LE PLAISIR DU TEXTE

L'étrange et magnifque peinture

Par Elève - publié le jeudi 21 novembre 2013 à 03:30 dans Nouvelles fantastiques 4ème

Je partis chez le médecin ;j' avais vécu cette nuit là une étrange sensation ,de peur ,quelque chose qui me troublait ,d'inexplicable .j'en avais encore des frissons .quand j'arrivai chez le médecin , en Normandie prés de chez moi j'attendis dans la salle d' attente ,je repensai à ce qui c' étais passé dans ma chambre ; après quelque minute ,le docteur du nom de Erson me fi entrer ;il m' acceuillit dans sa grande salle et me demanda que c' était t' il passé .je commença :

 

Hier, je suis allé chercher le tableau que mon  frère ,peintre m'a offert ,je suis allé jusqu' à paris ; quand j' arrivai chez moi , j' emmenai le tableau dans ma chambre .Cette peinture était magnifique ,elle dégageait beaucoup d' émotions ;on n' aurait dis quelle était vivante , humaine .Ensuite après avoir admiré ce très beau tableau ,j'allai me coucher .je n' arrivai pas à dormir car j' imaginais cette splendide peinture .Mes paupières était  lourdes , elle commençais à se refermer .Dans la mème nuit , je me réveillai ; je sortis de mon lit et allai prés de la peinture qui était presque invisible ;je ne voyais plus les détails .Soudain je vis que toute la peinture bougeait ,les couleurs sen mélangeait Je tremblait , je sentis l' humidité de ma sueur qui dégoulinait sur mon corps .Je reculais de peur . je croyais que je devenais fou mais c' était bien vrai .je me controlais plus tellement j'avais peur .Peu après , je vis que le personnage qui était dans le tableau sortait du cadre , cette fois ci on distinguais bien distinctement le visage terrifiant de l' homme . Mon c½ur battait à m'étouffer. le personnage , très étrange , voulut m' attraper , je me débattait ; il avait les yeux qui sortait des orbites , il me faisait horriblement peur et je crus que j' allais m' évanouir . Je n'arrivais plus à bouger donc l'homme m'attrapa férocement, je voulus me défendre mais ses mains était trop serrés c'était comme des menottes qui était accroché à mes mains. Comme la peinture était fraiche ; les couleurs de la peinture dégoulinait, les couleurs salissait mes mains déjà sale ; la peinture était froide mais en mème temps très chaude c'était très térrifiant, très bizarre .Le personnage continuait à me tirait vers le cadre .J avais tellement peur, donc je ne pouvais plus m' empécher de donner un coup de poing vers le cadre, c'était horrible ; le tableau se brisa,  le bois du cadre éclata, je tremblait encore tellement. Après quelque temps de répit ; mes muscles se détendait mais je remarquai  que j'étais sur mon lit, j'était assez loings du portrait,  donc heuresement je pense que dormais, que j'avais fait un horrible cauchemar. Mais je remarquai que le cadre était par terre et briser ; je recommençais à trembler ; j'aperçus aussi la peinture sur mes mains j'étais térrifié .» Après le docteur dit : «  très étrange !  qu'avait vous fait  après ? »  je dis :  « je me suis reposé ; je ne suis pas allé travailler dans mon atelier » le médecin s' interogea ; puis il me dit de m' en retourner chez moi . je repartis chez moi , toujours avec cet étrange sentiment ! 

 

Lelong Quentin, 4éme 5


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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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