Nos objets fétiches
Mon objet fétiche
Perdu au fond d'une vitrine, se trouve mon objet fétiche. Je lui prête peu d'attention, le sort rarement de sa cachette, mais au fond, je sais qu'il est présent. Vestige d'un souvenir de mon enfance, il me fait rire ou pleurer dès que je le vois, parce que les images du passé s'imposent à moi. Je n'aime pas trop ces moments là et je les évite le plus souvent possible. Ce n'est pas vraiment un objet, plutôt un reste, ficelé un peu comme un bouquet. Il est de couleur marron-rousse, certains diront alezane. Est-ce un porte-bonheur, un de ces objets censés repousser les nuages noirs de la mélancolie ? Je ne sais pas, je n'en sais rien du tout en fait. C'est vrai, qu'après tout, il est peut-être couvert d'ondes négatives !
Parfois, il me donne de l'inspiration, comme ici, quand j'ai commencé à écrire ce texte. Il me donne aussi le cafard des jours trop vite révolus. je ne réussirai pas très longtemps encore à tenir le mystère… alors imaginons qu'il n'est qu'une image, une représentation de mon esprit, qu'il s'évertue à mettre en forme. Après tout, c'est cela le principe de l'objet fétiche : représenter l'image de quelque chose.
Mais, à dire vrai, je n'ai pas très envie de dévoiler la nature exacte de mon objet fétiche, je préférerais vraiment la garder pour moi, pour continuer à ressentir sa magie. Du coup, j'écris ces lignes, pour respecter la consigne et je suis peut-être légèrement hors-sujet … mais cet objet fétiche ne me portera pas-t-il chance?
Alexia
2nde09

Elle est précieuse
Je l'aime, pourtant elle n'est pas très jolie, elle ne l'est même pas du tout ! De plus elle n'est pas douce, elle n'a pas de belle couleur, ni de belle forme. Mais cette robe représente tellement pour moi. J'avais 9 ans au moment où l'on m'a proposé mon premier rôle,quand je suis montée sur scène pour la première fois, là où j'ai ressenti une bouffée de joie, ce jour où j'ai découvert que le théâtre me plaisait au point de vouloir en faire un métier. Je me suis rendue compte que cette voie allait être très dure pour moi car j'ai d'énormes problèmes de lecture a voix haute et d'orthographe. En effet pour lire je suis encore au stade du déchiffrage, la lecture me fait peur voir me paralyse . Pourtant je sais que j'aime trop le théâtre pour y renoncer, alors je m'accroche !!!
Souvent dans ma chambre lorsque je suis seule, il m'arrive de penser à mes difficultés et de me demander si je n'y arrivais pas, quel autre métier pourrais-je faire qui pourrait me plaire, et comme toujours rien d'autre ne me plait, pas de métier insupportable enfermée dans un bureau à regarder les jours me passer sous le nez, pas de métier comme médecin ou boulanger où l'on n'a presque pas de vie sociale parce que l'on travaille tout le temps, avec un emploi du temps peu flexible, et d'autres métiers plus pénibles encore...
Vous allez me dire que le théâtre aussi c'est dur et cela prend beaucoup de temps, mais je vous répondrais alors qu'à partir du moment où l'on aime ça on ne se soucie plus des aspects négatifs du travail.
Non je suis sure et certaine de vouloir faire du théâtre, et lorsque je regarde la robe affreuse mais dans la quelle j'ai vécu mes heures de gloire, je repars vers l'avenir toujours plus fière avec des lueurs désespoir.
Laurie G. 209
Mon objet fétiche
Cette bague, cette toute petite bague en or, symbolise beaucoup pour un si petit objet. Elle m'a été offerte par ma grand-mère il y a quelques années. J'avais une très bonne complicité avec elle. Nous parlions de tout comme de rien. Puis, il y a trois ans, elle est tombée malade et nous a quittés. Ce fut un choc pour moi puisque j'étais énormément proche d'elle. Depuis ce jour, j'ai toujours gardé cette bague sur moi. Quand je la portais au tout début, elle était plutôt grande puis, après le décès de ma grand-mère j'avais comme l'impression qu'elle s'était resserrée, elle m'allait parfaitement bien. Même si tout le monde aurait pu dire que c'était parce que j'avais grandie ; la bague était enfin à ma taille mais et je continue à croire que ce n'était pas par hasard.
Je n'ai jamais vraiment eu de chance dans la vie de tous les jours. Et il y a plusieurs mois, je faisais un tour de vélo, je me trouvais sur une route en ligne droite, j'ai vu deux voitures arrivées, l'une voulut doubler l'autre et je me suis retrouvée nez à nez avec cette voiture. Tout est allé très vite, j'ai perdu tous mes moyens, j'ai bêtement fermé les yeux, de peur et tenu mon guidon. A ce même instant, ma bague s'est mise à me faire horriblement mal, à me serrer et à ce même moment la voiture est passée juste à coté de moi, j'ai senti un coup de vent me fouetter le visage. Quand la voiture fut passée ma bague ne me faisait plus aucun mal.
Beaucoup de coïncidences comme celle-ci me faisaient sentir que ma grand-mère était toujours là près de moi. Comme si elle veillait toujours sur moi.
Depuis ce fameux jour, je n'ai plus de signe d'elle si l'on peut appeler cela des signes, car quelqu'un de mal intentionné m'a volé cette bague. Je n'ai toujours pas compris le geste ni l'intérêt de cette personne de m'avoir enlevé la seule chose qui me rappelait ma grand-mère. Mais les souvenirs restent et resteront enfouis et ça personne ne pourra me les voler.
Ces souvenirs valent tout l'or du monde et sont bien plus chers que ne l'était cette bague.
Chloé V. (2de 4)
Mon objet fétiche
Pendant mes vacances aux États-Unis avec ma meilleure amie, nous nous somme arrêtées dans un magasin de souvenirs. On marchait dans les rayons à la recherche d'un cadeau souvenir magnifique. Au détour d'une allée, je ne regardais pas devant moi et je bousculai un homme et l'une des peluches du rayon tomba par terre. Cet homme la ramassa et me la donna vite et doucement ; on s'est ensuite regardés pendant de longues minutes dans les yeux. Je sus que cet homme allait devenir quelqu'un d'important dans ma vie, je décidai donc d'acheter cet objet en souvenir de cette rencontre. Sortie du magasin, je rentrai chez moi avec mon amie dans la maison que nous avions louée. En allant me coucher, je pris ma peluche avec moi et je ne pus m'endormir car je pensais à la rencontre de la journée. En tournant dans le lit, je fis tomber la peluche et vis une étiquette. En l'observant de plus près, je lus un numéro de téléphone. D'un seul coup, mon cœur se mit à accélérer car je sus tout de suite à qui appartenait ce numéro. Il avait dû la glisser discrètement. Je me levai donc et composai le numéro et l'homme de cet après midi décrocha. On discuta durant des heures et on finit par se fixer un rendez-vous le lendemain.
Au cours de ce dernier, je fis de plus en plus connaissance avec cet inconnu Alex et, au fil du temps, on se mit ensemble.
Depuis ce jour, je garde cette peluche sur moi car elle est devenue mon objet fétiche. Elle me rappelle la rencontre avec Alex et de plus, comme ma meilleure amie et moi ne nous voyons plus, cette peluche me rappelle des souvenirs la concernant.
Coralie B 1ere S2

MON OBJET FÉTICHE
Mon porte-bonheur n'est pas un volatile mais peut être comparé à un oiseau bleu.
En effet, il possède tout comme n'importe quel rapace, un bec solide capable de transpercer du bois.
Lorsque je suis occupé, mon gri-gri se trouve dans un nid fait de fibres, et comme ses compagnons le rouge-gorge, le corbeau noir, et le pic-vert, il se repose.
Lorsque je suis disponible, je le laisse s'envoler sur son terrain végétal, en lui dictant les mouvements à faire, car il est incapable de se débrouiller seul.
Seulement, ses camardes disent qu'il est sympathique mais peut être vite contrarié si on n'y fais pas attention, c'est-à-dire que s'il n'a plus envie de voler, il ne volera pas. Dans ce cas, il vaut mieux que je le remplisse de sa boisson préférée pour qu'il se sente réconforté.
Quel peut être mon objet fétiche ? Il ne peut s'agir bien sûr que d'un stylo plume.

Mon objet fétiche
Je m'appelle Pas.
Je suis un lapin très heureux mais un peu vieux et j'ai une poche secrète à l'intérieur de mon ventre. Je suis arrivé dans la famille en même temps que ma maîtresse, c'est-à-dire le 28 novembre 1995. J'ai été offert à ce bout de chou par ces grands-parents. Depuis ce jour je suis tombé amoureux d'elle. Elle était si mignonne dans son berceau vêtue de rose et entourée par sa famille.
Une semaine plus tard j'ai déménagé de mon berceau en verre pour atterrir dans un lit à barreaux avec un ciel étoilé qui s'animait à la tombée de la nuit. Pour moi c'était le paradis, j'accompagnais ma maîtresse partout, installé douillettement dans sa poussette.
Vous savez j'ai beaucoup voyagé. A cette époque je vivais dangereusement !
Un jour de plage, ma maîtresse ayant décidée de me faire voguer sur la mer, celle-ci m'avait installé à côté d'elle dans son bateau gonflable. Je n'étais pas tellement rassuré mais heureusement Papa et Maman étaient à côté de nous. Je commençais à bien m'amuser lorsqu'une énorme vague est arrivée sur nous, j'ai été violement projeté dans l'eau. Je voulais me débattre mais je devenais de plus en plus lourd. Peu à peu je sombrais, e me souviens d'ailleurs d'avoir croisé un gigantesque poisson. Puis après j'ai touché le fond qui était comme sable mouvant à mes pieds. Je voulais remonter mais j'étais dans l'incapacité de bouger. Je commençais à suffoquer lorsque j'ai sentis une pression à mon oreille droite. Quelqu'un me tirait vers la lumière, j'étais sauvé ! Émergeant de l'eau tel un phénix qui renaît de ses cendres, je fus accueilli comme un héros par ma maîtresse.
Depuis ce jour j'ai une peur bleue de l'eau.
Et puis les années passent, je me fais vieux et passe la majorité de mon temps dans le lit deux places de ma maîtresse. Même si je sais qu'un de ces jours je serais rangé aux oubliettes, j'ai l'intime conviction que je resterais à jamais lié à ma maîtresse.
Chloé L. 1°S²
Ma grand-mère a fait un voyage en Égypte. Quand elle est revenue, elle m'a ramené un souvenir. Ce souvenir, il porte bonheur. C'est elle qui me l'a dit en me l'offrant. En tout cas, c'est ce que l'on dit là-bas. Au début, je ne pensais pas qu'il me portera bonheur.
Quand elle me l'a offert, je n'y tenais pas trop. Je me disais «C'est un souvenir, rien de plus. » Alors je l'ai rangé. Ma sœur a le même. Elle non plus ne le portait pas souvent. Je l'ai gardé pendant quelques années. Je me souvenais même plus que je l'avais, mais je l'avais.
Un jour, en rangeant un peu, je l'ai trouvé ; trouvé sans même m'être rappelé que je l'avais. À partir de ce jour là, je le porte souvent. Je me dis qu'il doit porter bonheur, qui sait ? Et puis, c'est ma grand-mère qui me l'a offert.
Cet objet ce n'est rien d'extraordinaire, juste un pendentif représentant un scarabée. Il est accroché à ma chaine autour de mon cou. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais j'ai souvent peur de le perdre. Je ne veux pas le perdre car c'est ma grand-mère qui me l'a offert.
B. Célia 2nde 9
Mon objet fétiche est un chien en peluche . Mon arrière grand-mère me l'avait offert à ma naissance . À cette époque , il était blanc , très doux , portait une salopette multicolore et était doté de chaussons assortis . D'après mes parents il est tout de suite devenu le doudou indispensable que je voulais emmener partout . Ce chien m'accompagna pendant une longue partie de mon enfance . Ce n'est que lorsque ses poils devinrent grisâtres et que la couleur de ses vêtements se délava que je l'abandonnai dans un coin de ma chambre . Pendant une période , je l'oubliais complètement .
Malheureusement , mon arrière grand-mère tomba malade et fut diagnostiquée comme ayant un cancer à un stade très avancé . Malgré son traitement elle s'affaiblit et due être rapidement transférée à l'hôpital en soin palliatifs . J'avais l'habitude de lui rendre fréquemment visite , mais très vite , mes parents décidèrent que je ne devais plus la voir car il n'y avait plus d'espoir et ils ne voulaient pas que je me souvienne d'elle dans cet état . Pendant que mes parents lui rendaient visite je restais donc à la maison . En jouant , je retrouvai par hasard le chien en peluche que j'avais tant aimé . Cette peluche défraîchie me fit penser à mon arrière grand-mère mourante et je ne pus retenir mes larmes.
Depuis sa mort , ce chien factice occupe une place d'honneur dans ma chambre , comme le symbole de ma fidélité à son souvenir .
Marion B. 2De4

Mon objet fétiche et mon portable . vous serez sûrement d'accort avec moi que le téléphone portable , bien que ce ne soit qu'un gadget électronique ,il et présent partout .
Pour ma part, il est utile à garder des photos souvenirs tels que des vacances, des amies ,des souvenirs mais aussi des musique qui me font penser et même réfléchir.
Il y a aussi mes contacts , bien sûr dans mon téléphone ils ne sont que virtuels mais derrière Il y a une personne qui mais plus ou moins chère qui répond . Il y a certaine personnes qui ont vécût des choses avec moi , des souvenirs ,des amies et des conseillers…
Mon portable ma servi et me sert toujours autant ,comme pour donner des nouvel à des personnes chères que pour des choses officielle tel qu'un rendez vous chez le médecin ou autre…
Il ma servi aussi a rencontrer des gens, faire des rencontres , des conquêtes et même a se faire largué… Autan dire qu'il vit tout , enfin presque avec moi. C'est ce qui accentue plus particulièrement la « complicité » entre mon portable et moi dans pratiquement tout mes déplacement .il et toujours présent avec moi sauf au moments ou je pratique une activité physique. Autan dire que ce portable, mon portable est l'objet le plus important pour moi et donc mon objet fétiche !
Damien R 3de 9
Mon objet fétiche.
J'ai trois ans, mon frère, Benoit, arrive au monde à la fin de l'hiver. Beaucoup de personnes viennent à la maison pour apporter les cadeaux de naissance. Jalouse de ne rien recevoir, j'ai la surprenante idée de prendre une voiture miniature de la marque Hot Weels. Elle est noire avec des flammes rouge et jaune. Je cours le plus discrètement possible dans ma chambre et ferme la porte. Je cache celle-ci dans le tiroir de ma table de chevet après quelques secondes de réflexion.
Mon frère a enfin l'âge et surtout l'envie de jouer avec ces fameuses auto donc je préfère m'amuser avec lui plutôt qu'avec mes poupées. Après cela je commence à collectionner ces voitures.
Une fois arrivé au collège les amis, les devoirs font que j'arrete de jouer avec mon frère et l'automobile me quitte. Je suis triste mais j'oublie tout très vite. Je suis en troisième et mes parents décident de changer de voiture. Je suis très enthousiaste après cette déclaration et décide d'avoir le choix du véhicule.
Mon père me propose deux modèles : le Nissan Qashqaï et le Peugeot 4007. Le deuxième crossover me séduit totalement. Deux jour plus tard il est chez moi, dans mon garage. Depuis ce jour là, Peugeot est ma marque préférée.
C'est mon anniversaire, mes parents m'ont offert une Peugeot 508 miniature bien sûr !
Ensuite je vais à Paris pour parcourir les Champs-Elysee. Je réalise enfin mon rêve : rentrer dans le grand magasin Peugeot. J'achète donc une RCZ taille réduite et plusieurs portes-clés. Beaucoup de grosses berlines passent devant moi et je dégaine mon appareil photo plus vite que mon ombre !
Maintenant la passion pour l'automobile ne me quitte plus. Je prévois d'aller au salon de l'automobile à Paris en 2010.
Depuis peu j'ai mon code et j'attends impatiemment mes 18ans pour conduire seule !
Mélanie P. 1ère S2
Rouge avec une inscription « happy face » il reflète le bonheur et pourtant quand je le regarde la tristesse m'envahit. Il lui reste cette odeur qui me rend si nostalgique, celle d'une amitié qui pour moi restera éternelle.
Tout a commencé il y a deux ans pendant les vacances d'été où j'ai fait cette merveilleuse rencontre. Elle s'appelle Ludivine et très vite nos points communs nous ont rapprochés comme celui d'aimer aller à la piscine.
Un après midi alors que le temps n'était pas favorable je sortie de l'eau et m'enroula dans ma serviette mais Ludivine comprit que cela ne suffisait pas à me réchauffer et aussitôt me proposa de me prêter son tee-shirt. Depuis ce fut le symbole d'une belle amitié.
Malheureusement la fin des vacances approcha et elle dut repartir chez elle. Ce fut très dur de se quitter mais nous n'avons jamais perdu le contact.
C'est avec joie qu'après une longue attente nous nous sommes retrouvées cet été et les moments passés ensemble ont encore une fois été inoubliables sauf quand elle m'annonça que l'année prochaine elle ne reviendrait peut être pas. L'idée de ne plus jamais la revoir me consterna.
Le jour de son départ pour celer notre amitié Ludivine m'offrit ce fameux tee-shirt qui représente à ce jour beaucoup pour moi.
Cette rencontre est l'un des plus beaux moments de ma vie et voilà pourquoi j'ai choisi de vous le raconter.
Camille D. 2de 9
Mon objet fétiche
Mon objet fétiche c'est ma montre bleue. Mes parents me l'ont offerte à la suite de la perte de la précédente, qui elle, était rouge foncé et ressemblait presque à celle que je porte actuellement.
Celle-ci est très pratique car elle possède trois aiguilles et deux d'entre-elles s'affichent fluorescentes pendant la nuit, et si ce n'est pas assez précis, je peux toujours appuyer sur un petit bouton sur le côté de ma montre, ce qui éclairerait l'écran et me permettrait de pouvoir lire précisément l'heure.
Je peux dire que ma montre est assez belle même si elle l'est moins qu'avant car j'ai perdu le contour de couleur argentée autour du cadran; elle est fine ce qui lui permet d'être discrète, elle va sous l'eau, elle peut descendre jusqu'à moins cinquante mètres, ce qui est pratique quand je fais de la plongée sous marine; avant elle était plus foncée mais au fur et à mesure, avec l'usure, elle s'est éclaircie. Avant le bracelet était bleu ciel, maintenant, il est bleu transparent; à l'intérieur du cadran il y a le dessin d'une ancre qui est le symbole de la marque Calypso, il y a une autre inscription à l'intérieur de ce cadran, qui est dix ATM mais je ne sais pas ce que cela signifie. Les chiffres vont de un à douze mais il n'y a que le trois, le six, le neuf et le douze qui s'affichent en nombre réel, tout les autres s'affichent sous forme de bâton. Au dos, il y a plusieurs inscription en Anglais. Maintenant j'ai pris le réflexe de toujours regarder l'heure sur mon bras gauche du coup quand je dois l'enlever en sport et que je veux savoir l'heure je regarde quand même mon bras mais dans le vide.
Furet S 2de 9
Mon objet fétiche
Mon objet fétiche est une petite statuette d'origine asiatique qui représente pour moi toute la splendeur de l'Asie ; en outre l'architecture, la culture, le mode de vie car, là-bas, il y a beaucoup plus de discipline qu'ici, et la nourriture qui dans l'ensemble donne envie mais bien évidemment des insectes crus ou un pénis d'âne ça me laisse déjà plus sceptique. Seul petit bémol : il y a trop de monde et là je pense plus en particulier à la Chine. J'ai cet objet de la part de mon oncle il y a environ six ans. C'est un petit dragon dorée qui m'a été offerts pour me faire rêver de ces pays extraordinaires.
Anthony V. seconde 9