Elèves créateurs

La Fontana di Trevi par Laura A.

Par elevesdemusselburgh - publié le vendredi 18 juin 2010 à 17:12 dans 08w6ème

Avant de finir par la Piazza di Spagna, nous nous sommes arrêtés à la splendide Fontaine de Trevi pour accomplir le fameux rituel.
Une tradition veut qu'on y jette deux pièces: la première pour faire un vœu secret, la seconde pour espérer revenir un jour à Rome. Pour que vos vœux se réalisent, il faut jeter la pièce de la main droite et la passer par-dessus l'épaule gauche en étant tourné vers le nord.
Dans le bassin de la fontaine, on trouve des milliers de pièces de toutes sortes (et quelquefois même des portables: n'est-ce pas Mael?...)


Les sculptures en marbre de la Fontaine de Trevi sont très belles à observer: au centre, la statue du dieu Océan est entourée des statues de l'Abondance  et de la Salubrité.

Les recommandations de Célia M. pour la Fontaine de Trevi

Par elevesdemusselburgh - publié le vendredi 18 juin 2010 à 17:10 dans 08w6ème
A la fin de notre visite en Italie, on a vu la fontaine de Trevi..
Il
y avait de nombreuses pièces dans la jolie fontaine et l' eau était toute bleue.



Cette fontaine est très belle:
c'est d'ailleurs la plus connue de Rome.



On peut y jeter deux pièces: une pièce pour un vœu qui vous est cher et une
deuxième pour revenir à Rome.
 
ATTENTION:
ON NE JETTE PAS LES PIECES
N' IMPORTE COMMENT:
On prend la pièce de la main droite même si on est gauchère,
on part de la jambe droite et on la lance
vers l'épaule gauche.
                                    
     
SI VOUS ALLEZ UN JOUR A ROME,
ALLEZ VOIR LA FONTAINE DE TREVI:
ELLE EST MAGNIFIQUE
ET ... JETEZ-Y DEUX PIÈCES!
    

Ecrire une fable à partir d'une moralité

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 11 juin 2010 à 19:47 dans 08w6ème
Les sixièmes de cette année se sont essayés à leur tour à la rédaction d'une fable.
La démarche a été la même que celle de l'année dernière:
(1)   familiarisation avec le monde animal (pont vers la discipline SVT pour ce qui concerne les régimes alimentaires, les milieux naturels...)
(2)  réflexion sur des moralités de La Fontaine décontextualisées
(3)   rédaction d'un récit illustrant la moralité choisie
(4)  amélioration du récit en insérant un dialogue entre les personnages, en variant les reprises nominales et en introduisant du présent de narration.

Les fables composées par les 6ème Mozart

Par elevesdemusselburgh - publié le vendredi 11 juin 2010 à 19:16 dans 08w6ème
      

Le Pigeon et l'Hirondelle

 Un pigeon était amoureux fou d'une hirondelle 

 Qui de toutes était la plus belle.

 Un jour, la belle hirondelle lui annonça:

 "Mon cher,l'hiver approche et je dois

 Partir migrer car je ne peux vivre dans ce froid.

-Je vous suivrai jusqu'au bout du monde! lui déclara-t-il

 -Mais vous ne le pouvez pas,

Répliqua sa tendre amie,

 Car les pigeons ne migrent pas!"

 N'écoutant que son cœur, celui-ci la suivit.

 Ils parcourent l'Amérique, l'Asie

Qu'il y ait du soleil ou de la pluie

 Mais vint le jour où l'oiseau au plumage gris

Fut épuisé,

 Et il ne pouvait continuer.

 Alors que sa bien-aimée ne pouvait s'arrêter

Car le temps lui était compté.

 Elle lui déclara avec un immense regret

Que leurs chemins devaient se séparer.

 Le pigeon se résigne et rebrousse chemin

 Mais pris d'une immense fatigue il s'égare

 Le chagrin et la faim l'emportent.

 Amour, Amour, quand tu nous tiens

On peut bien dire: "Adieu prudence!"

Mael S.


 L'Ânesse et le Porc

 Une ânesse voulait s'en aller

 Pour batifoler dans les prés,

 Elle rencontra un porc

 Qui était grand et fort

 Et qui marchait non loin de là.

 L'ânesse toute heureuse s'en approcha

"Bonjour,Messire Porc!"

Proclama-t-elle

"Puis-je cheminer près de vous?"

Le cochon répondit:

 "Vous n'avez qu'à venir avec moi,

 Je vous conduirai en ma ferme"

 La toute grise se réjouit et déclara:

 "Je vous aime d'une flamme que je ne connaissais pas!"

 Il arrivèrent dans l'étable du cochon

 Destinée à devenir sa nouvelle maison.

Mais l'ânesse se fit remarquer

 Par le petit fermier

 Qui l'enferme derechef au fond de l'étable.

 Pour le reste de son existence,

 La voilà enchaînée

 A faire tourner la meule du fermier.

Amour, Amour quand tu nous tiens,

On peut bien dire: "Adieu prudence!"


Marion C.


La Chèvre et le Loup

Un jour, une jeune et insouciante chèvre
Rencontra un loup.
Ne connaissant pas la réputation de ce carnassier
Et lui trouvant une belle allure,
Au lieu de se sauver,
Elle l'aborda:
"Je ne vous connais pas
Mais quelle belle robe noire vous arborez là,
J'admire vos yeux brillants
Et votre prestance."
Le loup ne cacha pas
Qu'il lui trouvait les cuisses
Grasses et tendres,
Le cou délicat,
Et un visage à croquer.
La demoiselle encouragée
Se prit à rêver d'un amour partagé.
Heureuse elle le suivit
Jusqu'au bout de la nuit.
Au fond de la forêt
Le loup fait honneur à ses louanges
Et sans lui laisser aucune chance de repentance
La dévora.

Amour, Amour quand tu nous tiens,

On peut bien dire: "Adieu prudence!"


Ariane B.

La Fourmi et le Cochon

 

Une fourmi rencontra un cochon

 Qui lui sembla fort aimable.

 Mais l'animal ventru ne l'était guère

 Car il tenta de l'écraser.

 Le pauvre insecte tentait d'éviter

 Les piétinements

A droite, à gauche, il évite et esquive

Les impitoyables sabots

A bout de forces, il appela 

Toute la fourmilière et s'écria:

"Un pour tous et tous pour un !"

Sur ses mots les fourmis assaillirent le cochon

L'animal replet se sent percé

Par une multitude de mandibules

Il gémit, il soupire : "Je défaille 

Par la faute de l'union des petites tailles!"


Loïc F.


L'Ours et le Mouton

Un mouton vivait dans son pâturage,
Depuis son plus jeune âge.
Il commençait à s'en lasser
Car il connaissait tous ses congénères lainés
Et même les nouveaux-nés.
Il s'enfuit donc de sa ferme.
Pour aller découvrir la forêt prochaine.
Durant son excursion
Il rencontra
Des cerfs, des renards
Et aussi des canards.
Au sortir d'une rivière, l'animal lainé rencontre un ours.
L'imposante bête lui demanda :
- « Que viens-tu faire dans ma respectable forêt ?
- Je me suis enfui de ma ferme, rétorqua le mouton.
- Et bien, sais-tu où t'entraînera ta témérité ?»
Le lainé l'ignorait.
L'ours gronda:
- «Dans mon estomac !! »
Le mouton poursuivi s'enfuit
Et regagne sa ferme

Pour demander de l'aide.
Les moutons tous unis
Se ruèrent sur l'ennemi
En une avalanche de coups de sabots.
Ils le firent fuir.

Cette fable nous montre que l'union fait la force
Car tout seul le mouton se serait fait manger

Anice L.


Le  Gorille et le Ouistiti


Un ouistiti s'endormait paisiblement,

Lorsqu'un gorille affamé arriva et dit:

"Qui te rend si hardi de t'étendre sur mon territoire?"

Le ouistiti était en bien mauvaise posture
Mais il se trouva
Que des chasseurs à la recherche d'une proie
Arrivèrent là.
Ils virent l'imposant gorille
Et aussitôt le ficelèrent le temps de chercher les fusils.

Le singe musclé n'arriva à rien tant ses membres étaient emprisonnés.

Le petit ouistiti qui s'était d'abord mis à l'abri

S'en revient et à l'aide de ses griffes réussit

A défaire les liens du grand primate.

Le gorille serra dans ses bras son nouvel ami

Et repenti, déclara:

"Tu dormiras désormais où tu voudras:

On a toujours besoin d'un plus petit que soi"


Clément L.

 

Le Lion et l'Elephant


Un lion se promenait dans la savane

 Il vit un éléphant esseulé

L'idée lui vient de duper ce gros animal

Dont la taille du cerveau n'est pas colossale.

Le lion donc l'aborde aimablement :

<< Que fais-tu aussi peu accompagné ?

- Maître lion, barrit l'éléphant,

Je viens d'arriver dans cette savane

Et personne n'est venu m'accueillir.

- Viens, suis moi, lui proposa le roi des animaux,

Je te présenterai aux autres bêtes, tu verras

Elles t'accueilleront, pleines de joie >>.

Mais le fourbe le conduisait vers son piège:

Un grand trou camouflé par des brindilles d'herbes sèches.

Or, l'éléphant de sa hauteur

Ne manqua pas de s'apercevoir

Que le sol qu'on lui présentait

Ne résisterait pas à son avancée.

D'un coup de trompe, il bouscule l'imprudent félin

Au fond du ravin.

Et le roi de la savane y resta

Et de faim il succomba.

Les animaux firent fête au nouvel arrivant

Car c'est double plaisir de tromper le trompeur.

Prashan R.


L'Âne et le Cheval

Un âne avait finit de labourer le champ.

Il était si fatigué

Qu'il pouvait dormir pendant un jour entier.

En son retour, le baudet rencontra

Un majestueux et beau cheval.

Séduit par l'allure du noble animal

Il demanda: "Beau sire,

Comment puis-je faire pour vous ressembler?"

Le cheval plein de bons sentiments annonça:

"Il ne tiendra qu'a vous de vous exercer".

-"Pourriez-vous devenir mon précepteur?"

Demanda l'âne tout rêveur.

Le cheval hésita quelques instants puis accepta.

"Demain dès l'aube nous commencerons."

-"Non, reprit l'animal têtu,je veux commencer dès maintenant".

Le cheval répliqua qu'il le trouvait trop las.

Mais l'animal aux longues oreilles s'obstina.

Le cheval le pria donc de trotter

A un rythme de plus en plus accéléré.

L'exercice se prolongeait

Et l'âne déjà épuisé par sa journée

Ne pouvait soutenir la cadence

Mais comme il voulait tant ressembler

Au noble destrier,

Il continue de toute la force de ses petits pas

Tant et si bien qu'il tomba

Et ne se releva pas.

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages:

Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs;

Tout prince a des ambassadeurs;

Tout marquis veut avoir des pages.


Antonio G.

Les fables composées par les 6ème Vivaldi

Par elevesdemusselburgh - publié le vendredi 11 juin 2010 à 18:33 dans 08w6ème

Le Lionceau et la petite Guenon

Un lionceau découvrit pour la première fois
Une petite guenon qui cassait une noix.
Heureux, il s'avance vers elle
Lui disant : "Que vous êtes belle!
Je suis tombé follement amoureux de vous".
La petite guenon répliqua: "Vous n'êtes pas si mal,
Mais je ne donne pas mon cœur à n'importe quel animal,
Nous pourrions nous promener pour nous connaître?"
Le lionceau emboîte le pas à la légère créature,
Secrètement flattée par cette aventure.
A quelques pas de là, la guenon avisa un baobab
Et avec une grâce toute naturelle y grimpa.
Le prince de la savane pensa:
"Je vais à mon tour grimper à l'arbre
Pour pouvoir prouver mes sentiments"
Il grimpa aussi vite qu'il tomba,
Et sous l'arbre s'écrasa
Car il n'avait rien d'un agile chat.

Amour, Amour,quand tu nous tiens,
On peut bien dire: "Adieu prudence!"


Melek D.


Le Renard et le Cerf

U
n renard que tout le monde connaissait et détestait

Passait sa vie en duperies.
Un jour, il croisa le somptueux cerf
Qui régnait sur la forêt.
L'envie de lui jouer un mauvais tour
S'empara de son esprit, il dit:
-"Oh,Cerf! Vous le maître spirituel de cette forêt !
Ne voudriez-vous donc pas
Me faire l'honneur de dîner chez moi?"
-Soit, j'accepte de me joindre à toi."
Malheureusement pour lui,
Le royal cervidé ne s'attendait pas
Au moindre manque de courtoisie.

Le renard l'attendait à la porte de son terrier
Mais le cerf aux longs bois ne pouvait y entrer.
Il dut se contenter
De humer les plats confectionnés.
Pour se venger, il se mit en devoir
De bloquer l'entrée du terrier.
Quelques coups de ses bois bien entraînés
Suffirent à ébranler la butte de terre
Qui boucha désormais l'entrée.
     Le renard absorba toute la poussière:
Peu s'en faut pour qu'il ne succombe
A une quinte de toux mortelle.
Le cerf lui susurra:
-"Sachez, mon cher ami, que c'est double plaisir
De tromper le trompeur !"

Houzaïfa N.


Le Lapin et l'Aigle

U
n lapin paisiblement
buvait
Dans une onde de grande pureté.

Un aigle le vit et vola vers lui
Pour le happer.

Le lapin, agile, esquiva les serres cruelles :
-"N'avez-vous pas honte de vous attaquer à plus petit que vous?,
Dit la victime à l'oiseau féroce qui ne lui plaisait guère.
-Je pourrais m'attaquer aux hiboux,
Fit le prédateur de grande envergure
Mais je vous ai vu,
Et votre taille menue
Sied mieux à la capture".
Ceci dit, il s'apprêta
A répéter son assassinat.
C'est alors qu'un ours s'interposa:
-Tu aurais très bien pu manger des fruits
Mais en voulant manger cet animal-ci,
Tu t'attaques à plus petit que toi.
Ceci m'est insupportable:
Attaque-moi ou à jamais tu ne boiras
Que du sirop d'érable!"
L'aigle, pris de panique
S'enfuit loin d'ici, sans la moindre réplique.
Le lapin renchérit:
-"Je ne veux plus te voir ici
Ou tu auras à faire à mon ami!
Il ne sert à rien de s'attaquer
A quelqu'un de moins féroce
Car l'union fait la force!"

Kenyon A-K 

L'Ours et les Abeilles
 
Un jour, un ours trouva une ruche d'abeilles
Emplie de miel.
Il s'avança doucement pour voir
Si ces petits insectes étaient chez eux.
Il n'en perçut pas la moindre odeur
Et s'approcha de plus près:
Il goûta le miel, le trouva succulent
Et sans aucune façon, commença à l'engloutir.
C'est alors qu'une abeille de l'essaim arriva.
Elle appela ses consœurs pour leur montrer le voleur.
Elles mirent au point une stratégie de combat
Mais l'une d'elle s'interposa,
Les priant de ne pas attaquer mais de l'écouter:
"Vous savez bien mes chères sœurs
Que notre dard procure de la douleur
Mais que l'abeille qui pique en meurt."
Les abeilles avaient complètement oublié cela
Et ne voulaient pas connaître un tel trépas.
La sage conseillère reprit:
"Ce fieffé gourmand s'est bien régalé aujourd'hui
Mais quand il reviendra perpétrer son forfait
Nous serons prêtes à le lui faire regretter."
A quelques temps de là, l'ours revint:
Il avait sans cesse pensé au succulent parfum
Que le miel des ouvrières
Avait gravé dans sa bouche.
Il se sert dans la ruche et enfourne le miel frais
Par de grandes bouchées.
Mais très vite un vertige le saisit
Et il s'évanouit:
Les industrieuses abeilles
Avaient concocté un mélange de fleurs mortelles.
C'est double plaisir de tromper le trompeur.
 
Juliette M.
 


Modifier le déroulement d'un conte

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 18 mars 2010 à 16:42 dans 08w6ème
Et si le Petit Chaperon rouge avait appris qu'il était dangereux de "s'arrêter à écouter le loup"? Les élèves ont recomposé le dialogue entre le loup et la petite fille en apportant quelques modifications sur l'éducation du personnage principal.


Gravure de Gustave Doré (1867)

Modifier le déroulement d'un conte

Par elevesdemusselburgh - publié le jeudi 18 mars 2010 à 16:40 dans 08w6ème
Le loup aperçut le Petit Chaperon rouge et lui dit :
-Que tu es jolie ! Et où vas-tu mon enfant ?
La fillette eut si peur d'être ainsi abordée qu'elle s'enfuit en courant.
Hélas, le loup connaissait un raccourci et put l'intercepter dans sa course.

-Tu ne m'as pas répondu, où vas-tu ?
-Euh…Je… je me rendais au marché pour ma mère.
-Tiens, je m'y rendais aussi, je te propose un petit jeu : tu passes par ce chemin et moi par ce sentier et l'on verra qui de nous deux arrivera en premier.
-D'accord, dit-elle d'une voix rassurée. En effet, la petite fille comprit qu'elle était sauvée. Elle attendit que le loup s'éloigna dans la mauvaise direction pour rejoindre au plus vite sa mère-grand.
Juliette M., 6ème Vivaldi

Le loup lui demanda où elle allait.
-Je ne parle pas aux inconnus, répondit le Petit Chaperon rouge.
-Voyons, je ne te demande rien de mal, sourit nerveusement le loup car il ne s'attendait pas à une résistance de sa part.
-N'insistez pas, je ne vous répondrai pas, répéta la petite fille.
-Alors je vais me contenter de te suivre, insista le loup menaçant.
Le Petit Chaperon rouge ne trouva rien à répondre. Comme elle poursuivait sa route, elle remarqua que le loup attendait qu'elle s'éloigna des bûcherons pour la dévorer.
Elle appela au secours de toutes ses forces et les bûcherons accoururent. Le loup s'échappa mais il fut bien vite rattrapé et tué. La petite fille put rejoindre saine et sauve la maison de sa mère-grand.
Valentine M., 6ème Vivaldi

Il lui demanda où elle allait.
-Je vais chez ma mère-grand, répondit-elle.
-Et où habite-t-elle ta mère-grand ?
-Elle habite dans la grande maison à l'orée du bois : c'est très simple il vous suffit de suivre les piles de bûches.
Le loup se précipita pour arriver avant elle dans la maison. Ce ne fut pas la mère-grand qu'il rencontra mais le bûcheron qui sans hésiter le tua.
Le Petit Chaperon rouge arriva chez sa mère-grand et lui raconta comment elle avait dirigé le loup chez le bûcheron.
Sarah T., 6ème Vivaldi

Il lui demanda où elle allait.
-Je vais chez ma mère-grand, répondit la petite fille.
-Et habite-t-elle loin ?
-Oh, non ! Elle habite dans ce trou, venez voir.
Le petit Chaperon rouge guida le loup près du trou et lui dit :
-Si vous vous penchez, vous apercevrez l'entrée de la maison.
Le loup se pencha et la petite fille lui donna un grand coup au postérieur. Le méchant loup chuta et la petite fille put reprendre sa route.
Kenyon A-B, 6ème Vivaldi

Le loup lui demanda où elle se rendait.
-Chez mon grand-père, répondit-elle sans hésiter.
-Demeure-t-il loin ?
-Oh, non ! Mais il travaille et je lui apporte à manger.
-Alors, je viens avec toi.
La petite fille s'avança avec le loup à travers la forêt. Tandis qu'ils s'acheminaient ainsi des coups de hâche s'entendaient de plus en plus fort. Le loup qui se mit à douter lui demanda :
-Dis-moi, petite… Quel est le métier de ton grand-père ?
-Vous verrez de vous-même.
En fait, la rusée enfant le conduisait aux bûcherons. Dès qu'ils le virent, ils l'attrapèrent pour le tuer.
-Alors, il te plaît le métier de mon grand-père ?
Maël L., 6ème Mozart

Théâtre pour rire

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 18 février 2010 à 16:52 dans 08w6ème
La collection "Biblio Collège" des éditions Hachette propose un excellent choix de textes pour découvrir de courtes pièces comiques datant d'époques variées.



Les 6ème ont travaillé sur les quatre pièces suivantes:
"La Farce nouvelle du pâté et de la tarte" (Moyen Age tardif, anonyme)
"Le Pot de Confitures" (Théâtre de Guignol, 1848)
"Le Petit Malade" (Georges Courteline, 1910)
"Le Petit Chaperon Vert" (Cami, 1914)

Voici en vidéo quelques essais de  jeu.

"Le Pot de confitures", extrait de la scène 3

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 18 février 2010 à 16:50 dans 08w6ème
Vous devez vous procurer le lecteur flash d'Adobe
(Canal Rss de podcast)|
Octave: Zoé T.
Guignol: Ariane B.
Encore un bravo à Ariane et Zoé qui ont joué dès 8h du matin.

"Le Pot de confitures", extrait de la scène 3 (bis)

Par Mme Otsmane - publié le jeudi 18 février 2010 à 16:48 dans 08w6ème
Vous devez vous procurer le lecteur flash d'Adobe
(Canal Rss de podcast)|
Octave:
Marion C.
Guignol: Manelle K.

OCTAVE : Voilà près d'une heure, Monsieur, que je vous appelle.
GUIGNOL : Y fallait ben le temps de monter les édegrés.
OCTAVE : Vous avez eu le temps de les compter.
GUIGNOL : Y en a trente-deux et demie, en comptant la petiote.
OCTAVE : C'est bien !… Veuillez Monsieur me regardez en face.
GUIGNOL : Je peux pas vous regarder de travers, je suis pas louche.
OCTAVE : Que voyez-vous sur mon visage ?
GUIGNOL : Je vois un joli garçon avec de jolies petites mustaches.
OCTAVE : Ce n'est pas ce que je vous demande. Vous devez voir sur mon visage la colère et l'indignation.
GUIGNOL : Je connais pas ces personnes là.
OCTAVE : Je vais me faire comprendre. Mon père m'a chargé de vous mettre à la porte.
GUIGNOL : Oh ! je crains les courants d'air ; puis j'ai pas de goût pour être portier, on est trop esclave.
OCTAVE : Mon père te chasse.
GUIGNOL : Il me prend donc pour un lièvre… Puis, il peut pas, la chasse est pas ouverte.
OCTAVE : Il ne veut plus de toi.
GUIGNOL : Il veut plus de toit ! C'est ben facile de le contenter ! Donnez-moi un m'ment ; je grimpe en haut, et dans une heure y aura plus une tuile sur la maison.
OCTAVE : Tu fais le plaisant, mais cela est sérieux. Mon père est très mécontent de ton service, et il n'en veut plus.

"Le Pot de Confitures" (Théâtre de Guignol, 1848)


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