Satura

Le Tartuffe

Par eliesnd6 - publié le lundi 16 février 2009 à 11:17 dans LE TARTUFFE
Cette pièce est difficile de lecture, à cause du niveau de langue très élevé, et donc d'un vocabulaire m'étant parfois inconnu. J'ai dû parfois relire certaines tirades pour mieux en saisir le sens. En revanche, j'ai été captivé par la musicalité des vers, bien que j'aie eu besoin d'un temps d'adaptation. Le titre "Le Tartuffe", m'a laissé prévoir quelqu'un de fourbe, usant de sa malice pour jouer des tours aux autres personnages (une sorte de Scapin). Le personnage est bel et bien fourbe et malicieux, mais je m'attendais a plus de tromperies et de farces que cela. Le personnage tarde (à mon goût) à apparaître, on attend son arrivée pendant environ deux actes. Cependant, cet imposteur mérite, sans aucun doutes le nom de Tartuffe, en particulier lorsqu'il compte mettre en prison la famille d'Orgon, laissant sans voix ce dernier et Mme Pernelle.

Molière revisité par des marionnettes!

Par sarahsnd6 - publié le dimanche 15 février 2009 à 11:59 dans Le Bourgeois Gentilhomme
J'ai bien aimé la mise en scène dans l'ensemble. Je trouve que les acteurs interprétaient bien leur rôle et que cette version modernisée était plutôt originale grâce aux marionnettes. D'ailleurs, comme la mise en scène était réussie, on ne remarquait pas les personnes qui s'occupaient d'articuler les marionnettes.
Par ailleurs, de temps à autre, j'avais du mal à comprendre ce que disait l'acteur de M. Jourdain. Aussi, on entendait la voix de la personne qui dirigeait le robot ce qui était, je trouve, plutôt gênant.

Le Tartuffe, une pièce complexe mais axée sur un unique thème

Par charlinesnd6 - publié le samedi 14 février 2009 à 11:48 dans LE TARTUFFE
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La pièce Le Tartuffe de Molière peut sembler dans un premier abord complexe. En effet, entièrement rédigée sous forme d'alexandrins, elle surprend le lecteur habitué à lire de la prose et un certain temps d'adaptation est nécessaire. De plus, le vocabulaire utilisé par Molière est ancien et demande un effort de compréhension ou de recherche de la part du lecteur. Ainsi, « bru » signifie « belle-fille », « céans » veut dire « ici », « gaupe » désigne un « souillon ». Il utilise entre autre « gloser » (faire des commentaires désobligeants), « hymen » (mariage), « coiffé » (entiché), « spécieux » (de belle mais trompeuse apparence),  « or sus » (allons), « hanter » (fréquenter), « heur » (chance, bonheur), « fat » (sot), etc. De plus, la religion est aussi très présente sous la forme des paroles de Tartuffe, le faux-dévot : « discipline », « instance », « infirmité », « quiétude », « béatitude », « tribulations », « iniquité », « se mortifier ». Enfin, le contexte de la pièce du Tartuffe est difficile à cerner, entre la religion qui ne peut être critiquée, le milieu bourgeois dans lequel les personnages évoluent et les thèmes évoqués comme le mariage forcé.

Cependant, le message de Tartuffe est simple, se concentrant majoritairement sur l'hypocrisie du personnage principal, Tartuffe.

 

                Le titre de cette pièce de Molière, Le Tartuffe ou l'Imposteur, expose dès le début le thème principal de cette pièce. En effet, la définition d'imposteur est « personne qui se fait passer pour quelqu'un d'autre » ce qui est bien le cas de Tartuffe, le faux-dévot. Ce terme est synonyme d'hypocrite, de tartuf(f)e, dénomination tirée du personnage de cette pièce. De surcroît, le terme « tartuffe » existait déjà à l'époque avec la signification de « méchant homme ». Associé au mot « happelourde », il désigne une fausse pierre que l'on tente de faire prendre pour une pierre fine. Enfin, il peut être rapprochait au mot « truffe » qui voulait dire « ruse, tromperie ». Dans tous les cas, l'hypocrisie et l'imposture sont bel et bien annoncées dans le titre.

Par ailleurs, Molière s'est efforcé dans ses diverses modifications de son œuvre de rendre clairement apparente l'imposture de Tartuffe, différenciant bien ce faux-dévot des véritables, afin d'épargner toute critique contre la religion et que la pièce soit autorisée.

De plus, Tartuffe est toujours perçu par le regard des autres, soit magnifié par Orgon ou Mme Pernelle (le public n'est pas dupe et sait que ce regard est faussé) ou déprécié par les autres. Ainsi, on ne voit jamais Tartuffe en aparté, mais uniquement sous le masque de l'hypocrisie.

Enfin, toute la comédie tourne autour de la cagoterie de Tartuffe, de ses actes sournois pour s'immiscer dans la famille, dérober les biens d'Orgon, épouser sa fille et séduire sa femme.

Ainsi, la pièce Le Tartuffe se concentre sur le seul thème de l'hypocrisie annoncé par le titre, que ce soit par le nom « Tartuffe » qui désignera par la suite l'hypocrite ou bien par celui de « l'Imposteur ».

Voyage à travers le théatre

Par darlenesnd6 - publié le samedi 14 février 2009 à 11:36 dans Le Bourgeois Gentilhomme

La mise en scène du Bourgeois Gentilhomme de Molière par Philippe Car et sa troupe a été totalement réussie ! L'originalité du décor, la manipulation des marionnettes toutes aussi différentes les unes que les autres m'ont fait voyager dans ce magnifique pays qu'est le Japon et pour le coup, je ne suis vraiment pas déçue du voyage

Les acteurs étaient excellents même pour les choses les plus discrètes comme lorsque deux d'entre eux devaient monter une guirlande vers le fond de la scène, leurs gestes étaient alors bien coordonnés et les spectateurs n'étaient alors pas distraits par la guirlande et continuaient donc à suivre l'histoire.

Les acteurs nous ont aussi fait partager leur culture musicale car ce sont eux qui jouaient la musique dans certaines scènes avec chacun un instrument. D'ailleurs avant que le spectacle ne commence on peut voir que les instruments sont posés sur la scène comme pour un concert.

De plus, l'idée de faire évoluer les personnages sur le dohyo au centre du plateau était très bonne, cela rappelait là encore le Japon, étant donné qu'un dohyo est un ring de sumo. D'ailleurs on peut voir celui-ci tourner à la fin du spectacle.

En bref, cette nouvelle mise en scène du Bourgeois Gentilhomme m'a permis d'apprécier la pièce, alors que je n'aurais jamais cru pouvoir l'aimer lorsque j'avais lu le livre.

 

Darlène

 

 

Le Tartuffe

Par jeannelsnd6 - publié le vendredi 13 février 2009 à 11:33 dans LE TARTUFFE

La pièce le Tartuffe vous a-t-elle semblé difficile à lire? Pourquoi?

 

   Au début, la pièce m'a semblé difficile à lire, tout d'abord parce que Molière utilise le vocabulaire du 17è siècle, mais aussi parce qu'elle est écrite en vers (et rimes), méthode d'écriture que je n'ai pas l'habitude de lire.

Cependant, cette écriture donne un certain rythme que l'on ne tarde pas à assimiler, ce qui rend la lecture moins dure.

Plus on avance dans la pièce, moins la lecture de celle ci semble inaccessible.

 

 

 Le titre "le Tartuffe ou l'Imposteur"  ouvre un horizon d'attente pour le lecteur. Expliquez quel a été pour vous cet horizon d'attente et dites si, à la lecture de la pièce, vous avez été surpris ou non.

 

     Ce titre permet au lecteur de s'imprégner immédiatement du caractère hypocrite de Tartuffe, et de la naïveté d'Orgon qui le prend pour un dévot.

Le titre donne donc un horizon précis d'attente pour le lecteur.

Pour ma part, je m'attendais à trouver un imposteur dans la pièce, dans le rôle de Tartuffe, ce qui n'a pas manqué.

A la lecture de la pièce, je n'ai pas tellement été surprise car le titre en dit long sur l'œuvre. En effet, Tartuffe n'est ni plus ni moins qu'un imposteur, qui cherche à "séduire " et "enjôler" Orgon avec pour dessein de lui prendre tout ce qu'il possède, avant d'avoir voulu lui prendre sa femme.

A travers le personnage de Tartufe, Molière cherche à critiquer une famille de la religion très influente à son époque, les dévots. Parmi eux se trouvent de vrais religieux, mais aussi des manipulateurs qui usent de leur position pour accéder au pouvoir.

Même si la pièce a l'apparence d'une comédie, on peut aussi voir le côté satirique que Molière a voulu lui donner.

 

 

Jeanne

 

"La grande règle de toutes les règles est de plaire" [Molière]

Par charlinesnd6 - publié le vendredi 13 février 2009 à 11:21 dans Le Bourgeois Gentilhomme
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L'Agence de Voyages Imaginaires nous a présenté une adaptation audacieuse du Bourgeois Gentilhomme, comédie-ballet de Molière qu'il n'est plus nécessaire de dépeindre, sous la forme novatrice du Bunraku, inspirée directement du théâtre japonais. Ainsi, l'utilisation originale et diverse des nombreuses marionnettes, du robot et le jeu des acteurs rendaient attrayant et innovateur ce spectacle.

La scène prend place autour d'un dohyo, ring de sumo, mobile. Tout autour sont installées les marionnettes aux traits particuliers, chacune représentant à la perfection son personnage. Elles sont immobiles, inanimées et semblent naitre sous la dextérité des manipulateurs. Ces derniers, habillés totalement de noir et encagoulés les font vivre. Cette tenue sombre, qui suggère une notion d'invisibilité est toutefois apparente aux yeux des spectateurs. A première vue, cela peut être un effet négatif, rompant la magie des marionnettes mais à bien considérer les choses, le spectateur cherche à savoir qui est derrière la marionnette et est ainsi contenté. C'est pourquoi, par exemple, l'un des marionnettistes enlève sa cagoule et dévoile sa présence.

L'éclairage, sobre, reste majoritairement concentré sur le centre du plateau, sur les personnages principaux. Cependant, on peut remarquer que les marionnettes en retrait, le décor aux alentours sont aussi visibles. De plus, les musiciens sont eux aussi éclairés d'une lumière tamisée, généralement orange ou bleue, de façon à montrer leur importante fonction au sein du spectacle. En outre, la lumière suit de près l'accompagnement instrumental, notamment lors des passages uniquement musicaux.

Par ailleurs, la musique, les bruits et sons, bien que parfaitement orchestrés, est parfois trop élevée et masque les répliques des acteurs. De surcroit, la voix modifiée du robot, bien que l'idée soit unique en son genre, était troublée par la propre voix du manipulateur qui faisait écho et ainsi rendait la compréhension difficile.

En somme, malgré quelques modifications que la troupe pourrait effectuer, ce spectacle est admirable par sa forme et son contenu ; un spectacle qui a provoqué de nombreux rires dans l'assemblée et qui a donc atteint son but.

Le bourgeois gentilhomme allias le Grand Matagoshi

Par eliesnd6 - publié le vendredi 13 février 2009 à 11:17 dans Le Bourgeois Gentilhomme
Tout d'abord, je dois dire que cette pièce était... comment je pourrais dire ça... Poilante, très Poilante. Tout était drôle! : Le jeux des acteurs, les marionnettistes, tout comme les marionnettes (très expressives). Une comédie remise au goût du jour, avec des marionnettes et des robots de notre temps. Un monsieur Jourdain digne de ce nom, qui ne manque pas, bien- sûr de se faire "pomper" son argent par ses "maîtres d'arts". La culture Japonaise, qui fascine de nos jours (de par le sport, les mangas, le culinaire et surtout le high-tech), contribue au rajeunissement de "bourgeois gentilhomme". La symbolique de cette mise en scène est aussi trés interréssante. Par exemple le choix du ring de Sumo comme décors permanent . Les marionettes, symbolisant la manipulation par l'argent. (bien que ce soit les manipulées qui manipulent...). Je dirais pour finir que cette troupe a su nous montrer (même pointer du doigt), grâce à cette superbe représentation, que la société bourgeoise du temps de Molière se donnait de l'importance avec de l'argent, mais que finalement cet état d'esprit n'a absoluement pas changée.

Le Tartuffe, un drôle d'homme.

Par mathildesnd6 - publié le jeudi 12 février 2009 à 11:36 dans LE TARTUFFE

-La pièce Le Tartuffe m'a semblé difficile à lire au début, car je ne connaissais pas les personnages donc je devais toujours regarder qui était qui, de plus, on arrive au milieu de l'histoire, au milieu d'une dispute au sujet de Tartuffe alors qu'on ne l'a toujours pas vu , mais je trouve qu'ensuite, quand on est "rentré" dans l'histoire, on la lit facilement.

-En lisant le titre de cette pièce de théâtre, je me suis dit qu'elle devait parler d'un personnage qui était un imposteur et qui, de cette manière, profitait des gens. Je n'ai pas été surprise par cette pièce, sauf à la fin où je ne m'attendais pas du tout à une chute aussi rapide et inattendue. 

Un Bourgeois Gentilhomme "japonais".

Par mathildesnd6 - publié le jeudi 12 février 2009 à 11:36 dans Le Bourgeois Gentilhomme
J'ai trouvé que la pièce était originale.  Je pense que le metteur en scène a choisi les moments importants du texte de Molière et que les acteurs jouaient très bien ou faisaient bien bouger les marionnettes ( notamment pour Madame Jourdain qui faisait réelle). Par contre, je n'ai pas trop aimé le fait que l'on puisse voir les accessoires qui étaient en dehors de la scène où se passait l'action. J'ai trouvé aussi que les marionnettes des serviteurs étaient trop petites, cela faisait bizarre quand ils étaient en l'air sans toucher par terre, au contraire j'ai beaucoup aimé Dorante le robot.

"Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit." (MOLIERE ; Tartuffe)

Par alexianesnd6 - publié le mercredi 11 février 2009 à 11:46 dans LE TARTUFFE

Pour ma part, la pièce de Tartuffe ne pas particulièrement semblé difficile à lire. Tout d'abord, l'histoire est assez simple à la compréhension puisque le lecteur devine rapidement que Tartuffe est un ingrat et menteur. Orgon veut prend un saint homme pour gendre comme le malade imaginaire en voudra un étant médecin. La pièce est également construite à partir d'unités de temps, de lieu et d'intérêts. Ensuite,  cette comédie m'a fait rire. En effet, elle a recourt à des procédés multiples et variés de comique. Mais ils sont plus subtiles que dans la pièce du Bourgeois Gentilhomme, qui elle, suscite un rire franc. Enfin, j'ai lu cette pièce rapidement puisque je n'ai pas trouvé de grosses difficultés quant à son écriture car même si elle date de 1669, elle est tout à fait abordable par un large public.

                La pièce de Molière a évolué en 3 versions :  « Tartuffe ou l'hypocrite », « Panulphe ou l'imposteur » puis « Tartuffe ou l'imposteur ». On observe que ces trois titres soulignent l'idée d'un personnage principal hypocrite ou étant un imposteur. Avant ma lecture de cette pièce, je me suis donc interrogée sur ce dernier titre et j'en ai déduit que Tartuffe était un menteur et donc un homme qui trahissait la confiance. La lecture de la pièce a conforté mes idées reçues et les a même intensifiées : au cours de la pièce, Tartuffe va devenir un personnage de plus en plus dangereux. On observe une série de six périls différents allant du danger que Tartuffe épouse Marianne au danger pour Orgon de se voir emprisonner. Mais cette pièce m'a quand même tenue en haleine car le retournement de situation final est vraiment inattendu !


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