Elèves créateurs

Ecrire une fable à partir d'une moralité

Par elevesdevaillant - publié le vendredi 6 février 2009 à 17:10 dans 08w6ème
Le cheval et le Taureau

Un cheval et un taureau broutaient dans un  pré,
Un brigand vint et réussit à les conduire dans sa ferme
Sous prétexte de leur donner de l'avoine.
Dans l'étable, il les enferma.
Ils comprirent qu'ils étaient piégés !
Le taureau essayait de détruire la porte à coups de cornes
Mais cela resta sans effet.
Le cheval dit : « Ecarte-toi, je vais l'ouvrir ».
Le taureau se mit à rire :
« Tes sabots sont moins puissants que les miens ! ».
Le cheval écarta le taureau
Et tira la poignée du bout des dents
La porte s'ouvrit !

Plus fait douceur que violence.

Sarah De O., 6B

L'éléphanteau et la Lionne

Un éléphanteau traversait les hautes herbes de la savane
Quand il tomba nez à nez avec une lionne.
« Qui te rend si hardi de troubler ma tranquillité ?
-Mais je ne la trouble point !
-Si, tu la troubles !, reprit cette lionne affamée.
L'éléphanteau très effrayé rentra chez ses parents en vitesse
Il leur conta tout ce qui s'était passé.
Les parents éléphants surpris de la réponse de la lionne
Décidèrent d'aller la voir pour s'excuser du comportement de leur fils
Et éviter que la lionne chercha à se venger.
La lionne les accueillit si bien
Qu'ils se firent manger tous les trois !

Le trop d'attention qu'on a pour le danger
Fait le plus souvent qu'on y tombe.

Jade de l'E., 6B


Le Cheval et la Souris

Un cheval dans un box
Complètement en inox
Trouva pour seule compagnie
Une petite souris ayant des dons de magie.
Le cheval se prit d'admiration pour cette souris,
Il s'exclama : « J'aimerais tant être comme toi !
-Mais voyons ne te plains pas !
Répondit la souris, il y a des désavantages à être petit.
-Je ne pourrais trouver de mots
Pour nommer tes défauts,
La contredit le cheval,
Transforme-moi en souris ! ».
La souris ne sut comment raisonner
Ce grand et beau cheval Irlandais
Et lui dire qu'il était bien comme il est.
Elle fut donc obligée de réaliser son souhait.
Et il fut transformé en tout petit furet.
Mais lorsque surgit la fermière
Elle ne supporta guère
Qu'il y ait un furet tout petit, tout laid
Dans le box tout en inox
De son cheval Perceval.
Elle tua le pauvre animal
Qui regretta de ne pas l'avoir comprise
La réponse de la petite souris grise !

Ibticem de L., 6B

Le loup et l'Ours

Un ours au fond de la forêt
Vit au loin un mouton qui s'y était égaré.
Il accourut donc vers lui.
Un loup le vit aussi
Et accourut de même :
« Compère l'ours, si vous me cédez ce mouton aujourd'hui
Je vous offrirai en échange toutes les poules que je garde en mon logis ».
L'ours répondit : « Soit ! Rendez-vous demain au même endroit ».
Le lendemain, le loup annonça : « Toutes mes poules ont fui ».
L'ours comprit qu'il avait été trompé.
A quelque temps de là, ils tombèrent à nouveau sur un mouton.
L'ours prit le premier la parole : « Cher compère, laissez moi aujourd'hui
Ce maigre mouton en échange des plus belles brebis que je garde chez moi ».
Le loup accepta.
Le lendemain il ne trouva ni ours, ni brebis.
Il comprit qu'il s'était fait tromper.

C'est double plaisir de tromper le trompeur.

Alexandre de G., 6B


Le Chien et le Renard

Un renard en sortant de son terrier
Se dirigea vers un poulailler.
Un chien en gardait l'entrée.
Le renard lui proposa un échange.
« Que me donnerais-tu en échange ? s'exclama le chien
-Je te donnerai ma fourrure en échange de trois œufs.
-Que ferais-je avec ?
-Tu t'en feras une belle écharpe toute douce »
Le chien s'en alla chercher les œufs, il les donna au renard puis dit :
« Voici les œufs. A présent, donne-moi ta fourrure !
-Ma fourrure ? Mais tu rêves mon chien ! »
Le chien comprit qu'il avait été trompé.
« Attends, ne pars pas tout de suite, il y a des poules bien grasses que tu pourrais emporter !
-Mmh, je m'en lèche les babines !
-Il y a une condition cependant !
-Laquelle ?
-Que tu viennes toi-même les chercher dans leur cage ».
A peine le renard était-il entré dans la cage que le chien l'y enferma.
Le fermier abattit le renard dès qu'il le vit dans la cage.

C'est double plaisir de tromper le trompeur.

Abdoul de M., 6B

"Le Lion et le Rat" lu par Ibticem L.

Par Mme Otsmane - publié le mardi 20 janvier 2009 à 16:59 dans 08w6ème

"Le Loup et l'Agneau" lu par un trio de voix

Par Mme Otsmane - publié le mardi 20 janvier 2009 à 16:51 dans 08w6ème
(Canal Rss de podcast)|

 

Le narrateur fabuliste: Sihame D.
Le loup: Emmeline G.
L'agneau: Anouar B.

"Le Loup et l'Agneau" lu par Ilyas D., 6C

Par Mme Otsmane - publié le mardi 20 janvier 2009 à 16:49 dans 08w6ème
(Canal Rss de podcast)|

 

Le même élève a pris en charge les rôles du narrateur, du loup et de l'agneau.

"Le Renard et la Cigogne" lu par Pauline C. (avec la contribution de Lisa D.)

Par Mme Otsmane - publié le mardi 20 janvier 2009 à 16:33 dans 08w6ème

Imaginer un nouvel épisode des aventures de Menî et Thouyi

Par Mme Otsmane - publié le mardi 20 janvier 2009 à 13:20 dans 08w6ème

En interdisciplinarité avec le programme d'Histoire, les élèves ont lu L'Oeil d'Horus d'Alain Surget.

Les jeunes héros du roman, Menî le fils du roi et Thouyi la voleuse magicienne, affrontent des dieux égyptiens ou leur viennent en aide pour accomplir les exploits réclamés par le roi Antaref.

Le travail d'écriture nécessitait d'avoir bien lu le livre, de s'être documenté sur les dieux égyptiens, de maîtriser les temps de base du récit au passé. L'utilisation du schéma actantiel a permis en outre de dynamiser le récit.

Imaginer un nouvel épisode de Menî et Thouyi

Par elevesdevaillant - publié le mardi 20 janvier 2009 à 13:10 dans 08w6ème

Un matin, Menî naviguait sur sa barque accompagné de Thouyi. Il déclara à Thouyi :

« Maintenant que je suis pharaon, il me faut trouver une pharaonne !

-Tu trouveras des jolies filles au village, répondit Thouyi.

-Non, je préférerai une déesse comme Isis, elle est si belle ! 

Thouyi, un peu jalouse, répliqua :

« Tu sais les humains n'épousent pas les déesses. En plus, elle est la femme d'Osiris !».

Ils continuèrent à naviguer et virent une petite île. Cette île était inhabituellement bordée de palmiers qui entouraient un palais en or. Menî proposa : « Descendons ! ».

Ils entrèrent dans le palais et dans une magnifique grande salle, ils virent la déesse chatte Bastet qui servait un jus de carottes à Isis la magicienne.

« La voilà ta Isis », murmura Thouyi. Mais Menî s'était déjà rendu auprès de la déesse pour lui raconter ses exploits.

Le soir, Thouyi pleurait. Bastet l'avait remarqué et entra dans la chambre.

« Pourquoi pleures-tu ? », lui demanda-t-elle.

-Je suis amoureuse de Menî mais lui aime Isis…

-Je vais t'aider d'autant plus qu'Osiris, l'époux d'Isis, ne supporte pas que des prétendants cherchent à la séduire… Allez, je m'occupe de toi !».

Elle lui mit du khôl sur les yeux et lui fit enfiler une parure d'or.

« Tu es parfaite ! Maintenant va le voir ! ».

Thouyi se rendit auprès de Menî qui resta bouche bée.

« Que t'arrive-t-il ? lui demanda-t-il

-Je t'aime Menî », répondit simplement Thouyi.

A ce moment, Osiris survint pour conduire sa femme dans un autre palais où personne ne la trouverait.

Menî était un peu triste du départ précipité d'Isis mais il aimait par dessus tout sa chère Thouyi.

 

Emmeline G, 6C

 

Illustration d'Emmeline G.



 Illustration de Mélanie C., 6B



Menî succéda à son père le roi Antaref et il épousa Thouyi. Celle-ci le poussa à conquérir la Haute-Egypte. Menî lui répondit :

« Mais tu sais que c'est le dieu serpent lui-même qui gouverne cette terre et je n'ai pas assez de troupes pour vaincre un dieu! »

Thouyi lui suggéra en élevant la voix :

« Tu n'as qu'à faire appel à un autre Dieu pour qu'il envoie ses troupes se battre à tes côtés ! »

Le lendemain matin, Menî se rendit au temple de Bastet, la déesse chatte pour lui demander de combattre à ses côtés. Bastet apparut et répondit d'une voix grave :

« Pourquoi désires-tu que je t'aide à combattre Apopis et son armée de serpents ? 

-Je veux que vous m'aidiez car je n'ai pas assez de troupes. Je vous consacrerai en échange un nouveau temple, le plus immense de tous !

-C'est d'accord ! »

Le lendemain, la bataille s'engagea entre les troupes d'Apopis et celles de Menî. Bastet dit à Menî :

« Je m'occupe d'Apopis. Je te confie mon armée de félins : mes troupes t'obéiront au doigt et à l'œil ! ».

Menî attaqua le premier et élimina la moitié des troupes d'Apopis. Pendant ce temps, un combat acharné se déroulait entre les deux dieux. Bastet s'était métamorphosée en la déesse lionne Sekhmet. Elle était ainsi bien plus forte qu'Apopis et le déchira en un rien de temps.

C'est ainsi que Menî gagna la guerre et devint le pharaon de l'Egypte. Il éleva un temple magnifique à Bastet et toute l'Egypte la vénéra.

 

Yoann Ch., 6C

 Illustration de Dylan Caf. 6B



Seth par Vishnuca V., 6C

Des bruits de fête envahirent la ville de Nekhen, tout le monde était venu pour acclamer le nouveau roi : « Ménès Narmer le Victorieux ». Il déclara à son peuple : « Je me sacrifierai pour la Haute-Egypte ! ».

Quand il rentra au palais, son père Antaref lui dit avec enthousiasme :

« Tu feras un très bon roi, bien meilleur que moi ! »

Menî était heureux que son père lui parla ainsi.

« Merci père », lui dit-il.

La nuit envahit la ville. Perché sur son balcon, Menî contemplait la splendeur de Nekhen. Il pensait à Thouyi, qu'il n'avait toujours pas revue depuis qu'elle l'avait aidé à réaliser ses trois exploits. Peut-être que c'était peine perdue et qu'il ne la reverrait jamais plus. Il rentra dans sa chambre. C'est à ce moment qu'il entendit une petite voix : « Alors rêveur, on admire sa ville ? ». Il avait déjà entendu cette voix, il retourna sur le balcon et vit devant lui Thouyi, plus belle que jamais. Il était étonné et ravi de la revoir. Ils passèrent de longues heures à se rappeler les aventures passées. Au bout d'un moment, Thouyi lui dit :

« Je dois partir.

-Où pourrais-je te trouver ?

-Ne t'inquiète pas, je te trouverais dès que tu feras sonner cette cloche ».

Elle lui remit l'objet magique puis s'éclipsa dans la nuit. Menî rentra se coucher.

Le lendemain, assis sur son trône, il reçut des paysans qui lui donnèrent des nouvelles des récoltes. Il buvait son thé quand Oubiou, le maître de Maison royale, vint lui dire :

« O grand Nesout, le dieu serpent Apopis ravage la Basse-Egypte, vous devriez leur venir en aide pour unir les deux terres ! »

Menî trouva l'idée excellente et décida de faire appel à Thouyi. Il fit sonner la cloche et elle apparut peu après. Menî lui exposa la situation. Thouyi réféchit puis dit :

« Nous devrions nous rendre chez le dieu Osiris car nous ne pourrons jamais vaincre Apopis seuls ».

Menî était d'accord avec son ami. Avant de partir, il appela Oubiou :

« Tu me remplaceras dans mes fonctions de roi. Je me rends en Basse-Egypte ».

Menî et Thouyi partirent pour le désert qui séparait les deux terres.

« Comment va-t-on faire pour invoquer Osiris ? », demanda Menî.

Thouyi ne répondit pas et sortit un roseau dans lequel elle souffla. Un sifflement en sortit et un trou se forma dans le sable. Osiris en sortit :

« Qui ose m'appeler ? tonna-t-il

-Nous ne sommes que de simples humains mais nous avons besoin de ton aide pour vaincre Apopis.

-Apopis est mon ennemi, j'accepte donc de vous aider.

Ils arrivèrent tous les trois en Basse-Egypte. A peine avaient-ils traversé la frontière que des serpents en masse sortirent du Nil et l'eau du fleuve commença à se soulever. Un immense serpent en sortit : Apopis. Osiris tendit son index vers le sol et des morts sortirent de terre pour s'aggriper à Apopis qui commençait à étouffer. Il les balaya avec sa queue et lança un jet de venin sur Osiris qui se protégea avec son bâton de berger. Les morts encerclèrent Apopis de plus belle pour le déchirer sous leurs ongles. Le dieu serpent finit par mourir tant leur nombre était grand.

Osiris tendit son pouce vers le bas et les morts retournèrent dans leur royaume. Puis il dit à Menî et à Thouyi :

« La Basse Egypte est maintenant libérée d'Apopis. A vous maintenant de travailler pour l'unification des Deux Terrres ».

Il les reconduisit jusqu'à la porte de Nekhen puis disparut. Menî et Thouyi rentrèrent victorieux au palais.

 

Enzo F., 6C

 

 

Osiris par Dylan Caf., 6B

 


Sobek par Alexandre G., 6B



Dans le palais royal, Oubiou cherchait les enfants. Il criait dans les vastes et résonnantes salles du palais :

« Menî, Thouyi ! Le roi veut vous voir ! ».

Au mot « roi », Menî accourut. Il était seul.

« Mais où est Thouyi ?, s'étrangla Oubiou.

-Elle m'a dit qu'elle sortait en ville, répondit Menî.

-Pourquoi l'as-tu laissée sortir ? Le roi veut aussi la voir. File vite la chercher ! ».

 

Dans la ville, Thouyi courait à perdre haleine. Derrière elle ; des voix se firent entendre : « Attrapez cette voleuse ! Encore cette hirondelle ! Que quelqu'un lui coupe la tête ! ».

Mais Thouyi ignorait les cris, elle courait, grimpait, escaladait… Soudain, en atterrissant sur un toit, elle sentit son pied glisser. Ce fut la chute. Elle sentit des bras l'encercler aussitôt et la traîner sur plusieurs mètres jusque sur une bachole.

« Lâchez-moi ! », cria Thouyi de toutes ses forces.

« Au palais ! », commanda une voix familière à la personne qui dirigeait la barque.

« Menî ! », s'étrangla Thouyi.

« On rentre : le Roi nous attend », sourit Menî.

 

Le Roi Antaref les informa rapidement :

« La situation est grave : Seth menace de détruire l'Egypte s'il n'est pas nommé Pharaon ! Vous devez le neutraliser ! 

-Mais comment ? s'écrièrent Menî et Thouyi.

-Vous avez accompli trois exploits avec des dieux aussi redoutables que le dieu crocodile Sobek ou la déesse lionne Sekhmet, prenez tout ce qui vous est nécessaire dans le royaume mais revenez victorieux ! »

 

Menî et Thouyi traversaient le désert.

« Tu as un plan ? demanda Menî

-Survivons déjà à la traversée du désert, ce sera un exploit, répondit Thouyi

-Géniale, l'organisation ! grimaça Menî

-Chut ! ! ».

Thouyi s'arrêta, elle venait d'entendre une voix qui glapissait. Ils s'approchèrent près d'une dune et découvrirent une forme allongée : un corps d'homme avec une tête de chien  noir.

« Anubis ! , s'écrièrent-ils en chœur.

 -Aidez-moi, dit-il en haletant, j'ai besoin d'eau.

-Sans eau, il est perdu, cria Thouyi, donnons lui notre gourde ! »

Menî l'aida à boire.

« Merci, dit le dieu, merci énormément !

-Ce n'est rien, mais maintenant nous n'avons plus d'eau ».

Ils marchèrent tous les trois dans le désert. Soudain Menî s'écria :

« Regardez, un puits ! »

Menî et Thouyi rirent de bon cœur et coururent vers l'eau. Anubis les dépassa et se planta devant le puits en grondant.

« N'y touchez pas, cette eau a été empoisonnée ! Je vois au fond du puits un cadavre de chacal ! ».

Les deux enfants devinrent blancs comme des linges.

A SUIVRE

 

Laurine F., 6C

 

Illustration de Jasmine L., 6B



Illustration d'Abdoul M., 6B

La visite au Louvre du 10 novembre 2008

Par elevesdevaillant - publié le mardi 13 janvier 2009 à 16:24 dans 08w6ème

Le Lundi 10 Novembre, la classe de 6ème C est partie au Louvre pour une visite sur l'Egypte organisée par Mme Gandubert et Mme Otsmane, deux professeurs du collège Paul Vaillant Couturier.

Le Louvre est un musée situé dans le premier arrondissement de Paris, il a ouvert ses portes en 1793.



Pour nous y rendre, nous sommes allés à pied jusqu'à la gare de Villiers-sur-Marne pour prendre le RER jusqu'à la gare Haussmann Saint Lazare. Ensuite nous avons pris le métro ligne 14 jusqu'à la station "Pyramides". Après dix minutes de marche, nous sommes arrivés au musée et avons commencé la visite accompagnés d'une conférencière.

Pendant la visite, nous avons commencé par regarder plusieurs sarcophages de personnes probablement riches.



Ensuite, nous avons vu une momie égyptienne encore bandée avec tous ses accessoires.


Nous avons découvert des momies d'animaux: même les chats étaient momifiés!


Nous avons ensuite observé plusieurs représentations de dieux et déesses en statues de pierre et en statuettes.




Enfin, nous avons regardé le livre des morts. Nous avons fini par les salles qui représentent le mobilier égyptien, leur nourriture et leur matériel pour écrire.

 

Visite racontée par Emmeline G

Images libres de droit (flickr.com)

Mise en voix d'un extrait des "Traces sur la Neige"

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 21 novembre 2008 à 16:50 dans 08w6ème

La première oeuvre étudiée cette année fut Des Traces sur la neige de Jean-Marie Robillard, avec les illustrations d' Ar Roué.

De nombreux passages poignants ont été lus en classe et ont permis d'initier les élèves à la notion d'expressivité.

L'extrait diffusé est lu par deux élèves de la 6C, il avait été donné en récitation.

©éditionspèrecastorflammarion1989

Extrait lu par Laurine F.

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 21 novembre 2008 à 16:40 dans 08w6ème

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Que le plaisir d'écrire perdure.
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