhension. Les costumes simples sont orientaux, seul Zadig est vêtu à l'européenne. Est ce encore une fois pour encrer la pièce dans un contexte très actuelle ?
Le décor sobre est très efficace. Des chaises manipulées par les acteurs servent à construire tour à tour les différents environnements, ainsi, une rivière, un Tribunal, un bûcher, une prison sont créés. On pourrait croire que le spectateur a du mal à situer mais il n'en est rien et j'ai trouvé cela bien imaginé. D'autre part, les jeux de lumière et les effets sonores étaient bien organisés.
Ce spectacle à la fois plaisant amène aussi à réfléchir, un public qui repart satisfait avec plein d'images en tête signifie la réussite de la compagnie Catogan.
Réussir à allier l'humour à des thèmes aussi sérieux, c'est l'histoire de Zadig...
Zadig modernisé à la façon Catogan
Le lundi 4 mars, plusieurs classes du lycée en forêt ont assisté à une représentation de la pièce Zadig de Voltaire adaptée par Gwenhaël de Gouvello et jouée par la compagnie du Catogan.
Voltaire avait écrit cette pièce durant le siècle des Lumières, dans le but premier d'amener son auditoire à la réflexion.
La principale mission des metteurs en scène et des acteurs a donc été de transposer le conte philosophique de Voltaire en une pièce de théâtre plutôt actuelle, conserver la philosophie et la morale tout en y alliant l'humour, plus moderne afin de capter l'attention de tout l'auditoire et pourquoi pas de décrocher quelques rires. C'est un défi de taille car en plus de cela il fallait réussir à intégrer sur une scène beaucoup de personnages ainsi que des lieux variés.
On peut dire que le pari est plutôt réussi ! La réflexion, l'humour, la sensualité et l'ambiance des contes orientaux, tout y est !
L'histoire, riche en péripéties n'est jamais ennuyeuse mais l'on pourrait critiquer le fait que cette version s'est autorisée quelques variations sur l'histoire originale ; des péripéties modifiées voir supprimées.
La troupe Catogan compte peu d'acteurs, et ceux-ci se démultiplient avec habileté pour endosser à merveille tous les rôles. La morale et la philosophie sont personnifiées, encore une bonne idée de la part du metteur en scène car ces personnages servent de fil conducteur tout au long de la pièce et facilitent ainsi la compréhension. Les costumes simples sont orientaux, seul Zadig est vêtu à l'européenne. Est ce encore une fois pour encrer la pièce dans un contexte très actuelle ?
Le décor sobre est très efficace. Des chaises manipulées par les acteurs servent à construire tour à tour les différents environnements, ainsi, une rivière, un Tribunal, un bûcher, une prison sont créés. On pourrait croire que le spectateur a du mal à situer mais il n'en est rien et j'ai trouvé cela bien imaginé. D'autre part, les jeux de lumière et les effets sonores étaient bien organisés.
Ce spectacle à la fois plaisant amène aussi à réfléchir, un public qui repart satisfait avec plein d'images en tête signifie la réussite de la compagnie Catogan.
Réussir à allier l'humour à des thèmes aussi sérieux, c'est l'histoire de Zadig...
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:51
Critique Zadig "Donnez moi une chaise, je vous fais un théâtre et une critique"Publié le 2013-mars-13 à 23:40 par Visiteur non enregistré
« Donnez moi une chaise, je vous fais un théâtre et une critique »
Mardi 4 mars, les élèves de cinq classes du Lycée en Forêt sont partis à l’aventure ! Ils ont découvert des contrées orientales… Au Tivoli de Montargis, à travers la représentation théâtrale contemporaine de la pièce de Voltaire jouée par la compagnie du Catogan. Ce n’était pas la première fois que cette troupe jouait le conte philosophique Zadig, déjà en 2011 celle-ci avait connu six semaines de succès avec treize dates de tournée ! Ce spectacle est destiné à tout publique, y compris aux étudiants, pour qui la pièce, lue en classe avait été trouvée écœurante, pour leur faire prendre conscience en 2h15 que cette dernière est en réalité drôle, mais aussi cruelle et destinée à faire réfléchir. Les mésaventures de Zadig, victime d'injustices dans un Orient fantastique, rythment le texte : celui-ci échappe de nombreuses fois à la prison en étant accusé à tort et doit finalement fuir de Babylone en raison de son amour. Durant son voyage, Zadig rencontre divers personnages hauts en couleur, il connaîtra différents sentiments tels que le désespoir, la souffrance mais aussi l’amour et devra faire face à l’injustice et à la superstition, ainsi qu’aux dangers du monde, en espérant un jour retrouver Astarté, reine de Babylone et dernière reine de son cœur pour qui il avait fuit. Tout d’abord, le décor surprend : la première chose en entrant dans la salle qui fait écarquiller nos yeux sont ces quelques chaises, pendues au plafond un peu partout dans la salle toute en hauteur. Au fur et à mesure de la pièce, vous vous apercevrez que la mise en scène de Gwenhaël de Gouvello est basée sur ces chaises, en les utilisant comme nouveau décor dans chaque scène (tribunal, palais du roi Moabdar…). Pourquoi avoir choisi des chaises ? Et bien parce que Voltaire a dit « Donnez moi une chaise et je vous fais un théâtre », très bonne idée de la part du metteur en scène de la compagnie, il réinvente la pièce, tout en gardant les racines de celle-ci.
De plus, le jeu des acteurs est fantastique, ils captivent le public, en le faisant rire lors de scènes ridicules avec un comique de gestes ou encore avec un comique de langage, lorsque certains d’entres eux parlent le québécois oriental ! Bien qu’à certains moments le scénario soit, pour ma part, lourd et que la pièce devienne ennuyante, mais ces instants burlesques nous réveillent. Je regrette simplement que la pièce soit un peu longue. Je vous conseille d’aller les voir, par exemple le 28 juin 2013 au festival D'Asnières, pour une ouverture culturelle ainsi que psychologique.
Louise V., 2nde4
Correction/ suggestion
« Donnez moi une chaise, je vous fais un théâtre et une critique »
Mardi 4 mars, les élèves de cinq classes du Lycée en Forêt sont partis à l’aventure ! Ils ont découvert des contrées orientales… Au Tivoli de Montargis, à travers la représentation théâtrale contemporaine de la pièce (/ du conte) de Voltaire jouée par la compagnie du Catogan. Ce n’était pas la première fois que cette troupe jouait le conte philosophique Zadig, déjà en 2011 celle-ci avait connu six semaines de succès avec treize dates de tournée ! Ce spectacle est destiné à tout publique(/public) , y compris aux étudiants, pour qui la pièce, lue en classe avait été trouvée écœurante (jugement un poil excessif ?), pour leur faire prendre conscience en 2h15 que cette dernière est en réalité drôle, mais aussi cruelle et destinée à faire réfléchir. Les mésaventures de Zadig, victime d'injustices dans un Orient fantastique, rythment le texte : celui-ci échappe de nombreuses fois à la prison en étant accusé à tort et doit finalement fuir de Babylone en raison de son amour. Durant son voyage, Zadig rencontre divers personnages hauts en couleur, il connaîtra différents sentiments tels que le désespoir, la souffrance mais aussi l’amour et devra faire face à l’injustice et à la superstition, ainsi qu’aux dangers du monde, en espérant un jour retrouver Astarté, reine de Babylone et dernière reine de son cœur pour qui il avait fui. Tout d’abord, le décor surprend : la première chose en entrant dans la salle qui fait écarquiller nos yeux sont ces quelques chaises, pendues au plafond un peu partout dans la salle toute en hauteur. Au fur et à mesure de la pièce, vous vous apercevrez que la mise en scène de Gwenhaël de Gouvello est basée sur ces chaises, en les utilisant comme nouveau décor dans chaque scène (tribunal, palais du roi Moabdar…). Pourquoi avoir choisi des chaises ? Et bien parce que Voltaire a dit « Donnez moi une chaise et je vous fais un théâtre », très bonne idée de la part du metteur en scène de la compagnie, il réinvente la pièce, tout en gardant les racines de celle-ci.(la dimension orale)
De plus, le jeu des acteurs est fantastique, ils (/il= le jeu) captive(nt) le public, en le faisant rire lors de scènes ridicules avec un comique de gestes ou encore avec un comique de langage, lorsque certains d’entre eux parlent le québécois oriental ! Bien qu’à certains moments le scénario paraisse lourd et que la pièce devienne ennuyante, ces instants burlesques nous réveillent. Je regrette simplement que la pièce soit un peu longue. Je vous conseille d’aller les voir, par exemple le 28 juin 2013 au festival D'Asnières, pour une ouverture culturelle ainsi que psychologique (sens ?).
Louise V. 2nde4
Modifié par aucun le 2013-mars-19 à 19:48
Critique du spectacle ZadigPublié le 2013-mars-14 à 17:33 par Visiteur non enregistré
Critique du spectacle Zadig
Le lundi 4 janvier nous avons assistés à une représentation de la pièce de théâtre Zadig écrite par Voltaire et jouée cette fois par la Compagnie du Catogan à la Médiathèque de Montargis.
Bien que je trouve Zadig étant une pièce un peu compliquée à des moments et que l’on ne comprenne pas certaines choses en le lisant, la représentation, elle, n’était en rien ennuyante. Le metteur en scène Gwenhaël de Gouvello à fait du bon travail en adaptant la pièce à notre époque et en insérant des répliques modernes qui ne déformaient pas l’œuvre. L'ensemble de la pièce étant axée pour plaire aux jeunes, ils ont donc rendu l’œuvre sexuelle avec des remarques, situations et positions équivoques, chose que j'ai trouvé amusante mais choquante à des endroits.
Tout d’abord, le décor (bien qu’il soit simple) était agréable et bien formé. En effet, il n’était constitué que d’une toile de fond représentant le désert et d’une dizaine de chaises en bois. Pour les changements de décor, les acteurs déplaçaient les chaises et les empilaient de façon à former des lieux équivoques pour que le spectateur comprenne où la pièce se situait : un château, une prison, un bateau, une tente et même un fleuve. Il fallait parfois un temps d’adaptation et d’imagination pour découvrir quel était le lieu. Je trouvais cela très bien, puisque l’on était libre d’imaginer la forme, la dimension, les couleurs de la place, chose que j’attends du théâtre (qu’il nous emmène loin tout en nous laissant notre imagination).
Les acteurs étaient très bons. Zadig était intéressant en jeune homme de nos jours et chose tonnante, il n’était pas vêtu d’habits orientaux au contraire du reste de la troupe (sûrement pour montrer qu’il était différent et pour le faire ressortir). Les actrices qui interprétaient les rôles féminins étaient très à l’aise et agréables à écouter et il en était de même pour les rôles masculins qui nous faisaient rire aux éclats avec leurs allusions sexuelles.
Barbé Zoé 204
Correction/ suggestion
Critique du spectacle Zadig (titre trop simple et peu accrocheur)
Le lundi 4 janvier nous avons assistés/assisté à une représentation de la pièce de théâtre Zadig écrite par Voltaire et jouée cette fois par la Compagnie du Catogan à la Médiathèque/ au Tivoli de Montargis.
Bien que je trouve Zadig étant une pièce un peu compliquée à des moments et que l’on ne comprenne pas certaines choses en le lisant (syntaxe alambiquée), la représentation, elle, n’était en rien ennuyante. Le metteur en scène Gwenhaël de Gouvello à/a fait du bon travail en adaptant la pièce à notre époque et en insérant des répliques modernes qui ne déformaient pas l’œuvre. L'ensemble de la pièce étant axée pour plaire aux jeunes, ils ont donc rendu l’œuvre sexuelle avec des remarques, situations et positions équivoques, chose que j'ai trouvé amusante mais choquante à des endroits/par moemnts.
Tout d’abord, le décor (bien qu’il soit simple) était agréable et bien formé. En effet, il n’était constitué que d’une toile de fond représentant le désert et d’une dizaine de chaises en bois. Pour les changements de décor, les acteurs déplaçaient les chaises et les empilaient de façon à former des lieux équivoques (êtes-vous sure de connaître cet adjectif?) pour que le spectateur comprenne où la pièce se situait : un château, une prison, un bateau, une tente et même un fleuve. Il fallait parfois un temps d’adaptation et d’imagination pour découvrir quel était le lieu. Je trouvais cela très bien, puisque l’on était libre d’imaginer la forme, la dimension, les couleurs de la place, chose que j’attends du théâtre (qu’il nous emmène loin tout en nous laissant notre imagination).
Les acteurs étaient très bons. Zadig était intéressant en jeune homme de nos jours et, chose (é)tonnante, il n’était pas vêtu d’habits orientaux au contraire du reste de la troupe (sûrement pour montrer qu’il était différent et pour le faire ressortir). Les actrices qui interprétaient les rôles féminins étaient très à l’aise et agréables à écouter et il en était de même pour les rôles masculins qui nous faisaient rire aux éclats avec leurs allusions sexuelles. (pensez à une comparaison plus poussée avec l’œuvre lue)
ZoéB. 204
Modifié par aucun le 2013-mars-22 à 12:27
Critique de ZadigPublié le 2013-mars-14 à 18:46 par Visiteur non enregistré
Hameau Margot
La pièce de théâtre Zadig m’a plu car je l’ai trouvée en accord avec le livre de Voltaire, cependant certains éléments, comme la mise en scène, m’ont moins plu.
L’histoire a été respectée durant la pièce de théâtre, cependant toutes les pièces n’étaient pas présentes comme celle où Zadig reçoit le prix de l’homme le plus généreux, mais ce n’était pas gênant pour la bonne compréhension de la pièce.
Certains personnages du livre ont disparu, Missouf par exemple a été remplacé par une jeune femme que Zadig avait vue auparavant. Chaque acteur a joué plusieurs personnages dans la pièce, ce qui a permis d’avoir une unité de personnages comme le veut la règle des trois unités au théâtre.
J’ai trouvé que les acteurs jouaient très bien et chaque personnage correspondait bien aux personnalités des acteurs.
La mise en scène m’a déplu car je l’ai trouvée trop simple avec seulement quelques chaises et je m’attendais à de vrais décors. Elle manquait d’éléments rappelant l’Orient. Cependant les costumes des personnages représentaient bien les lieux de l’histoire. Malgré ces éléments, j’ai trouvé la mise en scène intéressante et originale car cela a permis de changer de lieu très vite.
Voir la pièce jouée, m’a permis d’avoir une autre vision du livre et le metteur en scène avait une autre interprétation du livre de Voltaire. Les nombreuses didascalies présentes dans le livre permettaient d’avoir assez d’informations pour s’imaginer chaque scène sans avoir besoin de voir la pièce de théâtre.
Certaines mimiques des acteurs ont permis de renforcer la dimension comique qui n’était pas présente dans le livre.
L’absence de musique variée et une mise en scène trop simple m’ont déplu cependant des éléments comme les bons jeux de rôles des acteurs et la bonne compréhension de l’histoire en font une pièce intéressante et surprenante.
Correction / suggestion
Hameau Margot
La pièce de théâtre Zadig m’a plu car je l’ai trouvée en accord avec le livre de Voltaire, cependant certains éléments, comme la mise en scène, m’ont moins plu. (entrée en matière et plan trop abrupts)
L’histoire a été respectée durant la pièce de théâtre, cependant toutes les pièces n’étaient pas présentes comme celle où Zadig reçoit le prix de l’homme le plus généreux, mais ce n’était pas gênant pour la bonne compréhension de la pièce !
Certains personnages du livre ont disparu, Missouf par exemple a été remplacé par une jeune femme que Zadig avait vue auparavant. Chaque acteur a joué plusieurs personnages dans la pièce, ce qui a permis d’avoir une unité de personnages comme le veut la règle des trois unités au théâtre (êtes-vous sure de bien connaître cette règle classique ?)
J’ai trouvé que les acteurs jouaient très bien et chaque personnage correspondait bien aux personnalités des acteurs (précisez!).
La mise en scène m’a déplu car je l’ai trouvée trop simple avec seulement quelques chaises et je m’attendais à de vrais décors. Elle manquait d’éléments rappelant l’Orient. Cependant les costumes des personnages représentaient bien les lieux de l’histoire. Malgré ces éléments, j’ai trouvé la mise en scène intéressante et originale car cela a permis de changer de lieu très vite.
Voir la pièce jouée, m’a permis d’avoir une autre vision du livre et le metteur en scène avait une autre interprétation du livre de Voltaire. Les nombreuses didascalies présentes dans le livre (il n'y pas de didascalies dans un conte philosophique ! Que voulez-vous dire ?) permettaient d’avoir assez d’informations pour s’imaginer chaque scène sans avoir besoin de voir la pièce de théâtre.
Certaines mimiques des acteurs ont permis de renforcer la dimension comique qui n’était pas présente dans le livre.(exemples ?)
L’absence de musique variée et une mise en scène trop simple m’ont déplu cependant des éléments comme les bons jeux de rôles des acteurs et la bonne compréhension de l’histoire en font une pièce intéressante et surprenante.
Modifié par aucun le 2013-mars-14 à 21:57
Rendez-vous au Tivoli, Aina ChanussotPublié le 2013-mars-14 à 22:25 par Visiteur non enregistré
Rendez-vous au Tivoli
Le lundi 4 Mars, une sortie culturelle a amené les étudiants du lycée en forêt et du lycée Durzy à se donner rendez-vous aux portes de la médiathèque de Montargis. En effet, dans le cadre de sa tournée, la compagnie du Catogan y interprète Zadig de Voltaire. Sur son site internet, cette troupe se présente comme «une compagnie proposant un théâtre, où l'objet animé, mécanisé et manipulé est au cœur des spectacles et où comédiens, plasticiens et musiciens travaillent ensemble pour porter au plus loin l'imaginaire». Alors, pari réussi au Tivoli ?
A l'entrée dans le théâtre, la curiosité des élèves était à son comble, on pouvait entendre les interrogations de chacun. Mais la question que tout le monde se posait était bien portée sur ces fameuses chaises accrochées au plafond. Pourquoi ce choix de décor ? A quoi serviraient ces chaises ? La chaise, dans sa simplicité, en bois clair, est un symbole de stabilité, d'assise, de pouvoir sur la matière. Ce simple meuble est plus évocateur que n'importe quel autre d'une sensation de force et de calme. Mais à quoi pourrait servir un si simple objet ?
Tous enfin assis, le silence se faisait attendre, les lumières s'éteignaient et le spectacle commençait enfin. Lors de plusieurs changement de scènes, le décor change.. Ou plutôt les chaises virevoltent au gré des jeux d'acteur, ces déplacements permettent de découvrir un nouveau décor. Salle du trône, tribunal, décor neutre ou même décor extérieur.
Le metteur en scène, Gwenhaël de Gouvello de la compagnie nous offre une mise en scène plutôt comique et remise au goût du jour. La mise en scène de la troupe est assez éloignée de celle de Voltaire mais le caractère libertin du personnage éponyme est conservé. De plus, l'humour satirique est davantage mis en valeur de part le comique de geste, de caractère et de situation. Certaines scène sont inventées par le metteur en scène provoquant plus d'éclats de rire, c'est bon pour le moral ! La séquence de la fessée d'Azora a évidemment marqué tous les esprits et a suscité le plus d'enthousiasme surtout chez la gente masculine (étonnant n'est-ce pas?).
Résultat des courses ? Le public est partagé, la pièce était vraiment longue et l'histoire, assez répétitive. L'humour a beaucoup plu, la mise en scène était très orginale et les acteurs, excellents ! La pièce a permis de découvrir la mise en scène moderne d'une troupe de théâtre inconnue des élèves.
Correction/ suggestion
Rendez-vous au Tivoli (évoquez dans le titre l’œuvre de Voltaire)
Le lundi 4 Mars, une sortie culturelle a amené/conduit les étudiants du lycée en forêt et du lycée Durzy à se donner rendez-vous aux portes de la médiathèque de Montargis. En effet, dans le cadre de sa tournée, la compagnie du Catogan y interprète Zadig de Voltaire. Sur son site internet, cette troupe se présente comme « une compagnie proposant un théâtre, où l'objet animé, mécanisé et manipulé est au cœur des spectacles et où comédiens, plasticiens et musiciens travaillent ensemble pour porter au plus loin l'imaginaire» (recherche intéressante). Alors, pari réussi au Tivoli ? (style rapide, concis efficace)
A l'entrée dans le théâtre, la curiosité des élèves était à son comble, on pouvait entendre les interrogations de chacun. Mais la question que tout le monde se posait était bien portée sur ces fameuses chaises accrochées au plafond. Pourquoi ce choix de décor ? A quoi serviraient ces chaises ? La chaise, dans sa simplicité, en bois clair, est un symbole de stabilité, d'assise, de pouvoir sur la matière. Ce simple meuble est plus évocateur que n'importe quel autre d'une sensation de force et de calme. Mais à quoi pourrait servir un si simple objet ?
Tous enfin assis, le silence se faisait attendre, les lumières s'éteignaient et le spectacle commençait enfin. Lors de plusieurs changement de scènes, le décor change.. Ou plutôt les chaises virevoltent au gré des jeux d'acteur, ces déplacements permettent de découvrir un nouveau décor ./ : (utilisez plutôt les deux points) S(s)alle du trône, tribunal, décor neutre ou même décor extérieur (dernier mot peu clair : on comprend mal ce qu'est ce décor extérieur).
Le metteur en scène, Gwenhaël de Gouvello de la compagnie (du Catogan) nous offre une mise en scène plutôt comique et remise au goût du jour. La mise en scène de la troupe est assez éloignée de celle de Voltaire (il n'y a pas de mise en scène chez Voltaire) mais le caractère libertin du personnage éponyme est conservé. De plus, l'humour satirique est davantage mis en valeur de part le comique de geste, de caractère et de situation. Certaines scène(s) sont inventées par le metteur en scène (deux fois le mot "scène" ) provoquant (toujours) plus d'éclats de rire, c'est bon pour le moral ! La séquence de la fessée d'Azora a évidemment marqué tous les esprits et a suscité le plus d'enthousiasme surtout chez la gente masculine (étonnant n'est-ce pas?).
Résultat des courses ? (question rhétorique un peu familière) Le public est partagé, la pièce était vraiment longue et l'histoire, assez répétitive. L'humour a beaucoup plu, la mise en scène était très or(i)ginale et les acteurs, excellents ! La pièce a permis de découvrir la mise en scène moderne d'une troupe de théâtre inconnue des élèves. (Chute un peu terne donc à reprendre)
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:51
Critique sur la représentation théâtrale de "Zadig"Publié le 2013-mars-14 à 23:55 par Visiteur non enregistré
La pièce représentée par les Catogan était-elle à la hauteur de nos espérances ?
Le lundi 4 mars les élèves du lycée en forêt accompagnés de leur professeur de français ont rejoint d'autres élèves des lycées de l'agglomération Montargoise. Ensemble, nous sommes allés voir la célèbre pièce "Zadig" de Voltaire. La compagnie Catogan nous a ainsi représenté une version quelque peu originale de ce conte philosophique, publiée en 1747. Mise en scène par Gwenhaël de Gouvello, cette pièce a su conserver une certaine modernité en traitant des sujets pour le moins actuels tels que la philosophie et la morale. D'ailleurs, ici, le metteur en scène a fait le choix de les représenter comme des personnages à part entière. Un choix astucieux ? Ces personnages renforcent certainement l'importance que tiennent ces deux sujets au cours de cette œuvre. Dès les premières secondes de la représentation, la surprise était au rendez-vous. Des chaises suspendues au plafond. Le metteur en scène s'illustre dans la production de différentes situations aussi diverses que complexes à l'aide d'outils aussi simple que des chaises de bistrot. Représentent-elles la vision du monde contemporain et ses idées fixes ? Sur scène, les comédiens avaient une réelle prestance et ont su habiter pleinement leur personnage. Cependant cette mise en scène tant originale et surprenante ne frise t-elle pas la parodie exagérée ? Toutefois les élèves paraissaient avoir des avis mitigés sur cette pièce, certains ennuyés ont entrepris de finir leur nuit devant le spectacle et d'autres plus intéressés en sont sortis réjouis.
R-A.
La pièce représentée par les Catogan était-elle à la hauteur de nos espérances ?
Le lundi 4 mars les élèves du lycée en forêt accompagnés de leur professeur de français ont rejoint d'autres élèves des lycées de l'agglomération Montargoise. Ensemble, nous sommes allés voir la célèbre (adaptation du conte, dites-le dès à présent !) pièce "Zadig" de Voltaire. La compagnie Catogan nous a ainsi représenté une version quelque peu originale de ce conte philosophique, publiée en 1747. Mise en scène par Gwenhaël de Gouvello, cette pièce a su conserver une certaine modernité en traitant des sujets pour le moins actuels tels que la philosophie et la morale (en quoi ces "deux-là" sont-ils actuels ?) . D'ailleurs, ici, le metteur en scène a fait le choix de les représenter comme des personnages à part entière. Un choix astucieux ? Ces personnages renforcent certainement l'importance que tiennent ces deux sujets au cours de cette œuvre. Dès les premières secondes de la représentation, la surprise était au rendez-vous. Des chaises suspendues au plafond. Le metteur en scène s'illustre dans la production de différentes situations aussi diverses que complexes à l'aide d'outils aussi simple que des chaises de bistrot. Représentent-elles la vision du monde contemporain et ses idées fixes ? (hypothèse peu explicite) Sur scène, les comédiens avaient une réelle prestance et ont su habiter pleinement leur personnage. Cependant cette mise en scène tant originale et surprenante ne frise t-elle pas la parodie exagérée ? (argument à ajouter pour étayer cette idée)Toutefois les élèves paraissaient avoir des avis mitigés sur cette pièce, certains ennuyés ont entrepris de finir leur nuit devant le spectacle (bien pour l'humour, renforcez la dérision pour ceux qui ne cessent d'être assoupis intellectuellement) et d'autres plus intéressés (par quoi ?) en sont sortis réjouis.
R-A (indiquez votre classe svp)
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:54
ZadigPublié le 2013-mars-16 à 19:49 par Visiteur non enregistré
Le lundi 4 mars s’est produite la compagnie du Catogan au Tivoli, devant un public lycéen attentif. La mise en scène de leur spectacle, Zadig, a été prise en charge par Gwenaël de Gouvello.
En premier lieu dans celle-ci, les chaises tiennent une place importante. En effet, tout le décor est réalisé en les disposant de différentes façons, notamment pour symboliser le fleuve, la prison, le trône, le carrosse. Elles accompagnent les dialogues et nous font très bien comprendre les lieux que les acteurs veulent représenter. De plus, les chaises rappellent les traditions de la Bretagne natale du metteur en scène, « où il y avait toujours une chaise au coin du feu pour le conteur » (propos recueillis auprès de Gwenaël de Gouvello). Les chaises suspendues au plafond appellent le regard des spectateurs afin qu’il balaie l’ensemble de la salle, que l’on observe tous les détails, pour que nos yeux regardent au-delà du devant de la scène.
En second lieu la mise en scène est très bien réalisée, l’espace de la scène pleinement utilisé. Les costumes des comédiens nous renseignent sur leurs classes sociales, ceux du roi et de la reine sont resplendissants tandis que celui de Sétoc n’est fait que d’une simple toge en tissu marron. L’humour du jeu des acteurs permet au jeune public d’apprécier pleinement ce grand classique, il aide également à la transition du texte plutôt philosophique vers une adaptation théâtrale.
Pour finir, Zadig est une œuvre classique qui critique l’injustice, la bêtise. Il met en avant les qualités premières que sont selon Voltaire, la raison, la sagesse et la justice. Le choix de la mise en scène renforce cette image, notamment grâce aux attitudes des personnages. Certains d’entre eux sont cruels comme l’eunuque et ont une attitude désinvolte, superficielle alors que d’autres plutôt réfléchis comme Zadig ou encore Astarté, ont une attitude beaucoup plus perspicace.
Cette interprétation remet ce classique au goût du jour, pour que la littérature française puisse toujours être appréciée.
L. G 2de 4
Le lundi 4 mars s’est produite la compagnie du Catogan au Tivoli, devant un public lycéen attentif. La mise en scène de leur spectacle, Zadig, a été prise en charge par Gwenaël de Gouvello.
En premier lieu (vous pouvez quitter ici le style scolaire) dans celle-ci, les chaises tiennent une place importante. En effet, tout le décor est réalisé en les disposant de différentes façons, notamment pour symboliser le fleuve, la prison, le trône, le carrosse. Elles accompagnent les dialogues et nous font très bien comprendre les lieux que les acteurs veulent représenter. De plus, les chaises rappellent les traditions de la Bretagne natale du metteur en scène, « où il y avait toujours une chaise au coin du feu pour le conteur » (propos recueillis auprès de Gwenaël de Gouvello). Les chaises suspendues au plafond appellent le regard des spectateurs afin qu’il balaie l’ensemble de la salle, que l’on observe tous les détails, pour que nos yeux regardent au-delà du devant de la scène (expression un peu alambiquée, non ?).
En second lieu la mise en scène est très bien réalisée, l’espace de la scène (deux fois le mot "scène") pleinement utilisé. Les costumes des comédiens nous renseignent sur leurs classes sociales, ceux du roi et de la reine sont resplendissants tandis que celui de Sétoc n’est fait que d’une simple toge en tissu marron. L’humour du jeu des acteurs permet au jeune public d’apprécier pleinement ce grand classique, il aide également à la transition du texte plutôt philosophique vers une adaptation théâtrale.(idée d'une vulgarisation conforme à l'esprit des Lumières)
Pour finir, Zadig est une œuvre classique qui critique l’injustice, la bêtise. Il met en avant les qualités premières que sont selon Voltaire, la raison, la sagesse et la justice. Le choix de la mise en scène renforce cette image, notamment grâce aux attitudes des personnages. Certains d’entre eux sont cruels comme l’eunuque et ont une attitude désinvolte, superficielle alors que d’autres plutôt réfléchis comme Zadig ou encore Astarté, ont une attitude (/ comportement) beaucoup plus perspicace.
Cette interprétation remet ce classique au goût du jour, pour que la littérature française puisse toujours être appréciée.
L. G 2de 4
Modifié par aucun le 2013-mars-17 à 11:59
Zadig au theâtre le 06/03/13Publié le 2013-mars-18 à 07:04 par Visiteur non enregistré
Le lundi 6 Mars nous nous sommes rendu au Tivoli où Zadig de Voltaire était présenté sous forme de pièce de théâtre . La représentation avait une durée de deux heures . Avec en guise de décor plusieurs chaises, du sable sur les côtes et projeté en fond sur un écran une sorte de désert de sable nous rappelant les pays d'orient .
Les chaises avaient plusieurs fonctions tout au long de la pièce. Elles pouvaient servir de point d'eau ; de trône ; de prison ou tout simplement de chaises, leur fonction première.
Je trouve que le choix du metteur en scène était plutôt intelligent et réfléchit le décor pouvant donc s'adapter a tout type d'endroits.
Les comédiens de cette troupe avaient aussi plusieurs rôles. Dans la logique des choses c'étaient les comédiens ayant des rôles secondaires qui avaient beaucoup de personnages à jouer .
Mais dans chaque scène la plupart des comédiens étaient sur scène.
Certains pour des rôles figuratifs en rajoutant des choses n'étant pas écrit dans le conte
comme pour par exemple faire la porte dans la roche ( l'un des comédiens jouant un homme d'église prononce la formule magique « Sésame, ouvre-toi ! »nous ramenant aux contes des milles et une nuit) Ou des petites allusions étant hors du contexte ayant pour but de provoquer le rire du spectateur.
Je pense que le metteur en scènes et sa troupe ont voulu clairement tourner ce conte en une comédie
et que certaines parties du conte ont été modifiées tout simplement pour passer du conte au théâtre, pour que ce ne soit pas trop long mais sûrement aussi pour mettre certains points du conte en valeurs.
Les comédiens avaient de bons jeux, les scènes se suivaient sans interruptions et elles étaient très vivantes .
Malgré cela je trouve que la pièce reste un peu longue et qu'il était dommage à certains endroit de modifier le conte .
LCL 2nd6
Devoir non corrigé
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:49
Zadig or not Zadig?Publié le 2013-mars-20 à 15:09 par Visiteur non enregistré
Ce lundi 4 mars, la troupe du Catogan nous a menés, élèves du lycée en Forêt, à la salle du Tivoli attenant à la Médiathèque de Montargis. En effet, des classes du lycée ont été conviées par leurs professeurs de français à assister à la représentation théâtrale de la pièce écrite en 1747 par Voltaire, ZADIG.
Décor minimaliste (mais non sans intérêt) et de prime abord décontenançant : quelques chaises en bois (une trentaine environ), un décor de dunes orientales projetées en fond sur une toile, constitue le seul apparat de cette scène où des comédiens s’évertuent avec talent à partager avec nous autres spectateurs, les aventures du héros de ce conte philosophique.
De prime abord seulement, puisque très vite le spectateur, entraîné par cette succession de situations se laisse captiver et prendre au jeu de ces chaises multi-fonctions qui d’objet inanimés se transforment sitôt en salle de tribunal, tantôt en bûcher, en bateau, en trône etc… au gré des aventures du jeune ZADIG, partit à la quête du bonheur.
L’interprétation magistrale de la troupe du Catogan avec un ZADIG, version 2013 (vêtu d’une parka) et la mise en scène originale de Gwenhaël de Gouvello ne peut que trouver écho chez nous autres, jeunes gens de ce siècle si éloigné du siècle des Lumières (en vérité pas tant que ça !...)
La pièce est assez drôle et le public ne retient pas ses rires lorsque par exemple un eunuque (bien trop maquillé !!!) entre en scène d’une démarche exagérément efféminée ou plus encore à chaque prise de parole de Cador, l’ami de Zadig. Sans conteste, l’interprétation clownesque de l’ami Cador semble faire l’unanimité dans la salle.
Un petit bémol cependant avec l’ajout de deux personnages inconnus de la version originale : « la morale » et « la philosophie ». Le jeu d’acteur de « la morale » est décevant, la comédienne faisant passer peu d’émotion (ton monocorde). Quant à « la philosophie », quel intérêt présente ici ce personnage ? Inutile ! Inutile ! Inutile s’il en est, puisque le comédien, autant dans son interprétation que dans son propos n’apporte rien de plus ou de moins à la compréhension de la pièce. :(
Au final, on ne boude pas son plaisir tant la troupe dans son ensemble communique son bonheur d’être sur scène. Zadig, version 2013 ? Oh oui ! :) :)
Quentin H. 2nde6
Devoir non corrigé
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:49
Zadig.Publié le 2013-mars-20 à 20:39 par Visiteur non enregistré
J'ai trouvé ce spectacle plutôt bien fait, drôle, et assez moderne.
Il était intéressant car toutes les péripéties s’enchaînaient bien, il n'y a pas eu de moment long et ennuyant, On comprenait bien chaque passage, on ne s'y perdait pas car la mise en scène était pas mal.
De plus, il y avait beaucoup d'humour dans cette pièce, du comique de gestes (Les gestes un peu déplacés) , Du comique de situation (Beaucoup de Quiproquos), Comique de mots (Mots familiers) etc.
Pour finir il avait un côté assez moderne même si Voltaire a publiée cette pièce en 1747, Qui est renforcé par les personnages assez jeunes, une mise en scène moderne, et des choix de dialogue qui sont plutôt modernes, ainsi que leurs personnalités assez contemporaines.
Mais, le point que j'ai trouvé assez négatif, était l'utilisation des chaises, on ne comprend pas pourquoi le metteur en scène à choisi d'utiliser des chaises pour changer de décor, et de lieux.
Même si l'idée était assez bien trouvé ,intelligente et simple à les déplacer par les acteurs, On ne nous a pas donné d'explications indirectement et ce point-ci s'éloigne de Zadig de Voltaire.179
On peut conclure que cette pièce était assez surprenante, on ne s'attend pas du tout à ce genre de mise en scène, le metteur en scène l'a faite comment il la voyait, il a ajoute son côté moderne, en gardant quand même certains détails du passé, c'était assez intéressant, par rapport à son point jeune, ça nous donne envie de suivre jusqu'au bout.
Déborah D. 2nd6
devoir non corrigé !
Modifié par aucun le 2013-mars-23 à 10:48
critique de ZadigPublié le 2013-mars-24 à 09:41 par Visiteur non enregistré
Non corrigé
C. Manon Snd 6
Le lundi 4 mars 2013, les élèves de secondes du Lycée en Forêt sont partis au Tivoli de Montargis, pour voir le spectacle moderne de la pièce de théâtre écrite par Voltaire jouée par la compagnie de Catogan. Ce spectacle est destiné à tout public. La lecture du livre a été assez longue et ennuyante mais grâce à cette pièce jouée par la troupe on peut vraiment voir le comique et l’héronie de cette œuvre. Les mésaventures de Zadig, victime d'injustices dans un pays oriental, anime le texte car il échappe plusieurs fois à la prison en étant accusé à tort et doit finalement fuir de Babylone en raison de son amour. Durant ce trajet Zadig rencontre de l’amour en essayant de trouver Astarté reine de Babylone mais aussi la fuite et la prison puisque qu’il est accusé a tort. Dans un premier, le décor peut nous surprendre car quand ont rentre ont voit toutes ces chaises suspendus chaises, pendues au plafond un peu partout dans la salle. Mais à quoi servent ces chaises ? Ces chaises sont utilisées pour les différent décors de la pièce comme le tribunal ou alors la prison mais ont peut toujours se poser la question pourquoi ces chaises et bien parce que voltaire avait dit donner moi une chaise et je vous ferai un théâtre.
Dans cette pièce il y a aussi les acteurs qui jouent un rôle important avec par exemple le comique de langage mais aussi de gestes qui font rire le public dans la pièce par exemple il y a un acteur qui parle québécois mais on ne sait pas vraiment pourquoi.
Modifié par aucun le 2013-mars-24 à 09:54
Critique de la pièce "Zadig" de Gwenhaël de Gouvello.Publié le 2013-mars-24 à 21:46 par Visiteur non enregistré
Zadig, est un conte philosophique écrit en 1747 par Voltaire. Cette pièce théâtrale a été mise en scène de Gwenhaël de Gouvello et représentée par la Compagnie Catogan (Brigitte Damien, Marie Grach, Karine Pinoteau,Nassima Benichou, Alain Carnot, Renan Delaroche, Stéphane Douret, Nicolas Lumbreras, Benjamin Penamaria (Zadig), Jean-Benoît Terral, Vincent Viotti, Gwenhaël de Gouvello et Eric Wolfer) au Tivoli à Montargis. Le spectacle a duré environ deux heures quinze.
La mise en scène est plutot originale, en effet le décor est principalement constitué de chaises, celles ci jouent différents rôles, comme celui d'une rivière, d'un tunel ou encore d'une prison ...
Zadig est un conte philosophique. C'est une oeuvre sérieuse qui a été écrite par un philosophe des Lumières. Pourtant le metteur en scène a choisi de mettre beaucoup d'humour dans sa pièce. Par exemple le fait que le personnage de Sémire dise un mot et se relève en se demandant si elle l'a bien conjugué donne un effet de ridicule.
Les rôles de « la morale » et de « la philosophie » ne correspondent pas à leurs noms ni à l'image que l'on a d'elles. En effet, dans la pièce, elles sont représentées comme des personnes malhonnêtes et ne cherchent pas à aider Zadig qui, d’après le texte, est le « porte-parole » des philosophes on se demande pourquoi elles agissent comme cela.
Cette pièce comporte beaucoup d’humour et de fantaisie, ce qui la rend plus simple à comprendre. Car lorsqu'on lit le livre, on peut quelques fois avoir du mal à suivre les pensées philosophiques de Zadig. Cet humour,donne un peu plus de « fraîcheur » et de « facilité » à comprendre la pièce. Ainsi, ce spectacle peut être vu par tous.
Pour moi la pièce est réussie, la façon qu'a eu Gwenhaël de Gouvello de revisiter cette oeuvre est idéale pour que tout le monde puisse la voir et la comprendre sans problèmes.
Sarah S. 2nde6
Modifié par aucun le 2013-mars-25 à 18:47
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