Le vendredi 6 février à l'Embarcadère, trois lycéens d'Henry Pariat et six collègiens de Saint Exupéry et d'Anne Frank ont eu la chance de rencontrer Grand Corps Malade. Ils nous racontent...
Lorsque nous sommes entrés dans la salle, nous avons vu Grand Corps Malade sur scène avec ses musiciens (un pianiste, un guitariste, un bassiste et un batteur). Ils réglaient les balances, testaient le son, réalisaient des arrangements...Après vingt minutes, l'artiste est venu nous voir, nous a serré la main puis il a répondu à nos questions. Il est resté simple, nous a parlé naturellement.
Voici quelques unes des questions que nous lui avons posées :
Quand et comment avez-vous commencé à slamer ?
"J'ai commencé en 2003, dans un bar de Paris où il y a des soirées slam."
Pourquoi avoir choisi ce nom de scène ?
"Ce nom m'est venu spontanément, un soir lors d'une soirée slam. Il ne m'a plus quitté."
Quelles sont vos sources d'inspiration ?
"Je m'inspire de tous les styles de musique mais surtout du rap et de la variété française, comme par exemple Mistral Gagnant de Renaud ou bien encore Nantes de Barbara."
Quand vous aviez notre âge, est-ce que vous lisiez de la poésie ?
"Non pas spécialement, j'étudiais simplement les textes donnés en classe."
Que ressentez-vous lorsque vous êtes sur scène ?
"Avant de monter sur scène, le trac monte, c'est l'adrénaline. Quand j'y suis c'est fantastique de voir que mon public est varié. C'est difficile à expliquer mais pour le comprendre, il faut y être."
Il nous a avoué par la suite qu'il était touché que ses textes soient lus en classe et que des ateliers slam fleurissent dans les collèges.
Nous étions très émus de le rencontrer et d'avoir pu lui parler. Le soir, nous sommes allés voir son spectacle au cours duquel il a su transmettre la beauté de ses textes au public.
Nous remercions Mme Bonnard, principale de notre Collège, Mme Fougereau, attachée culturelle de la ville de Montceau et aussi Grand Corps Malade pour nous avoir fait partager son expérience.
Albert Garcia, Clémentine Lavaud et Solène Wolotka.