LE PLAISIR DU TEXTE

Parodie du monologue de Don Diègue dans Le Cid par Maud 4°5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 02:57 dans Pastiches et parodies

Ô fougue sans fin ! Ô rage fidèle ! Ô mon ennemie !

N'ai-je donc tant écrit que pour tout regommer

Et ne suis-je en votre compagnie

Que pour voir en un jour toutes mes idées effacées ?

Ma gomme préférée qui tant de fois m'a blessée

Tant de fois fait recommencer mes créations

Tu gommes ma vie et ne fais rien pour moi ?

Ô cruel souvenir de toutes ces pages noircies

¼uvre de tant de jours puis tout à coup reblanchies

Nouvelle invitée dans ma trousse chic

Qui me fait rendre des copies uniques.

 

Parodie du monologue de Don Diègue dans Le Cid par Maëvane 4e5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 02:49 dans Pastiches et parodies

Ô beaux yeux ! Ô souffrance ! Ô couleur menacée !

N'ai-je donc tant gratté que pour recommencer ?

Et ne suis-je malade à cause de mon allergie

Que pour voir en un jour mon produit parti ?

Mon ½il, qui tant de fois a souffert,

Tant de fois été chaud comme le fer,

Tu me donnes une vision floue, et ne fais rien pour moi ?

Ô cruel souvenir de mes yeux immenses !

¼uvre de tant de jours de soin intense !

Nouvel acharnement sur mon visage frêle !

Scintillants yeux d'où tombent mes larmes éternelles !

 

Conte par Joshua et Thomas 6°2

Par Lamartine - publié le jeudi 11 juin 2015 à 08:58 dans Le conte 6ème
Jadis, il y avait un jeune homme appelé Léonardo qui avait deux visages. Le jour, il était une personne normale, la nuit, il s'entraînait à manier les épées. Un jour, il découvrit avec horreur que sa mère était quasiment morte et il voyait la fenêtre de la chambre ouverte, c'était donc un assassinat. Par terre, il découvrit le symbole royal du roi Nasus qui habitait dans un château en or. Il se dit alors que c'était le roi qui avait tué sa mère et pour la venger, il voulut le tuer , mais il n'avait pas d'arme pour le faire. Il sortit de sa maison, il alla voler une épée très lourde pour tuer le roi. Il s'est mis à la recherche de cette épée et il a trouvé une potion magique sur une pente dans la montagne où se trouvait l'épée. La potion s'appelait "élixir de vérité". Cette épée était trop lourde pour Léonardo, elle pesait environ mille tonnes. Il a dormit pendant trois jours et trois nuits parce qu'il fallait le faire avant de prendre la potion. La première nuit il en but un peu, la deuxième nuit, il but encore plus et la troisième nuit, il but tout le reste de la potion. Il a donc pu prendre l'épée malgré qu'elle soit trop lourde pour lui, la potion l'a rendu plus fort. Lorsqu'il est retourné au château, il a trouvé un petit lutin qui s'était perdu sur le chemin. Il lui dit : "Si tu veux que je t'indique ton chemin, montre moi le chemin du palais de Nazus." Le lutin accepta et Léonardo fit ce qu'il lui avait promis. Lorsqu'il arriva dans les bois non loin du château, il vit de nouveau le même lutin qui cette fois lui donna une flûte magique; celui-ci s'enfuit sans dire un mot. Léonardo arriva au château en or où se trouvait le roi Nasus, mais il y avait des gardes. Il utilisa la flûte magique pour endormir les gardes. Il se trouva en face du roi et fonça directement sur lui, mais celui-ci se défendit avec son épée. Elle se brisa et Léonardo le blessa aux deux jambes. Le roi tomba à genoux et Léonardo lui dit : "Pourquoi as-tu tué ma mère?". Le roi ne répondit pas, mais sa mère arriva et dit : "Je ne suis pas morte, ne le tue pas." Léonardo utilisa la flûte pour endormir le roi pendant un an. Il avait retrouvé ce qu'il avait perdu. La morale est : le vilain visage n'est pas le vilain coeur.

Conte par Apinaya 6°2

Par Lamartine - publié le jeudi 11 juin 2015 à 08:56 dans Le conte 6ème

Il était une fois une jeune fille qui s'appelait Mady qui travaillait et qui habitait dans un royaume. Dans le royaume où elle vivait il y avait un roi qui voulait se marier avec elle. Quand il proposa le mariage, elle refusa, alors le roi l'emprisonna. Mady essaya de s'échapper, elle vit une fenêtre, elle sauta par la fenêtre et elle atteignit le sol. Elle courut jusqu'à ce qu'elle s'épuise. Elle vit une cabane où il y avait un chat qui était en train de parler (mais en réalité c'était une sorcière qui voulait se servir de la jeune fille). Mady ne savait pas quoi dire. Le chat lui demanda de faire le ménage, comme elle le trouvait pauvre, elle était d'accord pour l'aider jusqu'à la fin des temps. Pendant qu'elle était en train de faire le ménage, elle vit une souris qui était emprisonnée par la méchante sorcière.  La souris dit: "En réalité, je suis une princesse, la sorcière m'a transformée en une souris car je m'allais échapper de sa cabane, donc j'ai été transformée en une souris. Si tu as envie de survivre, il faudrait mieux que tu t'échappes de cette cabane sinon ta vie sera comme la mienne". Alors, elle quitta la cabane, elle courut, mais à un moment elle se dit: "Je devrais libérer la souris". Elle fit demi-tour, elle demanda: " Quelle est la formule pour te faire redevenir princesse ?  La souris répondit : "C'est: vent du sud vent de l'ouest souffle vite s'il te plaît". Mady dit la formule, la souris se transforma en une jolie princesse. Elles coururent et elles arrivèrent dans une vallée paisible où il n'y avait personne.

Les deux jeunes filles vécurent toutes seules tranquillement sans aucun souci.

                                                               Fin

Une lettre à la façon de Mme de Sévigné

Par Marguerite - publié le jeudi 11 juin 2015 à 08:30 dans L'épistolaire

Le 21 mai 2015

à Paris

Ma chère Myrtille,

Il faut que je t'annonce la chose la plus incroyable, la chose la plus époustouflante, la plus extraordinaire, la plus merveilleuse,la plus fascinante, la plus belle, la plus étourdissante, la chose tant attendue, la chose la plus pratique, la chose la plus espérée des jeunes, la chose la plus utile… la chose la plus fantastique en fin de compte! Je ne peux me résoudre à te la dire ; devine-la! Quand tu l'as, tu es assuré (ou presque) de ton avenir, tu es soulagé et un grand poids s'ôte de tes épaules. Je suis submergée par une vague de bonheur dès que je repense au moment où j'ai vu mon nom inscrit sur la liste! Après des mois entiers de travail, j'ai enfin été récompensée!!! Je sais, cela parait incroyable pour mon jeune âge (à 14 ans moins 2 mois et 4 jours) mais c'est vrai! Eh oui! Je sais que tu as deviné: j'ai eu mon… mon… mon bac!!! Et essaye de deviner quelle mention j'ai eu… oui c'est ça, très bien tu as deviné. (Même après mon bac, mon humour reste intact).

Je t'embrasse bien fort ainsi que tes chatons. (surtout Cerise et Toto)😸

Marguerite

 

Parodie du monologue de Don Diègue par Marguerite 4ème 4

Par Marguerite - publié le mercredi 10 juin 2015 à 08:02 dans Pastiches et parodies
Ô fureur! Ô douleur! Ô c½ur déchiré!
N'ai-je donc tant souffert que pour être accablée?
Et ne suis-je blessée par autant d'injustice
Avec l'impression d'être dans un précipice.
Mes clés, qui tant de fois m'ont ouvert la porte,
Mes clés, qu'avec respect toute ma famille admire,
Trahissent donc ma confiance en disparaissant
Et me fendant le c½ur en me dehors laissant.

Un conte inventé par Sabrina et Virginie de 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 10 juin 2015 à 07:21 dans Le conte 6ème
Il était une fois, une petite fille nommée Anne qui ne savait pas sourire. Elle était triste, toute seule, et sa mère ne s'occupait pas d'elle. Elle habitait dans une petite maison éloignée du village.
Mais un jour, sa mère fut gravement malade. Elles appelèrent le médecin du village qui vint l'ausculter et qui lui dit qu'elle n'avait plus très longtemps à vivre. Pour sa mère, c'était le moment de dire toute la vérité à sa fille. Elle lui dit alors : " Je vais bientôt mourir, il faut que je te dise la vérité, je suis ta mère adoptive." Après avoir prononcé ces paroles, elle mourut. Anne pleura.
Une heure après le décès de sa mère, un oiseau vint la voir et lui dit : "Pour retrouver ta vraie mère, tu devras trouver l'anneau d'or, traverser le labyrinthe, et choisir une des trois portes."
Elle suivit l'oiseau qui lui dit: "tu devras traverser l'Egypte pour arriver jusqu'au labyrinthe".
Pendant six mois, elle et l'oiseau traversèrent l'Egypte.
Après six longs mois de marche, ils arrivèrent au labyrinthe. Anne entra dans le labyrinthe, en chemin elle trouva une flûte rouge gravée d'étoiles dorées. Elle la prit et en joua. Soudain, le sol se mit à trembler et elle entendit une voix qui dit : "Qui ose jouer de ma flûte?" Un homme apparut avec un lézard qui lui dit :
"Qui es - tu jeune fille?"
 Anne lui répondit :
 " Je cherche ma vraie mère. Savez - vous où elle se trouve?"
Il lui répondit:
" Elle est à la sortie du labyrinthe".
Après avoir dit ces paroles, il disparut avec son lézard qui avant de disparaître tenait l'anneau d'or dans sa bouche.
Elle commença à marcher, et tomba sur trois portes. Elle ouvrit la porte du milieu, vit sa mère et courut vers elle. Mais au moment de la prendre dans ses bras, le magicien prit sa mère. Elle utilisa sa flûte enchantée, attira le lézard qui avait l'anneau d'or dans sa bouche, prit l'anneau et délivra sa mère.
Anne et sa mère s'embrassèrent.
Elles vécurent heureuses et pour la première fois, Anne sourit.
La morale de cette histoire est que toute vérité est bonne à entendre.

Parodie du monologue de don Diègue dans Le Cid de Corneille (Joseph Lenormand 4ème4)

Par Lamartine - publié le lundi 8 juin 2015 à 01:38 dans Pastiches et parodies

Don Diègue arrive sur scène en marmonnant des propos incompréhensibles. Soudainement et brusquement, il jette la bouteille qu'il tenait à la main.

Don Diègue : Eau sale ! Eau méprisable ! Eau de source ennemie !

N'ai-je donc tant vécu que pour cette agonie ?

Ne me suis-je abreuvé de liquides avinés

Que pour me voir, ce hui, lâchement assassiné ?

Ma langue qui, tant de fois, s'est délectée de kir ;

Ma langue qui, tant de fois, a évité le pire

Est gravement blessée de ce mortel tourment.

Le prix de mes erreurs serait celui du sang ?

Du sang de ce félon, de ce vil chacal,

Qui, par un stratagème hautement déloyal,

Fut proche de réussir l'action d'ôter ma vie,

Par un empoisonnement, par une tromperie.

Il sort d'une de ses poches une flasque en métal

Et toi, de mes envies, le brûlant instrument,

Pourquoi donc es-tu vide en ce dur moment ?

Ton réconfort m'aurait été bien précieux

Après avoir bu ce maudit breuvage aqueux.

Que de colère monte en mes veines palpitantes !

Tout mon corps humilié ne supporte point l'attente !

L'attente de ma vengeance, celle de mon honneur,

Qui me force, pauvre hère à voir souffrir mon c½ur !

Plus mon ennui est fort, plus ma volonté l'est :

Je veux faire souffrir ce stupide tavernier

Qui ne sait reconnaître manquant de jugement,

De bon sens, d'esprit et de discernement,

L'éclat pourpre, clair, luisant d'un grand cru délectable,

A celui, gris et morne, d'un poison exécrable.

Mais que dis-je, il me faut voir la réalité;

Mon  juste emportement m'a trop vite aveuglé

Et ma trop vieille main souillée par cette disgrâce

Ne peut se rebeller, reste impassible et lasse. (ou hélas !, cela dépend de l'interprétation)

Mon esprit si confus ne peut point réfléchir,

Et ma seule fidèle bouche peut encore vomir.

Comment se rebeller contre ce charlatan,

Ce renégat, ce traître, cet indigne manant,

Ce fourbe, ce parjure, cet infidèle menteur,

Ce félon hypocrite, ce perfide trompeur,

Avec mon âge, ma faiblesse et mon lumbago,

Sans pour autant me faire escroquer de nouveau ?

La honte m'envahit, je sens le déshonneur

Qui monte obstinément dans mon sang et mon c½ur,

Qui dissipe ma rage, qui mate ma rébellion,

Et qui, odieusement, vient ternir mon nom.

Mes ancêtres bafoués, doivent dans leurs linceuls,

Se retourner, honteux, et me laisser si seul

Que de mon corps meurtri, malmené et blessé

La douleur s'estompe et semble s'effacer,

Me laissant esseulé, empli de vains remords,

Mon esprit obsédé par ma future mort.

Mort horrible et affreuse, mort affligeante et vaine,

Mort injuste, s'engouffrant dans mes artères et veines.

J'aurais préféré partir d'une autre manière,

Me noyer, par exemple, dans le lit d'une rivière,

Me faire décapiter par un guillotineur,

Mourir dans un duel, contre un grand escrimeur,

Perdre la vie au cours d'une bataille épique

Nous opposant aux nobles combattants sémitiques,

Se faire pendre haut et court, aux yeux du peuple avide,

Mourir de chaud au milieu d'une terre aride,

Partir de ce monde, glacé dans une toundra,

Perdre une jambe, un ½il, une main ou un bras.

Toutes ces morts douloureuses, toutes ces solutions,

Me paraissent plus jouissives qu'une hydrocution.

Mais qu'entends-je ? que vois-je ? Une personne approche.

Elle vient, sans aucun doute, m'accabler de reproches.

Mais que dis-je ? Je connais ce costume étonnant,

C'est celui de Rodrigue, c'est celui de mon sang.

Viens, ô fils béni à l'extravagante coiffe,

Viens secourir ton père, viens abréger sa soif !

 


Joseph LENORMAND

Les risques de l'endettement (une nouvelle réaliste).

Par Marguerite - publié le samedi 11 avril 2015 à 07:35 dans Le réalisme
Frédérique était désespéré. Il fallait qu'il rembourse encore 9500 euros à sa grand-mère de 98 ans qui n'avait plus toute sa tête. Frédérique travaillait comme jardinier dans un parc au pied de le Tour Montparnasse. Il gagnait à peine le SMIC et peinait à rembourser la totalité de sa dette. Un jour qu'il était au travail, il vit un papier accroché à un buisson et le prit pour le bazarder. Il y jeta un coup d'½il et s'aperçut que c'était un billet de loto. Il le mit dans sa poche en pensant qu'il pourrait regarder le tirage au sort le soir à la télévision et reprit son travail. Le soir venu, il s'installa dans son canapé et alluma la télévision. Après le journal de 20 heures, le tirage du loto débuta. Frédérique prit nonchalamment son billet. Les numéros inscrits étaient le 20, le 96, le 17, le 3 et le 64. Le numéro 20 fut tiré. Puis le 96, le 17, le 3 et enfin le 64! Frédérique exultait! Il avait gagné la modeste somme de 20 millions d'euros! 20 millions d'euros! Il alla tout de suite appeler sa grand-mère pour lui dire que la dette serait remboursée le lendemain. Une semaine après, Frédérique avait démissionné à son poste de jardinier, avait acheté une villa en Normandie, un élevage de brebis, une Ferrari, la compagnie "Air France" et une fabrique de textile. * * * Deux ans plus tard, Frédérique était à la rue. Il s'était enfoncé dans ses dettes et des huissiers étaient venus saisir tout ses biens...

Poème lyrique, inspiré par Verlaine, "Mon rêve familier".

Par Marguerite - publié le mardi 31 mars 2015 à 04:51 dans Le lyrisme
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'un ballon de foot qui me parle de rugby,
Et me disant tout en chantant et en roulant,
Que je pourrais en faire, si j'en avais envie.
Ô mon joli ballon! Ne préfères-tu pas
M'enseigner le football plutôt que le rugby?
Le ballon me dit: je suis coach de rugby.
Mais si tu préfères le foot, va-t'en donc là-bas!
Je m'en fus donc là-bas, la tête pleine de pensées,
Tel Messi avant un match prêt à le gagner.
Mais il fallut encore que je passasses les joueurs.
Et enfin arrivé, Espoir m'attendait,
Il me dit: Foot est là, et il est déjà prêt!
Nous jouâmes plusieurs heures, c'était un vrai bonheur!

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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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