S'inspirer d'une caricature du XVIIIème siècle pour rédiger une satire sociale: mai 2007
Par elevesdewatteau - publié le mardi 20 mai 2008 à 12:55 dans 4ème
Binta D
Cela faisait si longtemps que je n'avais vu un personnage aussi excentrique. En effet, son physique attire la plus grande curiosité. Elle est tellement magnifique avec sa coiffure qui ne ressemble à rien, pourtant l'on sait que la richesse ne fait pas la beauté !
Tous les jours, elle fait appel à ses jardiniers pour tailler sa chevelure de rêve que tout le monde envie. Ces jardiniers, si appliqués et zélés, touchent certainement une fortune pour accomplir une telle œuvre. Il est vrai que leur salaire d'une journée est équivalent à un an de travail acharné de paysans affamés…
On ne peut dénier que ses cheveux sont sublimes et ses boucles d'une beauté inimaginable. Sa coiffure est parfaite, unique, digne d'une œuvre d'art historique. Tout : son charme, son costume, son visage sont le pur fruit d'une femme enviée, adulée, respectée.
C'est une poupée de cire qui ne ressemble à personne sauf à elle-même.
François M
A la cour de Louis XVI, la mode capillaire adoptée par ces dames ne laisse personne indifférent. Toujours plus haut, encore et encore plus d'altitude semble nécessaire pour transformer ces crinières en montagnes. D'extraordinaires perruquiers acrobates, au service des plus coquettes, subliment ces chevelures hors du commun.
Une question se pose pourtant : ces merveilleuses constructions sont-elles conçues en tenant compte de la hauteur des portes ?…
Que ce soit au XVIIIème ou au XXIème siècle, la mode ne se démode pas et n'est que folie.
Enzo L
Je trouve que les femmes ont une façon incroyable de se coiffer.
Une femme est obligée d'avoir au moins un million de valets pour entretenir sa coiffure. Si par malheur la coiffure d'une de ces coquettes se décale vers la gauche ne serait-ce que d'un millimètre, elle pique une crise à ses domestiques !
Ces dames ont une coiffure plus grande qu'elles. Leurs coiffures sont tellement hautes que la plupart du temps les architectes sont obligés de démolir les portes et de les surélever ! Leurs valets de chambre sont même obligés de monter sur des échelles pour les coiffer et passent un temps infini à les préparer avant chaque soirée.
En plus, leur perruque est tellement lourde que ces dames sont toujours accompagnées pour se déplacer. Le soir, elles ont horriblement mal au cou et un massage de plusieurs mois ne suffirait pas pour les relaxer.
Jadis, les femmes n'avaient pas besoin de tout cela pour être belles.
Benjamin A
Ah, la mode, toujours la mode ! La mode préoccupe tellement tout le monde !
Quand je vois ces femmes avec des coiffures de dix mètres de haut, je me demande comment elles peuvent tenir cela sur leur tête…
Même lorsqu'elles sont assises, les coiffeurs doivent monter sur un escabeau pour les recoiffer. D'ailleurs, comment font-elles pour passer par une porte ? Leur coiffure dépasse d'au moins quatre mètres!
La mode de la coiffure devient vraiment du n'importe quoi ! Quand j'entends des hommes leur dirent qu'elles sont particulièrement jolies alors qu'elles ont un tas de cheveux empilés sur la tête, je me demande si c'est de l'hypocrisie ou de l'aveuglement.
Quoiqu'il en soit, c'est extraordinaire la façon dont la mode transforme les êtres humains en jouets.
Matthieu C
Les femmes de la cour de Louis XVI avaient toujours des coiffures extravagantes et d'une extraordinaire grandeur. Jamais une dame n'eut une aussi sublime choucroute sur le haut du crâne.
Des heures et des heures étaient nécessaires aux coiffeurs de ces dames pour réussir leur coiffure, et il leur fallait également un escabeau pour pouvoir en atteindre le sommet. De plus, les coiffeurs devaient revenir quasiment tous les jours car ces femmes étaient tellement maladroites que leur coiffure avait du mal à tenir la journée !
Rémi C
Cette Marquise est si stupide : il faut que « Madame » plaise à toute la Cour !
Pour cela, sur sa tête, s'élève une étrange, gigantesque et ridicule « œuvre d'art » composée par un coiffeur excentrique. Perché sur une échelle, guidé dans son œuvre par un assistant armé d'une longue-vue afin que la coiffure de Madame soit parfaitement symétrique, le coiffeur taille ses cheveux comme un jardinier ferait pour un cyprès !
De cette façon, Madame a son visage au milieu du corps ; faudra-t-il élever les portes du château pour qu'elle en sorte ?
Jérita S
Madame de Pompadour avait tellement d'ambition en tête qu'elle ne se rendait plus compte que sa perruque, qui semblait monter au plafond, représentait ses désirs excessifs.
Madame avait toujours voulu dominer le monde.
Sa perruque me fait penser à une montgolfière immense qui ne cesserait d'enfler et de s'étendre. Son pauvre perruquier aura-t-il un escabeau assez haut pour la suivre ? ou faudra-t-il qu'il se contente d'une longue-vue pour admirer son travail ?
Rien ni personne ne pourra contester que Madame de Pompadour était une femme politique avec du caractère même si sa perruque reste incontestablement ridicule, horrible et affreuse.
Arnaud F
La coiffure n'est plus ce qu'elle était, le coiffeur étant devenu l'élément indispensable aux riches coquettes du dix-huitième siècle tellement préoccupées par leur aspect et n'ayant plus aucun sens du ridicule.
La séance de coiffure demande un professionnel expert dans l'art du « chignon ». Un chignon gigantesque, démesuré, ridicule, qui oblige le perruquier à adopter un matériel particulier : l'échelle, pour atteindre le sommet du monticule.
Un autre expert muni d'un compas tente de faire le point sur l'équilibre géométrique de l'édifice.
Coiffure pesante, encombrante, géante, ne pouvant passer sous les portes et ne permettant aucune liberté gestuelle sous peine de voir se rompre le fabuleux travail de l'artiste coiffeur.
Hippolyte B
Rien ni personne ne pouvait imaginer un instant l'éphémère de la mode.
Les gigantesques coiffures montaient tellement haut qu'il fallait un escabeau pour les coiffer. Un instrument d'architecture était également nécessaire pour les styliser. La mesure des pieds à la tête était alors égale à la hauteur de l'extraordinaire coiffe.
Et le comble est que toutes les dames de la cour arboraient cette monstrueuse montagne capillaire.
Romain D
Les femmes ont changé, elles sont beaucoup plus coquettes qu'avant.
La mode les hante, leur habillement commence dès l'aube pour se terminer dans l'agonie des prémices de l'après-midi. Ces dames subissent, éprouvent, endurent les pires cauchemars pour essayer de prévoir une promenade dans les jolis jardins du palais de Versailles où le dédain et la vénération de ces messieurs se lisent dans le regard.
Bien sûr, le coiffeur de ces dames n'est pas loin pour éventuellement rajouter des tuteurs sur leur couvre-chef en cas d'un léger soufflement de vent. Il leur est tellement difficile de se promener légères dans ces déguisements, tromperies et falsifications de l'apparence.
« Rien n'est trop beau et personne n'est ridicule ». Tout le monde cherche à plaire mais surtout à son coiffeur et à son habilleuse.
Les femmes sont comme des potiches que l'on expose avec, sur la tête, des œuvres monumentales qui font penser à des édifices en cours d'élaboration ou de démolition.
Victor B
Au dix-huitième siècle, il en était de la coiffure comme de la construction de son château : rien n'était trop beau ni trop cher.
Extrêmement haute, magnifiquement ridicule, cette pyramide de cheveux de si grande allure ne pouvait être conçue que par un géomètre fou. Elle menaçait d'ailleurs de s'écrouler à chaque pas.
Les coiffures étaient prétentieuses comme des tours de cathédrales, avec autant de boucles que de statues et de gargouilles.
Cela faisait si longtemps que je n'avais vu un personnage aussi excentrique. En effet, son physique attire la plus grande curiosité. Elle est tellement magnifique avec sa coiffure qui ne ressemble à rien, pourtant l'on sait que la richesse ne fait pas la beauté !
Tous les jours, elle fait appel à ses jardiniers pour tailler sa chevelure de rêve que tout le monde envie. Ces jardiniers, si appliqués et zélés, touchent certainement une fortune pour accomplir une telle œuvre. Il est vrai que leur salaire d'une journée est équivalent à un an de travail acharné de paysans affamés…
On ne peut dénier que ses cheveux sont sublimes et ses boucles d'une beauté inimaginable. Sa coiffure est parfaite, unique, digne d'une œuvre d'art historique. Tout : son charme, son costume, son visage sont le pur fruit d'une femme enviée, adulée, respectée.
C'est une poupée de cire qui ne ressemble à personne sauf à elle-même.
François M
A la cour de Louis XVI, la mode capillaire adoptée par ces dames ne laisse personne indifférent. Toujours plus haut, encore et encore plus d'altitude semble nécessaire pour transformer ces crinières en montagnes. D'extraordinaires perruquiers acrobates, au service des plus coquettes, subliment ces chevelures hors du commun.
Une question se pose pourtant : ces merveilleuses constructions sont-elles conçues en tenant compte de la hauteur des portes ?…
Que ce soit au XVIIIème ou au XXIème siècle, la mode ne se démode pas et n'est que folie.
Enzo L
Je trouve que les femmes ont une façon incroyable de se coiffer.
Une femme est obligée d'avoir au moins un million de valets pour entretenir sa coiffure. Si par malheur la coiffure d'une de ces coquettes se décale vers la gauche ne serait-ce que d'un millimètre, elle pique une crise à ses domestiques !
Ces dames ont une coiffure plus grande qu'elles. Leurs coiffures sont tellement hautes que la plupart du temps les architectes sont obligés de démolir les portes et de les surélever ! Leurs valets de chambre sont même obligés de monter sur des échelles pour les coiffer et passent un temps infini à les préparer avant chaque soirée.
En plus, leur perruque est tellement lourde que ces dames sont toujours accompagnées pour se déplacer. Le soir, elles ont horriblement mal au cou et un massage de plusieurs mois ne suffirait pas pour les relaxer.
Jadis, les femmes n'avaient pas besoin de tout cela pour être belles.
Benjamin A
Ah, la mode, toujours la mode ! La mode préoccupe tellement tout le monde !
Quand je vois ces femmes avec des coiffures de dix mètres de haut, je me demande comment elles peuvent tenir cela sur leur tête…
Même lorsqu'elles sont assises, les coiffeurs doivent monter sur un escabeau pour les recoiffer. D'ailleurs, comment font-elles pour passer par une porte ? Leur coiffure dépasse d'au moins quatre mètres!
La mode de la coiffure devient vraiment du n'importe quoi ! Quand j'entends des hommes leur dirent qu'elles sont particulièrement jolies alors qu'elles ont un tas de cheveux empilés sur la tête, je me demande si c'est de l'hypocrisie ou de l'aveuglement.
Quoiqu'il en soit, c'est extraordinaire la façon dont la mode transforme les êtres humains en jouets.
Matthieu C
Les femmes de la cour de Louis XVI avaient toujours des coiffures extravagantes et d'une extraordinaire grandeur. Jamais une dame n'eut une aussi sublime choucroute sur le haut du crâne.
Des heures et des heures étaient nécessaires aux coiffeurs de ces dames pour réussir leur coiffure, et il leur fallait également un escabeau pour pouvoir en atteindre le sommet. De plus, les coiffeurs devaient revenir quasiment tous les jours car ces femmes étaient tellement maladroites que leur coiffure avait du mal à tenir la journée !
Rémi C
Cette Marquise est si stupide : il faut que « Madame » plaise à toute la Cour !
Pour cela, sur sa tête, s'élève une étrange, gigantesque et ridicule « œuvre d'art » composée par un coiffeur excentrique. Perché sur une échelle, guidé dans son œuvre par un assistant armé d'une longue-vue afin que la coiffure de Madame soit parfaitement symétrique, le coiffeur taille ses cheveux comme un jardinier ferait pour un cyprès !
De cette façon, Madame a son visage au milieu du corps ; faudra-t-il élever les portes du château pour qu'elle en sorte ?
Jérita S
Madame de Pompadour avait tellement d'ambition en tête qu'elle ne se rendait plus compte que sa perruque, qui semblait monter au plafond, représentait ses désirs excessifs.
Madame avait toujours voulu dominer le monde.
Sa perruque me fait penser à une montgolfière immense qui ne cesserait d'enfler et de s'étendre. Son pauvre perruquier aura-t-il un escabeau assez haut pour la suivre ? ou faudra-t-il qu'il se contente d'une longue-vue pour admirer son travail ?
Rien ni personne ne pourra contester que Madame de Pompadour était une femme politique avec du caractère même si sa perruque reste incontestablement ridicule, horrible et affreuse.
Arnaud F
La coiffure n'est plus ce qu'elle était, le coiffeur étant devenu l'élément indispensable aux riches coquettes du dix-huitième siècle tellement préoccupées par leur aspect et n'ayant plus aucun sens du ridicule.
La séance de coiffure demande un professionnel expert dans l'art du « chignon ». Un chignon gigantesque, démesuré, ridicule, qui oblige le perruquier à adopter un matériel particulier : l'échelle, pour atteindre le sommet du monticule.
Un autre expert muni d'un compas tente de faire le point sur l'équilibre géométrique de l'édifice.
Coiffure pesante, encombrante, géante, ne pouvant passer sous les portes et ne permettant aucune liberté gestuelle sous peine de voir se rompre le fabuleux travail de l'artiste coiffeur.
Hippolyte B
Rien ni personne ne pouvait imaginer un instant l'éphémère de la mode.
Les gigantesques coiffures montaient tellement haut qu'il fallait un escabeau pour les coiffer. Un instrument d'architecture était également nécessaire pour les styliser. La mesure des pieds à la tête était alors égale à la hauteur de l'extraordinaire coiffe.
Et le comble est que toutes les dames de la cour arboraient cette monstrueuse montagne capillaire.
Romain D
Les femmes ont changé, elles sont beaucoup plus coquettes qu'avant.
La mode les hante, leur habillement commence dès l'aube pour se terminer dans l'agonie des prémices de l'après-midi. Ces dames subissent, éprouvent, endurent les pires cauchemars pour essayer de prévoir une promenade dans les jolis jardins du palais de Versailles où le dédain et la vénération de ces messieurs se lisent dans le regard.
Bien sûr, le coiffeur de ces dames n'est pas loin pour éventuellement rajouter des tuteurs sur leur couvre-chef en cas d'un léger soufflement de vent. Il leur est tellement difficile de se promener légères dans ces déguisements, tromperies et falsifications de l'apparence.
« Rien n'est trop beau et personne n'est ridicule ». Tout le monde cherche à plaire mais surtout à son coiffeur et à son habilleuse.
Les femmes sont comme des potiches que l'on expose avec, sur la tête, des œuvres monumentales qui font penser à des édifices en cours d'élaboration ou de démolition.
Victor B
Au dix-huitième siècle, il en était de la coiffure comme de la construction de son château : rien n'était trop beau ni trop cher.
Extrêmement haute, magnifiquement ridicule, cette pyramide de cheveux de si grande allure ne pouvait être conçue que par un géomètre fou. Elle menaçait d'ailleurs de s'écrouler à chaque pas.
Les coiffures étaient prétentieuses comme des tours de cathédrales, avec autant de boucles que de statues et de gargouilles.
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