Sésame écris-moi

La tristesse du peuple

Par ribe - publié le lundi 12 octobre 2009 à 17:16 dans Poésie tout simplement

Je suis triste de voir ces gens souffrir

Tout ça pour nourrir leur famille

Ils se battent tous pour les sauver

Ils me font vraiment de la peine


Le peuple travaille dur pour y arriver

Mais il n'ont pas le choix c'est pour leur famille

C'est grâce à eux qu'ils trouvent la force de travailler


Mais un jour leur patron les avait tous virés

et là, ils n' avaient plus rien à manger

Alors tout le peuple alla se réveiller

Et cassa tout dans la ville

Nostalgie

Par arno - publié le lundi 12 octobre 2009 à 17:15 dans Poésie tout simplement

Le parfum, qui sort de chez toi

Le parfum, qui somnole en toi

Tes mots si doux sommeillent dans mon coeur...

Pourtant passées, les émotions d'une heure.

 

 

Ta beauté je l'avais gravée,

Mais éloignée tu as changé !

Mon coeur en t'abandonnant s'est noirci...

Je n'oublie pas ton jardin plein de vie.

 

 

Malgré tous nos pleurs et nos rires,

Je suis partie, loin de toi vivre...

Toi ma grand-mère, tu m'as appris la vie !

 

 

Tes bons gâteaux m'ont régalée,

Et ton sourire ma relevé.

Tu es mon sourire et mon avenir!

 

 Justine !!

Aquitaine

Par ould - publié le lundi 12 octobre 2009 à 17:15 dans Poésie tout simplement

Joli pays de l'Aquitaine !

Ta campagne verte est si belle,

Bercée par l'envol des hirondelles.

Où les rivières dorment dans les plaines.


Tu es tel un paradis sur terre.

Ton air est pur comme ta mer.

Tu évoques pour certains le bonheur

Ou pour d'autres, tu évoques la peur.


Les fleurs poussent comme des champignons.

Dans les arbres de toutes les couleurs,

Se cotoyent abeilles et papillons,

Qui comblent mon coeur de chaleur.


Puis la saison des pluies arrive,

Le froid, le noir, le désespoir suivent.

On reste autour du feu pour se réchauffer.

On se retroue devant notre dîner.


                                                                 Tanguy


Amour Impossible

Par alco - publié le lundi 12 octobre 2009 à 17:15 dans Poésie tout simplement

Dans le froid parc de l'Hiver,

Sobres, sombres, sans sourire mais fiers

Sont les visages des passants

Qui marchent en se dépêchant.

 

C'est alors que la flèche de Cupidon

Me frappa, et fit naître dans mon coeur

Un sentiment qui dispersa ma peur,

Et de mon amour naquit une chanson !

 

Mais la jeune fille vêtue de bleu foncé

Disparut ! comme disparaîtrait un fantôme

Que vais-je devenir sans l'amour de ma vie ?

 

Malheur, tristesse. Ma vie n'a aucun sens,

Elle m'a quitté pour ne plus revenir

Et me laisser seul, tout seul, ruminant

Mes sombres pensées toute ma vie.

Sous le charme de Circé...

Par cdufr - publié le mardi 26 mai 2009 à 11:16 dans Les aventures d'Ulysse

      Ulysse et ses compagnons arrivèrent sur l'île de Circé. Les compagnons d'Ulysse allèrent voir qui habitait sur cette île, mais Ulysse resta dans son vaiseau. Arrivé sous l'auvent de la déesse aux belles boucles, qui chantait à pleine voix, le chef des guerriers, dit à ses hommes de crier pour que la déesse Circé les entende et sorte de sa maison.

      Alors, elle sortit en hâte et les pria d'entrer chez elle. Circé leur donna du vin, elle versa une substance magique qui devait leur faire oublier leur patrie. Pendant que les hommes buvaient, Circé les frappa de sa baguette magique et ils se transformèrent en cochon. Alors, elle les enferma dans une étable à porcs. Ils pleurnichèrent, cependant Circé leur jeta à manger : glands, faînes et carnouille. Pendant ce temps, Eurylope accourut en hâte au vaisseau et prévint Ulysse du triste sort qu'avaient subi les siens.

       Tant de chagrin l'avait brisé ; ses yeux se remplirent de larmes, et son coeur ne pensait plus qu'à sangloter.

Le dieux Eole

Par mnorm - publié le mardi 26 mai 2009 à 11:06 dans Les aventures d'Ulysse

Le dieu Eole

       Ulysse alla explorer l'île d'Eolie et il rencontra le dieu Eole. Ce dernier le choya pendant un mois, mais Ulysse lui demanda de l'aider à se remettre en route. Eole accepta ; il écorcha un taureau et dans la peau de celui-ci il emprisonna les vents hurleurs, et pour que les vents ne s'échappent pas, Eole fixa un fil brillant pour que le sac soit bien fermé. Ulysse navigua en tenant le gourvenail de son bateau pendant neuf jours et neuf nuits mais  Ulysse s'assoupit juste avant d'arriver. Alors les compagnons d'Ulysse qui étaient jaloux, ouvrirent l'outre croyant trouver de l'or. Les vents donnés par Eole se dechaînèrent et le navire retouna sur l'île d'Eolie. Eole crut qu'Ulysse avait mécontenté les dieux en le voyant revenir sur son île. Il rejeta son hôte et Ulysse n'eut plus qu'à errer , sans aide.

slam

Par cmela - publié le dimanche 17 mai 2009 à 21:23 dans Slam

Je suis sage comme une image

Mais pourtant comme un perroquet

J'parle tout le temps

Avec ma taille de fourmi je me fonds

Dans la foule comme un caméléon endormi

Silencieuse comme une île déserte

Comme le soleil j'aime faire la fête

Je suis douce comme l'eau de source

Moi c'est Mélanie mais là j'dois aller faire les courses

Ulysse contre le Cyclope

Par gbogo - publié le vendredi 17 avril 2009 à 22:44 dans Les aventures d'Ulysse

     Ulysse découvre la terre des cyclopes et la décrit ainsi : il s'agit d'une petite île avec des montagnes. Les cyclopes ne travaillent pas.

 

    Ulysse va à leur rencontre avec ses compagnons. C'est alors qu'il vit dans une caverne un géant qui emmenait paître ses brebis et ses chèvres. Ulysse rentra dans la caverne et attendit que le cyclope rentre. Le soir, le cyclope rentra dans sa grotte, mais dans un premier temps, il ne le remarqua pas. Il prit le temps de traire ses brebis et ses chèvres, ferma sa grotte avec un rocher très lourd. Quand le cyclope se rendit compte qu'il y avait des visiteurs ; il leur demanda qui ils étaient et d'où ils venaient.

 

     D'un coup, le cyclope se jeta sur deux des compagnons d'Ulysse et les fracassa par terre, puis les mangea. Ulysse voulut tuer le cyclope mais pensa que personne ne pouvait soulever le bloc de l'entrée à part le cyclope. Ulysse prit une coupelle et versa du vin dedans, le donna au cyclope qui le remercia. Après avoir beaucoup bu, le cyclope était soûl et tomba dans un sommeil profond. Ulysse prit un grand pieu, et avec l'aide de quatre compagnons, ils le soulevèrent et le plantèrent dans le seul oeil du cyclope. Celui-ci cria si fort, que tous les cyclopes accoururent.

Les cyclopes lui demandèrent : "pourquoi cries-tu ?

- car personne m'a crevé l'oeil ! répondit le cyclope.

- si personne ne t'a crevé l'oeil, alors nous pouvons partir."

 

     Polyphène souleva le bloc de pierre qui bouchait l'entrée de l'antre car il fallait emmener ses chêvres dehors. Ulysse et ses compagnons s'accrochèrent en dessous des bêtes. Quand toutes les chêvres furent passées, Polyphène se demanda où étaient les hommes. Ulysse partit sur son bateau et alla très loin des cyclopes.

 

LA MAGICIENNE CIRCE

Par odrze - publié le jeudi 16 avril 2009 à 22:22 dans Les aventures d'Ulysse
      Ulysse et ses compagnons arrivèrent sur une île  étrange.
Ulysse demanda à quelques uns de ses compagnons d'aller voir qui habitait cette région .
Ils découvrirent une maison gardée par des loups et des lions se comportant comme des chiens.
     Ils crièrent , puis Circé sortit en hâte . Elle les pria d'entrer , ce qu'ils firent tous sauf Euryloque qui pressentait le piège. Circé prépara un cocktail pour ses invités , elle y glissa sa drogue, puis elle les pointa de sa baguette magique . Cette drogue les transforma en porcs et Circé les emmena dans une porcherie, Euryloque rempli de chagrin en informa Ulysse .

Et si vous voulez connaitre la suite,  lisez l'Odyssée....
OKSANA 

Le royaume des morts

Par aleta - publié le mercredi 15 avril 2009 à 22:20 dans Les aventures d'Ulysse

       Ulysse voulut savoir ce qui l'attendait, il alla au royaume des morts pour voir Tyrésias le devin. Mais pour le rencontrer, il fallait évoquer les morts. Pour cela, il traça un carré de côté d'une coudée, il creusa dedans et il y versa des libations (du lait miellé, du vin rouge et de l'eau pure) . Par dessus, il y versa de la farine. Il égorgea un taureau et le sang coula dans le trou. A ce moment-là, tous les morts dont sa mère apparurent .

           Ulysse demanda à celle-ci comment elle était morte, comment sa femme réussissait-elle à vivre sans lui, comment allait son père . Sa mère était morte de chagrin. Sa femme allait bien, mais elle pleurait de chagrin, elle gérait ses biens correctement,  elle n'avait épousé personne. Son père dormait dehors en été et en  hiver, il préférait la compagnie des serviteurs. 


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Ce blog est un lieu de création littéraire et d'expression pour des élèves de collège.
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