Elèves créateurs

Ecrire un combat chevaleresque

Par elevesdewillyronis - publié le vendredi 14 janvier 2011 à 15:41 dans 07w5ème

Un jour que le noble roi Arthur festoyait avec ses preux compagnons autour de la Table Ronde, un chevalier inconnu demanda audience. Son équipement vermeil brillait de mille éclats, il déclara être surnommé le « Chevalier de Feu » et s'adressa en ces termes au roi:

« Vous êtes un chevalier si peu courtois et si peu loyal envers vos sujets que vous ne méritez pas d'être maître du royaume! ».

Les mots étaient bien perfides et Arthur fut pris d'un très vif courroux:

« Je vous ferai payer de votre mort ces vilenies: préparez-vous au duel! ».

Ils gagnèrent la forêt prochaine pour commencer le combat. Ils lancèrent leur destrier et la lance du roi transperça entièrement le haubert du Chevalier de Feu. Celui-ci, emporté par la violence de l'assaut, chut. Le preux roi mit aussitôt pied à terre et attendit que son adversaire se releva pour le combattre à l'épée. Ils s'assènent de si grands coups que leurs protections se déchiquettent. Heaume, haubert et écu: tout vole en morceaux. Les lames tranchent à présent la chair découverte: Arthur comprend que s'il ne met pas vite un terme au duel, ils périront tous deux de leurs profondes blessures. Il adresse une prière à sa vaillante épée Excalibur et dans un grand coup parvient à atteindre le cou de son adversaire qu'il tranche net.

Arthur réussit à remonter sur son destrier et regagna son château. Son peuple l'acclama, fier de conserver un roi si vaillant et hardi.

Charlotte B., Romane B., Bebeto K. et Sarah T., 5ème Gary


Le roi Arthur avait envoyé ses meilleurs chevaliers pour retrouver le Graal. Parmi eux chevauchaient les plus valeureux de tous: Lancelot et Yvain. Très vite, leurs routes durent se séparer.

Alors qu'il cheminait dans une profonde forêt, Lancelot rencontra Morgane l'enchanteresse qui vouait à Arthur une haine sans merci.

L'enchanteresse s'approcha de lui et lui susurra:

« Si tu m'apportes le Graal, je ferai de toi le plus puissant des rois.

-Jamais je ne t'obéirai, lui rétorqua Lancelot, car tu es pleine de félonie!

Morgane lui sourit et répondit d'une voix doucereuse:

« Tu as l'air si affaibli... » et elle fit apparaître une coupe de vin.

Lancelot hésita car il avait grand soif. Morgane reprit:

« Tu as tellement chevauché, une gorgée ne te fera pas de mal... ».

Elle lui tendit la coupe avec une telle persuasion que Lancelot la but. Aussitôt il lâcha la coupe et s'appuya sur un tronc d'arbre car la tête lui tournait: il était ensorcelé.

Morgane lui ordonna: « Trouve le Graal et apporte-le moi au plus vite! »

Lancelot reprit sa course et au bout de plusieurs jours, il tomba sur Messire Yvain qui rapportait le Graal. Lancelot s'interposa pour l'empêcher d'accomplir sa mission:

« Monseigneur Yvain vous n'irez nulle part sans m'avoir d'abord remis le précieux Graal! », lui lança Lancelot.

Yvain tenta de raisonner son compagnon d'armes mais il comprit très vite que Lancelot était victime d'un mauvais sort. Il se résolut donc à le combattre.

Ils s'affrontèrent d'abord à la lance: Yvain chargea si fort et donna un si grand coup que Lancelot chut de son destrier. Yvain mit alors pied à terre et les deux chevaliers tirèrent leur épée. Ils s'assènent des coups avec une telle force qu'ils tranchent à la fois leur heaume et leur haubert. Des flots de sang coulent de leurs bras sans qu'aucun des deux ne cède un pouce de terrain. Dans un ultime sursaut de vaillance, Yvain réussit avec adresse à atteindre la nuque de Lancelot et l'assomme. Aussitôt, il se précipite vers son compagnon pour vérifier s'il vit encore. Rassuré, Messire Yvain chargea le corps inanimé de son valeureux ami et l'emmena à Merlin qui le soigna.

Une fois guéri, Lancelot décida de retourner auprès de Morgane afin de mettre fin à ses perfides actions. Il eut recours à Merlin pour prendre l'apparence de Mordred, le fils sacrilège de Morgane. Il put ainsi s'approcher d'elle et libérer le royaume de cette redoutable enchanteresse.

Sirine F., Myriam H., Oscar G. et Maele G., 5ème Balzac




Le roi Arthur ayant péri dans le duel qui l'avait opposé à son fils Mordred, la reine Guenièvre dut chercher un nouveau roi afin de faire perdurer la Table Ronde.

Elle organisa un tournoi avec les chevaliers de la Table Ronde qui avaient survécu à la terrible bataille: ils étaient parmi les plus valeureux, vaillants, courtois et honnêtes hommes que la terre eut jamais portés. Il s'avéra que Keu et Calogrenant remportèrent tous les défis, il ne leur restait plus qu'à s'affronter en duel.

Lorsque midi sonna, les deux chevaliers s'équipèrent de leur armure et montèrent sur leur destrier.

« Je ne te laisserai pas devenir roi à ma place: j'ai grandi avec Arthur et je suis le plus digne pour lui succéder, lui lança Keu.

-Ta présomption te perdra Keu et une telle attitude ne sied pas à un prétendant au trône, lui répondit Calogrenant.

-Trêve d'inutiles paroles et commençons le combat!, s'impatienta Keu.

Les deux chevaliers piquèrent des éperons et chargèrent avec grande vitesse en tendant leur lance. Keu reçoit un coup si terrible qu'il tombe de son destrier. Calogrenant descend aussitôt de sa monture pour ne pas profiter de son avantage. Ils dégainent leur épée et s'assaillent sans répit. Les heaumes se bossellent et les écus volent en miettes. Avec un coup donné avec une prodigieuse adresse, Calogrenant parvient à désarmer Keu. Ce dernier dut demander grâce et Calogrenant fut déclaré vainqueur du duel.

La reine Guenièvre annonça haut et fort que Calogrenant était le nouveau roi. Les époux donnèrent un banquet où toute la cour fut invitée.

Ramzi F., James H., Zineddine K. et Gaëtan G., 5ème Balzac


Les vidéos en ligne

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 24 décembre 2010 à 18:38 dans 07w5ème
Les vidéos ont enfin été importées sur le blog!
A la date du 5 novembre, les 5èmes Balzac et Gary trouveront trois vidéos représentant la scène de la tache de sang.
A la date du 12 novembre, les 6èmes pourront voir plusieurs mises en scène de la dispute entre le coq et l'oie.

D'autres vidéos seront prochainement ajoutées.

La scène de la tache sanglante...

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 5 novembre 2010 à 16:18 dans 07w5ème
LA SCENE DE LA TACHE DE SANG
Tirée du chapitre 2 du Fantôme de Canterville d'Oscar Wilde

Dans la bibliothèque du manoir
Mrs Umney, la gouvernante, sert le thé

MRS OTIS :  Je crois bien qu'on a dû répandre là quelque chose.

MRS UMNEY (d'une voix assourdie) : Oui, Madame, on a répandu du sang en cet endroit.

MRS OTIS :  Mais c'est abominable, je n'aime pas du tout les taches de sang dans une pièce où l'on se tient. Il faut la nettoyer tout de suite.

MRS UMNEY (en souriant d'un air mystérieux) : C'est le sang de Lady Eleanore de Canterville, qui fut assassinée en cet endroit même par son propre mari, Sir Simon de Canterville, en 1575. Sir Simon lui survécut neuf ans, et disparut tout à coup dans des circonstances fort mystérieuses. Son corps n'a jamais été découvert, mais son esprit, coupable de ce meurtre, hante encore le manoir. Cette tache de sang a été très admirée par tous les visiteurs, et il est impossible de l'enlever.

WASHINGTON : Tout ça, c'est de la blague, le Super-Kinettoy et Extra-Détersif Pinkerton enlèvera ça en un rien de temps. (à genoux, il se met à frotter vivement le parquet) Je savais bien que le Pinkerton en viendrait à bout !

Un éclair terrible illumine la pièce sombre et un coup de tonnerre épouvantable retentit :  Mrs. Umney s'évanouit.

MR OTIS (en allumant un cigare) : Quel climat monstrueux ! Je gage que la vieille terre des ancêtres est tellement surpeuplée qu'ils ne peuvent faire des conditions météorologiques convenables à tout le monde. J'ai toujours été d'avis que l'émigration était la seule chose qui convînt à l'Angleterre.

MRS OTIS : Mon cher Hiram, que pouvons-nous faire d'une femme qui a des évanouissements ?

MR OTIS : Il faut les lui retenir sur ses gages, comme les bris de vaisselle ; après cela, elle ne s'évanouira plus.

Mrs Umney revient à elle.

MRS UMNEY : Monsieur, j'ai vu des choses, de mes propres yeux, des choses qui feraient dresser les cheveux sur la tête de n'importe quel chrétien, et nombreuses sont les nuits où je n'ai pas fermé l'œil à cause des choses épouvantables qui se passent ici.

Mr. Otis et sa femme rassurent chaleureusement la brave vieille et ils quittent la pièce.


Par groupe de quatre, les élèves de la 5ème Balzac et de la 5ème Gary ont prêté leur corps et leur voix pour faire vivre cette scène. En hors-champ, saluons au passage le travail de l'accessoiriste, de l'habilleuse, du souffleur et du préposé aux effets spéciaux (éclair et tonnerre).



Muhammad L. en Mrs Umney
James H. en Mr Otis
Oscar G. en Mrs Otis

Par Anice L., Myriam M., Merwan N. et Prashan RG (partie 1)

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 5 novembre 2010 à 16:16 dans 07w5ème
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Par Anice L., Myriam M., Merwan N. et Prashan RG (partie 2)

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 5 novembre 2010 à 16:15 dans 07w5ème
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Mrs Umney: Anice L.               Mrs Otis: Myriam M.

Mr Otis: Merwan N.                 Washington: Prashan RG.

Par Diana, Sarah T., Chloé B. et Joris R.

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 5 novembre 2010 à 16:10 dans 07w5ème
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Mrs Umney: Diana               Mrs Otis: Sarah T.

Mr Otis: Chloé B.                 Washington: Joris R.

Un nouvel exploit du fantôme de Canterville

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 22 octobre 2010 à 15:34 dans 07w5ème
Avant que la dogmatique famille Otis n'habite le manoir de Canterville Chase, Sir Simon de Canterville était un fantôme redoutable qui avait frappé d'épouvante d'innombrables victimes.
A la fin du chapitre II, il passe en revue les plus grands succès qui ont forgé sa réputation: la duchesse douairière frappée de convulsions en sentant deux mains de squelette se poser sur ses épaules durant sa toilette, le maître d'hôtel qui se tue d'un coup de pistolet pour avoir vu une main verte frappant au carreau de l'office, Mme de Trémouillac qui rompt avec M. de Voltaire quand elle découvre au matin un spectre lisant dans son fauteuil son journal intime, sans parler de Lord Canterville qui a dû avaler un valet de carreau pour avoir triché au jeu...

Au tour des élèves de prolonger la liste des méfaits du fantôme en essayant de garder intact l'esprit d'Oscar Wilde. L'agression devait être comique et donner lieu à un nouveau nom de scène pour le fantôme cabotin. Il a été fort utile aux élèves de revoir l'expression de la circonstance.


Un nouvel exploit de Sir Simon de Canterville

Par elevesdewillyronis - publié le vendredi 22 octobre 2010 à 15:23 dans 07w5ème
    Le fantôme de Sir Simon de Canterville, plongé dans ses pensées, se mit à rire en songeant à l'un de ses crimes. Mrs Graminegrann, célèbre comédienne américaine, répétait son texte dans son bain. Il avait choisi de lui apparaître en sortant la tête de la mousse du bain, dans son rôle du "Requin sanglant". Mrs Graminegramm hurla et, en tentant de sortir précipitamment de la baignoire, elle glissa sur le rebord et se brisa quelques os au passage.  Encore consciente, elle eut le temps de voir le fantôme flotter et ricaner au-dessus d'elle. Elle eut une attaque d'apoplexie qui l'acheva définitivement.
Passionné de théâtre, Sir Simon de Canterville n'avait jamais trouvé bon le jeu de scène de cette actrice américaine...

Joris R., 5ème Gary


Il y avait eu ce John Wandersmitch, qui se présentait aux élections municipales.
Tard dans la nuit alors qu'il préparait son discours dans son bureau, le fantôme s'installa derrière lui et le regarda.
 A chaque fois qu'il rayait une phrase, il buvait une gorgée de son café et s'épongeait le front. Il remarqua aussi que ce John Wandersmitch avait un drôle de tic.  A chaque fois qu'il reprenait son stylo à plume, il se craquait les doigts.
Le fantôme entreprit lui aussi de faire craquer ses doigts. John Wandersmitch ne réagit pas. Il fit
claquer ses dents, rien ! Puis il fit craquer sa colonne vertébrale dans toute sa longueur, toujours rien!
Le spectre s'assit alors sur la chaise à côté de lui et but sa tasse de café. Mais toujours concentré sur son discours, John Wandersmitch se resservit une autre  tasse sans s'apercevoir de rien. La colère s'empara alors du vénérable spectre: il lui arracha le discours des mains pour en faire une boule et, sans aucune façon, la lui enfonça au fond de la gorge...C'est ainsi que John Wandersmitch mourut juste avant les élections!!
Le fantôme, satisfait de son nouveau succès, décida de nommer ce rôle «L'Etrangleur de candidat ou le mystérieux siroteur de café».


Ariane B., 5ème Balzac


Le fantôme se rappela une autre de ses victimes, Mrs Ella Peur. Il avait décidé de la faire disparaître pour la simple et bonne raison que cette vénérable doyenne avait un jour prétendu lors d'une réunion de famille qu'elle ne croyait pas aux fantômes. Il s'était donc fait un devoir de lui prouver que les fantômes existaient réellement. Son plan était de lui faire peur après le dîner, quand elle allait se promener dans les jardins de la demeure en vue de faire sa promenade digestive. Il avait d'ailleurs déjà décidé de son nom de scène :"La peur au ventre".
Le dîner se déroula comme à l'accoutumée et au bout de quelques minutes de préparatifs qui parurent éternelles à Sir Simon de Canterville, Mrs Ella Peur sortit enfin dehors. Le spectre ne la fit pas attendre, il se dirigea droit vers elle, vêtu d' une longe robe rose, accompagnée d'un chapeau de cowboy, de grosses bottes bruyantes et de chaînes autour des poignets. Il s'approcha  d'elle en faisant un bruit affreux avec ses bottes. La vieille femme se retourna et s'évanouit aussitôt de peur. Elle passa au-dessus des buissons, roula longtemps avant de finir sa chute dans la mare aux canards. Malheureusement, elle se noya dans cinq centimètres d'eau.

Charlotte B., 5ème Gary


La victime se prénommait Sir Charles Henri. Ce crime se passa un soir chaud d'été, dans le grenier du manoir, alors que Sir Charles Henri comptait le butin qu'il avait amassé aux courses de chevaux (chevaux qu'il avait bien pris soin de doper). Le fantôme avait donc choisi de faire son apparition sous la forme d'un cheval. Il apparut devant le parieur avec les naseaux en feu, les prunelles aussi rouges que le charbon incandescent et une longue langue de serpent.
On le retrouva le lendemain matin allongé sur le sol et hurlant à pleins poumons. Sir Charles Henri ne s'en remit jamais. Et il fut définitivement guéri de sa fièvre des jeux de course: dès qu'il voyait un cheval, il partait en courant en se tirant les cheveux.
Le nom de scène que le fantôme attribua à ce rôle fut: "Le Cheval martyrisant".

Chloé B., 5ème Gary

Le fantôme se rappela de la  belle Marlène Solaine et de son bébé qu'elle avait nommé Jackie. En pleine nuit, Sir Simon enleva le nourrisson pour prendre son apparence. Il se coucha dans le berceau et se mit à pleurer  pour attirer la jeune femme. Cette dernière entendit les pleurs et se leva pour voir ce qui se passait dans la chambre de son enfant. Elle vit son fils faire deux tours complets de la tête.
Son saisissement fut tel qu'on dut l'interner immédiatement. Elle termina sa vie dans un asile de fous.

Sarah T., 5ème Gary


Fantôme, es-tu là?

Par Mme Otsmane - publié le vendredi 24 septembre 2010 à 17:35 dans 07w5ème
Les 5èmes débutent cette année leur programme de lecture par Le Fantôme de Canterville d'Oscar Wilde qui, par sa briéveté, leur offre le plaisir de lire en classe une histoire dans son intégralité.
Avant d'entamer cette lecture, ils ont eu au préalable une séance d'écriture dans laquelle, en s'appuyant sur des mots listés collectivement (nom, adjectif qualificatif, verbe, adverbe), ils évoquent le thème du fantôme.
Texte narratif, informatif ou théâtral: le choix leur a été laissé.

Fantôme, es-tu là?

Par elevesdewillyronis - publié le vendredi 24 septembre 2010 à 17:28 dans 07w5ème

Le fantôme est un revenant qui hante généralement le lieu où il a vécu et où il est mort. Son apparence  peut être différente en fonction des récits écrits sur lui. Il peut passer pour immatériel, intouchable ou bien avoir l'apparence d'un squelette, drapé d'un voile blanc. Il porte souvent des chaînes et des boulets de prisonnier.

Le fantôme peut, dans certains cas extrêmes, s'avérer dangereux. Il peut alors, en les effrayant, blesser voire tuer ses victimes.

Mais il en existe aussi des bons qui ne veulent que le bien des habitants de la maison.


Abel O., 5ème Balzac


Le fantôme est un être silencieux, terrifiant et lugubre. Il hante souvent des maisons ou des manoirs. C'est un spectre qui peut flotter ou voler dans les airs. Il est un esprit immortel et il aime effrayer les gens. Le fantôme traîne souvent des chaînes à ses pieds.Il porte souvent un drap blanc et se déplace silencieusement et invisiblement. Partout où il apparaît, la peur et l'effroi le suivent.


Merwan N., 5ème Balzac


Le fantôme est invisible et pâle. Il vole et hante pendant plusieurs années des lieux. On dit que certains sont drapés, d'autre enchaînés ou encore immatériels. Ils aiment les endroits lugubres et terroriser les humains. Il ne faut pas oublier qu'avant tout, les fantômes sont des esprits immortels. Leurs lieux de prédilection sont : les maisons, les manoirs et les châteaux. Plusieurs personnes disent qu'à la vue d'un fantôme nous pouvons nous évanouir ou pousser des cris de terreur. Les hommes ont une telle hantise de ces spectres qu'ils sont prêts à tout pour s'en débarrasser alors ils les pourchassent. Mais ce qui fait le charme du fantôme c'est son mystère.     

                                                  
Maël S-L, 5ème Balzac


Les fantômes sont des spectres qui hantent le plus souvent des maisons. Ils sont immortels et effrayants. Ce sont des revenants qui, pour des raisons connues d'eux seuls, peuvent être affreux et redoutables. Les fantômes sont très mystérieux, nous pouvons parfois les entendre à cause de leurs chaînes qui grincent. Ils flottent dans les airs, ce qui les rend particulièrement silencieux. Leurs coutumes sont le plus souvent de nous pourchasser pour nous effrayer.
Les fantômes sont affreusement redoutés pourtant tout le monde sait qu'ils sont irréels !!!


Anice L., 5ème Balzac


Des fantômes hantaient une vieille maison isolée qui la rendait redoutable. C'étaient des fantômes transparents qui, lors de leurs apparitions, ne laissaient entrevoir que leurs chaînes. Leur mystérieuse existence répandait la terreur dans tous les alentours. Ces revenants faisaient effectivement peur à quiconque s'approchait de cette demeure. Ils volaient et traversaient le mur silencieusement et furtivement. Personne ne voulut y habiter et la maison demeura éternellement silencieuse, effroyablement terrifiante, comme ces esprits qui la hantent toujours...

Zoé T., 5ème Balzac


Dans un pays très lointain vivait, dans une maison hantée, un effrayant fantôme. Sans le savoir, un homme et sa femme s'y installèrent pour quelque jours. Le spectre se réjouissait d'avoir des invités qu'il saurait accueillir à sa façon. Horrible, redoutable et affreuse
façon,comme tous les fantômes bien sûr.

Il commença d'abord à faire peur à l'homme. Ce dernier entendit un hurlement du côté du salon: il partit donc voir ce qui se passait. C'est alors qu'il entrevit l'immortel apparaître et disparaître. Affreusement effrayé, l'homme hurla de toutes ses forces et s'évanouit.

Restait au fantôme la deuxième et dernière victime  la femme. La malheureuse ne se doutait de rien car elle était partie faire des courses pour la préparation du repas. Innocente, elle rentra donc dans la maison hantée. Le revenant translucide se rendit invisible et se glissa derrière son dos. Elle se rendit au salon et découvrit son mari à terre. Un cri lui échappa mais elle ne savait pas ce qui s'était passé: elle ressentit un effroi terrible. Le revenant décida d'apparaître en face d'elle: sa victime hurla encore plus fort et s'évanouit immédiatement. Ce redoutable esprit était décidément leur pire ennemi.

Le fantôme fut satisfait de son œuvre et remonta au grenier pour se reposer durant quelques décennies.

Prashan RG, 5ème Balzac

Il était une fois une maison terrifiante qui me faisait horriblement peur car elle avait une sinistre réputation.Cette mystérieuse demeure m'effrayait et pourtant, un jour, avec mes amis, nous décidâmes d'y aller.

Nous entrâmes. Nous étions plus morts que vifs. Un moment, la porte d'entrée se referma brutalement, comme si une personne invisible l'avait claquée... Nous voulûmes nous enfuir mais nous ne parvenions plus à l'ouvrir! Soudain, je vis s'envoler un voile blanc. Nous criâmes de toutes nos forces: cette maison était vraiment hantée! Nous nous enfuîmes par les escaliers et nous retrouvâmes nez à nez avec un squelette enchaîné. Il se tourna vers nous et nous demanda avec beaucoup de douceur si nous pouvions le détacher, pour libérer son esprit de cette maison. Je fus touché par le ton de sa voix et sa peine. Et, malgré les hurlements de mes camarades, je m'approchai de lui pour le détacher...

A présent, il est complètement libre de ses faits et gestes et il est devenu notre ami. Il nous rend visite quand on s'ennuie. Et cette maison ne me fait plus peur depuis que j'ai fait du fantôme mon ami.

Rayane H., 5ème Balzac



On ne vous a jamais raconté la légende du fantôme mystérieux?

Cette histoire épouvantable s'est déroulée il y a bien longtemps dans une grotte sombre et très terrifiante. Une classe faisait une visite en forêt à proximité de cette grotte maudite. Deux filles de la classe se disputaient, elles perdirent de vue le reste du groupe et se retrouvèrent devant la grotte si sombre. Apeurées, elles crièrent et sans le savoir, elles réveillèrent un horrible fantôme qui n'était pas d'humeur matinal. En colère, le fantôme poussa des hurlements lugubres. Les petites et mignonnes filles prirent peur et coururent se réfugier dans la grotte. Le fantôme vola silencieusement à leur poursuite.

On n'entendit plus jamais parler des deux jeunes filles.

   VOiLA CE QUi ARRiVE

AUX FiLLES

QUI PERDENT LEUR TEMPS

A SE QUERELLER

!!!!!!

Maële G., 5ème Balzac


Je venais de déménager dans une maison, un peu mystérieuse. J'ouvris la porte, elle grinçait et là j'ai poussé un hurlement !!! Une énorme araignée !

Mais je ne comprenais pas, elle était floue... J'eus un cri terrifiant, car la chose qui était devant cette araignée, c'était quelque chose de pâle sans pied qui volait ! Qui flottait !
Un fantôme ! Cette maison était hantée! Si je m'enfuyais il me rattraperait, si j'essayais de le transpercer, il n'allait pas mourir, enfin je crois!... J'étais effrayée.
Mais ce qui m'étonnait le plus c'est qu'il ne bougeait pas du tout. J'essayais de prononcer un mot :
"Vous... vous êtes effroyable!", balbutiai-je.

Il eut un silence. Je croyais que je l'avais vexé, mais il me chuchota :
"Affreux serait plus exact. Sinon, voici mes instructions, reprit-il avec un petit rire diabolique:
1-Il t'est interdit de monter au troisième étage!
2-Ne t'approche jamais de la bibliothèque!

3-Laisse-moi tranquille!".

Et sans me laisser le temps de répondre, il disparut.


Le lendemain matin, je me réveillai et me servis le petit-déjeuner. Ensuite, sans accorder d'importance aux instructions du spectre, je me dirigeai vers la porte de la bibliothèque. Je l'ouvris silencieusement et discrètement. La pièce était sombre.

Je cherchais un livre qui m'instruirait de la manière de se débarrasser du fantôme.Un livre translucide attira mon attention, d'autant plus que son titre était: "Comment tuer un fantôme?". Je l'ouvris et le dévorai. Quand j'eus trouvé ce que je cherchai, j'allai à la cuisine pour prendre un produit de vaisselle. L'auteur du livre affirmait qu'un produit de vaisselle jeté sur un fantôme pouvait l'anéantir.

Je me postai ensuite au 3e étage. Dès que le fantôme apparut, je lui jetai tout le contenu du produit de vaisselle!!

Malheureusement, je n'avais pas lu la suite du livre  qui avertissait que cette technique ne fonctionnait qu'à condition d'être soi-même un revenant... Je me transformai en fantôme à mon tour ! Pour toujours !!!!!!

Ariane B., 5ème Balzac



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Que le plaisir d'écrire perdure.
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