Et après la première on lira quoi ?

Duras et Saigon

Par proflettres - publié le mardi 15 avril 2014 à 09:25
Un article du New York Times qui permet de visiter la ville tentaculaire qu'est devenu Ho Chi Minh en suivant les pas de Duras.

http://travel2.nytimes.com/2006/04/30/travel/30footstep.html?pagewanted=all&_r=0

C'est la page d'un collègue d'histoire en 6ème au lycée Marguerite Duras d'Ho Chi Minh ville ... On y trouve de nombreuses  photos de la ville à la période à laquelle le texte se situe.
http://kanaga.ridel.org/?p=563

Pour comprendre Ruy Blas

Par proflettres - publié le mercredi 12 février 2014 à 09:33

La Folie des grandeurs ( bande annonce ) by isabelle_blachey

Une version parodique et comique de Ruy Blas.

Ou encore vous prouvez regarder le dénouement de la version théâtrale de Ruy Blas par le TNP. (à partir de 50:00 environ si vous voulez l'aveu de Ruy Blas à la Reine, pour la scène étudiée en classe c'est à partir de 51:50)


Et si on reparlait d'utopie ?

Par proflettres - publié le dimanche 9 février 2014 à 01:08
Je vous propose un article sur un architecte français qui a construit une cité "utopique" dans les années 60 et qui revient sur son expérience pour en expliquer son échec.
Remarquez le nom de son ensemble architectural qui fait référence à Utopia de Thomas MOre.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/08/ricardo-bofill-je-n-ai-pas-reussi-a-changer-la-ville_4359887_3224.html

INCENDIES

Par proflettres - publié le mercredi 5 février 2014 à 17:33
C'est un peu austère mais pour ceux qui n'ont pas encore le texte, cela peut vous permettre de vous mettre dans l'ambiance du texte.


Quelques adaptations musicales de Verlaine.

Par proflettres - publié le mardi 21 janvier 2014 à 16:04
Poète musical dans ses vers, Verlaine aura de ce fait beaucoup de succès auprès des chanteurs et musiciens qui vont adapter ces poèmes en musique.
Quelques exemples de poèmes de notre recueil :

Une version de "Chanson d'automne" par Léo Ferré

  et par Gainsbourg


"Mon rêve familier" par Léo Ferré toujours ...




Etudes d'ensemble sur les Poèmes Saturniens. (première et deuxième section)

Par proflettres - publié le mardi 21 janvier 2014 à 16:01
EN-US X-NONE AR-SA

Verlaine, Poèmes Saturniens,

sections « Melancholia » et « Paysages tristes »1866

Études d'ensemble

 

 

 

Corpus :

-        poème liminaire

-        « prologue »

-        section « Melancholia »

-        section « Eaux-Fortes »

Total : 15 poèmes.

 

- le poème liminaire **

1) Quel et le rôle de ce poème ? Que nous apprend-il sur les intentions de l'auteur dans ce recueil ?

Il permet de se placer dans une opposition, de revendiquer la particularité de son projet poétique.

Par ailleurs cela permet d'expliciter le titre de son recueil.

 

2) Verlaine oppose les « Sage d'autrefois » v.1 et « ceux-là qui sont nés sous le signe de Saturne » v. 8. Après avoir identifié chacun, indiquez comment et pourquoi ils s'opposent.

« Les sages d'autrefois » : les poètes tels que le conçoit la tradition poétique.

« Ceux qui sont nés sous le signe de Saturne » : ce qu'il appellera plus tard les « poètes maudits ».

Les caractéristiques des poètes saturniens :

« bonne part de malheur et bonne part de bile » → ils sont maudits, ils sont la proie de la mélancolie.

Cependant, leur souffrance les met au dessus des autres hommes

 

3) En quoi ce poème éclaire-t-il la vision qu'il faut avoir du recueil ?

Il permet de comprendre l'état d'esprit du poète avant même la lecture du recueil. Verlaine se sent différent du commun des mortels, il se sait voué à la souffrance mais comprend aussi que celle-ci est le moteur de son inspiration. Caractère tragique de la condition du poète.

 

 

- la section « Melancholia » *

1) Quels sont les thèmes  dominants dans les poèmes de cette section ? En quoi cela correspond-il au titre de la section ?

 

TITRE

THÈME / RESUME

VERS MARQUANTS

« Résignation »

Opposition enfance / âge adulte

rêves orientaux et de richesse / sagesse, résignation.

Rejet de la folie de la jeunesse.

Apparente résignation mais qui n'est qu'une façade.

« J'ai dû réfréner ma belle folie

Sans me résigner par trop cependant ».

« Nevermore »

Souvenir, évocation d'un passé idéalisé.

Importance des sensations.

Mise en abyme de la situation puisque la jeune fille l'interroge elle-même sur son plus beau souvenir. Permanence de la nostalgie qui est un état d'esprit.

Timidité, chasteté de l'amour décrit.

« Souvenir, Souvenir, que me veux-tu ?

 

« Après trois ans »

Rq. : un poème de Hugo est intitulé « Trois ans après ». Hommage ?

Description du retour du narrateur sur le lieu perdu de ses rencontres amoureuses.

La Nature ici est à l'image des sentiments du poète.

Permanence de la nature face à la fugacité du sentiment amoureux/ Poème très romantique.

Importance des sensations.

« Les roses comme avant palpitent, comme avant »

« Voeu »

Importance des sensations.

Regret des premiers amours.

Regret d'un amour sororal imaginaire et idéalisé.

« Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant »

 

mou« Lassitude »

Rapport entre le sens du poème et ce dont il parle ?

Lassitude du désir ? Et désir d'un amour plus calme, doux.

Présence des sens.

« Sois langoureuse, fais ta caresse endormante. »

« Mon rêve familier »

Rêve d'une femme rêvée, idéale.

Omniprésence des sensations.

Tout le poème !!!

« À une femme »

Appel à la compassion de la part du poète qui met en évidence sa souffrance. Plainte.

Exagération de la souffrance du poète.

Importance de la femme aimée.

« ces vers du fond de ma détresse violente »

« L'Angoisse »

Rejet de tout ce qui a pu faire l'inspiration des autres poètes : la nature, l'art, l'homme, la religion, l'amour. Tragique de la condition du poète qui est voué à la souffrance.

« Lasse de vivre, ayant peur de mourir […] Mon âme pour d'affreux naufrages appareille. »

 

BILAN :

Importance des sensations.

Le regret est omniprésent. Le souvenir, la nostalgie.

Image de la femme : une s½ur qui prend soin du poète. Une femme jeune et farouche ...

L'angoisse prend la place sur le regret.

La structure de la section est à lier à la période à laquelle elle a été écrite. Il s'agit de la jeunesse de Verlaine et le moment où, amoureux de sa jeune s½ur adoptive. Or, celle-ci va rejeter son amour.

 

 

 

 

 

2) Quelle est la forme principale des poèmes de la section ? En quoi Verlaine renouvelle-t-il cette forme ?

 

POEME

REMARQUES STYLISTIQUES

« Résignation »

- sonnet inversé : deux tercets, deux quatrains.

On remarque que les deux quatrains utilisent les mêmes rimes comme dans un sonnet traditionnel. De même, les tercets comportent un schéma de rime marotique inversé. (les tercets comportent un distique et des rimes embrassées.)

rimes intérieures, musicalité v. 2,3 : jeu sur les sons « persane » « papale » / « héliogobale » / « Sardanapale ».

« Nevermore »

Sonnet français.

Rimes : les quatrains jouent sur les rimes. Chaque quatrain développe sa propre rime en rapport avec l'atmosphère créée.

1ère strophe : l'automne

2ème strophe : le vent.

« Après trois ans »

Sonnet français.

« Voeu »

Sonnet français

« Lassitude »

Précédé par un vers en épigraphe

sonnet irrégulier : rime embrassée puis croisée sur les quatrains. Même s'il reste les mêmes sons qui riment.

Tercets : CCDEED

« Mon rêve familier »

Sonnet français

« À une femme »

Sonnet français – diérèse sur violente au vers 4.

« L'Angoisse »

Sonnet français.

 

Le sonnet est utilisé et réécrit pour correspondre à la modernité poétique de Baudelaire. Beaucoup de rimes riches. On sent que Verlaine est encore très influencé par ses maîtres.

 

 

 

- La section « Eaux-Forte » ***

 

1) Que désigne le titre de la section ? En quoi ce titre est-il représentatif des cinq poèmes de la section ?

Le titre de la section fait référence à des gravures. Il est en continuation avec le titre de la section précédente qui faisait référence à une gravure de Dürer.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_tzigane

N'hésitez pas à aller voir le site du groupe d'Emir Kusturica, un réalisateur connu pour sa trilogie sur les Tziganes et leur musique et notamment le film Gadjo Dilo.

http://thenosmokingorchestra.com/

Poème complémentaire pour le sujet de dissertation

Par proflettres - publié le vendredi 6 décembre 2013 à 13:31

 

La Fonction de poète

Dieu le veut, dans les temps contraires,
Chacun travaille et chacun sert.
Malheur à qui dit à ses frères :
Je retourne dans le désert !
Malheur à qui prend ses sandales
Quand les haines et les scandales
Tourmentent le peuple agité !
Honte au penseur qui se mutile
Et s'en va, chanteur inutile,
Par la porte de la cité !

Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
ll est l'homme des utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs.
C'est lui qui sur toutes les têtes,
En tout temps, pareil aux prophètes,
Dans sa main, où tout peut tenir,
Doit, qu'on l'insulte ou qu'on le loue,
Comme une torche qu'il secoue,
Faire flamboyer l'avenir !

Il voit, quand les peuples végètent !
Ses rêves, toujours pleins d'amour,
Sont faits des ombres que lui jettent
Les choses qui seront un jour.
On le raille. Qu'importe ! il pense.
Plus d'une âme inscrit en silence
Ce que la foule n'entend pas.
Il plaint ses contempteurs frivoles ;
Et maint faux sage à ses paroles
Rit tout haut et songe tout bas !

Peuples! écoutez le poète !
Ecoutez le rêveur sacré !
Dans votre nuit, sans lui complète,
Lui seul a le front éclairé.
Des temps futurs perçant les ombres,
Lui seul distingue en leurs flancs sombres
Le germe qui n'est pas éclos.
Homme, il est doux comme une femme.
Dieu parle à voix basse à son âme
Comme aux forêts et comme aux flots.

C'est lui qui, malgré les épines,
L'envie et la dérision,
Marche, courbé dans vos ruines,
Ramassant la tradition.
De la tradition féconde
Sort tout ce qui couvre le monde,
Tout ce que le ciel peut bénir.
Toute idée, humaine ou divine,
Qui prend le passé pour racine,
A pour feuillage l'avenir.

Il rayonne! il jette sa flamme
Sur l'éternelle vérité !
Il la fait resplendir pour l'âme
D'une merveilleuse clarté.
Il inonde de sa lumière
Ville et désert, Louvre et chaumière,
Et les plaines et les hauteurs ;
A tous d'en haut il la dévoile;
Car la poésie est l'étoile
Qui mène à Dieu rois et pasteurs !

Victor Hugo, Les Rayons et les ombres, 1840

Lecture cursive des Fleurs du mal, « Spleen et Idéal », 1857-1861

Par proflettres - publié le mercredi 30 octobre 2013 à 18:12
Voici les poèmes à lire dans le recueil. Je donnerais un travail plus précis à la rentrée. Mais vous pouvez commencer à vous interroger sur le titre du recueil, de la section, sur les poèmes que j'ai choisi ...

Bonne découverte !

« Au Lecteur »


Spleen et Idéal


1 « Bénédiction »

4 « Correspondances »

7 « la muse malade »

10 « L'ennemi »

12 « La vie antérieure »

13 « Bohémiens en voyage »

14 « L'homme et la mer »

21 « Parfum exotique »

26 « Le serpent qui danse »

27 « Une charogne »

32 « Remords posthume »

35 « Je te donne ces vers afin que si mon nom »

47 « Le chat »

49 « L'invitation au voyage »

54 « A une dame créole »

58 « La cloche félée »

59 « Spleen » « Pluviôse, irrité contre la ville entière »

60 « Spleen », « J'ai plus de souvenir que si j'avais mille ans »

61 « Spleen », « Je suis comme le roi d'un pays pluvieux »

62 « Spleen », « Quand le ciel bas et lourd »

65 « A une mendiante rousse »

69 « La servante au grand c½ur dont vous étiez jalouse »


Ajouts de 1861

« L'Albatros »

« L'horloge »


Séquence 2 : rêver un monde meilleur

Par proflettres - publié le mercredi 30 octobre 2013 à 13:31
Et pourquoi ne pas aller faire un tour sur le site de la BNF qui propose une exposition virtuelle sur l'utopie ?
http://expositions.bnf.fr/utopie

Exemple de question sur corpus rédigée.

Par proflettres - publié le dimanche 27 octobre 2013 à 17:39

Conformément aux idées du mouvement réaliste et naturaliste, ces trois extraits de romans rendent compte de la société du XIXe siècle . Balzac raconte le parcours du personnage éponyme du Père Goriot, publié en 1835 ; cinquante ans plus tard, Maupassant écrit Bel Ami, et Zola , Germinal. L'un raconte l'ascension sociale de Georges Duroy et l'autre la vie des mineurs du Nord, à travers le récit d'une grève. Ces extraits montrent des personnages représentatifs de leur époque, et l'on constate que leur situation est ancrée dans le réel.

En premier lieu, le cadre spatio-temporel est mis en place avec beaucoup de détails. Balzac, par une analepse, parle de la « Révolution » l.1 dont Goriot a tiré profité, désigné par la métonymie « Quatre-vingt-treize » l.10 et proche des dirigeants du « Comité de Salut Public » l.5 . C'est cette période qui a permis au marchand de s'enrichir. Zola décrit une mine du XIXe siècle grâce à un vocabulaire technique, « taille », « rivelaine » , des notations précises sur la température de « trente-cinq degrés » ou sur l'équipement des mineurs qui ont des « chapeaux de toile métallique ». Ces détails apportent une valeur documentaire au texte. Dans un univers très différent, Bel Ami qui vient de se marier à « la Madeleine » l.35, découvre depuis le parvis « la place de la Concorde » l.34, « la chambre des Députés » l.35, ce « Paris »l.33 qui constitue le lieu de son ascension sociale.

Par ailleurs, chaque personnage se définit par la situation qu'il occupe au sein de la société. L'ascension sociale est le thème essentiel du roman de Maupassant. Georges Duroy , par son mariage parvient à son but , ce moment constitue « le triomphe du baron Georges du Roy », l.4, le personnage accédant à un statut social supérieur , auquel Goriot hisse ses filles – l'une liée à « la maison de Restaud » l.8, l'autre au « baron de Nucingen » l.9 - grâce à l'argent cumulé en faisant un commerce profitable pendant la Révolution, vendant « des farines dix fois plus cher qu'elles ne lui coûtaient ». Mais Goriot se ruine pour ses filles et il n'est plus qu'un « citron bien pressé » l 27 , la métaphore suggérant le lien intéressé qu'ont ses filles avec lui. C'est également une analogie qui rend compte de la situation inhumaine de Maheu, le comparant à un « puceron pris entre les deux feuillets d'un livre » l.11-12, toujours menacé d'être écrasé.

Ainsi les personnages se trouvent-ils insérés dans un lieu ou une période précise dont ils sont représentatifs , et ils se positionnent par rapport à leur situation sociale qui détermine leur comportement.

Question sur corpus du manuel p. 248-249

Par proflettres - publié le dimanche 27 octobre 2013 à 06:16

Quelle relation ces textes établissent-ils entre connaissance de la langue et connaissance de l'autre ?


De nombreux textes littéraires présentent la découverte de nouveaux peuples. Jean de Léry dans son récit de voyage paru pendant la période humaniste rapporte sa rencontre avec les Indiens du Brésil. Voltaire montre la confrontation dans son conte philosophique L'ingénu entre le personnage principal qui est un Indien huron et la famille bretonne de Kerkabons. Rufin, dans son roman contemporain Rouge Brésil, raconte aussi la rencontre entre des soldats français et des Indiens. Ces textes associent connaissance de la langue et connaissance de l'autre par plusieurs aspects.



La connaissance de la langue permet la découverte de l'autre et la réflexion sur la langue. Dans le texte de Léry ainsi que dans celui de Voltaire, on remarque que les personnages utilisent leur connaissance de la langue pour traduire et rendre plus simple la compréhension. Ainsi, Léry utilise son nom car le truchement lui explique que « mon surnom Léry, signifie une huître en leur langage » l. 15  ou « je leur dis que je m'appelais Léry-oussou : c'est-à-dire une grosse huître »l. 16. De même, L'ingénu traduit les différents termes qui lui sont demandés. Cela permet à chacun de reconnaître en l'autre une même connaissance du monde : Léry fait de son nom français un nom indien, l'ingénu montre que les réalités dont les mots existent en basse Bretagne existent aussi en Huronie.


Mais, la méconnaissance de la langue est un frein à la connaissance de l'autre. En effet, les auteurs insistent dans les trois textes sur les incompréhensions dues à la langue. Léry indique qu'il « n'entendai[t] que le haut Allemand »l. 3 à ce qui est dit par les Indiens, il désigne même leur langage par le terme de « crieries» l.5. De même, dans le roman de Rufin la répétition par les Français du terme « Mair » « montr[e] que les étrangers n'[ont] aucune intelligence de ce qu'ils [voulaient] leur dire» l. 13-14. Les tournures négatives soulignent l'impuissance de la parole à permettre l'établissement d'un dialogue. La méconnaissance de la langue suscite des réactions ou des interprétations qui entretiennent la méconnaissance de l'autre : Léry n'entend que du bruit ; les Indiens se moquent de ceux qui n'arrivent pas à se faire comprendre.


Cependant, la méconnaissance de la langue impose une découverte sensible (c'est à dire qui passe par les sens, ici l'ouïe surtout) de l'autre, qui permet de le connaître.

Ces textes font entendre la langue étrangère en la rapportant au discours direct chez Léry ou Voltaire ou Rufin en la décrivant de façon approfondie des lignes 8 à 12 . Les trois textes évoquent une interprétation d'éléments linguistiques qui n'ont pas de lien avec la connaissance de la définition des mots, mais qui relèvent de la sensibilité au caractère matériel des mots : le lexique, la ponctuation, disent une perception sensible : Léry perçoit l'exclamation et l'admiration sous l'interjection ; chez Voltaire, « trovander » est commenté par un verbe d'état qualifié par un terme affectif ; le lexique du texte de Rufin établit des synesthésies, des métaphores et donne une représentation concrète de la langue : l'examen formel de la parole de l'autre établit entre les hommes des relations affectives et souligne la proximité de l'autre.


À ce titre, le caractère insolite de la langue révèle peut-être l'identité de l'autre : le corpus invite à mettre en relation les textes de Rufin et celui de Léry, qui s'inscrivent dans des circonstances historiques identiques : le discours direct, chez Jean de Léry, fait en effet entendre une langue exotique dont les sonorités sont révélatrices d'une altérité : l'expérience de la langue de l'autre, la connaissance sensible de sa langue, est une connaissance de son irréductible altérité, mais aussi de son humanité.

En attendant la photocopie !

Par proflettres - publié le mercredi 16 octobre 2013 à 06:14

PARTIE I :

La question de l'homme dans les genres de l'argumentation du XVIème à nos jours.

Séquence 1 :

S' engager, s'indigner.


Émile ZOLA, « Lettre à la jeunesse », 14 décembre 1897



Éléments pour l'introduction :

1- Mise en contexte : affaire Dreyfus. (voir document distribué)

Il semblerait que Zola réagisse à l'agression d'un Dreyfusard par des étudiants. (cependant, cela apparaît surtout dans la première partie de la lettre)

2- Présentation de l'extrait : Dans cette lettre ouverte, Zola s'adresse directement à la jeunesse et lui demande de s'engager comme l'ont fait ses pères. S'appuyant à la fois sur la raison et les sentiments, l'auteur montre l'espoir qu'il porte dans la jeunesse de France.


LECTURE ANALYTIQUE

QUESTION : Quel rôle Zola confie-t-il à la jeunesse ?

QUESTIONS SECONDAIRES :

  • Quels rapports se construit entre la jeunesse et « ses pères » ?

  • En quoi cette lettre est-elle argumentative ?


REMARQUES :

    • Les caractéristiques de la lettre ouverte.

-situation d'énonciation :

. Zola prend la parole en son nom (emploi de la 1ère personne du singulier l. 1 par ex.)

. et au nom des anciens qui se sont battus, on peut pense qu'il est ici le porte-parole des Dreyfusards (emploi de la 1ère personne du pluriel, l. 3 « nous, les vieux, les aînés » -l'expression est reprise en chiasme à al fin du texte « des aînés, des vieux » l. 41)

. emploi du présent d'énonciation. Il attend une réaction immédiate et parle d'un sujet d'actualité. (bien que cette dernière partie de la lettre puisse prendre une dimension plus large.)

- lettre parue en fascicule : diffusions publique.

- Titre de la lettre implique un destinataire large : la jeunesse.

- Mise en place d'un dialogue comme le prouve le dialogue à la fin du texte. (procédé déjà utilisé dans la première partie de la lettre.


    • Un appel à la jeunesse

- la jeunesse est personnifiée, emploi de la 2ème personne du singulier « tu » : proximité et familiarité.

- apostrophe qui rythme de façon anaphorique le texte l. 1, 14, 23, 32.

Repris par les expressions « jeunes gens » et « étudiants » l. 43.

Zola cherche à construire une relation intime avec la jeunesse afin que celle-ci rejoigne son combat.

- Cet appel à une visée de conseil, qui peut aller jusqu'à l'injonction à s'engager ou la défense.

. emploi de l'impératif : « songe » l. 1, « Souviens-toi » l. 14, « Remercie » l. 20, « Sois humaine, sois généreuse » l. 32, « sois avec nous » l. 32.

. emploi de l'impératif à valeur de défense : « ne commets pas le crime » l. 20.

. « Qui donc si ce n'est toi » l. 29, 39 : questions rhétoriques.

. emploi du conditionnel et de la tournure hypothétique pour l'inciter à ne pas commettre d'erreur. « si l'idée de justice s'obscurcissait en toi, tu irais à tous les périls. « l. 23


    • Zola appuie son discours sur des valeurs essentielles.

- L'importance du travail.

la jeunesse : le travail à accomplir

les anciens : ce qu'ils ont accompli.

« grande besogne » l. 1

« ouvrière » l. 1

« bâtir » l. 7

« effort mis entier dans le travail » l. 9

« la besogne » l. 42

« notre enquête » l. 4

« tâche accomplie » l. 12



La tâche qu'il confie à la jeunesse s'oppose à l'idée de repos, litote désignant la mort, qui est développée à la fin du premier paragraphe. Zola passe le relais.

- La justice.


    • Zola oppose le passé et l'avenir et affirme sa croyance en l'avenir.

- La jeunesse apparaît comme le seul recours : « Qui donc si ce n'est toi ... » l. 29-39. Question rhétorique qui montre le rôle qu'il leur accorde.

« le siècle finissant » l. 3

« le formidable amas de notre enquête » l. 4

« beaucoup de contradictions et d'obscurités » l. 4

« l'effort le plus passionné » l. 5

« ce siècle prochain » l. 2


« l'éclatant soleil » l. 11

Zola insiste sur les qualités des anciens et leurs réussites malgré les difficultés.

Une image positive du futur .

- emploi du futur : la jeunesse va prolonger ses combats.

. futur proche « tu vas » l. 2

. futur simple de l'indicatif « résoudra » l. 2 et « céderons » l. 11 par ex.

- On note la métaphore de la moisson à la fin du premier paragraphe l. 11, qui apparaît comme correspondant tout à fait à la doctrine de Zola. (il est d'ailleurs en train d'écrire ou de faire des recherches sur les romans de son dernier cycle Les 4 évangiles.)

- Il termine son texte par un dialogue dans lequel la jeunesse se met en marche.


    • Une image idéalisée de la jeunesse

- Il brosse un portrait très valorisant de la jeunesse (alors qu'il lui faisait e nombreux reproches dans la première partie de la lettre).

On peut relever les différentes qualités ou valeurs qu'il lui attribue : « vérité et équité » l. 3, « ton honneur »l. 7, « ton bonheur » l. 7, « généreuse » l. 8, « libre d'esprit » l. 8, « amour de la vie » l. 9, « ton enflammée passion du droit » l. 29.

- Il l'appelle à se mobiliser en se comparant de façon antithétique à elle : « toi qui n'est pas encore engagée dans nos luttes ... » l. 30.


    • Il rappelle les droits acquis par les anciens et dont profite la jeunesse. (2ème §)

- liberté d'expression

- liberté de la presse

- liberté de déplacement.

- ses droits ont été acquis durement 

- champ lexical du combat : « batailles » l. 15, « vaincre » l. 15, « conquérir » l. 15 ; « leur sang » l. 18, « battre » l. 19

- On remarque le recours aux tournures négatives l. 18-20 qui montrent justement que la jeunesse ne s'est pas battue encore. Il insiste sur leurs acquis, afin de mieux les inciter à réagir. (et peut-être pour s'opposer aux manifestations de jeunes antisémites dont l'article fait part dans sa première partie.)


    • Il met en garde la jeunesse

- contre la dictature :

. « tournure hypothétique « si ... » l. 23

. « ne commets pas » l. 20-23

. rythme ternaire l. 21-22.

IL s'agit pour Zola de dévaloriser le camp opposé de façon à ce que la jeunesse ne se tourne pas vers eux, voire s'en détourne.


    • Il cherche à persuader la jeunesse de s'engager.

- En la flattant.

Il imagine le tempérament des jeunes :

. idéal chevaleresque.

. désir de répondre à « cause dangereuse et superbe » l. 40

. désir d'aventure, le terme est répété l. 28 et 39.

C'est une image positive et idéale, peut-être même peut-on déceler un peu d'ironie de la part de Zola.

- En faisant appel à sa compassion.

La cause qu'il l'invite à défendre est caractérisée par la souffrance qu'elle provoque : « un peine incroyable » l. 33 ; « la poitrine se serre, les larmes coulent des yeux » l. 35, « qui pleures encore » l. 36, « toutes les misères, toutes les pitiés » l. 37.

Cette capacité de la Jeunesse à s'émouvoir s 'oppose à l'insensibilité des « Gardes-chiourmes » l. 35.

- Il cherche à lui faire honte.

On peut opposer les lignes 40-42 au premier § où il apparaissait comme confiant dans l'avenir incarné par la jeunesse.



Éléments pour la conclusion

Cette lettre est un appel direct de Zola à la jeunesse pour l'inciter à s'engager du côté des Dreyfusards. On sent à quel point Zola est encore confiant et combien il se donne pour rôle de guider les jeunes vers une prise de conscience. // avec Hessel !!! [Rq : C'est à travers l'affaire Dreyfus que va naître la notion d'intellectuel. ]

L"espérance violente" à laquelle Hessel fait référence dans la L.A n°3

Par proflettres - publié le mardi 15 octobre 2013 à 13:15
http://www.noosfere.org/images/auteurs/apollinaire_Guillaume.jpg"Le pont Mirabeau"

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913


La question est de savoir ce que veut exprimer Apollinaire à travers ce vers ...

Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis.

Par proflettres - publié le mardi 15 octobre 2013 à 13:03

SUJET 1S1

1) Recopiez et complétez le tableau suivant par les différentes découvertes et évolutions de la famille d'Ernest :


L'homme pourvoit facilement à ses besoins primaires

En perfectionnant la chasse

- Ils installent des pièges mécaniques (p. 47) et des lacets (p. 177)

-ils perfectionnent des armes :

- le bois trempé qui permet une meilleure pénétration des pointes. p. 46

- « nouvelles sagaies à pointes de cornes » p. 177

- ils inventent l'arc. (p. 177)

En gagnant un certain confort matériel.

- Les hommes quittent la forêt pour les cavernes (plus sures et plus confortables) p. 31

- Ils développent l'idée de vêtements p. 58-177

- Ils capturent et domestiquent le feu qui sert à :

- se chauffer

- s'éclairer (p. 39)

Il s'affranchit (se libère) de ce fait de la nature.

En devenant l'espèce dominante.

- L'emploi du feu permet d'éloigner les animaux dangereux dont l'homme était la proie. (p. 32-33- p. 162)

- L'homme essaie de domestiquer d'autres espèces animales : le chien (p. 67), le cheval (p. 86), le cochon (p. 129)

En transformant sa propre nature.

- Ils sont passés de la station quatre pattes à la station debout. (p. 20)

- Ils changent de régime alimentaire : de frugivore à omnivore. p. 20-25

- Ils perdent leurs poils (p. 57)

- Les cranes des enfants rétrécissent (p. 167)

Il s'éloigne de son état sauvage.

Par l'art

- Alexandre décore les grottes. (p. 60)

- Naissance de la musique (p. 139)

- début de la mode p. 177

Par une nouvelle organisation sociale.

- Début de l'exogamie p. 90-91 « Au lieu de horde nous serons une tribu » p. 95

- la création de la première communauté de familles p. 153

- la création d'un premier artisanat de silex par Tobie p. 176


SUJET 1S2

1) Complétez la fiche d'identité suivante pour l'un des personnages du roman.



Oncle Vania

Édouard

Ernest

Situation familiale

Il a abandonné Tante Laure.

Il a une femme Mathilde et une dizaine d'enfants. Il est le chef de la horde.

Il est le deuxième fils de Ernest et Mathilde. Il est apparié avec Griselda qu'il a dû conquérir.

Thèse défendue

Le progrès est sacrilège

Le progrès est bénéfique

Le progrès doit être conservé au bénéfice de son propre clan.

Description physique

page 11

« sa silhouette massive »

« les jambes trop courtes » ; « ses deux longs bras frôlaient le sol, sa tête était enfoncée dans ses épaules épaisses et velues, ses yeux étaient injectés de sang, et il retroussait ses lèvres dans un effort constant pour bien dégager les canines »

« Je n'ai presque plus de poils depuis des années » p. 57

« il lui était poussé des mèches de cheveux blancs » suite à la découverte de la survivance de l'hipparion, ancêtre du cheval. (p. 87)


Caractère

page 11-12

« manières excentriques »

« un être plein de gentillesse »

« quel bavard ! Quel disputailleur ! »

Il profite du progrès qu'il dénigre puisqu'il apparaît lorsqu'il fait froid pour se réchauffer.

facétieux, joyeux … toujours les adjectifs qui le déterminent sont liés à la joie, à l'humour. « Pas d'homme plus gai que père » p. 65, « jouissait en général d'un excellent tempérament », « presque toujours de bonne humeur »

« vif et affairé »

Il est inconscient face aux dangers potentiels de ses nouvelles découvertes et n'accepte pas les critiques qu'on peut lui faire à ce sujet. (p. 17)

Il cherche à expérimenter sans cesse. (p. 19)

Il est orgueilleux car il croit pouvoir être supérieur à la nature. (p 56)

Il est créatif. (ex. p. 58 : idée de l'invention du vêtement au cours d'une dispute avec l'oncle)

Il est obstiné (il passe des jours avec Alexandre pour dessiner le mammouth, il passe des jours à essayer de reproduire le feu avec des silex …)

Il est l'image de la domination de l'homme sur les animaux : « Nous nous appliquerons à exterminer toutes les espèces qui nous ravagent, à n'épargnez que celles qui se soumettront. » p. 138

Il admire son père même s'il émet des critiques. (p. 20)

Il raisonne. Il est le narrateur et fait donc la chronique de ce qu'il a vécu.

Il a été « éduqué » par son père : chasse, taille des pierres, botanique …

Il est rempli de préjugés (cf l'épisode avec les « ombres), il croit en la magie. (p. 75)

Il n'est pas créatif.

Il remet en cause les idées de progrès de son père quand elles le concernent de trop près. (ex : le passage à l'exogamie p. 90)

C'est un intellectuel : il rêve, réfléchit, construit des systèmes de pensées.

Mode de vie

Il se nourrit de fruits, il se déplace afin de couvrir ses besoins alimentaires. (p. 14) C'est un cueilleur.

Il utilise des outils comme le coup-de-poing mais ceux-ci ne sont pas taillés.

Il vit dans la forêt, dans les arbres, seul.

Il vit dans la plaine car il y a de la viande.

Il est bipède. C'est un chasseur.

Il vit en hordes.



Idées principales

Il met en garde Edouard contre les dangers de son « évolution ». (p. 15)

« on n'apprend que par l'expérience » p. 44



« Back to the trees ! »



Mode de pensée

Il est rétrograde

Il est avant-gardiste

Il est conservateur. (p. 71)



2) Expliquez le titre du roman.


1er élément à remarquer : ce n'est pas une question !

Il s'agit donc de justifier ce « meurtre » originel.

Le titre s'explique par le dernier chapitre.

J' : Ernest, le narrateur.

Il s'adresse à ses fils. (« mes garçons » p. 182)

Il justifie de façon religieuse : croyance dans le fait que l'anthropophagie permet aux hommes de s'approprier les qualités de celui qui est mangé.

« sa survie fut ainsi assurée, quant au corps et quant à l'ombre » p. 182.


3) Un critique a dit de ce roman que c'était « le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n'en est pas moins l'ouvrage le plus documenté sur l'homme à ses origines. » Justifiez votre réponse par deux arguments pour chaque idée.


« le livre le plus drôle de toutes ces années »

« l'ouvrage le plus documenté sur l'homme à ces origines »

- Personnages caricaturaux du père et de l'oncle, ainsi que leurs disputes récurrentes.

- Le recul important du personnage de père qui connaît de façon tout à fait anachronique toutes les théories scientifiques le concernant et s'inquiète seulement de savoir où ils se situent dans le pléistocène.

- Le nom des personnages.

- Le niveau de langue et d'abstraction développés par les personnages.

- Le décalage entre les évolutions rapportées et la façon dont l'auteur imagine la découverte.

- Lors du récit de Ian, la géographie apparaît comme actuelle, contemporaine, avec même la description du conflit israelo- palestinien.

- Utilisation d'un vocabulaire très précis.

- L'auteur s'appuie sur les théories paléontologiques développées à cette époque là. Il y a certes des erreurs, mais globalement, l'ensemble est plausible.

- Il développe tout au long du texte à travers le personnage d'Edouard la théorie de Darwin.



Hessel, le dossier de France Inter

Par proflettres - publié le vendredi 4 octobre 2013 à 06:11
Un dossier fait par a rédaction de France Inter qui reprend des émissions auxquelles avait participé Hessel.

http://www.franceinter.fr/dossier-stephane-hessel-mort-d-un-eternel-indigne

Bonne écoute.

Prix littéraire des lycéens du Liban

Par proflettres - publié le lundi 30 septembre 2013 à 16:00
http://prixlitteraireliban.files.wordpress.com/2013/09/salondulivreaffiche2013.jpg


J'en ai déjà parlé en classe, je vous ferais une présentation plus précise dans la semaine, mais en attendant, voici le site du prix littéraire des lycéens du Liban.
Un bon moyen de découvrir la littérature francophone contemporaine tout en enrichissant son descriptif par des lectures personnelles ...

http://prixlitteraireliban.wordpress.com/2013/09/30/lancement-du-prix-litteraire-le-6-novembre-2013-au-biel/?blogsub=confirming#blog_subscription-3


Quelques films

Par proflettres - publié le vendredi 27 septembre 2013 à 16:08
Deux s½urs pour un roi, Justin Chadwik, 2008
(avec Nathalie Portman et Scarlett Johansson)
Ce film met en scène une version un peu romancée de la vie de Henri VII et de ses liaisons avec les s½urs Boleyn, qui l'auraient amené à la rupture avec l'église romaine afin de créer l'église anglicane.
Il s'agit d'une fiction hollywoodienne qui prend parfois ses distances avec la réalité historique mais permet de comprendre un peu les m½urs de cette époque.

                   

                   

Je vous propose par ailleurs de visionner un extrait du téléfilm sur l'affaire Dreyfus qui date de 1995.
Il s'agit du moment où Zola s'engage avec l'article "J'accuse".





Et pour commencer : Hessel !

Par proflettres - publié le jeudi 26 septembre 2013 à 20:18
Vous l'avez lu cet été ... ou il y a peu.

Écoutez-le dans le podcast suivant :
Il s'agit d'une émission de France Inter qui s'appelle Downtown.



Bonne écoute.



Bonjour à tous !!

Par proflettres - publié le jeudi 26 septembre 2013 à 20:15
Un blog pour vous faire découvrir d'autres aspects de la littérature, et notamment la littérature contemporaine.
Vous faire découvrir des livres, des chansons, des films, des émissions de radio ...
Mais vous pouvez aussi le faire vivre par vos commentaires voire vos participations par des articles que vous pourrez me proposer ! N'hésitez pas.

Parce que la classe de français en première c'est beaucoup de travail, beaucoup de révisions, n'oublions pas que la littérature c'est avant tout découvrir le monde par le rapport aux livres, s'ouvrir à autre chose.
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