Satura

Journaliste, un métier de rêve.

Par CIDERE - publié le dimanche 5 décembre 2010 à 20:01 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Dans le roman "Bel-Ami", Maupassant nous fait part de son passé de journaliste en nous en décrivant le quotidien. D'après les explications du romancier à ce sujet, on se fait une idée du métier de journaliste. Et plus on avance dans l'histoire, plus on commence à aimer ce métier, jusqu'à le trouver parfait. Journaliste, c'est génial ! On passe ses journées à jouer aux bilboquets, des "compétitions" de ce sport son organisées pendant les heures de "travail". Quand on est journaliste, on est payé à mentir ! Les articles écrits sont inventées, les interviews également, le but, c'est que les articles soient vraisemblables. Après avoir écrits quelques articles, on est augmenté, on devient rédacteur politique en quelques mois, on fréquente des personnes riches et connues, on dîne tous les soirs chez ces personnes, où on mange correctement sans dépenser le moindre sou, on est servi par des domestiques. La belle vie. Quand on est journaliste, on peut en quelque sorte décider de la politique du pays, car comme Monsieur Walter, on peut faire des attaques et renverser des ministres quand on a envie, même sans la moindre raison, juste pour voir son ami prendre la place de ministre (comme Laroche-Matthieu). Et également, quand on est soupçonné d'avoir écrit des choses inventées, il n'y a qu'à provoquer la personne qui porte les soupçons en duel, des duels où les chances d'être blessé sont minimes, et voilà, l'affaire est réglée, tout est directement oublié. Quel beau métier d'être journaliste. Moi qui ne savais pas qu'est-ce que j'allais faire plus tard, je commence à avoir une bonne idée à ce sujet !

N'importe quoi !

Publié le mardi 7 décembre 2010 à 18:29 par CONDAMINE2
Je désapprouve toutes les choses dites sauf que les journalistes ne font rien de leur journées. Eh oui Maupassant ne nous fait pas forcément part de son propre quotidien mais peut-être qu'il se moque de certaines de ses connaissances car on a dit que de nombreux journalistes ont répondu à Maupassant comme si ils étaient visés.
On peut aussi parler du fait que la plupart des journalistes de Bel-Ami ne montent pas aussi vite que Georges, en effet celui-ci est principalement aidé par ces connaissances tels que les Forestiers, Mme Walter... sans qui il n'aurait jamais été ce qu'il est.
Tu dis aussi que l'on peut faire ce que l'on veut de la politique, ce qui est faux car seul le directeur, en l’occurrence Walter, décide de la publication des articles.
Et le plus drôle pour la fin: «des duels où les chances d'être blessé sont minimes». Je ne pense pas que Maupassant aurait décrit la peur comme il la fait si c'était le cas et la balle n'est pas passée loin de Duroy, après si tu as envie de mourir, chacun ses goûts.

Modifié par samsagace63 le vendredi 10 décembre 2010 à 21:06

Mauvaise compréhension à mon avis

Publié le vendredi 10 décembre 2010 à 16:40 par CIDERE
Etant donné que nous ne sommes pas dans le même groupe d’Accompagnement, tu n’es donc pas au courant, mais on a parlé des duels à l’époque de Maupassant, et on a appris que les chances de mourir lors de ces duels étaient très minimes comme je l’ai dit dans le premier article. Si tu ne penses pas que cela est vrai, tu peux aller voir sur Internet où demander au prof de français. Et puis, je sais très bien que la plupart des journalistes ne montent pas dans le métier aussi vite que Duroy, j’ai dit cela pour critiquer le métier de journaliste au cas où tu n’aurais pas vu l’ironie, pareil pour le renversement de ministres, c’est pour dire que d’après ce que nous raconte Maupassant, les journalistes « font ce qu’ils veulent ».

Modifié par samsagace63 le vendredi 10 décembre 2010 à 21:06

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