Critique de la mise en scène de Macbeth.
Par LAHAIE - publié le vendredi 25 février 2011 à 11:23 dans Autour de Macbeth
Le Mardi 15 Février, nous avons accueilli le metteur en scène de Macbeth: Eric Massé. Il nous a tout d'abord expliqué rapidement en quoi consistait son rôle de metteur en scène et nous a partagé en deux groupes afin que l'un aille avec sa partenaire s'entraîner à jouer le début de la scène et que l'autre groupe reste avec lui pour faire la suite de cette scène. Il nous a fait faire des exercices avant de commencer à « jouer ». Nous devions par exemple arriver à faire des ronds dans un sens avec une main sur notre ventre et taper en même temps avec l'autre main sur notre tête et pleins d'autres petits exercices comme celui-ci. J'ai trouvé cela assez amusant, il y avait de l'ambiance ce qui permettait de détendre l'atmosphère. De plus, il s'adaptait plus ou moins à notre langage, rigolait avec nous… permettant en quelque sorte un contact plus facile. Enfin il nous a fait jouer la scène du repas avec le spectre de Banquo. Personnellement, j'ai adoré! On a à la fois bien rigolé et profité du moment. On a alors appris comment il arrivait à rendre les répliques des acteurs plus « vivantes » en s'appuyant sans cesse sur des objets, des réalités comme lorsque Macbeth demande: « Où en est la nuit? » et que Lady Macbeth rétorque: « A égalité avec le jour, on ne peut les départager. », Eric Massé demandait à ce que celui qui interprétait Lady Macbeth regarde par la fenêtre le soleil tout en disant sa réplique etc. A la fin, nous avons regardé l'autre groupe jouer le début de la scène pour jouer la suite à notre tour. Il y avait toujours cette bonne ambiance du début qui faisait que l'on ne s'ennuyait pas.
Dès le début, le spectacle de « Macbeth » commence avec de l'action et déjà de l'intrigue avec les sorcières, ce qui donnait aux spectateurs l'envie de regarder ce spectacle. Et contrairement à la pièce, on comprend vite la situation initiale. En revanche, l'acteur qui interprétait Macbeth n'avait pas tout à fait la carrure d'un roi. Même si un acteur doit arriver à élaborer des conventions et les faire accepter par le spectateur, à mon goût ici, il y a eu une « erreur de casting ». De plus, on avait l'impression que sur scène il ne savait pas vraiment où se mettre, il était mal à l'aise et par conséquent jouait assez mal son rôle en plus de son costume qui ne le démarquait pas spécialement des autres acteurs. Outre cela, on pouvait remarquer qu'il y avait le prénom de chaque personnage derrière chaque acteur, ce qui permettait au spectateur de suivre la pièce et de ne pas se mélanger dans les personnages.
Il y avait ensuite une touche de modernité qui facilitait la compréhension et permettait aux spectateurs « d'adhérer » à la pièce. Le décor, lui, était à la fois simple et chargé. Il y avait un mur « amovible » que les acteurs changeaient de place en fonction de la pièce que ce mur devait délimiter. Cela perturbait un peu le spectateur ne sachant pas toujours dans quelle pièce se trouvait tel personnage, quelles pièces communiquaient entre elles… Une espèce de « tourniquet » aussi représentait plusieurs choses comme le lit de Lady Macbeth, mais aussi l'endroit où meurt Macbeth, enfin nous ne savions pas vraiment au final à quoi il servait vraiment, ou comme par exemple lorsque les acteurs « jouaient » avec alors qu'il ne représentait rien pour la pièce, cela au moins évitait que le spectateur s'ennuie lors des scènes de dialogues assez longues ou intéressantes.
Thus, although the staging was quite well done, the text has been made to serve it. The music covered the actors' voices, we could not always see the figure of the characters and consequently could not see the expressions on their faces. While normally, this should be the reverse: the staging serves the text. Thus, the rewarding, the show was sometimes hard to follow. There was also a lot of work provides the play of lights. But sometimes overworked, because the viewer's eye had a hard time moving from brightly lit to the dark. But some scenes were cut in order to avoid boring the audience or, conversely, others have been added such as the doorman, who was funny and captivated our attention, or even one with women who too abused alcohol. As for ghosts, I'm disappointed because they did not appear, no effects or anything, surely to avoid ridicule the scene but it's get around the difficulty! Because the viewer expects to be surprised, wondered how the director will he do to show the gost, for at the final see that the "so-called gost" was imaginary, was part of the public! Finally, despite these few details, the staging was rather successful, but this does not mean that the show was. Indeed, two hours and forty is long, too long… The first two hours, yet the sight was quite exciting, but then, the actions were becoming more and more infrequent, the story became less and less interesting and more the viewer happened to lose the thread of the story as staging and lack of focus on the text.
Dès le début, le spectacle de « Macbeth » commence avec de l'action et déjà de l'intrigue avec les sorcières, ce qui donnait aux spectateurs l'envie de regarder ce spectacle. Et contrairement à la pièce, on comprend vite la situation initiale. En revanche, l'acteur qui interprétait Macbeth n'avait pas tout à fait la carrure d'un roi. Même si un acteur doit arriver à élaborer des conventions et les faire accepter par le spectateur, à mon goût ici, il y a eu une « erreur de casting ». De plus, on avait l'impression que sur scène il ne savait pas vraiment où se mettre, il était mal à l'aise et par conséquent jouait assez mal son rôle en plus de son costume qui ne le démarquait pas spécialement des autres acteurs. Outre cela, on pouvait remarquer qu'il y avait le prénom de chaque personnage derrière chaque acteur, ce qui permettait au spectateur de suivre la pièce et de ne pas se mélanger dans les personnages.
Il y avait ensuite une touche de modernité qui facilitait la compréhension et permettait aux spectateurs « d'adhérer » à la pièce. Le décor, lui, était à la fois simple et chargé. Il y avait un mur « amovible » que les acteurs changeaient de place en fonction de la pièce que ce mur devait délimiter. Cela perturbait un peu le spectateur ne sachant pas toujours dans quelle pièce se trouvait tel personnage, quelles pièces communiquaient entre elles… Une espèce de « tourniquet » aussi représentait plusieurs choses comme le lit de Lady Macbeth, mais aussi l'endroit où meurt Macbeth, enfin nous ne savions pas vraiment au final à quoi il servait vraiment, ou comme par exemple lorsque les acteurs « jouaient » avec alors qu'il ne représentait rien pour la pièce, cela au moins évitait que le spectateur s'ennuie lors des scènes de dialogues assez longues ou intéressantes.
Thus, although the staging was quite well done, the text has been made to serve it. The music covered the actors' voices, we could not always see the figure of the characters and consequently could not see the expressions on their faces. While normally, this should be the reverse: the staging serves the text. Thus, the rewarding, the show was sometimes hard to follow. There was also a lot of work provides the play of lights. But sometimes overworked, because the viewer's eye had a hard time moving from brightly lit to the dark. But some scenes were cut in order to avoid boring the audience or, conversely, others have been added such as the doorman, who was funny and captivated our attention, or even one with women who too abused alcohol. As for ghosts, I'm disappointed because they did not appear, no effects or anything, surely to avoid ridicule the scene but it's get around the difficulty! Because the viewer expects to be surprised, wondered how the director will he do to show the gost, for at the final see that the "so-called gost" was imaginary, was part of the public! Finally, despite these few details, the staging was rather successful, but this does not mean that the show was. Indeed, two hours and forty is long, too long… The first two hours, yet the sight was quite exciting, but then, the actions were becoming more and more infrequent, the story became less and less interesting and more the viewer happened to lose the thread of the story as staging and lack of focus on the text.
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