Image imaginaire : n°de l'oeuvre31106
''Campagne de France, 1814'' par Jean-Louis-Ernest Meissonier, 1864, huile sur bois, 51.5 cm x 76.5 cm ( Paris, musée d'Orsay ) . Napoléon Ier suivi des maréchaux Ney et Berthier et des généraux Drouot, Gourgaud, de Flahaut.
Je me nomme Drouot, je suis actuellement général dans l'armée dirigée par Napoléon. Je vient de recevoir une lettre à l'ordre de Napoléon, il m'appelle au bataillon, je doit lui venir en aide pour les prochaines batailles. Celles-çi n'annonçaient rien de bon, froid et problème de nourriture pouvait être prévu malheureusement...
J'embrasse mes enfants et ma femme, puis avec une infime goutte coulante de mon ½il je rejoignit Napoléon et mon cheval pour le départ. Après avoir réunit toutes les infanteries, les vives, le matériel et les armes, nous partîmes. Assis sur ma monture, malgré le stress, je discutais avec mon fidèle ami le général Flahaut. On parlais du quotidien, des batailles précédentes qu'on avait remporter avec succès... Mais aussi la crainte que l'Allemagne nous déclare la guerre, car nous étions en tension avec eux depuis déjà quelques années. Les heures de voyages, les installations des camps et les batailles s'enchaînaient nous étions comme invincible. Mais nous arrivions en Russie. En face de nous se tenais une immense tâche noire, c'était l'armée adverse. D'une minute à l'autre, d'un ordre à l'autre, un désastre se déroulera. Ce moment arriva et les deux armées accélèrent l'une contre l'autre, un brouhaha assourdissant venait d'éclater, on voyais des chevaux à terre, en sang comme les autres soldats sur leurs côtés, cette tâche noir que l'on voyait au départ étais devenu rouge, des milliers de cadavres étais déjà mélangés au milieu de cette scène horrible. Au bout de plusieurs jours la bataille pris fin. Nous venions de remporter cette bataille mais nous avions perdu la vie d'une grande partie de notre bataillon. Un messager venais d'arriver pour prévenir que la France allait être envahit par la coalition allemande. Qui venant en aide à la Russie, voulait en profiter pour gagner des territoires et vaincre notre pays qui est la France. Tous triste et désespérés suite a cette bataille, nous devions retourner au pays, qui étais piège pour nous même car nous ne sommes plus assez pour vaincre cette bataille. Ont savaient tous ce qu'il nous attendait, mais nous accélérions le pat pour tenter de sauver notre pays. On avançaient dans le froid glaciale qui bizarrement étais présent cette année 1814.
Cétait un froid pas commun et inhabituel en réfléchissant aux précédents, lorsque les chevaux secoués leurs narines et qu'ils hennissaient une fumée blanche était libérée, le bruit des armes et casseroles qui se choquaient au flan de la bête ou de nos dos provoquait une symphonique plutôt attristante et solennel ce qui nous redonnés par la suite des souvenirs de notre quotidien, de notre famille, de nos bons moments, de nos ''frères'' qui étaient morts au combat mais aussi de cette tâche rouge horrible qu'était devenue le lieu de cette victoire. Nous repartions donc tous en France, fières. Notre pays devenue une cible surveillé comme une proie devint piège et lieu de défaite et morts d'encore plusieurs milliers de soldats, de père de famille, de jeune travailleur ou d'hommes prêt à tout pour la sauvegarde de son pays.
Nous avions perdu la guerre, et comme a-t'il étais autrefois cité : ''Nous avons perdu une bataille et non la Guerre'' et malgré sa j'étais fière de mon pays de mon armée. Car il a aussi étais dis ''On ne compte pas un homme aux nombres de fois qu'il est tomber mais au nombre de fois qu'il se relève''.
Damien 2nd10
Modifié par aucun le 2014-déc.-26 à 19:38