"Le barbier de Séville", Amel Lamia
Mise en scène :
Acte II, Scène 10 Rosine, accourant; Figaro
ROSINE (Lamia).- Quoi ! vous êtes encore là, monsieur Figaro ?
FIGARO (Amel).- Très heureusement pour vous, mademoiselle. Votre tuteur et votre maître de musqiue, se croyant seuls ici, viennent de parler à c½ur ouvert…
ROSINE (Lamia).- Et vous les avez écoutés, monsieur Figaro ? Mais savez-vous que c'est fort mal ?
FIGARO (Amel).- D'écouter ? C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre. Apprenez que votre tuteur se dispose à vous épouser demain.
ROSINE .- Ah ! Grands dieux !
FIGARO .- Ne craignez rien, nous lui donnerons tant d'ouvrages qu'il n'aura pas le temps de songer à celui-là.
ROSINE .- Le voici qui revient; sortez donc par le petit escalier. Vous me faites mourir de frayeur.
Figaro s'enfuit