Satura

L'oxymore et l'antithèse sont les fondations de cette pièce, pour le moins "décalée"

Par AUBAGUE - publié le mercredi 10 février 2010 à 19:34 dans La ferme des concombres

J'ai bien aimé ce spectacle. On nous a transporté dans un autre monde rempli d'absurdités et de paradoxes sur les éléments qui nous entourent.

L'oxymore et l'antithèse sont les fondations de cette pièce, pour le moins "décalée":

"- Je me propose comme guide alors partez devant , je vous suis"

"- Devant , moi , il y avait cet homme nu ; néanmoins vêtu d'un ...."

La vie des nomades est le fil conducteur de cette pièce . Ces derniers sont à la recherche d'un lieu appelé : la ferme des concombres . Un lieu symbolique car il représente dans l'histoire , le lieu rêvé pour tout homme qui refuse de vivre dans la société de son temps, soit une société où le monde est dirigé par l'argent . Un idéal utopique qui ne manque pas d'originalité. A retenir aussi, l'attention portée par les nomades aux différents bruits qui les accompagnent , à  mon avis , peut nous paraître étrange ( Le guide se met à imiter tous les sortes d'outils de bricolage pendant leur fonctionnement ) : ce qui , bien sûr , n'a pas laissé de marbre le public .

Je pense que cette histoire présente tout de même un défaut : le fait d'enchaîner anecdote sur anecdote est en quelque sorte , une mise en abyme, ce qui discrédite un peu l'ensemble de la pièce .


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