"Albert"Kader, Matisse Zorah à la terrasse.
Après un récit contemporain (à emprunter à la médiathèque) :

Actualité de Djemaï :
http://programmes.france2.fr/dans-quelle-etagere/index-fr.php?page=accueil&id_article=2006
Critique du prof :
Cher Monsieur Djemaï,
Cela fait presque un mois, au début de l'été, que j'ai terminé ta Zorah. Je dis « ta Zorah » parce qu'il ne s'agit pas seulement d'un récit, d'une enquête, d'un essai sur Matisse. La lettre ouverte permet un vrai lien sensuel et intellectuel avec le peintre, toi, l'histoire. Le lecteur lit les confidences autour du figuier sans saveur et pourtant si suave de l'enfance, d'une baignade à Cap Falcon qui marque nos fragiles existences, l'importance du grand-père Mouloud (Emile pour moi). Il écoute le « fonds sensuel » de l'homme où l'Orient des peintres a toute sa place. Il entend les cicatrices pudiques du colonialisme liées au sinistre Charles Mangin. Il comprend, qu'au final, les illustrations ne manquent curieusement pas puisque l'évocation ou les descriptions des tableaux que tu brosses suffisent à faire naître images, réminiscences et rêves.
Merci pour ce cadeau subtil d'auteur où Zorah se découvre comme une sœur.
OL
