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▶ Corpus de textes
> Dictionnaire grec-français par Anatole Bailly, 1935
> Dictionnaire grec-français par Alexis Chassang, 1872
> Dictionnaire latin-français par Félix Gaffiot, 1894
> Dictionnaire latin-français par Louis Quicherat, 1910
> Dictionnaire français-grec par Eugène Talbot, 1894
> Dictionnaire français-grec par Charles Alexandre, 1885
Ce corpus rassemble trois jalons de la littérature médicale latine, depuis le Haut-Empire (Ier siècle ap. J.-C.) à l'Antiquité tardive (IVe-Ve siècles). À travers les textes de Celse, Pline l'Ancien et Théodore Priscien, se dessine une évolution de la pensée médicale : le passage d'une science encyclopédique et plutôt spéculative, héritière des débats grecs, vers une médecine d'urgence, pragmatique et résolument tournée vers l'efficacité immédiate.
Traductions, notes et commentaires par François Giroud
7 textes
Il s'agit ici d'explorer la tension entre la nécessité économique de l’esclavage et l’embarras moral qu’il suscite chez les penseurs de l’Antiquité. Loin d’être un simple débat sur l’abolition – concept alors inenvisageable –, la réflexion se cristallise sur la définition de l'esclave : est-il une simple « propriété » ou un être doté d'une âme dont le traitement engage la responsabilité éthique du maître ?
4 textes
L’utopie est souvent invoquée comme synonyme d’une rêverie sociale ; elle apparaît pourtant dans ce corpus comme une entreprise de mise en ordre du monde, fondée sur une organisation rigoureuse de l’espace. Cette "géométrisation" ne va toutefois pas de soi : elle oscille entre une quête d’harmonie, le risque du simulacre et une volonté de maîtrise.
5 textes
Ce corpus est né d’un constat simple : dans l’Antiquité, la légitimité d’un savoir ne découle pas mécaniquement de sa vérité. Dès lors, comment se construit-elle, et dans quelle mesure la forme du discours participe-t-elle à la définition même du savoir ?
Ces cinq textes diffèrent par leur langue, leur objet et leur forme. Quintilien réfléchit à la formation de l’orateur, Galien défend une conception rigoureuse de la médecine, Manilius inscrit l’astronomie dans un poème, Vitruve définit les savoirs requis de l’architecte, et Firmicus Maternus entreprend de transmettre l’astrologie en langue latine. Ce qui réunit ces œuvres n’est pas un contenu doctrinal commun, mais une même nécessité d’établir la légitimité de leur discours et de faire reconnaître la discipline qu'ils défendent comme un savoir rationnellement fondé, relevant de l’ars ou de la disciplina.
Traductions, notes et commentaires par François Giroud
5 textes
Les textes réunis dans ce corpus relèvent d'un même domaine : celui des pratiques de la prévision. Artémidore interprète les rêves, Manilius décrit les influences zodiacales, Vettius Valens recense les attributions planétaires. Leur lecture révèle cependant une ambition qui dépasse l'annonce de l'avenir : ces œuvres cherchent avant tout à rendre le monde lisible.
Traductions, notes et commentaires par François Giroud, 2026
3 textes
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