LE PLAISIR DU TEXTE

LE TABLEAU DU CHANTIER

Par Elève - publié le jeudi 21 novembre 2013 à 03:24 dans Nouvelles fantastiques 4ème

 Ce jour-la j'étais  en pleine construction de ce nouveau collège dans le quartier de Greenwich à Londres. Il faisait froid et la pluie ne cessait de tomber .comme toujours j'étais la dernière personne qui quittait le chantier. Etant énervé de ma journée, et seul sur le chantier je commençai à creuser un trou à l'aide d'une pelle, environ à un mètre de profondeur je heurtais quelque chose qui ressemblait à un coffre. A ce moment là un  éclair fendit le ciel. Je pris la malle et l'emportai chez moi. J'habitais un manoir isolé qui m'avait été légué par ma grand-mère. Il était isolé et sinistre. Il était très difficile de le nettoyer et à entretenir pour un célibataire endurci comme moi.

Une fois le souper finis j'ouvris la malle et découvris ce qui me semblait être un tableau des temps anciens : deux rois se battaient, il s'agissait du roi Arthur et du Roi Viking Natanan  II.  Leurs yeux semblaient me suivre à chaque pas, à chaque mouvement que je faisais. Cela me donna des frissons horribles. J'accrochais ce tableau sur le mur face à mon lit, le recouvris d'un voile épais pour que les yeux des rois arrêtent de me suivre. Je me couchais et m'endormis très rapidement. Quand soudain un bruit assourdissant me réveilla ; les deux rois se battaient dans ma chambre avec une fureur et une détermination incroyable. Des coups fusaient des morceaux d'armure volaient en éclat, des étincelles illuminaient ma chambre. Quand le roi Arthur portait un coup à son adversaire, celui si le contrait et assenais un autre coup. C'était  combat terrible. La peur m'emportais dans une crise incroyable je ne sentais plus mes membres.

Le roi Arthur pris un grand coup et sa tête vola. Le roi Viking se tourna d'un coup vers moi, fit tournoyer son épée et me trancha la jambe comme un boucher qui coupe sa viande avec une facilitée incroyable ! La douleur était telle que je m'évanouis

 

Le lendemain matin je me réveillai j'étais intact ! Mon corps présentait une cicatrice là où le roi avait tranché mais ma jambe était encore là. Le tableau se trouvait sur mon parquet. Je le retournai et vis la date d'aujourd'hui écrit à l'encre rouge qui ressemblait à du sang séché.

 

 

LABLE.F


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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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