L'Absence, la voilà
Par Mme Otsmane - publié le jeudi 10 novembre 2011 à 18:21 dans Electrons libres
Échantillon de brouillons d'élèves de 5ème pour évoquer poétiquement le chagrin de la séparation.
Lors de prochaines séances, ils travailleront en groupe pour retenir les images les plus poétiques et pour s'essayer à la mise en vers.
Lors de prochaines séances, ils travailleront en groupe pour retenir les images les plus poétiques et pour s'essayer à la mise en vers.
Ma belle, mon amie,
Je te connais depuis que je suis tout petit.
Je connais des moments inoubliables avec toi,
Je suis plus rassuré, plus en sécurité
Près de toi.
Mais quand tu m'as dit que tu partais
Ce fut comme si le soleil se couchait à jamais.
C'est pour cela que j'ai écrit ce poème
Avec la plume que j'ai trempée dans mes larmes.
J'espère que tu vas me revenir.
Yamine M., 5è Eluard
Comme un kangourou dans la poche de sa mère,
Nous étions tous deux heureux.
Jusqu'au jour où le destin choisit de nous exiler
Tel un chasseur tirant sur la mère.
Le petit reste seul
Comme un arbre se vidant de sa sève.
Mais les souvenirs sont là
Pour te retrouver à l'infini.
Mohamed K., 5è Eluard
Son sourire rayonnant, ses cheveux battent le vent
Au galop sur un cheval blanc.
Sur le rivage, son regard étincelant croise le mien.
Ce jour-là, je sus qu'elle est moi,
Mon amour pour la vie.
Hélas le jour vint où elle me quitte
Pour sa chambre funèbre.
Mon amour, évanoui à jamais.
Je ne peux que déposer une fleur sur sa tombe, adieu
Adieu mon amour.
Guyllian F., 5è Eluard
Je te connais depuis que je suis tout petit.
Je connais des moments inoubliables avec toi,
Je suis plus rassuré, plus en sécurité
Près de toi.
Mais quand tu m'as dit que tu partais
Ce fut comme si le soleil se couchait à jamais.
C'est pour cela que j'ai écrit ce poème
Avec la plume que j'ai trempée dans mes larmes.
J'espère que tu vas me revenir.
Yamine M., 5è Eluard
Comme un kangourou dans la poche de sa mère,
Nous étions tous deux heureux.
Jusqu'au jour où le destin choisit de nous exiler
Tel un chasseur tirant sur la mère.
Le petit reste seul
Comme un arbre se vidant de sa sève.
Mais les souvenirs sont là
Pour te retrouver à l'infini.
Mohamed K., 5è Eluard
Son sourire rayonnant, ses cheveux battent le vent
Au galop sur un cheval blanc.
Sur le rivage, son regard étincelant croise le mien.
Ce jour-là, je sus qu'elle est moi,
Mon amour pour la vie.
Hélas le jour vint où elle me quitte
Pour sa chambre funèbre.
Mon amour, évanoui à jamais.
Je ne peux que déposer une fleur sur sa tombe, adieu
Adieu mon amour.
Guyllian F., 5è Eluard
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