Les chevaliers
1 Comment les chevaliers se protègent ?
Les chevaliers se protègent avec une armure qui est fabriquée sur mesure. Elle doit être assez souple pour monter à cheval. Elle est constituée de plaques métalliques rigides qui s'emboîtent à l'aide de rivets ou de lacets. Il existe une quinzaine de pièces principales pouvant aller jusqu'à cent au total. Combattre vêtue d'une armure de vingt cinq kg ne devait pas être aisé mais elle permettait toutefois de se déplacer rapidement et de se relever lors d'une chute de cheval. L'armure évolue en même temps que l'art de la guerre. Au XIV ème siècle, le torse, les bras, les épaules sont protégés de plaques de fer et le heaume est remplacé par un casque articulé. Au XV ème siècle, les chevaliers ressemblent à un robot, toutes les parties du corps sont protégées. Le chevalier doit pouvoir faire face aux coups portés par son adversaire.
2 Comment reconnaît-on les chevaliers ?
On reconnaît les chevaliers grâce à leur armure faite sur mesure, les fantassins ne sont pas autant protéger.
Chaque armure est unique et appartient à un chevalier. La surface de son écu est constituée de ses armoiries. Il porte un surcot par dessus son haubert où il y a son blason permettant de le reconnaître.
Surcot : vêtement qui protégeait le chevalier de la chaleur et évitait à la côte de maille de rouiller.
3 Les animaux de guerres
Chiens : Les mastiffs, chiens particulièrement féroces, montaient la garde et surveillaient les vivres dans les campements. Ils pouvaient aussi servir à attaquer les ennemis.
Pigeons : Pendant les croisades, les Sarrasins recouraient aux pigeons pour porter des messages secrets d'une ville à l'autre. Les chrétiens les imitèrent. Les pigeons étaient parfois la proie de faucons dressés pour tuer.
Chevaux : Les chevaux jouaient un rôle important dans la vie du chevalier. En pleine bataille, la survie du guerrier dépendait essentiellement de sa monture, sauf lorsqu'il se battait à pied. Elle lui permettait d'approcher de près son ennemi puis de pouvoir s'enfuir. En se cabrant et en donnant des coups de sabots, la tête participait également au combat.
Bugnet Fabien, Sallin Antoine