LE PLAISIR DU TEXTE

La littérature au Moyen âge par Jordan 5ème 1

Par Lamartine - publié le jeudi 8 mars 2018 à 08:59 dans Libre et varié


On appelle littérature médiévale l’ensemble des œuvres littéraires produites en Occident au cours du Moyen Âge (sur la dizaine de siècles qui s’étend de la chute de l’Empire romain — fin du V e siècle — au début de la Renaissance florentine — fin du XV e siècle).



La littérature du Moyen Âge est d’abord celle de l’élite féodale et reflète ses idéaux: piété, fidélité et bravoure. Le système féodal structure alors la société et se reflète dans la littérature: les scènes de guerres y sont nombreuses, la foi chrétienne omniprésente. Néanmoins, à partir de la fin du XIIe siècle, les bourgeois obtiennent, grâce à l’essor de la manufacture, des privilèges économiques et juridiques qui concurrencent les pouvoirs seigneuriaux. On voit apparaitre alors de nouvelles formes, plus satiriques comme dans le Roman de Renart, ou plus lyriques comme dans la poésie des XIVe et Xve siècles, héritière de la poésie courtoise.

Calendrier des saints, manuscrit d’origine finnoise (v.1340-1360)

La plupart des auteurs de cette époque nous sont inconnus ; cet anonymat n’est pas simplement causé par le manque de documents disponibles pour la période, mais aussi par une conception du rôle de l’auteur qui diffère totalement de la conception romantique actuelle. Les auteurs médiévaux se réfèrent très souvent aux antiques et aux Pères de l’Église, et tendent plus à remettre en forme ou à embellir les histoires déjà lues ou entendues qu’à en inventer de nouvelles. Même lorsqu’ils le font, ils attribuent fréquemment leur œuvre à un tiers illustre ou imaginaire. On ignore ainsi les noms des auteurs de nombreuses œuvres importantes, notamment pour le Haut Moyen Âge. Le nom des auteurs commence à intéresser le public seulement à partir du XIIe siècle.

Dans leur majorité, les textes conservés sont éloignés de la version originale de l’œuvre, parce qu’ils représentent soit la transcription des textes déclamés ou chantés, soit la copie des textes déjà transcrits. Au cours de la diffusion orale d’une œuvre, la « fidélité » à l’auteur, le plus souvent anonyme, reste très aléatoire. D’autre part, les copistes des monastères se permettent des modifications où bon leur semble. Une fois créés, les textes restent donc ouverts : chaque nouveau conteur ou copiste devient coauteur en les modifiant selon ses propres goûts ou les goûts du jour.

La littérature médiévale a une réputation médiocre aux XVIe et XVIIe siècles. Au cours de la Renaissance par exemple, elle est traitée de « ténébreuse », d’« obscurantiste », de « barbare ». Au XIXe siècle, les Romantiques la redécouvrent, et l’apprécient à sa juste valeur. Aujourd’hui elle continue d’être lue et réinterprétée. Les mythes qu’elle a créés sont toujours source d’inspiration, comme celui de Tristan et Iseut, fondateur de la conception de l’amour occidental.


Rédaction



Les héros de cette histoire étaient Mme Charlène et M. Dominique Dupont. Ils vivaient en Normandie à Deauvillle. Un jour, Charlène était dans le jardin, un voisin lança un sac donc elle appela son mari, elle ne pouvais pas bouger parce qu’elle était paralysée des jambes. Son mari vint et vit le sac qui avait été balancé par le voisin et le ramassa. Il ouvrit le sac et vit des sachets remplis de poudre et demanda ce que c’était. Il alla à la pharmacie pour se renseigner sur les sachets de poudre qu’il avait trouvés, le pharmacien lui dit que c’était de la cocaïne de très bonne qualité et que un gramme valait cinquante euros chez les vendeurs de drogue. Dominique rentra chez lui, informa sa femme Charlène que les sachets qui avaient atterri dans leur jardin étaient de la drogue. Sa femme, sous le choc, lui dit de jeter ce sac qui était rempli de drogue, mais le mari fit semblant de jeter ce sac car il voulait savoir combien valait un kilo de sachet de drogue. Il vit que ,un kilo valait cinquante mille euros, lui qui avait des problèmes d’argent se dit que le sac était un miracle pour régler tous ses soucis d’argent. Le lendemain, il alla dans un quartier où l’on pouvait trouver des consommateurs de drogue pour leur en vendre. Sur la route, il aperçut une jeune femme qui l’ approchait. La personne crut que c’était un policier donc elle l’agressa, elle se jeta sur lui. Dominique lui montra alors un sachet de drogue, la jeune femme lui demanda alors le prix d’ un sachet, Dominique répondit qu’il valait cinquante euros. La jeune femme lui donna l’argent. Pendant deux semaines, il retourna dans le même quartier. Un jour il rentra chez lui avec beaucoup d’ argent, sa femme était surprise de voir son mari avec autant de billets. Donc elle lui demanda d’où provenait cette fortune mais Dominique nia. Sa femme sentit une odeur bizarre. Donc elle sut que son mari vendait de la cocaï ne. Son mari retourna dans le quartier où il vendait ses sachets et vit un homme grand et musclé qui avait l’air très dangereux. Puis l’homme rentra dans la voiture de Dominique et lui demanda un sachet. Dominique lui dit que le sachet valait cinquante euros ; l’homme l’agressa avec un couteau, et lui dit que le sachet valait quarante euros pour lui. Dominique rentra chez lui et dit à sa femme qu’il s’était cogné sur un poteau. Sa femme lui expliqua qu’il fallait que Dominique arrête de vendre de la coke donc ils allèrent au commissariat et racontèrent toute l’histoire. Les policiers leur expliquèrent que l’homme qui avait agressé Dominique était très dangereux, et qu’il fallait l’ arrêter et les policiers étaient à sa recherche. Ils eurent un plan pour arrêter cet homme. Le lendemain Dominique retourna dans le quartier mais pas tout seul, il y avait au moins cinq policiers pour arrêter l’agresseur. En arrivant, il vit l’homme qui l ’avait agressé. Le malfrat entra dans la voiture de Dominique, prit tous les sachets de coke, courut vers sa moto mais les policiers réussirent à l’attraper. Ils l’arrêtèrent et il fut condamné à trois ans de prison et 45000 euros d’amende.

Les Invasions par Sacha CORBASSON

Par Lamartine - publié le vendredi 19 janvier 2018 à 09:22 dans Libre et varié

                                                                                           

Les invasions

par scorbasson 5°1

 

             En 1946, à la suite de la victoire allemande, commandée par M. Rudolph , les  Américains décident d’envoyer des agents pour envahir l’Europe, l’Angleterre a été envahie. Les Allemands, ne font rien à la population sauf aux Juifs, qui malheureusement, sont tous massacrés. Le Japon, intact, a réussi à contrer la bombe atomique, et continue ses incessantes attaques kamikazes sur les Etats-Unis. Thomas, un adolescent de 15 ans, opère pour faire rentrer les alliés américains car les Allemands ont capturé son père. Les Américains espèrent pouvoir conquérir la France et en terminer avec les ennemis allemands qui commencent à  massacrer toutes les autres populations, discrètement, car il n’y a plus de juifs.

 

    Je me dépêchais, pressé de revoir les Américains qui pourraient m’aider pour essayer de revoir mon père, fait prisonnier, car, s’opposant aux forces de l’ordre il n’eut pas d’autre choix que de se faire capturer et transporter dans les prisons d’Allemagne. Quand ils me virent, ils me dirent que dans quelques semaines, nous  assiégerions la prison où était mon père. Je les remerciai et  les aidai toute la journée avec joie. La semaine suivante, nous partions dans un bateau en provenance de Hambourg :

"Quand arriverons nous ? demandai-je au capitaine.

- Dans environ une heure !" s’écria t-il.

Je me promenais sur le pont quand soudain un bruit grave et sourd se fit entendre, je me penchai, m’interrogeai quand soudain je distinguai une forme sombre, le capitaine cria, je courus, mais trop tard, le sous marin tira, le bateau vola en morceau et tous moururent sauf moi qui avais eu le réflexe de sauter par dessus bord. L’écoutille du sous marin s’ouvrit et les hommes du sous marin me virent et me capturèrent. Le lendemain, je me réveillai à côté de nombreux prisonniers qui, survivants du bateau, avaient été capturés, je demandai :

" Où allons-nous ?

- Dans les prisons ", grommela un prisonnier.

Je me tus et me rendormis, puis me réveillai en entendant un bruit de sifflet, en me levant et en sortant je me m’aperçus que contrairement à ce qu’on disait leur civilisation était plus avancée : dans la ville tous roulaient en voiture électrique, les bâtiments étaient propres et admirables, je marchais quand on m’entraîna dans un souterrain menant à la prison où était enfermé mon père. Quand je fus arrivé à la prison, on m’enchaîna et l’on m’accompagna à la cellule, et là, je le vis, mon père était à terre en train de dormir, il se réveilla et quand il me vit, il me serra contre lui et me dit :

"Tu es enfin revenu me chercher.

-Papa, criais-je, j’ai été fait prisonnier, bafouillai-je.

-Ce n’est pas grave, j’ai conçu un plan pour s’évader, le principe et simple, il suffit de se glisser dans le stock de nourriture et de s’installer dans des sacs, chuchota-t-il.

-D’accord, acquiesçais -je

Nous partîmes donc le lendemain et alors que le convoi de nourriture partait, on entendit hurler l’alarme, je sortis avec mon père du camion, m’écrasai contre le bitume et nous nous précipitâmes dans les égouts et partîmes en direction du port. Là, nous louâmes un bateau et partîmes en Amérique. Quand enfin j’arrivais, suivi de mon père, on fut arrêté. Inquiet, je demandais des explications sur ce qu’il se passait et soudain on me répondit : "Le Président Trump a envahi et mis fin à la seconde guerre mondiale, il a ensuite interdit à tous les étrangers de venir et ordonné de les arrêter immédiatement s’il y en avait ! Kim Jong a été élue et il envoie des kamikazes des plus dangereux.

-Puis-je voir le président ? questionnai-je.

-Peut-être, répondit un agent de l’ordre.

Quand j’arrivais devant le mystérieux président, j’entendis une voix, je la reconnus et immédiatement je sus qui c’était : mon ancien camarade de classe (bizarre), blond aux yeux bleus qui n’avait pas eu beaucoup de chance durant sa jeunesse et n’avait aucun ami. Il s’appelait Neilerau (regardez le nom à l’envers). Quand il me vit, il commanda tout de suite deux bières car il me considérait comme un ami. Je lui dis alors mon plan pour terrasser Kim JONG : s’infiltrer dans le complexe adverse et faire sauter une bombe à l’intérieur. Il accepta et m’envoya tous de suite, quand j’arrivais dans la base coréenne, je plaçai une bombe dans le système central. Mais, mais quelque chose clochait, il n’y avait personne dans la base, je partis et programmai l’explosion à dix heures. Quand je sortis, il était 9h15 et je vis Kim Jong en personne, qui m’avait tendu un guet-apens entouré de son armé, je courus, ils me poursuivirent jusqu’au moment où je sautai... dans un hélicoptère de combat armé jusqu’aux dents, je tirai dans les réservoir d’essence et la base sauta, les projections de chair humaine furent nombreuses, je quittai la base rapidement et rentrai en Amérique. Une fois là-bas, on m’envoya pour en finir avec la dictature de Vladimir Poutine .

 

                                                FIN

Sujet de rédaction par Constance 5ème 1

Par Lamartine - publié le jeudi 11 janvier 2018 à 09:37 dans Libre et varié

Sujet de rédaction:

 

Racontez un voyage qui débute grâce à un objet et qui vous emportera dans un de vos rêve les plus fou (réel ou imaginaire):

- Choisissez les personnages de votre choix, ils peuvent être imaginaires(vous êtes obliger de vous compter parmi ceux-ci).

- Un lieu inexistant(tiré d’un conte, film, bd, roman,  manga etc.).

- Cette histoire doit se situer dans le présent ou dans le passé.

Maelle 5eme1

Par Lamartine - publié le jeudi 11 janvier 2018 à 08:57 dans Libre et varié

Ma journée d’anniversaire



Ces événements incroyables se sont déroulés le vendredi 8 décembre entre 15h et 19h. Tout a commencé à 15h en sortant du collège, avec des amis nous nous dirigions vers le Starbuck pour prendre une boisson chaude.

En sortant, alors qu’on marchait dans le froid, le ciel fit tomber de beaux flocons de neige qui se transformèrent vite en grêlons pas agréables.

Nous devions nous abriter alors nous courûmes dans le métro , on entra puis nous prîmes le premier train .

Une fois dans le métro, on se rendit compte qu’il manquait quelqu’un , c’était Benedetta, la pauvre, elle était restée sur le quai, seule, dans le froid...

A la station suivante, nous sommes descendus pour attendre notre amie, le métro était long , on se demanda même s’il n’y avait pas eu une coupure de courant.

En voyant le métro suivant arriver nous étions rassurés, on respira un bon coup et on dit :

- Ouf !

Le métro venait d’arriver et on rejoignit Benedetta, tout allait bien.

Enfin arrivés à destination, tout se déroula comme prévu, nous avons tous fait les boutiques et on s’est bien amusé . Tout à coup Benedetta sentit une main lui attraper le bras, c’était un voleur, il avait volé son porte monnaie avec son argent et ses tickets de métro. Nous avions cherché cet homme pendant trente minutes mais, impossible de le retrouver.

Pendant le chemin du retour, on passa nos tickets mais malheureusement personne n’en avait en plus pour Benedetta, elle était donc obligée de passer sans tickets de métro.

Alors pendant le chemin du retour , dans le métro on aperçut les contrôleurs et à ce moment là on eut très peur. Dans la précipitation nous sommes descendus du métro et nous sommes sortis de la station.

Une fois dehors, nous avons dû rentrer à pied...

Selma 5eme 1

Par Lamartine - publié le jeudi 11 janvier 2018 à 08:56 dans Libre et varié

REDACTION:


Cette histoire est inspirée de faits réels.

Ces événements incroyables se sont déroulés entre 15 heures et 19 heures.

C’était l’anniversaire de Maelle Mariani, elle avait 12 ans. Nous sommes sortis de l’école en compagnie de nos amis vers 16 heures. Il faisait très froid, moi même je n’étais pas assez couverte. Le temps était gris, il n’allait pas tarder à faire nuit. Nous nous sommes donc réfugiés dans un café pour nous réchauffer avec un bon thé. Quand nous sommes sortis c’était le déluge: les gens couraient de partout pour rentrer chez eux, il y avait énormément de vent de pluie de neige. Le ciel se défoulait. On a couru jusqu’au métro pour s’y abriter.

Une foule de gens y était, tout le monde se bousculait pour monter dans le métro. On avait attendu sur le quai vingt minutes avant que le métro arrive, il était bondé. Maelle, Arsène et moi avons réussi à monter, mais hélas Benedetta n’est pas arrivée à monter. Quand le métro repartit, on la vit sur le quai nous faire un signe disant qu’elle monterait dans le prochain. A la station suivante, on descendit pour monter dans le métro suivant où il y avait notre amie. Quelques minutes plus tard on a retrouvé Benedetta bloquée dans un wagon.

On réussit enfin, après de nombreux inprévus, à notre destination. Nous avons fait les magasins pendant deux heures, tout se passait très bien. Mais tout à coup une grande personne attrapa le bras de Benedetta et lui vola son sac où il y avait tout les sous et les tickets de métro. Puis en un rien de temps, elle disparut. Pendant dix minutes on l’a cherchée. On est repartis en métro, il y avait toujours autant de monde. Mais comme Bene n’avait pas de tickets, elle est passée sous le portillon avec la peur de croiser les contrôleurs. On est monté dans le train mais on est redescendu peu après car il y avait trop de monde. Et au moment où on est sorti, on a vu les contrôleurs. On a pris peur puis nous sommes rentrés à pied.


à suivre...

Anis 5ème 1

Par Lamartine - publié le vendredi 22 décembre 2017 à 09:33 dans Libre et varié

Histoire d’un enfant qui avait un rêve

 

Le rêve de l’enfant était de devenir un footballeur mais un jour il arrêta car son bulletin n’était pas bon et son comportement n’était pas bien non plus, mais pas du tout bien. Le jour de la remise du bulletin, sa mère était venue mais tout ce qu’elle  avait entendu lui avait fait mal. L’enfant, lui, voulait pleurer car les trois professeurs lui avaient dit des paroles qui pouvaient  faire mal. Même si ça l’avait blessé, l’enfant ne s’était pas laissé décourager. Il dit :

- Je ne vais pas me laisser faire, je vais mieux travailler pour le deuxième trimestre.

Le bulletin arriva à grands pas, mais l’enfant n ’avait pas peur. Deux mois plus tard, le bulletin arriva pour les parents. Ils étaient convoqués par les professeures mesdames Errab, Drangiop et Dlo, pour leur dire  qu’il y avait  une grande amélioration mais qu’il pouvait faire encore mieux.                                 FIN   

Texte libre, Constance 5e1

Par Lamartine - publié le jeudi 21 décembre 2017 à 09:21 dans Libre et varié

Un rêve tout en chocolat

 

Un jour, un évènement étrange se produisit chez mes grands-parents, alors que je jouais avec mes cousins et mon frère, ma grand-mère nous appela pour manger. Nous allâmes la rejoindre mais nous remarquâmes que notre grand-père était dans la cave, nous étions alors descendus le voir. Il n’était pas en train  d’embouteiller du vin mais en train de nettoyer un médaillon d’un bleu azur qui avait une magnifique dorure. Mon cousin et mon frère rirent, encore une de leur blague idiote, j’imagine, mais il se retourna vivement.

Heureusement nous étions cachés derrière la porte et nous avions dit à nos frères de se taire. Ma grand-mère, impatiente, nous cria dessus pour venir manger. Mon grand-père partit alors en déposant le médaillon sur une table. Une fois qu’il fut parti, nous quittâmes notre cachette et nous courûmes vers le médaillon, mon frère, ma cousine et moi voulions prendre le médaillon tandis que mon cousin avait peur. Une fois qu’il fut rassuré nous prîmes tous ensemble le médaillon.

    Une lumière blanche éclata et nous nous retrouvâmes dans un monde en chocolat qui dégoulinait de grands sucres d’orge mais il y avait aussi des maisons en biscuits, des buissons en marshmallows, des routes de fraises tagada et des millions d’autres friandises.

Alors que je m’apprêtais à manger le chocolat, mon frère me cria dessus et je me réveillai en sursaut : je me rendis compte que c’était un lundi matin !

Acrostiches par Anaïs Forestier 6ème 2

Par Lamartine - publié le lundi 14 décembre 2015 à 12:06 dans Libre et varié

Au plus profond de moi, je ne t oublie pas ;

Non loin de ton coeur ;

Autrement je reste à tes coter


Ici nous ne sommes pas séparés, toi


Sarah et moi nous serons des amies pour toute la vie

 

 

N oublie pas mes paroles


Ici et plus loin


Les paroles et les souvenirs


Serons toujours là pour toi ne m oublie pas

 

 

Mademoiselle


Autrement de vos désirs une


Retenue sera attribué à


Isak car de se battre


A une conséquence


Malheureusement vous aussi aurez une retenue

 

 

Nils est mon frère et Mariam mon amie et Sarah aussi

 

Suite à un texte de Jules Barbey d’Aurevilly

Par Josephl - publié le dimanche 8 novembre 2015 à 10:27 dans Libre et varié

Les Voies du Seigneur ont beau être impénétrables, la tenue prostrée et la tête courbée de ces vénérables pieux indiquent que l’Eternel, dans son immense bonté, se montre à eux, leur parle, les éblouit de cette lumière qui n’apparait que dans les ténèbres.

Cependant, ce soir-là, un observateur attentif aurait remarqué dans cette maigre assemblée d’ombres lumineuses qu’une personne ne semblait pas à son aise. Grande, imposante, elle restait à l’écart des autres, droite sur une chaise. A vrai dire, elle serait passée inaperçu, n’était un reflet de sa broche éclairé par un rayon de lune. Dans la pénombre, on ne pouvait voir les traits de son visage couvert, par ailleurs, d’un grand capuchon noir. Ses amples manches flottaient légèrement à cause de la bise angevine qui faisait régner dans la pièce une froideur spectrale. Son pantalon souple et sombre était serré par une ceinture d’argent. Elle semblait tendue, à l’affût, prête à bondir. Ce ténébreux personnage se situait près d’un bénitier en marbre, à côté d’une porte dérobée percée dans l’un des murs de la nef.

Soudainement, une note d’orgue grave résonna dans le lieu saint : l’obscur individu se leva brusquement, laissant tomber bruyamment son siège. Passant outre les exclamations de certains fidèles sortis trop abruptement de leur torpeur, il s’élança en direction du chœur illuminé d’une multitude de cierges.

Au moment où il traversait la croisée du transept sonna une note aigüe et l’ombreuse personne s’arrêta aussi brutalement qu’elle était partie - hélas, elle se tenait dos à la nef, de telle sorte que je ne pus apercevoir son visage. Après avoir poussé quelques halètements sonores, elle redressa la tête en direction d’une statue du Christ crucifié.

Le Messie, sculpté en bronze, était cloué sur une croix en chêne. La peinture commençait à s’écailler et la rouille se confondait avec le sang du rédempteur. L’expression de souffrance de l’Agneau de Dieu prenait une toute autre dimension à la lueur des cierges, il n’avait plus rien d’un digne martyr : ce n’était plus qu’un être tourmenté et torturé, ne semblant pas même savoir si ce qu’il avait fait était juste. L’inconnu ne semblait pas affecté outre mesure par ce changement. Il poussa un long soupir, prit un cierge, remonta son col et alla vers un confessionnal dont le bois trop verni contrastait avec sa forme simple et son absence d’ornements. Il s’assit sur une marche blanchie par une décennie de piétinements.

Il était emmitouflé de telle sorte qu’on ne pouvait toujours distinguer ni son visage ni sa chevelure mais ses yeux m’étaient à présent visibles. Bleu, électriques, ils étaient injectés de sang. Les perles de sueur qui dégoulinaient sur leurs côtés m’indiquaient que la mystérieuse personne était fiévreuse. Ils parcouraient la pièce de long en large à une vitesse affolante. Ils s’arrêtèrent soudainement et devinrent vitreux. L’énigmatique personnage s’avança alors avec une extrême lenteur en direction du croisillon nord. Sa démarche se fit plus saccadée ; sa respiration, plus forte. Ses mains se mirent à trembler et la flamme de son cierge se fit moins lumineuse. On pouvait lire dans son regard un grand effroi. Pourtant, il n’y avait en face de lui qu’un simple mur et deux candélabres. Les dalles froides s’enchainaient, monotones, et les candélabres étaient des plus communs. Ce mur ressemblait en tout point à celui qui lui faisait face.

L’étrange individu, cependant, avait la tête relevée et paraissait avoir du mal à réprimer une envie de fuir. En effet -et je ne l’avais jamais remarquée jusqu’à présent- il y avait une imposante statue de l’Eternel surplombant la paroi de la nef, dominant l’Eglise toute entière. Il avait les bras ouverts en un signe de bénédiction et l’on voyait sur Sa bienveillante figure un grand sourire. Son regard pur, Ses mains fines, Sa tenue droite et Son air bon auraient donné l’envie à tout barbare athée de se convertir. Il était grand, superbe, splendide, magnifique, sublime. Toute son attitude exprimait le pardon et la miséricorde. Un rayon de lune éclaira soudainement la statue

        L’inconnu se crispa - comme si il avait rencontré le diable - puis s’enfuit si précipitamment que sa broche tomba avec un tintement métallique. Sans s’arrêter, il poursuivit sa course et disparut par la porte dérobée.

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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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