Rédiger un bref récit à partir d'une illustration représentant une scène d'amour courtois (décembre 2007)
Par Mme Otsmane - publié le jeudi 16 juillet 2009 à 18:34 dans 5ème
La séquence qui a suivi l'étude du roman de Mirande était appuyée sur un groupement de textes ayant pour thème les amours de Lancelot et Guenièvre.
Les extraits choisis avaient des sources diverses: adaptations pour la littérature de jeunesse en prose, texte original en vers et en ancien français.
La rédaction a eu lieu durant une évaluation d'une heure. Les élèves devaient prendre soin de varier les substituts nominaux.
Le texte de Séverine A. se détache particulièrement des autres car elle seule a choisi , de sa propre initiative, de parodier la tradition courtoise.
Le texte de Séverine A. se détache particulièrement des autres car elle seule a choisi , de sa propre initiative, de parodier la tradition courtoise.


En ce temps-là, les canons tonnaient jour et nuit. Une simple sortie pouvait coûter la vie. Alors, quand Dame Eréa apprit que son aimé partait pour la guerre, elle ne put retenir son émotion et éclata en sanglots.
Le sieur Jacques devait partir et la noble dame lui fit savoir qu'elle voulait le revoir avant son départ. Le soir même, elle vint à sa rencontre pour dire adieu à son bel amour.
« Chevalier… », commença-t-elle mais elle ne pouvait plus émettre de son. Elle réalisa que jamais plus elle ne reverrait cet homme.
Messire Jacques, devant une telle détresse, la rassura : il reviendrait, elle pouvait en être sûre.
Le vaillant chevalier caressa avec tendresse la joue de son aimée puis s'éloigna.
Inès K.
La belle dame écoute le chevalier qui lui adresse moult mots d'amour. Elle ne sait que répondre à ces mots si beaux. Le jeune chevalier si amoureux de la douce dame a le cœur déchiré de devoir partir. Quant à la noble dame, des larmes commencent à couler de ses si beaux yeux.
Le bel homme lui promet alors de lui revenir sans aucun mal, mais la jeune femme ne peut que s'effondrer en larmes. L'idée que son cher compagnon secret puisse risquer de mourir la fait trembler. Si seulement tout n'était pas si compliqué…
Le jeune homme dépose alors un baiser sur ses lèvres à l'abri des regards et part en laissant sa dame si éplorée.
Camille A.
La dame aux longs cheveux blonds supplia le chevalier de rester avec elle. Mais le brave homme répondit qu'il ne pouvait pas demeurer près d'elle.
La blonde pleura et cela peina l'homme courtois car il ne l'avait jamais vu pleurer autant.
Il lui prit les mains et récita un poème qu'il avait écrit à celle qu'il aimait. La douce se consola grâce à ses vœux d'amour. Et les amants se séparèrent.
Reyda K.
D'une façon générale, la reine Amande du Châtelet détestait tout ce qui touchait aux chevaliers. Notamment cette nouvelle mode : les chevaliers courtois !
Toute la semaine durant, celle-ci avait vu défiler dans le château familial plusieurs dizaines de chevaliers. Elle les congédia tous avant même qu'ils n'eussent franchi la grande salle.
Plusieurs fois, elle eut l'envie de bloquer tout simplement le pont-levis mais, en bonne suzeraine, elle se devait de rester à l'écoute des habitants du bourg. Même ces rustres étaient moins pénibles que les prétentieux à qui elle avait affaire !
Séverine A.
Le sieur Jacques devait partir et la noble dame lui fit savoir qu'elle voulait le revoir avant son départ. Le soir même, elle vint à sa rencontre pour dire adieu à son bel amour.
« Chevalier… », commença-t-elle mais elle ne pouvait plus émettre de son. Elle réalisa que jamais plus elle ne reverrait cet homme.
Messire Jacques, devant une telle détresse, la rassura : il reviendrait, elle pouvait en être sûre.
Le vaillant chevalier caressa avec tendresse la joue de son aimée puis s'éloigna.
Inès K.
La belle dame écoute le chevalier qui lui adresse moult mots d'amour. Elle ne sait que répondre à ces mots si beaux. Le jeune chevalier si amoureux de la douce dame a le cœur déchiré de devoir partir. Quant à la noble dame, des larmes commencent à couler de ses si beaux yeux.
Le bel homme lui promet alors de lui revenir sans aucun mal, mais la jeune femme ne peut que s'effondrer en larmes. L'idée que son cher compagnon secret puisse risquer de mourir la fait trembler. Si seulement tout n'était pas si compliqué…
Le jeune homme dépose alors un baiser sur ses lèvres à l'abri des regards et part en laissant sa dame si éplorée.
Camille A.
La dame aux longs cheveux blonds supplia le chevalier de rester avec elle. Mais le brave homme répondit qu'il ne pouvait pas demeurer près d'elle.
La blonde pleura et cela peina l'homme courtois car il ne l'avait jamais vu pleurer autant.
Il lui prit les mains et récita un poème qu'il avait écrit à celle qu'il aimait. La douce se consola grâce à ses vœux d'amour. Et les amants se séparèrent.
Reyda K.
D'une façon générale, la reine Amande du Châtelet détestait tout ce qui touchait aux chevaliers. Notamment cette nouvelle mode : les chevaliers courtois !
Toute la semaine durant, celle-ci avait vu défiler dans le château familial plusieurs dizaines de chevaliers. Elle les congédia tous avant même qu'ils n'eussent franchi la grande salle.
Plusieurs fois, elle eut l'envie de bloquer tout simplement le pont-levis mais, en bonne suzeraine, elle se devait de rester à l'écoute des habitants du bourg. Même ces rustres étaient moins pénibles que les prétentieux à qui elle avait affaire !
Séverine A.
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