Sésame écris-moi

Remerciement du plus profond de notre coeur !!!!!

Par chau - publié le dimanche 4 mai 2008 à 16:21 dans Bernard Friot au collège

Cher Bernard Friot,

 

Nous avons vraiment apprécié cet après-midi avec vous.

NOUS

 VOUS REMERCIONS

DU FOND DE

NOTRE COEUR

AUDREY CASSANDRA UND CHARLY

waouh!!

Par lucy - publié le dimanche 4 mai 2008 à 16:16 dans Bernard Friot au collège

Bernard FRIOT,  quel auteur génial ! Il sait parler aux élèves comme aux professeurs. Peut-être parce qu'il a été professeur, je ne sais pas. En tout cas, ce que je sais, c'est qu'il avait l'air de prendre du plaisir à nous raconter des histoires ou à nous parler. Pour moi qui fais de l'allemand, c'était un réel plaisir de recevoir un autographe de lui en allemand. Il m'a vraiment touchée en écrivant dans cette langue.

Laura

 

merci

Par rous - publié le dimanche 4 mai 2008 à 07:32 dans Bernard Friot au collège

Je voulais dire à Bernard Friot, merci d'être venu nous voir. Merci aussi aux professeurs qui lui ont demandé de venir.

  Céline. 

Récit écrit par Bernard Friot et terminé par les élèves.

Par chart - publié le samedi 3 mai 2008 à 19:35 dans Bernard Friot au collège

Bernard Friot nous a envoyé ce récit et nous a demandé de le terminer. Le texte écrit par B. Friot est en noir, le nôtre est en couleur.

 

Un lundi matin, le jeune Martin Ludoski décida de ne pas sortir de son lit. Il avait bien des raisons pour cela : d'abord, il faisait froid dans sa chambre ; et puis son pull avait un trou dans le dos ; enfin, il avait une interro d'anglais en première heure, et il n'avait rien révisé.

Comme ses parents partaient travailler très tôt, il était seul dans l'appartement et libre de rester sous la couette aussi longtemps qu'il lui plairait.

Que faire quand on est couché sur son lit ?

Tout bien réfléchi, le mieux est de ne rien faire. Et d'attendre qu'il se passe quelque chose.

Martin, donc, croisa les mains sur son ventre et attendit.

Il attendit si bien qu'il commença par piquer un petit roupillon. Hm, très bon.

Quand il se réveilla, un plateau était posé sur ses genoux. Sur le plateau, un petit déjeuner complet ( et équilibré ).

 

"Dentiste" écrit par Bernard Friot et terminé par les élèves

Par pompilio - publié le samedi 3 mai 2008 à 16:42 dans Bernard Friot au collège

Bernard Friot nous a lu  le début de cette histoire et nous a demandé d'en écrire la suite.  Vous trouverez donc ci-dessous, en blanc le texte de Bernard Friot  et en couleur, la suite que nous lui proposons.                                                         

 

Dentiste

 

Dans la salle d'attente du dentiste.

Deux personnes sont avant moi : un gamin d'une dizaine d'années et une dame permanentée d'au moins soixante balais .

La porte s'ouvre. Sort un type maigre et mal rasé. Il se tient la joue en gémissant « aïe, aïe, aïe » et passe devant nous sans saluer.

  "Au suivant !" crie le dentiste depuis son cabinet.

Le gamin se lève et referme la porte derrière lui . Deux minutes plus tard, un cri. La dame permanentée me regarde, pas très rassurée. Je ne réagis pas. Un nouveau cri, déchirant, interminable, la fait sursauter nerveusement.

  " Pauvre gosse ! soupire-t-elle.

  - Quel petit douillet ! "je réponds .

 Quelques instants plus tard, le môme sort, titubant, le visage ravagé de larmes.

  "Oh suivant !" crie le dentiste.

Hésitante, la femme se dirige vers le cabinet. Je vois la main du dentiste l'agripper, l'entraîner et, woups ! la porte se referme brutalement.

Je prends un magazine féminin, m'attarde sur quelques publicités dénudées. De l'autre côté du mur, des rumeurs, des gargouillis, des râles, des cris étouffés, des « nooooooon » désespérés. Vraiment, de nos jours, les gens n'ont aucune retenue.

Et puis la bonne femme réapparaît, hagarde, échevelée. Elle peut à peine avançer. Galant, je la soutiens jusqu'à la sortie. 

  " i a é a, gémit -elle en me regardant d'un air suppliant. 

  - Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ?

  - i a é a ..., répète-t-elle.

Je comprends : "N'y allez pas", essaye d'articuler la malheureuse.

  - Ne vous en faites pas pour moi !" je réponds.

D'un pas alerte, je traverse la salle d'attente et entre sans frapper dans le cabinet.

Martin Ludoski, fin

Par lucy - publié le vendredi 2 mai 2008 à 19:43 dans Bernard Friot au collège

   Lorsque Martin comprend qu'il ne rêve pas, il est tellement surpris qu'il renverse le plateau. Il se lève et va voir dans la cuisine. Personne. Dans la salle à manger, personne. Il va voir dans la chambre de ses parents mais il n'y a toujours personne. Comme il ne reste plus beaucoup d'endroit où il n'a pas cherché, il va voir dans le jardin. Un homme est tranquillement en train de se prélasser au soleil ! ! Il lui demande timidement :

   "Mais qui qui ê..êtes v..vous ?

   - Ne t'inquiète pas, je suis envoyé par ton père. Mais pourquoi n'es-tu pas au collège ? lui demande ce monsieur mystérieux."

Martin n'a à présent plus peur mais il est obligé de mentir

   "J'ai mal à la tête, au ventre et quelquefois j'ai la tête qui tourne. Alors je n'ai pas eu le courage d'aller au collège.

   - Ah ! je comprends tout !!!! Donc tu es malade. Va te recoucher, je t'apporte des médicaments.

   - Non ! non ! arrêtez !! Je me sens beaucoup mieux, je vais tout de suite au collège !!"

Et Martin va chercher ses affaires dans sa chambre et court au collège.

Lucie

                                                

 

Chez le dentiste

Par defos - publié le vendredi 2 mai 2008 à 19:15 dans Bernard Friot au collège

   Je m'avance rapidement vers la porte du cabinet du dentiste. Je rentre sans frapper ; et qu'est-ce que je vois ? Une télévision allumée et les images d'un film d'horreur !

   Je comprends maintenant ! La grand-mère voulait me dire : "Il est bien ce film !" Et les cris, ce n'était pas les gens qui les poussaient mais les acteurs dans le film !!

Nicolas

 

Le dentiste.

Par mill - publié le vendredi 2 mai 2008 à 19:00 dans Bernard Friot au collège

Le dentiste

   Je me demande ce qui peut se passer. Je vais voir.  Le patient qui est allé dans le cabinet a laissé la porte ouverte. Je vois que tout se passe parfaitement bien.

   Je retourne vite à ma place car l'homme va sortir. Il est pâle, au bord de l'évanouissement. Alors je le soutiens et je lui demande ce que le dentiste lui a fait.

   L'homme me répond :

   " Cette ... ccch ... ccch ......... bb ... bbbe ... bbe ..."

   Et moi je crois comprendre ce qu'il dit alors je réponds :

   "Oui, je sais, je suis beau."

  Un autre patient entre dans la salle d'attente. Alors j'en profite pour lui demander ce qui se passe réellement pendant les séances du dentiste. Il me répond que la dentiste est à craquer et que tous ses patients l'aiment à la folie.

   Cela m'intrigue. J'ai hâte d'entrer dans le cabinet. Je vois alors ...une femme magnifique qui d'une voix chaleureuse m'engage à m'asseoir.

   Alors je me dépéche d'aller sur le siège pour me faire enlever une ou des dents.

Clara-Lou

fin du dentiste

Par dera - publié le vendredi 2 mai 2008 à 17:15 dans Bernard Friot au collège

   Arrivé dans le cabinet du dentiste, je suis tranquille. Pourtant le dentiste a un air méchant et furieux. Je sors mon faux pistolet et je dis :

   " Main en l'air, vos papiers !

   - Vous êtes de la police ?

   - Qu'est ce que ça peut vous faire ? Il  paraît que vous faites du mal à vos patients !

   - Oui et vous serez le prochain !"

Quand le dentiste sort la pince, je m'enfuis en courant. Même un policier a peur du dentiste !!! Aïe ! aïe ! aïe !

Jean

Fin du "Dentiste"

Par lucy - publié le vendredi 2 mai 2008 à 16:35 dans Bernard Friot au collège

J'entre dans le cabinet du dentiste et qu'est-ce que je vois ? Une espèce de folle avec un tablier multicolore en train d'arracher une dent avec un couteau et une louche à un patient horrifié ! ! Pauvre patient ! Et, derrière la porte du placard,  le vrai dentiste m'interpelle ! Le pauvre !! Je cours le détacher et, de ma poche, je sors une corde d'au moins trois mètres. Avec cette corde j'attache la drôle de cuisinière.

Cinq minutes plus tard, je sors de mon manteau un téléphone portable et j'appelle la police :

  "La police, je m'appelle Benoît. Je viens de découvrir dans le cabinet d'un dentiste, une folle qui arrachait des dents à tour de bras et qui avait enfermé le vrai médecin dans un placard. Je crois qu'elle pensait faire de la cuisine car elle utilisait des ustensiles de cuisine et portait un tablier de ménagère.

  - Une cuisinière à la place du dentiste ??

  - Oui !

  - Un collègue me dit qu'une femme s'est échappée d'un asile de fous. Je pense qu'il s'agit d'elle. Nous arrivons."


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