Incroyables découvertes...

"Le barbier de Séville", Amel Lamia

Par amelag - publié le vendredi 20 novembre 2015 à 09:23

   Mise en scène :


     Acte II, Scène 10 Rosine, accourant; Figaro  



ROSINE (Lamia).- Quoi ! vous êtes encore là, monsieur Figaro ?  



FIGARO (Amel).- Très heureusement pour vous, mademoiselle. Votre tuteur et votre maître de musqiue, se croyant seuls ici, viennent de parler à c½ur ouvert…    



ROSINE (Lamia).- Et vous les avez écoutés, monsieur Figaro ? Mais savez-vous que c'est fort mal ?    



FIGARO (Amel).- D'écouter ? C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre. Apprenez que votre tuteur se dispose à vous épouser demain.    



ROSINE .- Ah ! Grands dieux !    



FIGARO .- Ne craignez rien, nous lui donnerons tant d'ouvrages qu'il n'aura pas le temps de songer à celui-là.    



ROSINE .- Le voici qui revient; sortez donc par le petit escalier. Vous me faites mourir de frayeur.      



Figaro s'enfuit

"Le barbier de Séville", Amel Lamia

Par amelag - publié le vendredi 20 novembre 2015 à 09:11
Mise en scène : Acte II, Scène 10 Rosine, (accourant); Figaro ROSINE (Lamia).- Quoi ! vous êtes encore là, monsieur Figaro ? FIGARO (Amel).- Très heureusement pour vous, mademoiselle. Votre tuteur et votre maître de musqiue, se croyant seuls ici, viennent de parler à c½ur ouvert… ROSINE (Lamia).- Et vous les avez écoutés, monsieur Figaro ? Mais savez-vous que c'est fort mal ? FIGARO (Amel).- D'écouter ? C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre. Apprenez que votre tuteur se dispose à vous épouser demain. ROSINE .- Ah ! Grands dieux ! FIGARO .- Ne craignez rien, nous lui donnerons tant d'ouvrages qu'il n'aura pas le temps de songer à celui-là. ROSINE .- Le voici qui revient; sortez donc par le petit escalier. Vous me faites mourir de frayeur. (Figaro s'enfuit)

Ré-interprétation Antigone (Cindy, Fatima, Elodie, Anis)

Par cindyma - publié le vendredi 20 novembre 2015 à 09:02

Répartition des rôles :


Antigone (Cindy)

 Créon (Fatima) 

Ismène (Elodie) 

Ch½ur (Anis)


 

Notre mise en scène :

CRÉON

Tais-toi! Si tu te voyais en criant ces mots, tu es laide.

 

ANTIGONE

 

Oui, je suis laide! Cest ignoble, nest-ce pas, ces cris, ces sursauts, cette lutte de chiffonniers. Papa nest devenu beau quaprès, quand il a été bien sûr, enfin, qu'il avait tué son père, que cétait bien avec sa mère quil avait couché, et que rien , plus rien ne pouvait le sauver. Alors, il s'est calmé tout dun coup, il a eu comme un sourire, et il est  

devenu beau. Cétait fini. Il na plus eu qu'à fermer les yeux pour ne plus vous voir. Ah! vos têtes, vos pauvres têtes de candidats au bonheur! C'est vous qui êtes laids, même les plus beaux. Vous avez tous quelque chose de laid au coin de loeil ou de la bouche.

Tu l'as bien dit tout à lheure, Créon, la cuisine. Vous avez des têtes de cuisiniers!

 

CRÉON, lui broie le bras.

 

Je t'ordonne de te taire maintenant, tu entends?

 

ANTIGONE

 

Tu m'ordonnes, cuisinier? Tu crois que tu peux mordonner quelque chose?

 

CRÉON

 

L'antichambre est pleine de monde. Tu veux donc te perdre? On va t'entendre.

 

ANTIGONE

 

Eh bien, ouvre les portes. Justement, ils vont m'entendre!

 

CRÉON, qui essaie de lui fermer la bouche de force.

Vas-tu te faire, enfin, bon Dieu?

 

ANTIGONE, se débat.

Allons vite, cuisinier! Appelle tes gardes!

 

La porte souvre. Entre Ismène.

 

 

ISMÈNE, dans un cri.

Antigone!

 

ANTIGONE

Qu'est-ce que tu veux, toi aussi?

 

ISMENE

 

Antigone, pardon! Antigone, tu vois, je viens, jai du courage. J'irai maintenant avec toi.

 

ANTIGONE

Où iras-tu avec moi?

 

 

ISMENE

 

Si vous la faites mourir, il faudra me faire mourir avec elle!

 

 

ANTIGONE

 

Ah! non. Pas maintenant. Pas toi! C'est moi, c'est moi seule. Tu ne te figures pas que tu vas venir mourir avec moi maintenant. Ce serait trop facile!

 

 

ISMENE

 

Je ne veux pas vivre si tu meurs, je ne veux pas rester sans toi!

 

 

ANTIGONE

 

Tu as choisi la vie et moi la mort. Laisse-moi maintenant avec tes jérémiades. Il fallait y aller ce matin, à quatre pattes, dans la nuit. Il fallait aller gratter la terre avec tes ongles pendant quils étaient tout près et te faire empoigner par eux comme une voleuse!

 

 

ISMENE

 

He bien, j'irai demain!

 

 

ANTIGONE

 

Tu l'entends, Créon? Elle aussi. Qui sait si cela ne va pas prendre à dautres encore, en m'écoutant? Qu'est-ce que tu attends pour me faire taire, qu'est-ce que tu attends pour appeler tes gardes? Allons, Créon, un peu de courage, ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Allons, cuisinier, puisqu'il le faut!

 

 

CRÉON, crie soudain.

Gardes!                                                                                    

 

 

Les gardes apparaissent aussitôt.

 

CRÉON

 

Emmenez-la.

 

 

ANTIGONE, dans un grand cri soulagé.

Enfin, Créon!

 

 

Les gardes se jettent sur elle et l'emmènent. Ismène sort en criant derrière elle.

 

 

ISMENE

 

Antigone! Antigone!

 

 

Créon est resté seul, le ch½ur entre et va à lui.

 

 

LE CH¼UR

Tu es fou, Créon. Quas-tu fait?

 

CRÉON, qui regarde au loin devant lui.

 

Il fallait quelle meure.

 

 

LE CH¼UR

 

Ne laisse pas mourir Antigone, Créon! Nous allons tous porter cette plaie au côté, pendant des siècles.

 

 

 

CRÉON

 

C'est elle qui voulait mourir. Aucun de nous n'était assez fort pour la décider à vivre. Je le comprends, maintenant, Antigone était faite pour être morte. Elle-même ne le savait peut-être pas, mais Polynice n'était qu'un prétexte. Quand elle a dû y renoncer, elle a trouvé autre chose tout de suite. Ce qui importait pour elle, c'était de refuser et de

mourir.

 

LE CH¼UR

 

C'est une enfant, Créon.

 

CRÉON

 

Que veux-tu que je fasse pour elle? La condamner à vivre?

 

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ANIS ELODIE ILHEM AISSETA

Par aissetadi - publié le vendredi 25 septembre 2015 à 09:34

Patrick n'en fait qu'à sa tete

 

Les enfants sont assis sur le canapé...

 

La maman (au téléphone) : Coucou mes chéries, j'espère que vous avez rangé la maison et n'oubliez pas la vaisselle, je suis la dans 10 minutes bisous !

 

Géraldine : Oui maman ne t'inquiètes pas , nous allons nous mettre au ménage dans un instant .

 

Géraldine et la maman raccrochent le téléphone.


Géraldine : Heeey la daronne elle vient d'envoyer un message levez vous on va ranger elle est la dans 10 minutes !!

Les s½urs se lèvent mais Patrick reste assis.

Gwendoline : Hey Patrick lève toi, tu crois t'es le roi ou quoi ?

Patrick : Hey Gwendoline tu parle à qui la ?! Vas-y va faire la vaisselle avec ta s½ur !

Gwendoline : T'as dit quoi la ? Vas-y lève toi t'es un taré toi !

Patrick : Mais laissez moi tranquille zut alors !!
 

Géraldine : Patrick lève toi Gwendoline a raison .

 

Patrick : Mais toi qui t'a parlé ? Va faire la vaisselle toi aussi et me casser pas les bonbons !

 

Gwendoline : Géraldine , laisse tomber Patrick est vraiment têtu, toi ( Patrick ) attends juste que Maman rentre .

 

Patrick : oh la la , j'ai peur ! allez le ménage ( Patrick rigole ) !

 

La maman rentre ...

 

Gwendoline , Géraldine : Maman , Maman , depuis tout à l'heure Patrick nous parle mal et il en fait qu'à sa tete , il veut rien faire !

 

La maman : Ohlala mais qu'est ce qui ce passe ici mes doudous, mes trésors, les amours de ma vie ? c'est pas grave laissez le dans son coin , il en fais qu;à sa tete ...

Géraldine et Gwendoline : Mais pourquoi est- lui qui a toujours le dernier mot Maman ? on en a marre !

Maman :
Arretez de vous disputer mes chéries d'amour s'il vous plait ...

 

Gwendoline,Patrick, Géraldine : d'accord Maman , escuse nous ...

 

Patrick : Escusez moi , je vous aiderai a faire tout le ménage .

 

Maman : merci mon chéri .

 

Les enfants et la maman partent faire le ménage dans la joie et la bonne humeur.

 

 

 



Les enfants partent faire le ménage dans la joie et la bonne humeur.
 

AÏSSETA - ELODIE - ILHEM – ANIS 

 

 

 

 

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Mariage catastrophique

Par nikolinafe - publié le vendredi 25 septembre 2015 à 08:19
Scène 1 * CAMILLE .-Gustin ! (entre en courant) Gustin, annule le mariage ! GUSTIN .- Camille, mais enfin pourquoi ? CAMILLE .- (affolée, en pleurant) Mes parents ! Ils... Ils... GUSTIN .- Quoi tes parents ? Ils quoi ? (la prenant dans ses bras) Qu'est-ce qui se passe ? CAMILLE .- Ils...Ils ont eu un accident, ils sont morts ! GUSTIN .- Oh non, je suis désolé. CAMILLE .- Que vais-je faire maintenant, je suis seule ! GUSTIN .- Ne t'inquiète pas, je suis là moi. CAMILLE .- Mais ils sont morts ! Recule le mariage je t'en prie GUSTIN .- Non ! Tes parents auraient voulus ce mariage, ils voulaient ton bonheur. CAMILLE .- Je ne sais plus. Scène 2 : MARIE-LOUISE .- Mais enfin, que ce passe-t-il ici ? Pourquoi tout ce vacarme ? JEANNE .- On ne s'entend même lus réfléchir. MARIE-LOUISE .- Allons ! Vous allez vous décider à parler oui ? CAMILLE .- (se jetant dans ses bars) C'est mes parents, ils... Ils... (sanglotant) MARIE-LOUISE .- (la repoussant) Mais lâchez moi enfin ! Qu'ont-ils, vos parents ? Quelqu'un va-t-il se décider à m'expliquer oui ? GUSTIN .- Ses parents ont eu un accidents, et ils n'ont pas survécus. MARIE-LOUISE .- Ah et donc ? GUSTIN .- Rien de plus. JEANNE .- Quoi ? Tout ce scandale pour ça ? CAMILLE .- Mais ils sont morts enfin ! JEANNE .- Et alors ? Quand papa est mort on en a pas fiat tout une histoire GUSTIN .- Jeanne ! Laisse là enfin. CAMILLE .(se jetant à leurs pieds)- Retardez le mariage je vous en supplie ! JEANNE .- Hors de question ! Bien au contraire, demain les domestiques irons chercher ta robe et voir le traiteur, je veux que tout sois prêt pour après-demain car ça sera le jour du mariage. MARIE-LOUISE .- Bien dis, tu n'est pas ma fille pour rien toi. Allons, nous avons autre chose à faire à présent. Et par pitié cessez vos petits cris. Scène 3 : 1 semaine après CAMILLE .- Gustin j'ai une grande nouvelle à t'annoncer, je suis allée voir le médecin ce matin et il m'a dit que mes maux de ventre et mes vomissements étaient dût au fait que je suis enceinte. GUSTIN .- Quoi ? Mais c'est génial, je vais être papa ! Allons le dire à maman et Jeanne. Scène 3: 1 semaine après GUSTIN .- Maman nous avons une grande nouvelle a t'annoncer ! MARIE-LOUISE .- Oui mon chéri CAMILLE .- Je suis enceinte. MARIE-LOUISE .- humm, félicitation. GUSTIN .- Quoi c'est tout ? Attends je crois que tu as mal compris, je vais être papa ! JEANNE .- Rohh oui c'est tout, qu'est-ce que tu veux qu'on lui fasse à ta jolie petite femme ? Félicitation à vous deux... GUSTIN : Mais enfin maman t'es pas bien ? Je viens et je t'annonce que je fais être père et toi grand-mère et tu t'en fiche complètement ? Est-ce ça le rôle d'une mère ? On a fait comme tu le voulais ! On s'est marier un jour après la tragédie qui est arriver a la famille de Camille malgrè son grand chagrin et Dieu nous béni avec un enfant et c'est donc ça ta réaction ! (Gustin hurle) MERCI MAMAN MERCI BEAUCOUP !(Il respire fort pour se calmer) Je vais aller me prommener un peu dans la forêt je veux pas te voir pour l'instant ! Scène 4 : Le lendemain CAMILLE : (entrant en pleurant) : IL EST MORT LUI AUSSI !! MARIE-LOUISE et JEANNE : Quoi ? Qui ? De quoi tu parle encore ? CAMILLE: GUSTIN ! Comme hier il n'était pas rentrer alors je suis partit le chercher ce matin et ... ( prend sa respiration) et ... C'est la que j'ai vu son corps allonger pas loin de la rivière ... Il a surement était attaquer par un ours (pleure) MARIE-LOUISE : (pleure) OH NON ! C'est de ma faute ! C'est de ma faute qu'il est partit dans la forêt ! JEANNE: Comment-avons nous pu le laisser partir aussi tard que ça dans la forêt !!! CAMILLE : Mais non voyons c'est de la faute a personne ! MARIE-LOUISE : Je vais t'aider pour le bébé ! Je suis sur que c'est ce que Gustin aurais voulu. (Elles fondent toutes en larmes) Néhémie Cidelus Nikolina Fedoronko Lamia Amara Amel Agrebi

Qualité max a peugeot

Par mohabe - publié le vendredi 18 septembre 2015 à 03:32
Mohamed : le patron alias monsieur Homar
Alexandre : Ali
Rayan: Yassine
                                 Qualité max a Peugeot !
(yassine toque à la porte)
H- Entrez
Y- Bonjour, monsieur Homar puis-je vous parler un instant
H- Un instant. J'ai une bonne voiture à vous vendre il lui manque juste les roues, RDV sous le pont, et je ne fais pas crédit. Tout en liquide, ok c'est réglé.
H- je t'écoute !
Y- je voudrais vous parler du petit Ali.
H- Qu'est ce qui se passe ?
Y- Ali est tout le temps absent ces temps- ci, il ne travaille pas serieusement, il refuse d'informer les clients, la plupart du temps il est sur son téléphone.
H- Vous savez ou il est ?
Y-vous n'avez qu'a l'appeler il passe toute ces journées sur son téléphone.
(le patron décida d'appeler Ali)
A- Allo
H- Allo Ali
A- oué c'est qui, pourquoi vous m'avez appelé ?
H- Ali c'est monsieur Homar.
A- Ah pardon monsieur je vous ai pas reconnu, ça va tranquille.
H- Ou êtes vous ?
A- Bah chez moi ou vous voulez que je sois.
H- Oh je ne c'est pas au travail par exemple.
A- J'avais une petite migraine donc je suis rentré chez moi pour me reposer un peu.
H- Venez tout de suite.
(Ali se rend au bureau du patron)
A- Bonjour, pourquoi m'avez vous fait venir, qu'est ce que j'ai fait encore.
Y- Rien et c'est bien ça le problème
A- Heu excusez moi mais qui étes vous au juste ?
Y- votre collègue. ça va faire 3 ans quand même.
A- Ok cool. bon qu'est ce que vous me voulez ?
H- Vous avez quitté le travail sans autorisation et vous ne faites jamais ce que je vous demande.
A- Mais c'est pas grave ça monsieur et en plus j'ai emprunté la voiture que vous deviez vendre demain au client pour voir si elle marche bien, il y a juste un petit probleme j'ai perdu les clefs, ne vous inquiétez pas monsieur j'ai fait les doubles.
H- Comment ça ? et avec quoi ?
A- Bah avec les clefs de ma propre voiture logiquement.
Y- vous avez vu monsieur c'est exactement à cause de ce genre de chose.
A- Ah vous êtes encore la vous.
Y- Oui
A- Est on vous a demandé quelque chose.
H- Bon vous allez arreter de vous chamailler et vous sortez d'ici, attendez une seconde avant que j'oublie vous êtes virés.

Les représailles du fainéantisme

Par louisgu - publié le vendredi 18 septembre 2015 à 03:30

Louis = Michel , Jérémie = Claude , Ella = Pascale


(Michel , entre dans le salon , s'installe dans le canapé pendant que Pascale fait la cuisine)


 Michel : Quand mangeons - nous ? Je suis pressé , je vais aller jouer au Casino avec des amis. 


Pascale (agacée): C'est bon , j'ai presque fini ! Va dépenser ton argent et jouer aux

cartes , c'est tout ce que tu sais faire de toute façon !


Michel : Je vais voir ailleurs , j 'en ai marre de toi , j'en peux plus ! N'oublie pas d'acheter le pain ! Au revoir !

Pascale : (énervée) Mais oui bien sûr !


(Michel sort de la maison )


Pascale : Si c'est comme ça ! Je vais inviter Claude , celui que j'aime vraiment ! 


(Pascale sort son téléphone de sa poche et appelle Claude , dix minutes plus tard , Claude arrive et entre dans la maison).


Claude : Bonjour Pascale , je suis tellement heureux de te retrouver , après une semaine sans se voir , c'était vraiment difficile à supporter !                                                 


Pascale : Claude ! Oh Claude ! Tu m'as beaucoup manqué !


(Ils se tiennent les mains) (En même temps Michel ouvre la porte et entre dans la maison)


Pascale : Mais qu' est ce que tu fais ici ?


Michel : Le Casino est fermé exceptionnellement car il a été cambriolé ! (furieux) Et que fais-tu avec ce type ? Je l'ai déjà vu près de notre maison !


Pascale (désespérée) : Attends ! Je vais tout t'expliquer .


Michel : Pas la peine , j'ai compris . (Michel et Claude sortent dehors s'expliquer , Michel pousse Claude dehors et le suit)                                                                          


Claude (se défend) : Laissez-moi tranquille ! Arrêtez ! (Honnête) J'aime Pascale et elle m'aime , vous n'êtes plus rien pour elle ! Elle a l'impression d'être votre esclave ! Elle fait tout à la maison ! Elle va bientôt vous quitter et emménagera chez moi dés qu'elle sera prête , j'en suis convaincu ! 


Michel (pousse Claude et crie): Partez ! Je ne veux plus vous voir !


(Claude s'en va , Pascale pleure pendant une minute puis fait ses valises et rattrape Claude sur le chemin)


Claude ( sourit) : Tu as fait le bon choix ! A nous la belle vie ! 


Pascale (soucieuse) : Je l'espère...

La farde de la dinde

Par syliaad - publié le vendredi 18 septembre 2015 à 03:29
Rôles:
4 personnages :
- le père, Claude (Fatima)
- la mère, Cynthia (Cindy)
- la fille, Maria (Loriane)
- le petit ami, Fred (Sylia)



C'est l'histoire d'une femme un peu trop gourmande qui a décidé de piéger sa famille...


Entrée de Claude, sa femme est déjà là
.


Claude - Bonsoir chérie ! Je t'ai acheté deux dindes pour que tu les prépares !

Cynthia - D'accord chéri, je vais te les préparer tout de suite, ne t'en fais pas.


Entrée de Maria dans la salle.


Maria - Maman, maman ! Je peux inviter mon copain pour cette l'occasion ?

Cynthia - Hmmm... Maria - Allez maman s'il te plait dis oui !!

Cynthia - Je voulais qu'on passe un moment en famille.

Maria - Dis plutôt que tu voulais tout garder pour toi hein !

Cynthia (soupir) - D'accord mais il a intérêt à bien se tenir, ton copain ! Parce que sinon moi j'le vire !

Maria - Merci maman ! T'en fais pas tout ira bien !!

Cynthia - De rien, allez va prévenir Fred.

Claude - Attend moi Maria !


La fille sort de la salle, le père l'a suit, la mère reste dans la salle, elle prépare le dîner.


Cynthia - C'est pas pour me vantez mais je prépare bien, ma foi ! Bon, faut que je goûte mon plat quand même !

Elle prend une bouchée.

Cynthia - Bah dis donc, j'suis pas mauvaise !

Elle prend une deuxième, puis une troisième bouchée... Finalement, elle a fini son propre plat ! Elle est apeuré, elle cherche une excuse. Le père, la fille et son copain arrivent. La mère cache la table.

Claude - nous sommes rentrés !

 Maria (l'air bête) - nous sommes rentrés !

Cynthia - Mais où est Fred ?

Maria - Il est resté en bas, il est trop stressé je vais le chercher.


Maria part et le père s'en va aiguiser les couteaux. Pendant ce temps, la mère trouve enfin une idée.

 
Maria - Le voila !

Fred (tremblant et en bégayant) - Bonjour madame

Cynthia - Ne reste pas là mon enfant, tu es en danger ! Claude t'en veut, je ne sais pas pourquoi mais ne reste pas là !


Fred panique et commence à courir partout dans le salon, en criant. Personne ne se demande où sont passées les dindes...


Claude (en hurlant) - MAIS C'EST QUOI CE BAZAR ?

Fred (à genoux) - Monsieur, je vous en supplie, ne me faites pas de mal !


(Fred se lève et part en courant)


Claude - Mais... Je l'aimais bien, lui !


Fin

Travail d'écriture d'une scène de théatre

Par victoriale - publié le vendredi 18 septembre 2015 à 02:16
Dans une salle d'attente chez un médecin généraliste : Deux patientes, Lottie et Victoria, sont déjà présentes dans la salle, après une longue heure d'attente, elles commencent à s'impatienter et donc à râler. Lottie se tournant vers Victoria : Olala c'est pas possible ! Combien de temps on va encore attendre ?! Victoria : Oh j'en ai marre ! En plus j'ai grave faim. Lottie : Pareil, ça commence à me taper sur le système nerveux !! Victoria : t'es là pour quoi toi ? Lottie : j'ai un petit problème avec mon poignet et toi ? Victoria : J'ai le nez qui coule Lottie à voix basse : oh la relou Puis Marie, une nouvelle patiente entre dans la salle. Victoria : olalalaaa en plus il y a de plus en plus de monde ! Lottie : Mais on va jamais passer là, c'est pas possible ! Marie : Euuh... Bonjour. Victoria à Marie : T'es là pour quoi toi ? Marie : bah j'ai un torticolis et vous ? Victoria : oh bah ça va tu peux attendre alors ! Lottie : J'ai un problème avec mon poignet. De toute façon nous ça fait déjà une éternité qu'on est là, moi je te le dis tu en as pour longtemps ! Marie : bah ça fait combien de temps que vous attendez ? Victoria : Au moins une bonne heure ! Lottie : Non mais c'est plus possible, j'ai même pas pris mon petit goûter et il est déjà dix-neuf heures !! Enfin, le docteur (Philippe) arriva dans la salle d'attente... Lottie : ah bah enfin ! Philippe : Alors Mesdemoiselles, il se fait tard et je ne pourrais m'occuper que d'une seule de vous trois pour aujourd'hui Victoria : QUOOOI ? Comment ça qu'une seule personne ??! Philippe : Oui le cabinet ferme à dix-neuf heures trente donc je prend en priorité les rendez-vous. Qui a un rendez-vous ? Marie : Moi, j'avais rendez-vous à dix-huit heures trente.. il y a une heure quoi ! Philippe : Et bien suivez-moi dans mon cabinet alors. Victoria : Ah non non non ! C'est pas possible j'ai un problème très grave qui demande à être soigner très rapidement! Lottie à voix basse : Mais quelle casse pieds celle là ! Philippe : Dans ce cas quel est votre problème à vous ? Victoria : Oulala c'est très grave monsieur, je me sens mourante, c'est pas possible, il faut me soigner ça toute suite !! Philippe : Quel est votre problème madame « mourante » ? Victoria : oulala le nez il coule sans cesse, on dirait une fontaine c'est plus possible ! Je fais comment moi ?! Philippe : Mais vous êtes sérieuse là Madame ? Victoria : Ah oui oui oui, c'est très grave !! Philippe : Bah prenez des DoliRhumes et mouchez vous souvent. Alors Marie, suivez moi. Marie : Très bien, je vous suis alors Lottie : Nan mais j'y crois pas, je suis venu pour rien là !? Victoria : C'est incroyable ça, c'est un docteur incompétant !! Lottie : Tu as raison, viens on va chez un autre docteur ! FIN

Ce blog est destiné à l'enseignement d'exploration "littérature et société" du lycée Maximilien Perret. Il est le reflet de l'activité de classe des apprentis explorateurs qui y consignent toutes leurs recherches, leurs créations, et leurs découvertes.
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