Rive de la littérature | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Un hêtre de mauvais présageDebout les morts, de Fred Vargas.
Debout les morts est un roman de l'écrivaine française Fred Vargas, édité une première fois par Viviane Hamy, en 1995, puis une deuxième fois par Magnard, en 2007. Ce quatrième roman de Fred Vargas obtient le prix du Polar de la ville du Mans, avant d'être couronné par le prix Mystère de la critique en 1996. Biographie Historienne de formation, Fred Vargas, de son vrai nom Frédérique Audoin-Rouzeau, est née le 7 juin 1957, à Paris. Après avoir étudié la préhistoire, elle se consacre finalement au Moyen-âge, afin de devenir archéologue médiévaliste. Elle s'inspirera de ses formations pour les personnes de Mathias Delamarre (archéologue spécialisé dans la préhistoire) et Marc Vandoosler (médiéviste). Auteur de romans policiers à fort succès, Frédérique Audoin-Rouzeau est la fille de Philippe Audoin, écrivain surréaliste et elle a pour frère l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau, spécialiste de la Première Guerre mondiale et co-directeur du centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il lui a inspiré le personnage de Lucien Devernois, dans Debout les morts.
Bibliographie Fred vargas a écrit en 2003 un ouvrage scientifique sur la peste noire (Les Chemins de la peste, le rat, la puce et l'homme). Son premier roman (Le jeu de l'amour et de la mort) a été récompensé au Festival de Cognac en 1986.
Résumé Un matin, alors que Sophia Siméonidis examine le jardin, par la fenêtre de la cuisine, elle aperçoit un arbre. Un arbre qui a poussé durant la nuit. Un hêtre. C'est un hêtre, le nouveau voisin le lui a confirmé. Un nouveau voisin ? Oui, il vient d'acheter la vieille baraque, avec deux autres hommes. Et il y en a un quatrième. Un homme, plus âgé. Maigre et droit, avec un visage vieilli, des lignes franches dessinées avec douceur, qui fait encore de l'effet. Tout ! Tout est fait pour séduire, et vite. Il s'appelle Armand Vandoosler : ancien flic. Et puis il y a les trois autres, plus jeunes eux. D'abord Marc, médiéviste, ensuite Mathias, et enfin Lucien, historien de la Grande Guerre 14-18. Un soir, Sophia décide d'aller voir ses voisins pour leur demander de creuser un trou sous le hêtre. Y a-t-il quelque chose (ou bien quelqu'un, qui sait ?!) sous l'arbre? Finalement : rien ! Mais le mystère demeure. Quelques jours après, Sophia disparaît ! Un mari serein, une amie affolée et des voisins qui mènent l'enquête. Les meurtres s'enchaînent. Un amant jaloux ? Un admirateur secret ? Le suspense demeure… des alibis étranges mais cohérents. Tous ! Tous coupables autant les uns que les autres ! Autant de suspects que de preuves : beaucoup et rien même temps ! Une histoire étonnante… entraînante et amusante… angoissante et intrigante.
Impressions des plus personnelles Bien que le titre soit attirant, le résumé de la quatrième de couverture ne décrit en rien l'histoire, il ne donne qu'un simple « détail » de l'histoire et ne donne pas envie de lire, il contraste avec le titre qui lui est plutôt angoissant. Par ailleurs, l'histoire est longue à commencer. L'écriture apparaît étrange au début passant d'un cadre spatiotemporel à un autre. Enfin, lorsque les deux « parties » de l'histoire se rencontrent, elle devient entraînante, donne envie d'être lue, finie, de tout savoir vite.
Esther
Polar, polar, parle-moi de l'Iran…Qui a tué l'ayatollah Kanuni de Naïri Nahapétian a été édité chez Liani Levi en 2008. Faisons abstraction de tout stéréotype et de toute pensée unique pendant un instant. Laissons-nous aller et découvrons l'Iran avec Naïri Nahapétian dans Qui a tué l'ayatollah Kanuni, premier polar traitant de ce sujet.
Mais qui est Naïri Nahapétian ? Naïri Nahapétian a quitté l'Iran après la Révolution islamique en 1979, à l'âge de neuf ans. Elle y est régulièrement revenue à l'occasion de nombreux reportages pour des périodiques français. Elle travaille actuellement pour le journal Alternatives économiques. A travers ce roman, elle souhaite donner de l'Iran une image loin des stéréotypes.
Livre : début et… Suspens ! En juin 2005, à Téhéran, à la veille de l'élection de Mahmoud Ahmadinejad, l'ayatollah Kanuni, un juge tout-puissant qui préside depuis 25 ans la répression des opposants iraniens, est retrouvé assassiné dans son bureau du Palais de justice. S'agit-il d'une revanche des Moudjahedin du peuple ? Ou bien est-ce un nouveau règlement de comptes entre mollahs ? Malgré eux, trois personnages se trouvent mêlés à cette enquête policière dont notre personnage principal Narek.
Un livre, une histoire [de Nahapétian] En 2006, Naha Nahapétian publie chez Arte L'usine à vingt ans, une enquête traitant des jeunes ouvriers de France d'aujourd'hui. Elle publie ensuite Qui a tué l'ayatollah Kanuni édition Liani Levi en 2008.
Que se trame-t-il derrière la tête de Naïri Nahapétian ? Le regard que nous projette la télévision sur l'Iran et celui de Naïri Nahapétia, ne sont en rien les mêmes. Ces mêmes regards datent d'une même période et les impressions de Nahapétian résultent de son vécu, étant donné qu'elle y retourne de temps à autre. Mais où Nahapétian nous emmène-t-elle ? Différentes scènes nous sont décrites selon chaque personnage. Ce que vit le héros Narek est en réalité le ressenti qu'a eu Naïri Nahapétian en retrouvant sa terre natale. « Quand j'ai revu mes amies d'enfance, j'étais prudemment en uniforme islamique, et elles habillées d'imprimés fantaisie. Les Iraniennes détournent le voile et en font un accessoire de mode. Sur les hauteurs de Téhéran, le jet set continue d'organiser des fêtes. Dans les boutiques, on trouve les derniers films américains en DVD. La répression est arbitraire, chaotique, le régime se maintient au pouvoir, mais la population mène la même vie qu'avant. »
Gandhi : « Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous. » Le but premier de Naïri Nahapétian était de changer les mentalités au sujet de l'Iran. Peut-être devrions-nous arrêter d'avoir peur de la différence, connaître l'autre avant de tomber dans l'intolérance car en réalité celui-ci serait dû à un manque de science…
Nasra
« Ici, rien n'est pareil. »
79° Nord, Viviane Moore Parution : 23 avril 2009.
Un récit policier troublant, qui nous entraine dans « un pays de glaces et de légendes », sous le soleil éternel et glacial du Grand Nord. Une lecture courte et simple, des personnages renversants. Un polar inédit …
*comme dit la quatrième de couverture
Une double enquête Erik Olsen est inspecteur de police à Oslo. Il doit se rendre sur l'archipel du Spitzberg pour enquêter sur la mort de « la femme en rouge », Olga, assassinée à coup de hache. Erik n'a jamais connu ses propres parents, et n'a aucune information les concernant. Il serait en fait né sur cet archipel, et certains suspects du meurtre auraient connu ses parents… A l'enquête, s'ajoute alors une recherche plus intime : la quête de ses propres origines …
De la photo à la littérature Viviane Moore est née à Hong Kong. Son père était architecte et sa mère, maître-verrier. Elle est photographe à l'âge de dix-neuf ans, et devient ensuite journaliste. L'écriture l'a toujours passionnée et elle est aujourd'hui écrivaine. Ses nombreux voyages l'inspirent beaucoup pour l'écriture de ses romans…
Des romans pour tous les goûts Viviane Moore a écrit plusieurs récits, classés dans des séries différentes : les aventures de Galeran de Lesneven, la trilogie Celte, La saga de Tancrède le normand, la trilogie japonaise, des livres pour la jeunesse, et autres. (Llianday - 2001, Le passager silencieux - 2005.)
79° Nord : une histoire policière Ce récit est un roman policier, car d'une part, il y a présence d'une énigme qui doit être résolue. Une enquête policière est ouverte, faite de preuves, et ici, elle est menée par un inspecteur qui doit l'élucider. Dans ce roman policier, chaque personnage occupe une fonction bien précise. Il y a un crime qui a été commis, un mobile, un coupable, une victime, un mode opératoire et une enquête. L'auteur ne s'intéresse pas vraiment au milieu social des personnages. Il ne porte pas de regard critique sur la société.
Un roman à la portée de tous Incisif, doux, nostalgique… Viviane Moore nous fait voyager à travers l'Arctique : des illustrations réalistes, une écriture saisissante et poétique. Un roman envoûtant et agréable à lire, à la portée de tous. Clara Une rencontre inattendue et surprenante Un roman de Jérôme Camut et Nathalie Hug, duo d'auteurs rencontrés au festival Polars du Sud le 8 octobre 2010
Rencontre avec Christophe GuillaumotVendredi 8 octobre, départ pour le festival du polar du sud. A l'occasion du cours de littérature & société et de l'implication de Mme Quinsac dans ce cours, nous sommes parti au forum de la Renaissance pour une rencontre avec des auteurs. Pour des raisons de programme et d'engouement de notre professeur pour le polar, celle-ci nous y emmena. En effet, elle a sauté sur l'occasion de ce festival du polar et sur le fait que des auteurs de polar soient présents car en effet ces auteurs sont très accessibles : notre professeur a voulu nous amener à une rencontre avec un auteur. BIOGRAPHIE Préalablement, nous avons effectué des recherches à propos de Christophe Guillaumot. Né à Annecy en 1970, Christophe Guillaumot passe à 20 ans le concours d'entrée dans la police, pour acquérir son indépendance financière plus que par vocation. Très vite, malgré les difficultés de la première affectation parisienne, il comprend qu'il a trouvé sa voie. Il est actuellement capitaine de police à Toulouse. Mais c'est l'expérience originelle de la capitale qui a été marquante. C'est l'ambiance de Pigalle, du quartier de la Gare de l'Est, de ses prostituées et pickpockets, qu'il a voulu retranscrire lorsqu'en 2008 il prend six mois de congés sans soldes pour se lancer dans l'écriture d'un roman policier. ENTRETIEN Suite aux présentations avec l'auteur, l'entretien peut commencer. Il nous apprit que son intérêt pour le polar est que celui-ci se rapproche de son métier, il ne s'inspire donc d'aucun auteur de ce genre littéraire. Après lui avoir posé la problématique de notre thème : « Le polar est-il un miroir de la société ? » il nous répondit qu'il ne savait pas car on ne peut pas caricaturer une société. Il profita d'un congé pour l'écriture de Chasses à l'homme. Cependant il nous confia que maintenant qu'il a repris son service, il écrit souvent de nuit ainsi que lors de ses pauses (entre midi et deux par exemple). S'inspirant initialement des faits divers de son métier, les idées composant son roman, lui viennent ensuite au fur et à mesure. Il n'utilise donc aucun plan : c'est une écriture spontanée. « J'avance dans mon livre sans savoir vraiment où je vais », nous avoue-t-il . Il déclara ne s'identifier à aucun personnage afin de protéger le « secret professionnel ». Concernant sa notoriété, il nous apprit que pour lui, elle n'est que relative. Cette année, c'était la première fois qu'il participait à ce festival « Polar du sud », mais il y avait déjà assisté l'an dernier lors de sa première édition. Pour finir, nous lui demandâmes comment était sa relation avec son éditeur . Il nous répondit avec humour que tant que son récit était bon, il n'y avait aucun problème entre lui et Fayard, son éditeur. IMPRESSIONS PERSONNELLES : Notre entrevue avec Christophe GUILLAUMOT s'est, dans l'ensemble, agréablement bien passée, malgré la nuisance sonore produite par le vent . Il est vrai qu'au début de l'interview, l'auteur ne semblait pas nous prendre au sérieux … Cependant, nous avons su lui prouver, par la perspicacité de nos questions et de nos arguments, que nous « n'étions pas là pour rigoler » . C'est donc dans une bonne ambiance que la rencontre s'est terminée. Clément, Esther et Ryan Rencontre avec Benoît Severac
Rencontre avec Benoît Severac
Rencontre avec Benoît Severac Rencontre avec Benoît SéveracLe vendredi 8 octobre a été organisée une sortie au festival du polar. Cette manifestation a été créée il y a deux ans et orchestrée par l'organisation des festivals des littératures policières de Toulouse. Nous avons eu la chance au cours de cette journée de rencontrer, par groupe de trois ou quatre, un auteur que nous avions choisi.
Nous sommes donc partis à la rencontre de Benoit Séverac après nous être suffisamment informés et imprégnés par son et ses histoire(s).
Ecriture : L'écriture d'un livre se fait en deux temps. En un premier temps, le développement des idées qui comprend l'inspiration et la documentation et qui dure entre deux-trois mois et des années. Ensuite l'écriture même du livre qui dure quelques mois.
Inspiration : L'inspiration, que nous qualifierons de divine, n'est purement que fantasme. L'inspiration, pour le commun des mortels, est une chose qui se cherche. Tout les moyens sont bons à prendre mais celle de Benoît Séverac se puise dans des choses anodines, s'inspirant nullement de faits divers. Ayant été photographe, il ne put donner plus vie à ses photos et mieux partager avec autrui un quelconque sentiment. C'est alors en minimisant et en grossissant ses souvenirs, que grâce à la Littérature, il rend son message universel.
Documentation : L'auteur doit se documenter sur Internet ou dans les médiathèques afin de bétonner son sujet et ainsi donner un aspect réaliste à ses histoires.
Pseudo : Cet auteur de nature très orgueilleux ne peut utiliser de pseudo.
Système : Dénoncer tout désordre mondial serait perplexe et ferait appel à une morale. Cependant, une morale, à l'échelle mondiale, serait orgueilleux de sa part car lui-même fait partie de ce système et ne peut, selon lui, rien faire pour y remédier et ilpréfère se centrer sur un particularisme individuel. Son style littéraire est humaniste, considérant l'Homme comme une matière en possession de capacités intellectuelles potentiellement illimitées et cherchant à partager sa vision d'autrui avec ses lecteurs. Aimant son prochain, il veut en quelque sorte lui rendre hommage.
Avis sur ses livres : Avec le grand respect qu'il doit aux autres auteurs, il ne peut favoriser ou valoriser ses livres, mais ses écrits sont exactement comme ceux qu'il aimerait lire, illustré par des messages humanistes, c'est-à-dire avec honnêteté et avec cœur.
Choix littéraire : Il n'y a aucune raison concernant son choix de genre littéraire. C'est comme si on posait cette même question à un peintre ou à un poète, le but recherché est le même : celui de refléter la société par n'importe quel moyen.
Relation auteur-éditeurs : Benoît Séverac est contre l'autoédition et préfère s'en remettre à un avis professionnel. L'auteur dépend de ses éditeurs et vice-versa. Il est donc important d'entretenir un rapport de confiance.
Adaptation au cinéma : Ayant été photographe, ses textes sont d'aspect très visuel. Ils pourraient être facilement adaptés au cinéma et donneraient un excellent résultat. Cependant ses éditeurs ne sont malheureusement pas connus.
Impression à chaud : L'interview fût très intéressante car l'auteur était naturel, sans aucune gêne, et l'ambiance chaleureuse. Tout cela nous a tout de suite mis à l'aise. Nous en avons retiré de très bonnes impressions pour notre première rencontre avec un auteur.
Bibliographie : Romans : - Les chevelures, Tme, 2007 - Rendez-vous au 10 avril, Tme, 2009 Nouvelles : - Le défi, Accord, 2002 - Silence, 2004 - Le canal aux trousses, Gelbart, 2007 - Une heure à tuer, 2009 Prochains livres : Un polar et un livre de jeunesse édités chez Tme. Nasra, Agatha, Kevin et Jordan
Une rencontre inattendue et surprenante
Nous sommes élèves de seconde du lycée Rive Gauche à Toulouse ; nous nous appelons Pauline, Clara,Thais et Hadjer. En ce jour du vendredi 8 octobre nous sommes allées au festival Polars du sud afin de rencontrer un auteur que nous avions préalablement choisi en classe. Nous aurions normalement dû rencontrer Lalie Walker mais une grippe a eu raison de son absence. Pour compenser, l'organisatrice du festival nous fit rencontrer Nathalie Hug et Jérôme Camut et nous pouvons dire que nous nous sommes régalées ! Avant de vous narrer l'interview, vous êtes en droit de les connaitre un peu plus. Nathalie Hug et Jérome Camut sont deux auteurs qui travaillent en binôme, c'est surprenant non ? Pas tellement si l'on connait leur histoire …Avant de rencontrer Jérôme Camut , Nathalie Hug travaillait dans l'industrie pharmaceutique. Passionnée d'écriture et de littérature, elle acheta la série Malhorne justement écrite par... Jérôme Camut ! Elle trouva cela tellement passionnant qu'elle écrivit à Jérôme Camut pour le féliciter. De là s'ensuivit une correspondance qui se terminera par une rencontre dans un café et là quand leurs regards se sont croisés naquit un amour profond et sincère. Ceux qui pensaient que le coup de foudre n'existait pas se trompent fortement car depuis ce jour en 2004, ils ne se quittèrent plus jamais et avec eux naquirent des livres écrits en duo pour notre plus grand plaisir comme Les yeux d'Harry, Les éveillés ou 3 fois plus loin. Durant cet entretien, nous avons appris le fonctionnement des auteurs, comment et dans quelles conditions ils écrivent. Nathalie peut se lever en pleine nuit pour écrire alors que Jérôme, quant à lui, écrit dans des plages horaires fixes. Comme il le dit si bien : « Quand je mange, je mange ; quand je dors, je dors. ». Leur travail en binôme n'est pas compétitif au contraire, cela renforce leurs liens et les unit d'avantage. Ainsi ils peuvent se critiquer sans jamais que cela ne les vexe mutuellement. Pour eux l'écriture est un moyen de soulagement et leur permet de sortir de la réalité et de créer un monde à eux. Ils s'inspirent de leur quotidien, de leur famille jusqu'aux rencontres inattendues qu'ils peuvent croiser sur leur chemin. Par exemple le prénom d'un des personnages avait été choisi par leur fille. Ou encore le caractère d'un homme réel est reporté sur le personnage principal d'un de leur roman. Pour finir Jérôme nous a donné un dernier conseil : « PROFITEZ DE LA VIE ET FAITES CE QUI VOUS PLAIT » Cette journée restera pour nous un superbe moment de découverte et d'évasion. Cet univers que sont les dessous d'un livre ainsi que les auteurs, était pour nous jusqu'à présent un mystère. Que dire de toutes les sensations ressenties pendant cette interview ? Que dire de tout cela ? Peut-être pouvons nous dire que ce court instant avec ces auteurs ne représente qu'une infime partie de ce que les auteurs ressentent lorsque leur livre sort : de la fierté. La fierté pour nous a été de les rencontrer sans tabou, sans gêne, dans la bonne humeur et d'enfin pouvoir nous dire que ce sont tout compte fait des hommes comme vous et moi. Et non pas des hommes surnaturels ou complètement délurés comme nous nous l'étions imaginé. Nous pensons que nous nous souviendrons de cette journée durant toute notre vie. Et nous les admirons car ils nous ont donné l'envie et le courage d'écrire … Thaïs, Pauline, Clara et Hadjer
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Le projetLe blog du groupe Littérature et société au lycée Rive Gauche à Toulouse ; des écrits, des images, des productions de toutes sortes pour répondre à la question : comment la littérature nous parle-t-elle de la société?
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