Les quatre saisons sont orchestrées dans un arbre
Au rondeur divine qui laissent s'écouler le temps.
Des fleurs composent une mélodie de chambre
Qui est accompagnée par les battements
D'aile des canards qui partent en migration
Ainsi que le clapoti du ruisseau
Qui attirent l'attention des hérons
Sous l'arbre au plusieurs cadeaux
Telles que les pommes jaunes de l'hiver
Et les fleurs blanches de l'autonme.
Les papillons sortant de la main
De ce puisssant magicien montrent le chemin
Vers ce château ancien
A cette femme restée
Muette à ces côtés par la beauté
De ce monde empli de joie et de gaité.
Puis l'oiseau perché sur sa branche
Contemple la belle demeure blanche
Qui se reflète dans l'étang des pervenches.
Et puis que font les hommes, les canards, les papillons
Tous réunis avec les hérons?
Est-ce normal que dans cet endroit
Prospèrent tant de paix et de joie?
Oui car cet endroit si bien organisé
Celui où il y a tant de foi
Et de vérité révélée
C'est le paradis
Antoine