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Théâtre notions de cours

Par Laucun - publié le 2018-nov.- 1 à 06:55 dans Suivre en cours



Rappel : traditionnellement, une pièce est découpée en actes et en scènes.


Dans le texte, cette division est indiquée par des didascalies ( Acte I scène II).

Sur scène, l'acte correspondait à l'origine à la durée des bougies éclairant la représentation. Le découpage en scènes se justifiait par l'entrée ou la sortie d'un personnage.

Avec le temps, cette organisation s'est estompée. On observe dans le théâtre moderne :


- l'utilisation de tableaux (Lucrèce Borgia de Victor Hugo, XIXè).

- l'utilisation de journées (Le Soulier de satin de Paul Claudel, XXè).

- un refus des actes et des scènes (Antigone d'Anouilh, XXè).



Il reste encore aujourd'hui une structure spécifique au théâtre : une pièce commence par l'exposition, se développe au fil d'une intrigue associée à un n½ud et se termine par un dénouement.


1. L'exposition.

Au moment où se lève le rideau, le spectateur dispose d'éléments d'information avant même les 1ers échanges verbaux :

- le décor : il présente les lieux, l'époque, le milieu… parfois enrichis de connotations et de significations symboliques.

Ex : dans la mise en scène de DJ de Mesguich la mise en place du décor à vue, avec de nombreux ouvriers en bleus de travail, installant des meubles et des statues recouvertes de housses blanches rappelle, outre le déménagement de DJ, grand seigneur en fuite perpétuelle, la préparation de la scène de théâtre elle-même par un procédé de mise en abyme.

NB : les didascalies très précises de certaines pièces guident celui qui élabore le décor (voir Ionesco et Beckett, XXè).

- les costumes : ils peuvent préciser l'époque, la place du personnage dans la société…


Les 1ers échanges entre personnages ont pour objectif de faire comprendre au public qui ils sont (noms, origines, liens familiaux et sociaux)  et pourquoi ils sont là ==> sur quoi repose l'action et vers quoi elle va s'orienter.


NB : la situation d'énonciation est particulière au théâtre, parlant entre eux, les personnages ont pour destinataire réel le public (= double énonciation).



L'ambiguïté de l'exposition :

- elle informe (qui, où, qd, quoi ?) mais joue sur l'attente, sur l'information incomplète, la suggestion… (Le Bourgeois gentilhomme de Molière, XVIIè : avant même l'entrée en scène de M. Jourdain, ses différents maîtres en ont dressé un portrait peu flatteur). Dans Dom Juan la digression de Sganarelle sur le tabac semble emblématique : c'est un éloge paradoxal et faut-il entendre par l'image du tabac, "l'amour" ou le "théâtre" lui-même ?

- le début de la pièce est présenté comme un processus déjà engagé, vers lequel les personnages retournent de manière rétrospective. (Les Fourberies de Scapin de Molière, XVIIe : les valets discutent des engagements pris par leurs jeunes maîtres pendant l'absence de leurs pères, qui sont attendus). Le dialogue est comme "surpris".


NB : dans l'Antiquité grecque, l'exposition était faite par le choeur, il présentait les personnages et l'intrigue d'une histoire la plupart du temps déjà connue du public (intrigues issues de la mythologie : héros de la Guerre de Troie, Oedipe, Electre et Antigone…). Anouilh, dans Antigone , fait jouer le rôle du choeur par un personnage appelé le Prologue.



2 . Le déroulement de l'action.

- le n½ud : il s'agit d'un conflit, d'un choix, d'un dilemme dans lequel se débat un personnage.

Dom Juan de Molière, XVIIè : le châtiment qui menace le libertin.

Bérénice de Racine, XVIIè : la décision difficile que doit prendre Titus.

Le Cid de Corneille, XVIIè : le choix de Rodrigue entre l'honneur et l 'amour.


- l'intrigue : c'est le point de convergence des difficultés et des solutions hypothétiques. Autour du n½ud, l'action se construit et son déroulement constitue l'intrigue.


- les péripéties : ce sont les événements qui viennent relancer l'action.


Le retour de Thésée dans Phèdre de Racine, XVIIè.

La rencontre de Don Juan avec les frères d'Elvire dans la forêt.


NB : dans la tragédie classique, l'Acte IV est celui de l'espoir avant le dénouement inéluctable.


- les obstacles : ce sont les événements qui viennent accentuer le n½ud, le rendre inextricable. Ils peuvent être extérieurs (proches des péripéties) ou internes et relèvent alors de la psychologie des personnages (l'amour-propre dans le théâtre de Marivaux au XXVIIIe, le sentiment du devoir dans la tragédie classique).



3. Le dénouement.

Il met fin à la pièce en « dénouant » le fil compliqué de l'intrigue.

Selon les règles classiques, il doit être :

- complet (le sort de tous les personnages est fixé)

- clair et précis

- vraisemblable

- nécessaire


Dans la tragédie, le dénouement s'inscrit dans une logique de fatalité, de mort.

Dans la comédie, il fait parfois appel à un deus ex machina qui vient dénouer une situation difficile comme par magie (reconnaissance familiale dans Les Fourberies de Scapin, le Commandeur, image du Dieu vengeur, dans Dom Juan).


Il arrive aussi que la comédie n'est pas de dénouement heureux (Musset, On ne badine pas avec l'amour, XIXè).


Dans les pièces modernes, le dénouement laisse souvent le spectateur sur une sorte d'attente vide et désespérante ou la perspective d'une répétition (retour au début dans les pièces de Ionesco : La Cantatrice chauve, La Leçon).




Autres notions : "quatrième mur" ; "texte troué".


Exemples de sujets de dissertation


Sujet 1 : A Athènes, dans l'Antiquité, les citoyens assistaient en masse aux représentations théâtrales. Le théâtre était considéré non seulement comme un divertissement, mais aussi comme un moyen d'éducation morale et civique.

Les pièces que vous avez étudiées vous paraissent-elles pouvoir remplir ce double rôle ?


Sujet 2 : "Le théâtre est un champ de forces, très petit, mais où se joue toujours toute l'histoire de la société, et qui, malgré son exiguïté, sert de modèle à la vie des gens."

A l'aide d'exemples précis, vous analyserez, commenterez et discuterez éventuellement ce jugement du metteur en scène Antoine Vitez.


Sujet 3 : "Ce qui caractérise la tragédie, si nous donnons à ce mot son sens rigoureux, c'est le fait que les conflits y sont essentiellement insolubles".

Que pensez-vous de cette définition de la tragédie donnée par Lucien Goldmann dans Structure de la tragédie racinienne ? Les tragédies que vous connaissez sont-elles de nature à l'illustrer ?


Sujet 4 : "Le théâtre, c'est être réel dans l'irréel" a dit Victor Hugo.

Qu' en pensez-vous ?


Sujet 5 : P.-H. Simon, un critique contemporain, affirme : "Un texte dramatique est un texte littéraire conçu en vue d'être représenté ; sa nature est double : il n'existe pas sans un style, appréciable à la lecture, et, pourtant, ses valeurs propres ne peuvent jaillir pleinement que par le jeu théâtral, par la représentation."

Vous commenterez ce jugement en illustrant votre développement d'exemples variés et précis empruntés aux ½uvres théâtrales que vous avez étudiées.


Autre sujets :


SUJET 2011 (série L) :

Au théâtre, le rôle du metteur en scène peut-il être plus important que celui de l'auteur ? Vous développerez votre argumentation en vous appuyant sur les textes du corpus sur ceux que vous avez étudiés en classe, sur vos lectures personnelles et sur votre expérience de spectateur.


Sujet EAF 2004 :

Dans quelle mesure le costume de théâtre joue-t-il un rôle important dans la représentation d'une pièce et contribue-t-il à l'élaboration de son sens pour le spectateur ?

Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur le corpus (textes et annexe), sur les textes que vous avez étudiés en classe, ceux que vous avez lus ainsi que sur les spectacles que vous avez pu voir.


Le texte théâtral est-il suffisant en lui-même pour monter un spectacle ?

Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur les textes du corpus, sur ceux que vous avez étudiés en classe, vos lectures personnelles et votre expérience de spectateur (Pondichéry - juin 2002)


"Le personnage dramatique ne commence vraiment à vivre que sur scène. Les diverses interprétations qu'on peut en donner le modifient de façon sensible. […] L'interprète, au théâtre, mérite amplement son nom : il transpose, si fidèle soit-il", affirme Maurice Descotes dans Les Grands Rôles du théâtre de Racine (1957).

En vous appuyant sur les documents du corpus et sur les pièces de théâtre que vous connaissez, montrez que le personnage de théâtre n'est pas figé, mais qu'il est en constante création et mutation.


"Voilà le fond dont on eût pu faire, avec un égal succès, une tragédie, une comédie, un drame, un opéra, etc. […] Le genre d'une pièce, comme celui de toute autre action, dépend moins du fond des choses que des caractères qui les mettent en ½uvre."

En vous appuyant sur le corpus de documents et sur les pièces que vous connaissez, vous commenterez et apprécierez cette affirmation de Beaumarchais.


Faut-il, selon vous, rechercher au théâtre une reproduction fidèle de la vie ?

Justifiez votre réponse en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos connaissances personnelles.


Gilles Aillaud affirme qu'il est des pièces qui ne sont pas à "représenter mais à lire".

Vous réfléchirez sur ce propos en vous aidant du corpus, des ½uvres que vous avez étudiées en classe et de votre expérience de spectateur.


"Les pièces de théâtre sont faites pour être jouées. "

Discutez cette affirmation de Molière. Vous vous demanderez ce que perd une pièce à être seulement lue. Vous vous appuierez sur les textes du corpus et sur vos lectures et expériences personnelles.


P.-H. Simon, un critique contemporain, affirme : "Un texte dramatique est un texte littéraire conçu en vue d'être représenté ; sa nature est double : il n'existe pas sans un style, appréciable à la lecture, et, pourtant, ses valeurs propres ne peuvent jaillir pleinement que par le jeu théâtral, par la représentation."

Vous commenterez ce jugement en illustrant votre développement d'exemples variés et précis empruntés aux ½uvres théâtrales que vous connaissez.

Vous vous demanderez ce qui, depuis l'Antiquité, pousse les hommes à écrire des pièces de théâtre et à assister à des représentations.


Dans Notes et Contrenotes, Ionesco compare les pièces de théâtre à un match.

Que pensez-vous de cette comparaison ? Dans un développement composé, vous chercherez les points communs entre une pièce de théâtre et un match ; vous indiquerez aussi les limites de cette comparaison. Vous vous appuierez sur vos lectures personnelles et sur votre expérience de spectateur.


Une pièce de théâtre n'est jamais finie ; création collective, elle échappe à son auteur pour renaître chaque fois différente, soumise à des re-créateurs multiples (metteur en scène, acteurs, décorateur, public…).

Vous analyserez cette singularité du théâtre, vous direz en quoi elle peut-être fascinante, mais vous en indiquerez les limites. Vous vous appuierez sur le corpus, sur vos lectures et vos expériences personnelles.


Le théâtre est l'art de la provocation.

Comment peut-on prendre cette affirmation à la lumière des scènes proposées par le corpus ? Vous direz dans quelle mesure vous acceptez cette définition du théâtre.






Quelques éléments de la représentation théâtrale :

 

- Le lieu (plein air, place publique, salles de spectacles : théâtre grec, à l'italienne, élisabéthain),

- le décor (valeurs réaliste, abstraite ou symbolique),

- les costumes (contemporain ou non),

- le maquillage,

- les objets (une épée : le pouvoir militaire),

- le jeu des comédiens (déplacement, gestuelle, mimiques, débit);

- les éclairages et les éléments sonores (créer une ambiance).

- les réactions du public.

 



Pour revoir les notions théâtrales :

http://www.quizz.biz/quizz-70916.html





http://lettresouvertes.wifeo.com/histoire-du-theatre.php



Les règles du théâtre classique

        A.     L'origine d'une codification

C'est principalement après la « querelle» du Cid (1636), qui opposa partisans d'un théâtre réglementé et tenants d'une création en liberté, que s'est constitué un corps de règles, de doctrines et de recommandations qui se sont peu à peu imposées à ce qu'on appelle le théâ­tre classique, et en particulier à la tragédie qui en était la forme la plus « élevée ».

Les « doctes» de l'époque (érudits, académiciens) se sont inspirés, pour cette codification, des ½uvres anti­ques (tragédie grecque, comédie latine) ou de traités théoriques comme la célèbre Poétique d'Aristote (IVe siècle av. J.-c., p. 175). Par ailleurs, de nombreuses préfa­ces de tragédies de Corneille et de Racine ont contribué à compléter ce corpus de règles.

B.     Les règles d'unité

Le développement de la pièce classique doit obéir au  principe d'unité qui se décline lui-même en trois règles résumées ainsi par Boileau (Art poétique, 1674):« Qu'en un lieu, en un jour, un seul fait accompli/Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli.»

1)      L'unité d'action

Elle vise à supprimer les intrigues secondaires ou anec­dotiques ; elle concentre l'intérêt dramatique sur le sujet principal de l'½uvre et en assure la cohérence.

2)     L'unité de temps

Elle resserre les faits dans les limites de vingt-quatre heures. Même si le temps de l'action peut s'écouler durant les entractes, cette règle cherche à entretenir l'illusion d'une coïncidence entre la durée de la fiction et le temps de la représentation.

3)     L'unité de lieu

Conséquence des deux premières, elle répond au désir d'installer l'action en un espace unique et polyvalent (entrée de palais, salle du trône) qui réponde à l'unicité de l'espace scénique lui-même.

Une quatrième exigence, celle de l'unité de ton, découle de la volonté de séparation des genres chez les classiques (tragédie d'un côté, comédie de l'autre) et impose à chacun d'eux (à la différence de la tragi-comé­die*) sa spécificité en matière de sujet, de héros et de niveau de langue et de ton.

 

C.      Les règles de bienséance

1)      Une fonction morale

Les bienséances accompagnent ce mode de communication collectif qu'est le théâtre, auquel les classiques assignent l'antique mission de catharsis* : édifier le spectateur, « purger» ses passions par le spectacle de situation exemplaires, vraisemblables plus que vraies, dont il tire la leçon du déroulement et du dénouement.

2)     Une triple exigence

Cette ambition morale et intellectuelle justifie ain trois types de bienséances:

- les bienséances internes qui supposent, parfois au détr ment de la vérité psychologique, la cohérence des caractl res des personnages d'un bout à l'autre de l'action;

-les bienséances externes qui, dans un souci de ne pas chi quer les spectateurs, excluent en principe de la scène tOI ce qui (violence, amour) irait contre la morale établie; -les bienséances linguistiques enfin, qui interdisent au lai gage lui-même (dialogue, récit) de rapporter de maniè trop « réaliste» ce qui n'est pas montré sur la scène.

D.     Des règles controversées

Chez les tragiques, Corneille surtout, mais aussi Racine (Préface de Bérénice) ont dû batailler avec ces contraintes.  Molière lui-même a maintes fois plaidé pour un bon usage de ces conventions. Attaqué après la représentation  L'École des femmes, il écrivit une autre pièce intitulée Critique de L'École des femmes (1662), dans laquelle s personnages se moquaient avec humour des défenseurs intégristes des règles:

«Vous êtes de plaisantes gens avec vos règles », s'exclame Dorante, « dont vous embarrassez les ignorants, nous étourdissez tous les jours. Il semble, à vous ouïr parler que ces règles de l'art soient les plus grands mystères, monde; et cependant ce ne sont que quelques observations aisées, que le bon sens a faites sur ce qui peut ôter plaisir que l'on prend à ces sortes de poèmes; et le même bon sens qui a fait autrefois ces observations, les fait aisément sans le secours d'Horace et d'Aristote. Je voudrais, bien savoir si la grande règle de toutes les règles n'est ~ de plaire, et si une pièce de théâtre qui a attrapé son but n'a pas suivi son chemin. »


 



La tragédie

                         I.      La tragédie grecque

A.     Une cérémonie

1)      Apparue en Grèce dès le VIème siècle av. J-C, la tragédie connaît son apogée durant la démocratie athénienne au V' siècle avant notre ère. Les représentations théâtrales donnaient lieu à des concours lors de fêtes organisées deux fois par an en l'honneur de Dionysos, dieu du vin, de l'ivresse et du délire extatique.

2)       Le mot « tragédie» vient du grec tragos désignant un bouc, animal souvent associé à Dionysos ou qui faisait peut-être l'objet d'un sacrifice rituel. La tragédie étaitdonc une cérémonie à la fois religieuse et civile, représentée dans des théâtres en plein air où se réunissaient tous les citoyens, riches comme pauvres (ces derniers recevaient une subvention de l'État pour assister aux spectacles).

3)       L'espace de la représentation comportait deux lieux nettement séparés: le proskenion, scène réservée au jeu et à la parole des acteurs masqués incarnant les héros tragi­ques, et l'orchestra circulaire, lieu des chants et des danses du ch½ur, constitué de quinze jeunes citoyens et dirigé par un chef, le coryphée. Celui-ci interrogeait les acteurs et commentait les actions au nom de la sagesse populaire.

 
B.     Une fonction morale

1)        Les sujets des tragédies grecques sont empruntés à la mythologie, principalement aux légendes des deux gran­des familles royales, les Atrides (descendants d'Atrée, roi légendaire de Mycènes, qui seront les héros de la guerre de Troie) et les Labdacides (famille royale de Thèbes, à laquelle appartient ¼dipe).

2)       Les personnages, aux prises avec leur destin, soumis ou révoltés contre la volonté des dieux, agissent de façon contradictoire et semblent à la fois coupables et innocents, lucides et aveugles, à l'instar d'¼dipe, modèle du héros tragique. La tragédie est ainsi un écho symbolique aux interrogations des hommes sur le sens de leur existence.

3)       Dans son ouvrage théorique, la Poétique, écrit au IVe siècle av. J.-c., le philosophe Aristote définit la fonction morale et initiatique de la tragédie à l'aide de la notion de catharsis, c'est-à-dire de « purgation des passions» : le spectacle des passions des « grands », sublimées par l'héroïsme ou déformées par le vice, suscite dans le public un double sentiment de pitié et de terreur. S'identifiant aux héros par l'effet d'illusiol) mais protégé du tragique par l'effet de distance, le spectateur éprouve et rejette en même temps ces passions génératrices de souffrances.

Trois auteurs, vainqueurs des concours, dominent la tra­gédie grecque au Ve siècle av.J-C : Eschyle (vers 526-456), Sophocle (vers 495-406), Euripide (vers 484- 406).

 

 

Dans la Rome antique, les pièces de Sénèque (4 av. j.-c. - 65 apr. J.-c.) imitent les tragédies grecques en accentuant la dimension monstrueuse des héros et la part du discours philosophique.



LE PERSONNAGE DRAMATIQUE :





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