Voyage au bout de la première L

Le Sonnet

Par aurelieza - publié le mercredi 30 décembre 2015 à 11:54

Un sonnet est une forme poétique popularisée au XVIe siècle par les poètes de la Pléiade. D'abord écrit en décasyllabes, puis en alexandrins, le sonnet comprend quatorze vers : deux quatrains (qui forment un huitain) et deux tercets (sizain). Le dernier vers d'un sonnet est souvent appelé  chute.

 

Il y a deux types de sonnet régulier. sonnet italien et sonnet français. On parle de sonnet français quand les deux quatrains à rimes embrassées sur deux rimes sont suivis d'un sizain formé d'un distique et d'un quatrain à rimes croisées (CCDEDE, c'est-à-dire CCD EDE : les tercets ne présentent alors aucun parallélisme). Telles sont les formes canoniques du sonnet, mais au cours de son histoire, et dès le début, les variations ont été très nombreuses.

La vie de Guillaume APOLLINAIRE

Par aurelieza - publié le mercredi 30 décembre 2015 à 11:18

Guillaume Apollinaire est né en août 1880 à Rome. Il est le fils d'un officier italien et d'une Française. Cette dernière s'installe à Paris en 1889. Apollinaire travaille pour subvenir aux besoins de la famille et, en 1902, il est précepteur en Allemagne. Il publie ses premiers textes.
Lorsqu'il rentre à Paris, Apollinaire se lie aux milieux artistiques : il est ami de Picasso et a une liaison avec le peintre Marie Laurencin.
C'est en 1913 qu'Apollinaire connaît le succès avec la publication d'Alcools. La même année, Les Peintres cubistes, méditations esthétiques, un manifeste de défense de la peinture contemporaine est publié.
En novembre 1914, Apollinaire s'engage dans la Grande Guerre. Blessé, il meurt en 1918, après avoir publié ses Calligrammes, emporté par une grippe infectieuse, la grippe espagnole.

Apollinaire écrit pour le théâtre. Dans les revues et les journaux, ses Chroniques d'art défendent les courants modernes.

Tout son travail est alimenté par une foule de correspondances : lettres, pneumatiques, cartes postales, avec des artistes, ses amis, ses contacts étrangers et sa famille. Il est bien sûr poète, il est aussi traducteur de Sade et auteur de romans, de contes…

CALLIGRAMME:

Guillaume Apollinaire sera à l'origine du mot "calligrammes" en associant « calligraphie » et « idéogramme . C'est grâce à lui que cette forme de poésie s'est développée

Apollinaire tire son inspiration de lecture nombreuses et variées telles les contes et légendes, mais aussi les anciens textes et les livres rares de ses aînés qu'Apollinaire a toujours respectés ainsi que la guerre.

Sa vie est aussi source d'inspiration et notamment sa vie sentimentale qui apparaît en poésie .

 

 

Il écrit le 18 mars 1916 sa blessure par un éclat d'obus qui a percé son casque.

http://www.guillaume-apollinaire.fr/index.htm

 

DEVOIRS PENDANT LES VACANCES

Par fcahen - publié le dimanche 20 décembre 2015 à 01:52

Vous deviez me rendre un travail autour de la lecture cursive sur un choix de romans autour de la guerre de 14 avant les vacances. Ce n'est pas par pur sadisme que je vous demande ce travail mais parce que les lectures cursives autour de chaque objet d'étude sont obligatoires et sont évaluées à l'oral du bac. Je rappelle que j'ai donné ce travail à faire avant les vacances de la Toussaint! (Donc pas mal à l'avance!) Je vais être obligée de mettre des zéros aux élèves qui ne le font pas. Les examinateurs de l'oral blanc ont bien souligné que la lecture cursive n'avait pas été faite sérieusement par la plupart des élèves de la classe, ce que je trouve désolant.


  Vous avez à faire un commentaire littéraire sur un dernier extrait de Voyage au bout de la Nuit, situé à la fin du roman, qui a été distribué en classe. Vous le retrouverez ci-dessous en commentaire de cet article si vous l'avez perdu.


  Vous devez également lire un chapitre des Essais de Montaigne: "De l'Amitié", qui fera l'objet d'un travail en classe le mardi de la rentrée. Voici un lien avec un "Google Book" où vous retrouverez le texte de ce chapitre à partir de la page 229. Je vous conseille d'en surligner les passages les plus importants pour vous., les phrases que vous préférez.  https://books.google.fr/books?id=nOsJ6ohFPjkC&printsec=frontcover&dq=guy+de+pernon+Montaigne+essais&hl=fr&ei=13T8TdPAJ4fn-ga80_zYAw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCsQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false

Descriptif en vue de l'oral blanc

Par fcahen - publié le dimanche 6 décembre 2015 à 23:55
Vous trouverez le descriptif des textes étudiés et des activités en vue du bac blanc, en cliquant ICI.

Révisions bac blanc

Par fcahen - publié le dimanche 6 décembre 2015 à 23:51
Pour confectionner des cartes d'identités des auteurs du bac, vous trouverez un support en cliquant ICI

La vie de Céline

Par theogo - publié le vendredi 4 décembre 2015 à 11:43
Louis-Ferdinand Céline, né le 27 Mai 1897 et décédé le 1 Juillet 1960, était un grand écrivain français du XXème siècle connu notamment pour ses œuvres comme Voyage au bout de la Nuit (1932,qui a raté de peu le prix Goncourt), Mort à Crédit(1936) ou D'un Château l'Autre (1957)

Son œuvre la plus connue, Voyage au bout de la nuit, a pu être rédigée grâce a ses souvenirs de la 1ere Guerre Mondiale a laquelle il a participé (On peut d'ailleurs constater que Ferdinand Bardamu est en fait son Alter-Ego car il a lui aussi participé a la guerre et est aussi un médecin, tout comme Céline)

Il est aussi,malheureusement, connu pour son penchant antisémite qui l'a poussé a écrire des pamphlets polémiques comme Bagatelle pour un Massacre ou Les Beaux Draps dans lequel il se qualifie de "Frère d'Hitler" et amis des nazis
Il suivait d'ailleurs totalement leur idéologie et écrit des choses comme "Je veux les(Les juifs) égorger"

il fut aussi soupçonné de collaborationnisme avec les nazis lors de la 2nde Guerre Mondiale

Etienne de la Boétie

Par theogo - publié le vendredi 4 décembre 2015 à 11:21
Etienne de la Boétie, né le 1er Novembre 1530 et décédé le 18 août 1563, était un écrivain et poète français participant au mouvement humaniste

Il était très proche de Montaigne (Qui le cite d'ailleurs énormément dans ses Essais) et avait une amitié que l'on pourrait considérer comme ambiguë

Il est notamment célèbre pour son Discours de la Servitude Volontaire (1547,qui est un court réquisitoire contre l'absolutisme)

Il était aussi conseiller au Parlement de Bordeaux deux ans avant l'age légal d'admission, il fut chargé d'intervenir dans les négociations de paix dans les guerre de religions opposant les Catholiques et les Protestants

Malheureusement, il contracta la Dysenterie (maladie infectieuse du colon) qui ne fit que s'aggraver au fil des jours, l'évinçant finalement le 18 août 1563

http://www.dokamo.nc/wp-content/uploads/2012/08/etienne_de_la_boetie_1.jpg

vos remarques sur "Barbara" de Prévert

Par fcahen - publié le jeudi 3 décembre 2015 à 01:56

Retrouvez le Padlet collectif ici:

http://fr.padlet.com/francoisecahen/barbara 


Et en jouant au puzzle, voilà ce qu'on peut faire avec vos remarques, sur le thème de la guerre. (Je n'ai ajouté que quelques mots)

 

II. L'analyse du thème de la guerre dans « Barbara » de Prévert (à partir du Padlet écrit collectivement)


  1. Un effet de rupture :


C'est passé d'un poème plutôt sentimental à un poème tragique à partir de "quelle connerie la guerre". La tonalité de la deuxième partie du texte se détache clairement de la première partie. Tandis que le début du poème nous parle du désir, des émois amoureux, la deuxième partie tranche par sa gravité, le bombardement devient sujet central. Au lieu d'être lyrique, le poème est tragique et le vocabulaire utilisé est péjoratif, comme par exemple: " C'est une pluie de deuil terrible et désolée". Changement du temps dominant : on n'est plus dans le souvenir au passé mais au présent, Prévert décrivant la réalité actuelle au temps de l'écriture.


 L'auteur du poème montre bien la transition avant et après la guerre notamment avec l'exemple de la métamorphose de la pluie : Pluie", "eau","orage", "mer", "nuages", tout au long du poème un grand champ lexical du mauvais temps, et plus implicitement, de l'eau peut être repéré...  il passe d'une pluie "sage et heureuse" (symbole de vie) à une pluie "de fer, de feu, de sang et d'acier".   l'auteur utilise une métaphore filée et insiste sur le thème de la pluie depuis le début du poème. En effet il dénonce la violence d'une guerre qui cause beaucoup de pertes. Le chiasme : "De fer, de feu d'acier de sang"/"De fer d'acier de sang" est un croisement des termes qui crée un désordre, celui des bombes qui tombent.


On retrouve des mots faisant partis du champ lexical de la guerre tels que: « Sang, » « Guerre », « Crèvent », « Mort »


B. Une progression : la mort qui prend de plus en plus d'importance

On assiste à une progression du sujet de la mort et surtout de l'après-guerre ou l'on nous parle de Brest comme d'une ville pluvieuse mais plus seulement... On voit surtout que la ville est désormais triste, grise, détruite et sans vie

Il y a l'idée angoissante de la disparition possible de Barbara avec la question que se pose l'auteur : " Qu'es-tu devenue maintenant sous cette pluie de fer de feu d'acier de sang ", puis l'interrogation sur la mort possible de son compagnon est plus explicite : « Est-il mort disparu ou bien encore vivant ».


Absence du refrain : A partir de la seconde partie du texte, on remarque que l'on ne retrouve plus le "Rappelle toi Barbara". Peut-être est-ce car Prévert n'ose plus lui parler par peur de ne jamais recevoir de réponse (Car elle est peut être décédée)


« Qui crèvent comme des chiens"Ici l'auteur fait une comparaison entre l'homme et le chien, pour donner un effet plus horrible à leurs morts : les hommes sont animalisés, on a l'image de cadavres en putréfaction, la fin du poème est assez horrible.


Le mot "rien" à la fin du poème démontre les conséquences dévastatrices de la guerre sur la ville de Brest abimée par les bombardements : pointe finale nihiliste


CONCLUSION : Poème d'indignation contre la guerre, « quelle connerie la guerre » sonnant comme l'expression d'une conviction profonde, qui a fait scandale à l'époque :la guerre n'étant pas finie, on a reproché à Prévert un manque de courage patriotique avec ces mots.


A rendre pour avant les vacances (rappel)

Par fcahen - publié le jeudi 3 décembre 2015 à 01:51

Lectures complémentaires. Thème : les romans sur la guerre de 14-18

 

Choisissez au moins l'un des romans ci-dessous :

 A l'Ouest, rien de nouveau, Erich Maria-Remarque

Les croix de bois,  Roland Dorgelès

La main coupée, Blaise Cendrars

Cris, Laurent Gaudé

Quatorze, Jean Echenoz

La chambre des officiers, Marc Dugain

L'adieu aux armes, Ernest Hemingway

Le brave soldat Chveîk, Jaroslav Hasek

Au revoir là-haut, Pierre Lemaître

Le grand troupeau, Jean Giono

 

Travail à rendre pour le 1er décembre :

  • 1. Imaginez le portrait d'un personnage principal fait du point de vue d'un autre personnage du livre. Vous préciserez l'identité de ces deux personnages.

  • 2. Le héros dit ce qu'il pense de la guerre à un autre personnage : imaginez son discours. (de 10 à 15 lignes)

  • 3. Votre avis personnel sur le livre

 

Montaigne, par Marie

Par fcahen - publié le dimanche 29 novembre 2015 à 11:53

Barbara de Prévert

Par fcahen - publié le dimanche 29 novembre 2015 à 05:26
   Pour retrouver le poème de Prévert chanté par Yves Montand, cliquez ICI.

Vous trouverez différentes ressources là:

Fcahen

des publicités pour les parfums du roman "Voyage au bout de la nuit" par Camila

Par fcahen - publié le vendredi 27 novembre 2015 à 03:43
Les publicités conçues par Camila:


Ou cliquez ICI si ça ne fonctionne pas...

Fait divers

Par fcahen - publié le vendredi 27 novembre 2015 à 01:08

Meurtre à Paris

 

22 janvier 1922

Hier dans le quartier des Batignolles Mr. Robinson Léon a été tué de trois balles dans le torse. Alors qu'il rentrait en taxi avec des amis, et son ex compagne, Madame Madelon, celle-ci, en possession d'un revolver, a tiré sur lui.

 Mr Bardamu ami de longue date, avait décidé de les convier à la fête des Batignolles en pensant à une possible réconciliation. Ils sont tous les deux très choqués de la folie de Mme Madelon et du déroulement des évènements.

 D'après les deux témoins, Mr Bardamu et Mme Sophie, une dispute serait survenue entre les deux anciens amants, Mme Madelon ne pouvant supporter que Mr Robinson ne veuille pas renouveler leur relation.

Ils ont tenté de sauver leur ami en faisant venir un médecin à leur domicile en vain, Mr Robinson succomba à ces blessures. La police est actuellement à la recherche de Mme Madelon qui a pris la fuite. Nous ne pouvons qu'espérer que justice soit faite après le tour tragique qu'ont pris les évènements.


Louna



L'assassinat d'un soldat français. 

 

 

Au cours de la nuit dernière, dans la proche banlieue de Paris, un homme s'est fait tirer dessus à bord d'un taxi alors qu'il rentrait accompagné de deux amis et de son ex-compagne, mais une violente querelle amoureuse aurait éclaté entre les eux deux.  

D'après le témoignage de son ami et collègue Ferdinand Bardamu, les tensions étaient présentes depuis très longtemps, il explique à la police que c'était une sortie entre amis, mais la jeune femme aurait fait une crise de jalousie qui aurait mal tourné.  

Actuellement recherchée, la petite amie se serait jetée de la voiture en marche après avoir tiré entre 2 et 3 coups de feu à bout portant avec un revolver sur son ancien amant. 

Selon la police, la meurtrière ne devrait pas se trouver loin, elle se serait jetée près de la départementale 21. Le description physique sera diffusée d'ici peu. 

Le pays rendra un dernière hommage à ce vaillant combattant qui a servi son pays lors d'une cérémonie commémorative.  

Cet article est dédié à Léon Robinson, soldat qui a combattu lors de la première guerre mondiale.

Lauren

Un dialogue entre Robinson et Madelon

Par fcahen - publié le jeudi 26 novembre 2015 à 09:50

Madelon & Robinson sont assis dans un bar, lorsqu'en pleine discussion, Madelon invoque Bardamu.

Madelon : Dites-moi mon cher Robinson, que pensez-vous de Bardamu?

Robinson : Oh très chère, c'est un bon homme et un très bon ami.

Madelon : Je vois, eh bien moi je le trouvais assez grossier au prime abord mais c'est vrai qu'il a un certain charme, me direz-vous, certes envoûtant et très mystérieux, mais il ne vous arrive point à la cheville.

Robinson : Hum, que dites-vous ma chère Madelon, Bardamu envoûtant ? Je n'avais jamais remarqué mais c'est vrai, il est unique, on peut le dire ça ! Et surtout très mystérieux !

Madelon : Oui c'est vrai, Bardamu est très unique en son genre, mais dites-moi... Robinson, m'écoutez-vous quand je vous parle ?

Robinson : Oui, oui, oui, bien sûr que oui, bien sûr que je vous écoute !

Madelon : Je l'espère, je vous ai simplement demandé votre avis sur votre ami Bardamu et vous avez l'air d'avoir la tête ailleurs, qu'est-ce que vous pouvez me dire de plus sur Bardamu d'ailleurs ?

Robinson : Bardamu, comme je vous l'ai dit est un bon homme et un bon ami, il a beaucoup voyagé, il a une très grande connaissance et il consacre sa vie à soigner les malades dans les quartiers populaires de banlieue.

Madelon : Quel homme admirable est-il ! Je suis surpris que derrière un personnage aussi mystérieux et imposant ne se cache qu'en fait un homme aussi tendre.

Robinson : Je vous l'ai dit Madelon, je sais bien m'entourer et choisir mes fréquentations, vous ne faites pas exception à la règle d'ailleurs.

Madelon : Oh vous êtes charmant, tout comme Bardamu !

Robinson : Eh bien, il a l'air de beaucoup vous plaire, mon ami …


Ryade


UNE AUTRE VERSION DE CE DIALOGUE


- Bonjour Robinson.

- Bonjour Madelon.

- Comment vas-tu ?

- Je ne suis pas sûr et toi ?

- Je suis contente de te revoir.

- J'aimerais dire la même chose… Bardamu est au courant de ta venue ?

- Non, d'ailleurs j'ai quelque chose à t'avouer…

- Je t'écoute.

- Te souviens-tu du séjour de Bardamu ?

- Oui très bien ?

- Durant la visite du caveau aux momies…

- Oui ?

- …

- Pourquoi t'arrêtes-tu de parler? continue !

- Je t'ai trompé, Robinson.

- Avec Bardamu ?

- Oui… Tout est de sa faute, c'est lui qui m'a poussée dans cette folie !

- Tu n'en es pas moins fautive Madelon. Avez-vous…

- Quoi ?...

- Fait…

- Fait quoi ?...

- Tu sais très bien.

- …

- Dis moi si oui ou non vous avez eu une aventure ? Ne me prends pas pour un pur imbécile !

- Oui nous l'avons fait encore et encore…

- Te préserver du mariage que tu me disais, sorcière !

- Sorcière ? C'est ton fou d'ami qui a tout fait pour en arriver là !

- Je ne vous pardonnerai jamais vas-t'en.

- Tu m'en veux et je le conçois, au moins je t'ai dit la vérité.


Louanne

Un journal local annonce le départ de Baryton

Par fcahen - publié le jeudi 26 novembre 2015 à 01:17

Nouveau départ

 

A peine croyable ! Le très respecté docteur Baryton, médecin chef aliéniste de l'asile de notre citée après plus de quarante années dévouées au redressement des âmes égarées de notre société moderne nous surprend par l'annonce de sa décision de quitter promptement ses fonctions. Aucun signe avant-coureur ne laissait soupçonner une décision aussi radicale. Cet enfant de Philippe Pinel et d'Esquirol, n'ayant jamais douté des progrès de sa science, a sans relâche toute sa carrière lutté avec pugnacité contre les faiblesses de l'âme. Selon des sources proches l'éminent docteur Baryton serait déjà en voyage pour un temps assez long, aurait-il confié sans révéler sa destination. Etions-nous préparés à ce départ précipité et quelles conséquences pour notre institution et sa gouvernance future ? Nous sommes désormais en mesure de vous faire l'annonce officielle du docteur Baryton de nommer à son poste son fidèle assistant et collaborateur le docteur Ferdinand Bardamu qui a déjà pris ses fonctions. Ce qui nous amène à souhaiter au docteur Bardamu une carrière aussi brillante que celle de son illustre prédécesseur dans cette mission noble qu'est la prise en charge de la santé des plus fragiles.


Louna

La veuve Henrouille discute avec une voisine après la mort de son mari

Par fcahen - publié le mercredi 25 novembre 2015 à 23:57

-Encore une fois , je suis vraiment désolée pour ton cher mari … Toutes mes condoléances . Je sais à quel point vous teniez l'un l'autre …

 

-Merci Henriette …

 

_En tout cas si tu as envie de parler je suis là … Les médecins ! Ils ne sont même pas fichus d'exercer correctement  leur métier et guérir  les mourants . Bardamu Ferdinand , c'était lui le médecin qui l'a examiné avant sa mort . Je l'ai bien disputé moi, celui-là !

 

- Ah oui ? Raconte-moi !

 

-Il n'a pas retiré le râtelier de mon mari ! Il l'a fait exprès, j'en suis sûre . Un râtelier en or !

 

-Non ! En or tu dis ?

 

-Depuis plus de trente ans qu'il vivait avec et qu'il ne me l'a jamais dit  ! Bardamu n'a même pas voulu lui enlever ! J'en reste encore énervée !

 

-Comment était-il ce médecin ?

 

-Très grand , très maigre ! Pas attirant du tout . Le genre d'homme à faire fuir les femmes et les enfants ! Il est aussi mesquin physiquement que mentalement, ce nigaud-là .

 

-Tu as bien fait de le disputer ! Ça lui apprendra à vouloir te tester . Pauvre homme qu'était ton mari !   Je parie que ce râtelier en or lui faisait un mal de chien à ce moment-là ; Il n'était même pas capable de lui enlever l'égoïste !

 Tu connais les médecins. Toujours là à vouloir te vider de ton argent. S'il revient , je lui botte le derrière à ce galopin sauvage !


Katia

Madelon et sa mère après le départ de Robinson

Par fcahen - publié le lundi 23 novembre 2015 à 03:35

La maison qu'occupait Madelon et sa mère était bien silencieuse au retour de leurs courses . Madelon s'attendait à entendre des bruits de pas et entrevoir la lumière de la cuisine dans l'entrebaillement de la porte.

Elle s'attendait à y voir Robinson posé sur une chaise , en train d'écrire ou de lire le journal sur cette grande table familiale comme à son habitude. Mais là , rien . Aucune lumière n'était allumée , aucun bruit de pas , rien qui puisse indiquer la présence de quelqu'un dans cette batisse.  Elle était aussi grande que silencieuse.

Serait-il parti ? Aurait-il mis ses menaces à exécution ? Elle se mit à regarder dans toutes les pièces le cherchant dans chaque recoin de cette maison trop grande, trop vide..Rien, personne...

Elle s'effondra en pleurs sur le plancher, laissant tomber au passage les légumes qu'elle venait tout juste d'acheter . Sa mére la regarda puis lui dit :

- Et bah voila ! Il est enfin parti ton voleur ! T'as plus qu'à ramasser maintenant...

A chacun des mots cruels prononcés par sa mère, la peine de Madelon grandissait, l'envahissait.  Incapable de réagir, elle restait sur le sol en sanglotant.

-Quoi  ? Tu pensais vraiment qu'il allait rester ? Tu pensais qu'il était fou , que ses paroles passées étaient fausses  et qu'il t'aimait ? En voila une idiote ! Jubilait la mère.

-Arrête maman... Je t'interdis de parler de Léon , hocquetait Madelon.

-C'était un bon à rien ! Criait-elle .  Bon débarras ! Maintenant va falloir que tu te trouves un bon mari travailleur, courageux et sain d'esprit.

Lorsqu'elle entendit ces paroles Madelon se releva , poussée par la colère .

-Cela suffit ! Tu es bien contente d'avoir le caveau maintenant ? C'est quand même grâce à lui ! Alors un peu de décence, maman.


Madelon s'assit reprenant ses esprits ; malheureuse, elle ne pouvait nier l'amour qu'elle lui portait. Elle se leva, se dirigea vers sa chambre en s'adressant à sa mère.


- Tu as probablement raison sur un point : je suis idiote et surtout amoureuse. Il m'a volé mon coeur ; je prépare de ce pas mes bagages Maman. Je pars pour Paris retrouver Léon.


Théo


Une deuxième version du dialogue mère-fille:


Madelon : Mère, je suis si malheureuse, je ne comprends pas pourquoi il ne voudrait plus se marier avec moi, nous filions pourtant un parfait amour.


Bernadette : Oh ma chère fille, c'est un cadeau qu'il te fait…


Madelon : Comment ça, mère ? Tu l'aimais pourtant, n'est ce pas ?


Bernadette : Mais réveille toi, ma fille, ne vois-tu pas que cet homme n'est pas pour toi !


Madelon : Attendez mère, je ne comprends guère vos propos, il est l'homme de ma vie.


Bernadette : N'as tu pas entendu ses propos si violents à ton égard ? Nulle femme ne doit succomber à un homme de ce genre.


Madelon : Oui, j'en suis consciente, j'ai malheureusement entendu ses propos envers moi mais cela ne change pas le fait que je l'aime et que je pourrais mourir pour lui , mère ma vie ne tient qu'à lui.


Bernadette : Je t'en prie, chérie, oublie-le, il y en a d'autres dehors qui t'attendent.


Madelon : Avec tout le respect que je te dois, je l'aime, c'est ainsi et ça ne changera pas, on ne choisit par de qui on tombe amoureux.


Bernadette : Et alors, ses injures envers toi, qu'en penses-tu ? Bien sûr, c'est tout à fait correct, j'imagine, pour toi...


Madelon : je suis convaincu qu'il ne pensait pas ce qu'il disait, ce n'est que l'œuvre de son cher ami Bardamu qui lui a rempli la tête de je ne sais quoi à propos de moi mais j'en suis sûre qu'il m'aime toujours.


Bernadette : Ne sois pas si sotte, s'il te plait ! Il ne t'aime pas, la preuve : il est parti…


Madelon : Et justement, c'est pour ça que je dois me battre pour lui car je ne supporte plus le fait qu'il ne soit pas à coté de moi: nous devons être unis. C'est pour cette raison que j'irais le chercher à Vigny.


Bernadette : Est-ce vraiment ton choix ? De souffrir pour un homme qui ne vaut pas la peine? Ne fais pas ce terrible choix, ma fille...


Madelon : Ne veux-tu pas que je sois heureuse? et la seule façon de l'être, c'est d'être avec lui, à ses côtés, me marier avec lui, chez nous à Toulouse.


Bernadette : Oh que oui ma fille, c'est mon vœu le plus cher que tu sois heureuse, prends garde, ma fille, car l'amour finit toujours par blesser.


Madelon : Je te le promets maman, j'espère qu'un jour tu comprendras mon choix.



Steven


publicité pour une drôle de crypte

Par fcahen - publié le dimanche 22 novembre 2015 à 01:16

Visite virtuelle du Louvre autour des représentations de la guerre

Par fcahen - publié le jeudi 19 novembre 2015 à 01:10

Notre visite du Louvre est annulée à cause des événements tragiques qui secouent l'actualité. En choisissant de travailler sur la façon dont l'art s'empare de la guerre et de la violence, jamais je n'aurais pensé être malheureusement autant dans l'actualité. Faute d'effectuer la visite prévue, nous avons donc construit un parcours virtuel en construisant des images cliquables des tableaux que nous avions prévu de  voir.

Planning des cours

Par fcahen - publié le dimanche 1 novembre 2015 à 22:02

Planning des cours de français. Classe de première L

Les mots en guerre contre la guerre

semaine

lundi

mardi

jeudi

Du 2 au 8 novembre

Fin de l'étude de texte de Rabelais. Plus étude du texte de Montaigne

Fin de l'étude du texte de Montaigne

Méthodes de la dissertation

Du 9 au 15 novembre

Devoir type bac en classe : la dissertation

Les réécritures : Montaigne/ Céline

Fin du commentaire sur la réécriture Montaigne/Céline

Du 16 au 22 novembre

Inscriptions administratives au bac + fin des préparatifs de la visite au Louvre

Correction du devoir type bac+ commentaire de la fin du Voyage

Fin de l'étude du Voyage

Du 23 au 29 novembre

VISITE DU LOUVRE

Commentaire du poème n°1 du groupement « la guerre à la guerre »

Début de l'étude du poème n°2

Du 30 novembre au 6 décembre

Poème n°2 + poème n°3

Poème n°3 fin

Entraînements à l'oral

Du 7 au 13 décembre

SEMAINE DES BACS BLANCS

Bacs blancs

Bacs blancs

Du 14 au 19 décembre

VISITE d'un musée d'art contemporain

Poème n°4

Poème n°4 (fin)

 


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Blog de la première littéraire du lycée Maximilien Perret, qui démarre autour d'un projet de lecture du roman de Louis-Ferdinand Céline Voyage au bout de la nuit... notamment avec la création de diverses "vraies-fausses" archives imaginaires du roman, par les élèves.
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