La tristesse du peuple
Je suis triste de voir ces gens souffrir
Tout ça pour nourrir leur famille
Ils se battent tous pour les sauver
Ils me font vraiment de la peine
Le peuple travaille dur pour y arriver
Mais il n'ont pas le choix c'est pour leur famille
C'est grâce à eux qu'ils trouvent la force de travailler
Mais un jour leur patron les avait tous virés
et là, ils n' avaient plus rien à manger
Alors tout le peuple alla se réveiller
Et cassa tout dans la ville
Nostalgie
Le parfum, qui sort de chez toi
Le parfum, qui somnole en toi
Tes mots si doux sommeillent dans mon coeur...
Pourtant passées, les émotions d'une heure.
Ta beauté je l'avais gravée,
Mais éloignée tu as changé !
Mon coeur en t'abandonnant s'est noirci...
Je n'oublie pas ton jardin plein de vie.
Malgré tous nos pleurs et nos rires,
Je suis partie, loin de toi vivre...
Toi ma grand-mère, tu m'as appris la vie !
Tes bons gâteaux m'ont régalée,
Et ton sourire ma relevé.
Tu es mon sourire et mon avenir!
Justine !!
Aquitaine
Joli pays de l'Aquitaine !
Ta campagne verte est si belle,
Bercée par l'envol des hirondelles.
Où les rivières dorment dans les plaines.
Tu es tel un paradis sur terre.
Ton air est pur comme ta mer.
Tu évoques pour certains le bonheur
Ou pour d'autres, tu évoques la peur.
Les fleurs poussent comme des champignons.
Dans les arbres de toutes les couleurs,
Se cotoyent abeilles et papillons,
Qui comblent mon coeur de chaleur.
Puis la saison des pluies arrive,
Le froid, le noir, le désespoir suivent.
On reste autour du feu pour se réchauffer.
On se retroue devant notre dîner.
Tanguy
Amour Impossible
Dans le froid parc de l'Hiver,
Sobres, sombres, sans sourire mais fiers
Sont les visages des passants
Qui marchent en se dépêchant.
C'est alors que la flèche de Cupidon
Me frappa, et fit naître dans mon coeur
Un sentiment qui dispersa ma peur,
Et de mon amour naquit une chanson !
Mais la jeune fille vêtue de bleu foncé
Disparut ! comme disparaîtrait un fantôme
Que vais-je devenir sans l'amour de ma vie ?
Malheur, tristesse. Ma vie n'a aucun sens,
Elle m'a quitté pour ne plus revenir
Et me laisser seul, tout seul, ruminant
Mes sombres pensées toute ma vie.
Sous le charme de Circé...
Ulysse et ses compagnons arrivèrent sur l'île de Circé. Les compagnons d'Ulysse allèrent voir qui habitait sur cette île, mais Ulysse resta dans son vaiseau. Arrivé sous l'auvent de la déesse aux belles boucles, qui chantait à pleine voix, le chef des guerriers, dit à ses hommes de crier pour que la déesse Circé les entende et sorte de sa maison.
Alors, elle sortit en hâte et les pria d'entrer chez elle. Circé leur donna du vin, elle versa une substance magique qui devait leur faire oublier leur patrie. Pendant que les hommes buvaient, Circé les frappa de sa baguette magique et ils se transformèrent en cochon. Alors, elle les enferma dans une étable à porcs. Ils pleurnichèrent, cependant Circé leur jeta à manger : glands, faînes et carnouille. Pendant ce temps, Eurylope accourut en hâte au vaisseau et prévint Ulysse du triste sort qu'avaient subi les siens.
Tant de chagrin l'avait brisé ; ses yeux se remplirent de larmes, et son coeur ne pensait plus qu'à sangloter.
Le dieux Eole
Le dieu Eole
Ulysse alla explorer l'île d'Eolie et il rencontra le dieu Eole. Ce dernier le choya pendant un mois, mais Ulysse lui demanda de l'aider à se remettre en route. Eole accepta ; il écorcha un taureau et dans la peau de celui-ci il emprisonna les vents hurleurs, et pour que les vents ne s'échappent pas, Eole fixa un fil brillant pour que le sac soit bien fermé. Ulysse navigua en tenant le gourvenail de son bateau pendant neuf jours et neuf nuits mais Ulysse s'assoupit juste avant d'arriver. Alors les compagnons d'Ulysse qui étaient jaloux, ouvrirent l'outre croyant trouver de l'or. Les vents donnés par Eole se dechaînèrent et le navire retouna sur l'île d'Eolie. Eole crut qu'Ulysse avait mécontenté les dieux en le voyant revenir sur son île. Il rejeta son hôte et Ulysse n'eut plus qu'à errer , sans aide.
slam
Par cmela - publié le dimanche 17 mai 2009 à 21:23 dans Slam
Je suis sage comme une image
Mais pourtant comme un perroquet
J'parle tout le temps
Avec ma taille de fourmi je me fonds
Dans la foule comme un caméléon endormi
Silencieuse comme une île déserte
Comme le soleil j'aime faire la fête
Je suis douce comme l'eau de source
Moi c'est Mélanie mais là j'dois aller faire les courses
Ulysse contre le Cyclope
Ulysse découvre la terre des cyclopes et la décrit ainsi : il s'agit d'une petite île avec des montagnes. Les cyclopes ne travaillent pas.
Ulysse va à leur rencontre avec ses compagnons. C'est alors qu'il vit dans une caverne un géant qui emmenait paître ses brebis et ses chèvres. Ulysse rentra dans la caverne et attendit que le cyclope rentre. Le soir, le cyclope rentra dans sa grotte, mais dans un premier temps, il ne le remarqua pas. Il prit le temps de traire ses brebis et ses chèvres, ferma sa grotte avec un rocher très lourd. Quand le cyclope se rendit compte qu'il y avait des visiteurs ; il leur demanda qui ils étaient et d'où ils venaient.
D'un coup, le cyclope se jeta sur deux des compagnons d'Ulysse et les fracassa par terre, puis les mangea. Ulysse voulut tuer le cyclope mais pensa que personne ne pouvait soulever le bloc de l'entrée à part le cyclope. Ulysse prit une coupelle et versa du vin dedans, le donna au cyclope qui le remercia. Après avoir beaucoup bu, le cyclope était soûl et tomba dans un sommeil profond. Ulysse prit un grand pieu, et avec l'aide de quatre compagnons, ils le soulevèrent et le plantèrent dans le seul oeil du cyclope. Celui-ci cria si fort, que tous les cyclopes accoururent.
Les cyclopes lui demandèrent : "pourquoi cries-tu ?
- car personne m'a crevé l'oeil ! répondit le cyclope.
- si personne ne t'a crevé l'oeil, alors nous pouvons partir."
Polyphène souleva le bloc de pierre qui bouchait l'entrée de l'antre car il fallait emmener ses chêvres dehors. Ulysse et ses compagnons s'accrochèrent en dessous des bêtes. Quand toutes les chêvres furent passées, Polyphène se demanda où étaient les hommes. Ulysse partit sur son bateau et alla très loin des cyclopes.
LA MAGICIENNE CIRCE
Ulysse et ses compagnons arrivèrent sur une île étrange. Ulysse demanda à quelques uns de ses compagnons d'aller voir qui habitait cette région . Ils découvrirent une maison gardée par des loups et des lions se comportant comme des chiens. Ils crièrent , puis Circé sortit en hâte . Elle les pria d'entrer , ce qu'ils firent tous sauf Euryloque qui pressentait le piège. Circé prépara un cocktail pour ses invités , elle y glissa sa drogue, puis elle les pointa de sa baguette magique . Cette drogue les transforma en porcs et Circé les emmena dans une porcherie, Euryloque rempli de chagrin en informa Ulysse . Et si vous voulez connaitre la suite, lisez l'Odyssée.... OKSANA 
Le royaume des morts
Ulysse voulut savoir ce qui l'attendait, il alla au royaume des morts pour voir Tyrésias le devin. Mais pour le rencontrer, il fallait évoquer les morts. Pour cela, il traça un carré de côté d'une coudée, il creusa dedans et il y versa des libations (du lait miellé, du vin rouge et de l'eau pure) . Par dessus, il y versa de la farine. Il égorgea un taureau et le sang coula dans le trou. A ce moment-là, tous les morts dont sa mère apparurent .
Ulysse demanda à celle-ci comment elle était morte, comment sa femme réussissait-elle à vivre sans lui, comment allait son père . Sa mère était morte de chagrin. Sa femme allait bien, mais elle pleurait de chagrin, elle gérait ses biens correctement, elle n'avait épousé personne. Son père dormait dehors en été et en hiver, il préférait la compagnie des serviteurs.
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