Partages

Nouveau programme de travail

Par MmeCahen - 22:02, lundi 24 mars 2008 .. Rubrique : Lire, écrire, publier aujourd"hui .. commentaires : 29 .. Lien

Autour du prix Alfort

 

Objet d'étude: Ecrire, publier, lire aujourd'hui

                        L'argumentation, l'éloge et le blâme

                        Le roman


Semaine du 25 au 29 mars

 

Mardi: ceux qui n'ont pas rendu la critique n°1 aujourd'hui auront 0

En classe: étude d'une critique littéraire du XIXème siècle.


Jeudi: apporter le manuel. Lire le texte sur Rufin p.371

Module: recherches sur internet: les auteurs du prix Alfort


Semaine du 31 mars au 5 avril

Lundi: date limite pour la critique n°2

Dissertation non guidée en classe (sur le thème de la lecture). Revoir les méthodes: lire attentivement le manuel p.534 et p.538


Mardi: Etude d'un extrait d'un roman du prix Alfort sur le thème de la première rencontre. Texte 1.


Jeudi: scènes de rencontres dans les romans du prix Alfort. Texte 2.

Module: recherches internet sur les auteurs du prix Alfort



Semaine du 7 au 12 avril

Lundi: entraînement par demi-groupes pour la lecture et la mise en espace d'un extrait de roman du prix Alfort

 

Mardi: correction du devoir en classe


Jeudi: Date limite pour la critique n°3

Scènes de rencontres dans les romans du prix Alfort. Texte 3.

Module: réalisation de panneaux d'argumentation sur les livres du prix


Semaine du 14 au 18 avril

Lundi: Devoir en classe. Commentaire guidé sur un extrait d'un livre du prix Alfort, sur le thème de la rencontre.


Mardi: mises en espace des textes travaillés la semaine précédente, à l'amphi.

Jeudi: suite des mises en espace des textes

Module: réalisation de panneaux d'argumentation sur les livres du prix

Vendredi: Date limite pour la critique n°4


Vacances de Pâques: lire le cinquième livre du prix Alfort, et rendre la  5ème critique à la rentrée. Organisation des délibérations.



Déposer un commentaire

Critique n°1

17:58, mardi 25 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Bonjour, je suis Medhat Manuel voici ma critique sur le roman écrit par Philipe Claudel « La petite fille de Monsieur Linh ». Mais avant de vous présentez ma critique je voudrai seulement m’excusé sur ma première critique, j’espère que vous allez acceptez mes excuses. Merci.

NOTE : 4.5/5

Les mauvais souvenirs, oublier, pour une nouvelle vie.

C’est l’histoire d’un vieil homme, qui s’appelle Monsieur Linh qui a quitter son pays, malheureusement il a été obliger d’abandonner son beau village à cause d’une maudite guerre qui a tué plusieurs innocents dont son fils et la femme de son fils en faisaient partit. Après un long voyage sur un navire, il arrive enfin dans une nouvelle ville,totalement différente a son village qu’il vient juste de quitter mais il n’est pas seul, il a entre ses bras sa petite fille de deux mois. Un jour Monsieur Linh et la petite fille qui est toujours entre ses bras vont s’asseoir sur un banc qui est devant un parc, un homme vient s’installer sur le même banc sur lequel se trouve les deux étrangers , il se nomme monsieur Bark. Les deux hommes commence à se parler même s’ils ne parlent pas de la même langue et aussi même s’ils ne se comprennent pas mais par contre une bonne amitié va commencer entre ces deux hommes. Tous les mauvais souvenir de monsieur Linh commence à s’oublier ; il a commencé une nouvelle vie grâce à un nouvel ami.
Nous pouvons dire que c’est vraiment un superbe roman sur l’amitié, Philipe Claudel veut nous faire comprendre que les amis ne sont pas obliger de se comprendre avec le langage mais plutôt avec le cœur. Dans ce roman, l’amitié commence par des simples choses offertes (ex: paquet de cigarette , invitation dans un café…) , mais il y a aussi des amitiés qui commence avec de rien offerts . Philipe Claudel nous justifie aussi que l’amitié c’est supporté l’autre avec ses défauts.


critique 1

23:31, mardi 25 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
La petite fille de Monsieur Linh de Phillippe Claudel.

Mr Linh et Sang Diu, sa petite fille de six mois, seuls survivants d'une guerre dans leur village, ont dû quitté leur pays natal pour se réfugier dans un autre pays qui leur est inconnu et dont ils ne connaissent la langue et la culture. Ils debarquèrent dans la vie urbaine sans comprendre ce qui leur arrivaient, parachuté dans un monde nouveau. C'est là que Mr Linh rencontra Mr Bark, un veuf qu'il retrouvait tous les jours sur le même banc. Une amitiée s'est construite malgré une communication impossible qui les empechaient de se comprendre par la parole mais ce comprenaient par les sentiments.
Ce livre m'a beaucoup touché et m'a plu dès les premières pages. Cette situation d'incompréhention est une expérience qui m'est arrivée lors de mon voyage en Inde, lorsque j'essayait de communiquer avec les indiens, on ne comprend pas ce qu'il dise mais en les regardant on devine leurs sentiments eton en déduit ce qu'ils veulent dire. Cela m'a rappellé beaucoup de souvenir par cette rencontre et par le fait qu'il soit asiatique.
C'est un livre facile à lire dans lequel on entre aisément dans l'histoire, pour ma part je me suis facilement identifié au personnage de Mr Linh malgré son âge avancé et sa nationalité.

Ugo MICHELOU


critique numéro 1

16:18, mercredi 26 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Je lis juste quand il le faut c'est-à-dire juste les livres donner à l'école mais celui ci m'a vraiment passionné!
Pour commencer Zdena et Panonique sont emportées avec tant d’autres par la vague de la télé-réalité nommée Concentration.Cette histoire nous transporte dans un camp de concentration. Le style est volontairemant provoquant, ironique et percutant. Les chapitre sont très courts et ciselées comme autant de points d’exclamation dans ce récit. On peut quand même retruover un amour passionné et impossible dans tout cela en croisant le matricule EPJ 327 amoureux de Pannonique mais on n en saura rien de plus.

MOURADIAN Sipan (je suis désolé pour mon retard je viens tout juste de terminer la livre)


critique 1 Phanaphej

21:57, mercredi 26 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Eric-Emmanuel Schmitt nous raconte une autre facette de la deuxième guerre mondiale.Tout d'abord il a écrit pour un ami dont il s'est inspiré de son histoire.
Cette ouvrage nous raconte la vie d'un enfant qui est juif dans le temps de la deuxième guerre mondiale.Ce livre ne raconte pas comment la guerre s'est déroulé mais comment ont survécu les juifs durant cette période.En particulier,un jeune enfant qui s'appel Joseph qui a été receuilli par le père Pons.Le père Pons nous raconte de ce qu'il pense de la religion et de Dieu.Dans ce livre il ne parle pas seulement de la vie des juifs mais aussi il nous apporte quelques informations concernant les religions.En quelque sorte,le père Pons donne son opinion concernant la religion et parle même de Dieu.De plus,cette ouvrage est très facile à lire et avec de l'humour parfois ce qui rend la lecture agréable à lire donc j'ai bien aimé ce livre car le père Pons a été un exemple pour Joseph et donc il commence une collection tout comme son modèle.

(Je m'excuse pour mon devoir en retard,ceci dit passé une bonne soirée)


Commentaire sans titre

17:57, jeudi 27 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Tabbakh Mohamed

Escusez moi pour mon retard.
Voici ma critique d'Acide Sulfurique:

Ce livre nous raconte la vision de la télévision d’Amélie Nothomb qui est très original et qui demande à être étudié. Ceci raconte l’histoire de Pannonique, une étudiante qui devient CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. A travers cette ouvrage Amélie Nothomb veut nous montré l’aspect de la télé-réalité grâce Pannonique et à Zdena une chômeuse qui aime Pannonique.
On a été très attentif et intéressé durant toute l'histoire, mais finalement, lorsqu’on n’a fini le livre, nous nous sommes dit qu’il n’était pas aussi captivant que sa, mais certes c’est quand même un très bon livre . Le dénouement est meilleur que le début de l’histoire, ce qui nous s'a étonné. La critique de la télé-réalité prend certaine fois de grandes s’ampleurs, mais je trouve certains points de ce livre qui pourrait faire réagir les téléspectateurs comme nous. Bref, le livre est captivant, mais j'en ai lu des meilleurs !

Ma note : + + +


[Retard] Critique n°1 : L'enfant de Noé de E.E.Schimitt (C.MARQUES)

19:06, dimanche 30 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Tout dabord je tien a m'excusé du retard car j'était malade une grande partie de la semaine passée et je n'ai pu lire le livre au même rythme que d'habitude.Je pense être encore de le laps de temps (entre les 2semaines), donc je post ici ma critique sur << L’enfant de Noé de Eric-Emmanuel Schmitt >> :

L'enfant de Noé est très plaisent en éffet.Je ne connaissais pas Eric Emmanuel Schmitt mais ce livre est vraiment un des livres que j’ai préféré (de tous ceux qui on été donné jusqu'a présent). Il nous montre la notion de respect, de tolérance de la différence. C’est un livre que je conseille à tout le monde, tout dabord car il permet de réfléchir sur soi et de penser mais surtout c’est une grande leçon d’humilité.
Ensuite j'aime beaucoup le milieu et l'époque (En pleine seconde guerre mondial) et selon moi ce livre est plein de poésie et d’humanisme. A Lire absolument!

Merci et encore désolé du retard..

C.MARQUES


Critique N°2 Entre les murs de François Bégaudeau

19:47, lundi 31 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Tabbakh Mohamed

L'asile de Pinel et l'école de Jules Ferry décident un jour de dresser des murs pour soigner les fous ainsi que formés des futurs citoyens. On voit par cette rapide entrée en matière que le collège unique de M. Haby n'appartient pas aux utopies réussies. Pourtant le collège unique avait bien les murs. François Bégaudeau, professeur de français enseigne dans un collège de Paris où les relation entre les professeur et les élèves est très proche de celle de deux camps ennemis entrain de se battre.
François Bégaudeau veut nous faire comprendre les sentiments que peuvent éprouver les professeurs durant leur travail. Ils s’ont d’après lui la lourde tache de s’occuper et de former de futurs citoyens qui feront différents choix suivant l’éduction qu’ils sont reçu de leurs professeurs. Ce livre nous a beaucoup plu car on n’y trouve de l’humour et une histoire qui donne envie de livre ce livre jusqu’au bout et de ne pas raté un morceau de celui-ci. On trouve que François Bégaudeau a bien fait passer sont message.


Entre les Murs

20:35, lundi 31 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Salhi Badre

Voici ma seconde critique :

Des murs sont un jours dresser dans certains collèges se qui incite d'autre a faire de même comme
Le collège Mozart où François Bégaudeau professeur de lettres vit au quotidien une bataille entre les élèves et les professeurs qui n'arrange pas le travail des professeurs.
François Bégaudeau veut nous faire comprendre que les professeur on d'autres préoccupations que de nous crié dessus à longueur de journée ils sont aussi une vie social en dehors du collège et peuvent aussi avoir leurs problèmes .Nous avons trouvez ce livre intéressent et drôle avec des moments qui le sont moins , ce livre nous s'a plu davantage que le premier qu'on n'a lu qui était moins à notre goût contrairement a celui-là dans lequel on peut voir que l'auteur à voulu faire comprendre aux parents des élèves ainsi qu'aux élèves qu'être professeur ce n'est pas simple tous les jours et qu'ils peuvent eux aussi faire des erreurs sans s'avoir d'énormes punition même si ils doivent normalement donné l'exemple. Ce livre est pour moi l'un des meilleurs.


Critique n°2 [C.Marques]

21:22, lundi 31 mars 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Bonjour, Alors c'est pour la critique n°2 :

"La petite fille de monsieur Linh" a été pour moi un vrai régal.
Ecriture poétique et qui m'a fait vivre l'exil de cet homme, son amour pour son pays et son attachement pour sa "petite fille", le seul bien avec un peu de terre emmenée lors de son départ.
Je trouve la personnalité de Monsieur Linh lumineuse, bien qu'étant un être marqué et désamparé par les faits de sa vie et de ses antécédents qu'il a bien pu avoir.
La solitude aussi, lorsqu'il est impossible de communiquer faute de parler la même langue MAIS malgré tout cela, l'amitié qui vient ensoleiller sa fin de vie.
Ce roman m'a beaucoup plu et le lire est une bonne chose pour quiconque je pense.
Je le conseille vivement pour ceux qui ne l'ont pas encore lu!


C.MARQUES


critique numéro 2 "La petite fille de monsieur Linh"

19:47, mardi 1 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
C'était un livre que j ai eu plaisir a lire. Pourquoi?
Pour commencer l'histoire de Monsieur Lihn est intéressante. Le faites qu'il fasse face à un pays inconnu m'a à la fois attristé et touché.L'histoire, bien qu'elle soit triste laisse apparaître une pointe d'espoir par l'amitié qui s'installe entre entre deux hommes qui ne parlent pas du tout la même langue: Mr Spark et Mr Linh!
Une histoire malheureuse mais souriante à la fois qui est prouvé lors dela conversation muete entre ces deux hommes semblables dans leur solitude et différent dans leur culture.
=l


Signature oubliée

21:50, mardi 1 avril 2008 .. Envoyé par cahen -
Si l' auteur de la critique ci-dessus veut être noté, je lui conseille d'ajouter un message précisant son identité! merci et à bientôt!

F.Cahen

PS: ceux qui ne viennent pas aux cours d'aide individualisée ne savent pas combien d'occasion de gagner des sucettes ils ont perdues...

Modifié par cahen le mardi 1 avril 2008 à 21:50


critique 2

23:57, mardi 1 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
L'enfant de Noé, de Eric Emmanuel Schimtt.

Lors de la deuxième guerre mondiale Joseph, un enfant juif, est recueillit par le Père Pons dans son pensionnat avec d'autre jeune juif qu'il cache en les faisant passer pour des catholiques. De là se construit une amitié forte entre Joseph et le Père Pons qui partagent leurs idées sur la religion et se réconfortent l'un l'autre en ce temps de guerre, et cela dura jusqu'à la mort du Père.

L'histoire de L'enfant de Noé rappelle celle de La petite fille de Mr Linh, avec un héros qui doit se réfugier (Mr Linh / Joseph), une rencontre qui aboutira sur une grande amitié (Mr Linh-Mr Bark / Joseph-Père Pons) et une fin qui s'attendait triste mais qui se bouleverse par un évènement positive, lié à de la chance, par exemple dans L’enfant de Noé la gestapo a découvert les enfants juifs et le Père Pons les cachent dans sa crypte et s’en sortent car la Belgique a été libéré de l’invasion nazis. Dans La petite fille de Mr Linh, une voiture percute de plein fouet Mr Linh qui tombe sur la tête mais survit.
Malgré tout j’ai été plus touché par le livre d’E.E. Schmitt car le protagoniste est plus jeune donc l’identification est plus aisée, de plus l’histoire est plus réaliste déjà parce qu’elle est inspiré d’une histoire vraie alors que dans le livre de P. Claudel quand on relit le début (p.13, 2ème paragraphe, 6ème phrase) et qu’on fait un lien avec les dernières phrases du texte on se rend compte que depuis son départ sur le bateau il ne porte enfaite qu’une poupée et non sa fille, ce qui pourrait nous faire croire qu’il est devenu fou depuis la guerre.

En conclusion, L’enfant de Noé est un livre sentimental qui joue sur l’amour et l’amitié et qui nous raconte la situation des juifs, ce qu’il devait supporter.


1er avril

00:01, mercredi 2 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
j'ai beaucoup aimé le poisson d'avril avec les PC, je m'en doutais enfin presque tout le monde xD.

Ugo

PS: désolé je n'ai pas signé ma critique au dessus sur L'enfant de Noé.


critique n° 2 La petite fille de Monsieur Linh de Philippe CLAUDEL

16:26, mercredi 2 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Philippe Claudel (professeur de lettres, écrivain et scénariste,maître de conférences), a écrit plusieurs romans à succès et en particulier "les âmes grises" qui avait reçu le Grand Prix Littéraire des lectrices de Elle en 2004, traduits dans 22 pays. Il a écris la petite fille de Monsieur Linh en 2005.
<br>Monsieur Linh est un vieil homme qui s'échappe de son pays précipitament en raison de la guerre. Il porte dans ses bras sa petite-fille qu'il ne veut plus quitter. C'est tout ce qui lui reste dans ce monde, un nouveau-né. Mais il va faire une rencontre qui va bouleversé sa vie. Une amitié naît, malgré les difficulté de communication et les différences culturelle, entre M.Linh et M. Bark.
<br>Nous avons donc droit a une intrigue touchantes et naturellement bien écrit.On se laisse porter dès les premiers chapîtres par cette histoire. Le talent de l'écrivain nous mène dans une profondeur des sentiments inhabituelle qui s'installe entre les deux adultes. Mon premier livre fut L'enfant de noé ou l'amitié est sans doute l'un des thèmes principale du romans nous pouvons faire le même consta avec le livre de philippe claudel, il faut bien évidemant tenir comt du thème de l'amour (l'amour de M.linh pour sa petite fille). Un excellent roman que je vous conseille amplement.
<br>
<br>Chakbai Prince (dsl pour le retard)
<br>


ma note !

17:49, mercredi 2 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
desolé j'ai oublier de noter La Petite fille de M.Linh

=> * * * *


Critique n°2

20:45, mercredi 2 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Medhat Manuel
<br>Je m'excuse pour mon retard.
<br>Voici ma critique d’ACIDE SULFURIQUE:
<br>
<br>NOTE:4/5
<br>Un jeu de télé-réalité: un camp de concentration
<br>
<br>Amélie Nothomb, fille d'un diplomate belge est née en 1967 au Japon. Dès son plus jeune âge, la vie d'Amélie est bercée par les nombreux voyages dus au métier de son père. Ancienne étudiante de l'Université Libre de Bruxelles, après son agrégation, Amélie quitte la Belgique pour le Japon, pays qu'elle a toujours considéré comme le sien.
<br>
<br>C’est l’histoire d’un jeu de télé-réalité qui s’appelle « concentration » comme son nom l’indique ils sont dans un camps de concentration . Panonique est une jeune étudiante et Zdena est une chômeuse. La belle et jeune étudiante sera choisie pour être une prisonnière et portera le matricule CKZ 114, quant à la chômeuse elle sera kapo Zdena et en sera satisfaite, jouissant d'attirer l'attention des gens sur elle. Chaque jour, les kapos ont pour mission d'insulter et de battre les prisonniers sans aucune raison. Zdena aime bien CKZ 114, c’est grâce a ces 2 jeunes filles que Amélie Nothomb va tout nous dévoiler sur la télé-réalité.
<br>C’est un bon livre qui parle sur la télé-réalité et facile a lire grâce à son style d’ecriture qui est simple et qui permet de lire facilement et rapidement le roman. C’est un livre qui est très intéressant qui nous apprend beaucoup de chose sur c’est jeu qui passe a la télévision et qui nous fait perdre notre temps à les regarder .


phanaphej critique 2

15:08, dimanche 6 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Critique sur acide sulfirique:
Alors tout abord ce livre a été écrit par Amélie Nothomb qui s'est inspiré de la télé réalité pour écrire cette oeuvre.
Tout commence dans un camp de concentration et de plus les prisonniers du camp sont filmés donc vu par le public.Dans ce camp,les prisonniers perdent leurs identitées car ils sont appelés par des noms de matricule comme l'héroïne de l'histoire ici CKZ 114 qui n'est d'autre que Pannonique.Elle est comme un espoir et un exemple pour les détenus cela me rapelle un peu Claude Geux lorsqu'il était en prison.Elle est comparée au Christ en quelque sorte car elle parle comme lui à peu près.Pourtant elle dit que les coupables sont les spectateurs car ils n'agissent pas et regardent sans réagir.Cependant au fil de l'hisoire Zdena qui est un kapo essaye de créer un lien avec Pannonique car elle l'admire.Au début,sa commença très mal puis petit par petit ils se parlaient et Pannonique remetta en cause Zdena.Puis à la fin avec l'acide sulfirique et le vin qui ne se mélange pas et puis elle le jette par terre et la terre absorbe le vin et l'acide tout ceci n'est d'autres qu'une métaphore.
L'histoire est très bien écrite car pour moi à chaque fois que je m'arrêtais je voulais encore le lire car l'histoire est génial.Elle parle de la télé-réalité ainsi ce livre remettra en question certains spectateurs...
Note:9/10


[Critique n°3] Entre les murs de François Bégaudeau; M.Sofiane

19:00, jeudi 10 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Entre les murs de François Bégaudeau, est un livre avec une bonne histoire cela a été très intelligent d'avoir mit dans un livre si je puis dire "la vie des professeur " en dehors des cours. Ce livre nous montre que les professeurs n'ont pas comme seul but "de prendre la tête aux élèves", être professeur est un travail assez dur, tant que l'on a pas essayé on ne peut pas comprendre la difficulté d'être un prof. On peut trouvé dans ce livre comment sont les professeurs pendant leur travail, la lourde tache qu'il ont de donné une bonne éducation a ces élèves qui seront dans quelque années peut être a sa place, les professeur "s'occupent de l'avenir de leur descendance".
Le thème de l'histoire m'a plu, mais je pense qu'elle aurait pu être meilleur, les autres livre lu sont meilleur que celui la même si son histoire est très pertinente, dommage qu'elle ne soit pas plu approfondi cela aurait rendu le livre plus intéressant.

( désole d'avoir laissé ma critique sur ce blog mais comme je vous l'ait dit je ne peux pas sur lazulilazuli =S )


CRITIQUE N°3

12:52, dimanche 13 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Bonjour je suis Medhat Manuel, je m’excuse pour le retard, voici ma critique sur le roman « l’enfant de Noé »:

Un pauvre enfant juif a la seconde guerre mondiale
NOTE:4/5

Nous sommes a la seconde guerre mondial, ce roman nous ne parle pas des catastrophes, des dégât de cette guerre mais nous parle plutôt des juifs dans cette guerre. Vous savez bien comment les juif étaient mal traiter a cette époque.
C’est l’histoire d’un enfant juif qui s’appelle joseph, il ne sait pas ou son partis ces parents, il est devenu orphelin a cause des nazis. Il a été recueilli par le père Pons avec d’autre juifs dans un pensionnat, le père Pons les cache dans son pensionnat, ils font semblant d’être catholique car ils doivent cacher leur vraie identité parce que s’ils ne font pas ceci, ils seront embarqué comme les parents de ce pauvre Joseph. Le père Pons va souvent nous parler de la religion chrétienne et juive et il va nous donner son avis.
C’est un excellent livre, c’est un roman réaliste et très intéressant qui nous montre comment les juifs ont survécu pendant la guerre. C’est un roman qui est très facile a lire grâce à son style d’écriture qui est simple et qui permet de lire facilement et rapidement le roman.


Critique n°3

20:26, dimanche 13 avril 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Bonjour, voici la critique n°3 sur le livre Acide Sulfurique d'Amélie Nothomb.

Tout d'abord il m'est impossiblle de cacher ma surprise après lecture de ce livre.J'ai tant bien que mal apprécié ce livre mais je n'arrive pas à croire qu'Amélie Nothomb ose sortir une telle horreur l'année du 60ème anniversaire de la libération d'Auschwitz pour critiquer la télé-réalité qu'elle dit ne jamais avoir regardé. Comment peut-on juger ce que l'on ne connaît pas? De plus, tout est prévisible dans ce roman, qui manque de piment. Selon-moi aussi, la fin est trop "plate". Le seul point positif pour moi est les présentations des personnages qui sont très très bien décrits et le thème de l'histoire en général qui quand même mêle un passé et un présent totalement différent.
Ce livre est tout de même a lire car il est pas mauvais..

Acide Sulfurique - Amélie Nothomb

Christophe MARQUES.


Critique n° 4 : Entre les murs

19:07, jeudi 1 mai 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Bonjour, Voici la critique du livre « Entre les murs » de François Bégaudeau qui est ma Critique n°4.

Ce livre sonne comme le journal de bord d’un enseignant en Français dans un collège classé en zone sensible mais toute fois il est facile à lire. C’est peut-être l’une des raisons pour laquelle je l'ai adoré, il est aussi bourré d'humour et d'ironie malgré que le tous est un peu répétitif mais cela reste normal je pense car c’est un quotidien. On voit aussi que les enseignants sont pas la que pour réprimandé les élèves, ils ont d’autres préoccupations .On y voit comme les élèves peuvent être pénibles, difficiles à supporter parfois et dans le même temps attachants et touchants...
Au final je trouve le livre attrayant et qui a un style linguistique ouverts a tous !


Critique n°4
« Entre les murs » - François Bégaudeau
Christophe MARQUES


Critique n° 5 : Mesdames, souriez

19:40, jeudi 1 mai 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Voici pour finir la dernière critique, la 5eme :

« Mesdames, souriez » de Jessica Nelson est un roman qui pour ma pas spécialement plu. J’ai eu du mal a accrocher au protagoniste : Louisa-Marie, tous simplement a cause de ses préjugés et ses mots trop cru envers une dame âgée qui elle aussi n’est pas trop sociable. Tous cela provoqué par une collocation forcée et houleuse entre ces deux dernières.
Malgré la facilité a lire, le livre m’a paru trop répétitif et de la a que Louisa-Marie ait des envies de meurtres sur une personne âgée reste peu mature même si la vieille dame la cherche.
Pour finir et rejoindre se que j'ai dit, c’est un livre que je me serais bien passé de lire mais aucun livre n’est mauvais à lire.

Comme tous livres, certain aimerons, d’autre non ! Cependant j’ai préféré les autres livres.

« Mesdames, souriez » de Jessica Nelson
Critique n°5
Christophe MARQUES


[Critique n°4] Acide sulfurique; M.Sofiane

17:38, dimanche 4 mai 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Acide sulfurique est un livre merveilleux, que j'ai su délecter page par page pendant des heures. Amélie Nothomb dénonce la télé réalité qui représente de nos jours le monde d'aujourd'hui. Elle a su montrer que la société en est dérive total. Que la pensée de la foule devient celle de chaque individu parce que chacun ne voit plus qu'au travers une vision dictée par ce que pensent les gens en général, la pensée unique, ainsi chaque personne finit par s'oublier pour copier la foule. Et pourquoi? Pour rien... Il ne s'agit pas d'une volonté mais d'une chose inévitable. Dans ce monde c'est le plus petit qui doit s'effacer. Amélie Nothomb a su "implanter" un univers dans ce livre, lui donner vie et nous montrer des sentiments tels que l'amour, le respect et même l'égoïsme.


Critique sur "L'enfant de Noé"

18:45, lundi 5 mai 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Ce roman d'Emmanuel Schmitt est pour moi tout d'abord une grande leçon de moral, en passant par les notions de tolérance et de respect en général. Le thème de l'histoire est bien choisi puisqu'il parle de la seconde guerre mondial mais sans évoquer trop de detaille sur cel ci. Mais plus tôt en montrant la lutte qu'endûre un jeune garçon juif d'énommé Joseph. Celui ci ce fait receuillir par le Père Pons et ces deux personnages nouent une très forte amitié. Pere Pons est catholique ce qui n'est pas le cas du jeune garçon, il devra donc apprendre à réspecter cette religion sans pour autant oublier la sienne. Un très beaux livre que je conseil à de nombreux lecteurs !

L.Antoine


Crtitique n°4

22:26, vendredi 9 mai 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Mesdames ,souriez
<br>Tabbakh Mohamed
<br>
<br>Mesdames, souriez est un roman qui nous racoute la vie de Louisa-Marie une jeune femme d’une vingtaine d’années qui resté une adolescente dans sa tête. Elle emménage à Paris place des Vosges dans un appartement qu’elle doit de partager avec une vielle qui n’a pas l’air d’avoir envie de mourir on remarque vite que cette vielle personne tient à la vie et malgré ce qui peut lui arriver. Cette vielle personne a un comportement avec Louissa dès plus détestable elle est égoïstes, jalouses, terrifiées par la vieillesse, inquisitrices, solitaires et privées de tendresse, la vie aux cotées de cette femme ressemblerai à un cauchemar. Tes pensées meurtrières passent même par la tête de l’héroïne.
<br>On n’a trouvé ce livre intéressent même si il paraît très répétitif en ce qui concerne le déroulement de l’histoire. Ce livre reste néanmoins un très bon livre avec deux personnages fascinant qui se mènent la vie dure.
<br> Note:
<br>3/5


Critique n°5

23:18, jeudi 15 mai 2008 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -
Tabbakh
Mohamed
La Petite fille de Mr Linh
Monsieur Linh, un vieillard, vient de perdre sa famille dans la guerre, dans un pays du sud-est de l’Asie. Il ne lui reste que sa toute petite fille et l’on comprend qu’il a fui la zone et est évacué vers un pays, pas plus nommé, mais qui ressemblerait furieusement à la France. Monsieur Linh fait ensuite la rencontre de monsieur Bark, gros homme un peu largué, qui vient de perdre sa femme et qui a une culpabilité évidente vis à vis du pays d’origine de Monsieur Linh. Philippe Claudel leur noue une relation faite de petits riens, de méprises et d’incompréhensions formelles mais de complicité et d’entente réelles.
Une histoire simple et envoûtante. C'est un livre qui se lit vite. C'est vrai que c'est agréable de lire un livre aussi simple, c’est une histoire émouvante même si le style est uniquement narratif. Personnellement j'ai eu très peur de la façon dont aller se terminer le livre mais finalement tout finit bien.
Note: ****


A modérer

12:51, samedi 2 septembre 2017 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -


A modérer

01:03, dimanche 3 septembre 2017 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -


A modérer

01:12, dimanche 3 septembre 2017 .. Envoyé par Visiteur non enregistré -


{ Page précédente } { Page 14 sur 55 } { Page suivante }

Le projet

La vie des cours de français dans la classe de seconde 2 au lycée Maximilien Perret, dont les élèves seront dotés d'ordinateurs portables.

«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Naviguer

Entrée
Archives
Zone de gestion
Besoin d'aide ?

Liens

prix Alfort
orthonet

Rubriques

L'argumentation
Le roman, la nouvelle
Le théâtre, la comédie et la tragédie
Lire, écrire, publier aujourd"hui
Un mouvement littéraire

Derniers articles

Retrouvez l'émission "Vol de Nuit" sur internet
La Gloire!
Emission Vol de Nuit
Compte-rendu des délibérations du prix Alfort par Adeline Debedde
La Palme d'or décernée à "Entre les murs"

Canal RSS

Abonnement