Elèves créateurs

Le Canard par Fabien A.

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:30 dans 08w6ème

Le Canard par Melek D.

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:28 dans 08w6ème

Le Canard par Cheik SH

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:25 dans 08w6ème

Le Canard par Justine R.

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:22 dans 08w6ème

Le Chat par Abdoulaye B.

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:20 dans 08w6ème

Le Chat par Cédric B.

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:19 dans 08w6ème

Le Grand-Père par Frédérika K.

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 21 janvier 2010 à 16:15 dans 08w6ème

"Pierre et le loup": le film d'animation de Suzie Templeton

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 17 décembre 2009 à 16:43 dans 08w6ème
Les élèves de sixième ont vu le film sorti en France à l'automne 2009. Achevée en 2006, après cinq ans de travail impliquant plus de cent techniciens, cette version contemporaine de Pierre et le loup a été récompensée par l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation.
Un reportage polonais sur l'équipe de production du film a permis  aux élèves de découvrir la technique en stop motion. Cette technique du « mouvement arrêté » consiste à revenir à l'unité de base du cinéma : l'image. Une seconde de film correspond à un ensemble de vingt-quatre images fixes défilant successivement sur la pellicule (la discontinuité entre les images est invisible à l'œil nu car la fréquence de défilement des images –1/24è de seconde– est inférieure à la persistance rétinienne – 1/10è de seconde).
Dans un film classique en prises de vues réelles, cette séparation d'une action continue en vingt-quatre images disjointes est opérée par la caméra. Dans un film animé en
stop motion, les vingt-quatre images sont réalisées une à une avec un appareil photo. Un animateur vient entre chaque prise appliquer aux marionnettes l'infime mouvement correspondant  à un 1/24è de seconde.
Les élèves ont calculé que l'opération a dû être répétée 47520 fois pour tourner ce film de 33 minutes.

Le film d'animation de Suzie Templeton

Par elevesdemusselburgh - publié le jeudi 17 décembre 2009 à 16:39 dans 08w6ème



La technique d'animation du film
(extraits de compte-rendus sur le reportage)


La réalisatrice du film, Suzie Templeton, est britannique alors que l'équipe de production chargée de l'animation est polonaise. Le type d'animation est à base de marionnettes: pour une seconde de film, il faut vingt-quatre mouvements et vingt-quatre prises.
Cédric B., 6ème Vivaldi

L'équipe polonaise a créé des marionnettes très réalistes et des décors minutieux qui reproduisent la réalité en miniature. Pour donner vie aux personnages, l'animateur s'approche de la marionnette, la bouge d'une fraction de centimètre et la photographie.
Thomas P., 6ème Mozart

Les marionnettes articulées sont munies d'un mécanisme complexe. Il faut plusieurs marionnettes identiques pour le tournage car elles ne peuvent résister à l'usage intensif qui en est fait. Pour une seconde de film, il faut manipuler la marionnette vingt-quatre fois!
Juliette M., 6ème Vivaldi

La vision de Suzie Templeton

L'histoire de Pierre et le loup enchante petits et grands depuis soixante-dix ans mais cette version-là est sombre par rapport à celle de Disney. Elle peut être effrayante pour les tout-petits. Lors des premières représentations, le film était accompagné par un véritable orchestre.
Ramzi F., 6ème Vivaldi

Dans cette version animée de Pierre et le Loup, Pierre ne sourit presque jamais alors que sa musique est joyeuse. D'après le conte original, je m'attendais à ce qu'il fasse un beau temps printanier car il y est dit que le canard plonge dans la mare : dans le film animé, il a neigé et l'étang est glacé. L'atmosphère est triste.

Illoana T., 6ème Mozart

J'ai été surprise car j'imaginais Pierre blond, le canard plus petit, le chat plus adroit et moins dodu. Quant à l'oiseau, j'imaginais qu'il saurait voler ! Il n'y a que le grand-père qui corresponde à l'idée que je me faisais du conte.

La fin aussi est différente : dans la version de Prokofiev, le loup doit finir au parc zoologique alors que dans le film, Pierre le laisse partir.

Malgré ces différences, j'ai apprécié le film grâce aux personnages du chat et de l'oiseau qui ajoutent une touche comique.

Myriam M., 6ème Mozart


Dans la version de 2006, tout est sombre et différent. Le chat est plutôt agile dans le conte musical alors que dans le film il est en surpoids. Quant à l'oiseau il ne vole pas à cause de son aile cassée !
Marilou B., 6ème Verdi

J'ai remarqué que Pierre et le loup n'arrêtaient pas de se regarder dans les yeux durant le film. Ils ont les mêmes yeux bleus. Pierre a été bouleversé par la mort de son ami le canard et il décide alors d'affronter le loup. Son regard est alors plus effrayant que celui du loup.
Stéphane H., 6ème Verdi

A la fin du film, Pierre décide de laisser partir le loup. Il regarde le loup dans les yeux une dernière fois et on entend la musique du canard. A ce moment du film, Pierre a complètement oublié le canard et il ne pense qu'à sauver la vie du loup, son nouvel ami. C'est comme si le loup avait pris la place du canard dans le cœur de Pierre.
Eridan B., 6ème Verdi

Pierre libère le loup à la fin du film car il a vu les différents destins que connaîtra le loup en ville : le boucher, le cirque ou les chasseurs. Il s'est dit que le loup ne méritait pas un tel sort.
Axelle M., 6ème Verdi



"Le loup" de Marcel Aymé: Delphine et Marinette lui accorderont-elles leur confiance?

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 19 novembre 2009 à 17:00 dans 08w6ème
L'extrait suivant a été donné à lire lors de l'évaluation de fin de chapitre. Dans ce conte, Marcel Aymé met en scène un loup qui décide d'en finir avec sa réputation  d'animal malfaisant. Il se lie d'amitié avec les fillettes et devient leur compagnon de jeu.
Mais c'était sans compter sur le naturel qui revient bien trop souvent au galop.
Les élèves ont imaginé la suite de leur première rencontre: Delphine et Marinette ouvriront-elles la porte au loup?
 

    Lorsqu'il vit les parents bien loin au dernier tournant du sentier, le loup fit le tour de la maison en boitant d'une patte, mais les portes étaient bien fermées. Du côté des cochons et des vaches, il n'avait rien à espérer. Ces espèces n'ont pas assez d'esprit pour qu'on puisse les persuader de se laisser manger. Alors, le loup s'arrêta devant la cuisine, posa ses pattes sur le rebord de la fenêtre et regarda l'intérieur du logis.

    Delphine et Marinette jouaient aux osselets devant le fourneau. Marinette, la plus petite, qui était aussi la plus blonde, disait à sa soeur Delphine :

- Quand on n'est rien que deux, on ne s'amuse pas bien. On ne peut pas jouer à la ronde. (...)

-Ah! Si on était trois...

    Comme les petites lui tournaient le dos, le loup donna un coup de nez sur le carreau pour faire entendre qu'il était là. Laissant leurs jeux, elles vinrent à la fenêtre en se tenant par la main.

- Bonjour, dit le loup. Il ne fait pas chaud dehors. Ca pince, vous savez.

    La plus blonde se mit à rire, parce qu'elle le trouvait drôle avec ses oreilles pointues et ce pinceau de poils hérissés sur le haut de la tête. Mais Delphine ne s'y trompa point. Elle murmura en serrant la main de la plus petite :

- C'est le loup.

- Le loup ? dit Marinette, alors on a peur ?

- Bien sûr, on a peur.

    Tremblantes les petites se prirent par le coup, mêlant leurs cheveux blonds et leurs chuchotements. Le loup dut convenir qu'il n'avait rien vu d'aussi joli depuis le temps qu'il courait par bois et par plaines. Il en fut tout attendri.

- Mais qu'est ce que j'ai ? pensait-il, voilà que je flageole sur mes pattes.

    A force d'y réfléchir, il comprit qu'il était devenu bon, tout à coup. Si bon et si doux qu'il ne pourrait plus jamais manger d'enfants.

Le loup pencha la tête du côté gauche, comme on fait quand on est bon, et prit sa voix la plus tendre :

- J'ai froid, dit-il, et j'ai une patte qui me fait bien mal. Mais ce qu'il y a, surtout, c'est que je suis bon. Si vous vouliez m'ouvrir la porte, j'entrerais me chauffer à côté du fourneau et on passerait l'après-midi ensemble.

Marcel Aymé, «Le Loup » 1934 , Les Contes du chat perché.


Mais Delphine et Marinette refusèrent de lui ouvrir.

-Lancez-moi au moins quelque chose à manger, demanda le loup.

Marinette chercha dans les provisions un morceau de viande. Delphine s'écria:

-Attends! Si le loup te prend le bras et t'attire dehors pour te manger?

Les deux filles tremblèrent de nouveau et coururent dans leur chambre. Par la fenêtre, elles virent le loup se lamenter:

-Pourquoi personne ne me fait confiance? Je réclame juste un morceau de viande et on imagine déjà que je veux vous dévorer. En plus, ma patte qui me fait atrocement souffrir m'empêche de chasser.

Sur ces mots, le loup se mit à pleurer. Les deux filles hésitèrent puis, prises de pitié, lui ouvrirent la porte.

Fabien A., 6ème Vivaldi


Finalement, les fillettes le firent entrer dans leur maison. Elles lui préparèrent un bon thé chaud et quelques crêpes. Le loup semblait apprécier ce goûter. Il n'était pas pressé de repartir.
Au bout d'un moment Delphine lui dit :

-Tu es réchauffé maintenant et les parents vont rentrer, alors pars !

-Non, je ne vous quitterai pas avant d'avoir eu ma part de chair fraîche !

Et sans pitié, il dévora Delphine et Marinette d'une seule bouchée et regagna la forêt.

Oscar G., 6ème Verdi




Page précédente | Page 8 sur 13 | Page suivante
Que le plaisir d'écrire perdure.
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Derniers commentaires

- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)

Canal RSS

Abonnement