Satura

Ma critique sur La ferme des concombres

Par SOULIER - publié le samedi 6 février 2010 à 15:27 dans La ferme des concombres
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Cette pièce ne m'a pas beaucoup plu. J'ai trouvé que le thème était osé mais je n'ai pas aimé car je n'ai pas trouvé de sens (ce qui est normal puisque cette pièce relevait de l'absurde), même s'il y en a un. L'acteur jouait tantôt le rôle d'animaux, tantôt celui de personnages, cela ne pas tellement dérangé, mais comme il y avait beaucoup de personnages il était difficile de se rappeler qui était qui. Cependant, il les imitait très bien, passait de l'un à l'autre sans problème et j'ai trouvé qu'il s'était très bien débrouillé pour voir qu'il était seul. De plus, les animaux qu'il imitait, n'étaient pas réels et même s'ils avaient « un cou de tel animal, des cornes de tel autre » j'ai eu un peu de mal à imaginer ce que cela donnait au final. C'était un peu trop abstrait et c'est pour cela que je n'ai pas apprécié.

Je n'ai pas compris l'intégralité de la pièce. Je pense que, pendant toute celle-ci je n'étais pas dedans, je survolais mais n'ai pas réussi à me familiariser avec l'histoire et c'est dommage. Au début, une famille cherche une ferme « la ferme des concombres » et à la fin de la pièce, ils la trouvent. « Au milieu »,  ils font plusieurs rencontres, découvrent certains lieux… mais je n'ai pas saisi le sens de toutes ces péripéties même si l'acteur, Patrick Robine, a réussi à imiter certains animaux (surtout le dromadaire) et a relativement bien réussi à me faire imaginer à quoi ressemblait l'auberge, le paquebot, la sépulture...mais j'ai trouvé que ces différents lieux n'étaient pas très bien reliés entre eux, il n'y avait pas vraiment de fil conducteur.

 Cette pièce présente beaucoup de dates, et je ne les ai pas trouvées d'une grande utilité. Elles permettaient de nous situer dans le temps, mais étant donné que certaines découvertes voire même des lieux, étaient imaginaires, cela ne m'a pas beaucoup aidée à rentrer dans l'histoire.

Une chose qui m'a plu, c'est le fait que sans décor, et peu d'accessoires, l'acteur ait pu rendre sa pièce vivante. En effet, sur la scène il y avait une valise (que le comédien pose au début, qu'il ouvre pendant et qu'il reprend à la fin)  et un petit tas de sable (qui m'a intrigué jusqu'à ce qu'il s'en serve). Sur l'écran, on a pu voir quelques images, trois, mais ce que j'ai beaucoup apprécié c'est le jeu des lumières. Il n'y en avait pas trop, mais il était très bien fait et ça m'a plu. Ce qui m'a fait sourire, c'est lorsque Patrick Robine faisait ses danses, la musique s'accordait bien avec le thème. De plus, il a occupé tout l'espace, il bougeait et cela a permis de rythmer sa pièce. Le comédien  était proche de nous, et nous racontait, finalement, son histoire ce qui permettait qu'une certaine complicité s'installe, entre nous, spectateurs et lui, comédien.

Au final j'ai trouvé qu'il avait bien joué, et même si c'était un monologue, ça m'a plu. Mais je n'aime pas le genre « absurde ». Cette pièce et celle d'avant (Made in Dignity) ont changé mon point de vue sur les monologues, car je ne pensais pas que ça aurait pu être aussi rythmé et intéressant.

 

LA FERME DES CONCOMBRES

Par samsagace63 - publié le jeudi 4 février 2010 à 19:41 dans La ferme des concombres
Wordle: concombres

CONSIGNE

Écrivez une critique percutante de la représentation de "La ferme des concombres"

Veillez à soigner l'orthographe et l'expression

DATE LIMITE: MERCREDI 10 FÉVRIER 16 heures



© Brigitte Enguérand




Pour un noble cœur, le plus riche don devient pauvre, quand celui qui donne n'aime plus. ["HAMLET" William Shakespeare]

Par ninasnd6 - publié le dimanche 8 mars 2009 à 18:01 dans Hamlet au théâtre Fontaine

 

      La représentation d' "Hamlet" au théâtre Fontaine à Paris a suscité de nombreux débats.

Un jugement est fondé sur des connaissances, or je ne suis pas allée voir beaucoup de pièces de théâtre , c'est pourquoi, à la fin de la représentation, je ne savais pas trop quoi penser. Cependant après avoir écouté l'opinion des professeurs et des autres élèves, j'ai pu constaté que certaines critiques revenaient à chaque fois.

 

     Tout d'abord, "Hamlet" est une tragédie et, ici, l'interprétation du texte original était trop poussée vers le comique. En effet, j'ai plus eu envie de rire que de pleurer. Ensuite, le texte n'a pas été respecté, beaucoup de paroles étaient déplacées et dites dans un langage plus que familier.

 

      Le personnage d' Hamlet n'avait pas l'air d'être entièrement dans son rôle et même plusieurs fois, j'ai cru qu'il ne connaissait pas son texte. Ophélie était un peu décalée par rapport à son époque où se déroulait la pièce. En particulier lorsqu'elle est arrivée avec le panier de fleurs, complètement droguée. On aurait plus dit une « hippie » des années 70 qu'une jeune femme suicidaire –beaucoup plus tragique- emplie de tristesse envers son père décédé.

 

 

      Le décor et les costumes étaient simples, peut-être un peu trop.

      Plusieurs actions n'étaient pas réalistes. Par exemple, quand Hamlet a tué le père d'Ophélie à travers la tapisserie ou lorsque l'oncle d'Hamlet meurt tout de suite après avoir bu le poison alors que Gertrude met beaucoup plus de temps, c'était un peu gros…

 

      Une dernière chose qui m'a un peu déçu c'est quand Hamlet a dit "être ou ne pas être : c'est la question"  O_o' , je m'attendais à "telle est la question" ou "là est la question".

 

      J'ai tout de même passé un bon moment et je remercie les professeurs pour cette belle journée  .

 

 

(Basilique du sacré coeur, Montmartre)

Le "Château d'Hamlet" à Elseneur (Danemark)

Par samsagace63 - publié le samedi 28 février 2009 à 17:57 dans Hamlet au théâtre Fontaine

Le Tartuffe

Par karensnd6 - publié le vendredi 20 février 2009 à 09:34 dans LE TARTUFFE

       La lecture de la pièce "Le Tartuffe" de Molière a été assez difficile pour moi en particulier à cause des vers et du vieux français que Molière utilise. Au début, ma concentration était portée sur les rimes puis, au bout d'un moment, je m'y suis habituée. De plus, j'ai mis du temps à me familiariser avec tous les personnages qui sont assez nombreux. Mis à part ça, l'histoire est plutôt facile à comprendre.

 

      Le titre "Le Tartuffe" ou "L'Imposteur" ouvre effectivement un certain horizon d'attente pour le lecteur. On s'attend à ce que le personnage principal, Tartuffe, soit un imposteur or on découvre bien à la lecture de la pièce qu'il est un personnage à deux facettes. La lecture de cette pièce ne m'a donc pas beaucoup surprise. Néanmoins, je m'attendais à ce que Tartuffe soit un personnage très présent or il n'est présent que dans une dizaine de scènes sur une trentaine.

Le Bourgeois gentilhomme... version modernisée !

Par karensnd6 - publié le vendredi 20 février 2009 à 09:12 dans Le Bourgeois Gentilhomme

       L'Agence de Voyages Imaginaires nous a proposé une version modernisée du Bourgeois gentilhomme de Molière. La mise en scène de ce spectacle est innovante. En effet, robots et marionnettes font partie des acteurs présents sur scène. Les marionnettistes sont cachés derrière des cagoules et des vêtements noirs si bien que je suis très vite arrivée à les oublier ! Les personnages sont tous aussi originaux les uns que les autres . La plupart des éléments du décor sont japonais. Les comédiens jouent sur un dohyo qui est le tapis de combat de sumo. J'ai trouvé les costumes très colorés et mis en valeur grâce aux jeux de lumières. La musique est très présente et est parfois décalée par rapport à l'époque de la pièce ce qui donne un effet comique.

       En résumé, j'ai trouvé la mise en scène de ce spectacle particulièrement originale, innovante, vivante et amusante !

Tartuffe

Par gervaisesnd6 - publié le mercredi 18 février 2009 à 12:59 dans LE TARTUFFE

                   * Le "Tartuffe" est une pièce écrite uniquement en vers ( en alexandrins ) et comporte de longs monologues. Comme se sont des vers, il y a des rimes et les mots sont donc arrangés dans chaque vers pour pouvoir réaliser ces rimes. L'ordre des mots est fait de telle sorte que les vers riment entre eux mais ne sont pas forcement arrangés pour notre compréhension. De plus, les vers sont écrits comme s'est souvent le cas, avec un niveau de langage élevé et un français contemporain à celui de Molière qui pour nous relève parfois du vieux français et donc de nombreux mots ont changé où qui ne se disent plus. Avec les monologues, tous les points difficiles sont rassemblés et par moment on perd le fil du sujet. Mais sinon la pièce est plutôt courte et l'histoire peu compliquée. Mais comme l'on n'a pas l'habitude de lire de nombreux vers à la suite, c'est tout de suite plus difficile. 

 

                   * Avec le titre, on s'attend effectivement à ce que le protagoniste soit un imposteur ici. Je m'attendais néanmoins à ce que l'on découvre le Tartuffe ou l'imposteur au fil de l'histoire; alors que là, dès la scène d'exposition, on apprend qu'un homme est un imposteur, qu'il profite de son hôte, que les personnes de son entourage sont au courant et essaient de le convaincre mais que lui refuse de les croire et préfère croire son Tartuffe, se laissant embobiner. Je pensais que le Tartuffe allait être plus présent sur scène mais en fait ses manigances nous sont racontées par les autres personnages. Je pensais également que l'imposteur ne serait pas une personne pauvre; je pensais qu'il serait plutôt comme le comte Dorante dans le "Bourgeois gentilhomme" ou dans les autres pièces de Molière c'est-à-dire une personne plutôt avare qui ne veut pas dépenser ses sous.  Mais sinon, la scène se passe bien comme le fait souvent Molière à Paris dans le milieu de la bourgeoisie.

 

« La règle de toute les règles est de plaire », Molière

Par gervaisesnd6 - publié le mercredi 18 février 2009 à 12:58 dans Le Bourgeois Gentilhomme

Le  « Bourgeois gentilhomme », de Molière, pièce classique de la comédie française a été entièrement métamorphosée par la troupe de l'Agence de Voyage Imaginaire. La troupe s'est fortement inspirée de l'art japonais, notamment du Bunraku, art théâtral très respecté où les personnages sont des marionnettes. Les costumes d'époques, le décor, la musique… tout a été modifié.

            Les scènes se déroulent sur un tapis de combat de sumo appelé dohyo. Mais les personnages qui ne jouent pas à un moment de l'histoire, qui ne sont pas sur le tapis ne sont pas cachés. Il n'y a aucun rideau pour les dissimuler. Le spectateur peut donc distinguer d'où il est, tous les personnages de l'histoire. Les marionnettes sont disposées tout autour du dohyo en attendant de monter sur scène. Il y a donc un rapport qui se crée entre les acteurs et les spectateurs. Mais il n'y a pas que ceci qui diffère d'une mise en scène traditionnelle. La musique n'est plus jouée par un orchestre ; ce sont les acteurs eux-mêmes qui jouent des instruments (dont un qui s'occupe, à l'aide d'un clavier, de la musique en générale). Les danses sont plus modernes, notamment celle du robot qui est presque futuriste.

                  Parmi seulement  trois rôles sont tenus par des  « humains ». Le reste des personnages esont des marionnettes qui sont actionnées par une ou plusieurs personnes qui prêtent également leur voix aux marionnettes. Les personnages « humains » n'en restent pas moins originaux ; habillés de façon très colorée et leurs visages également. Mais les plus extravagants restent quand même les marionnettes. De taille différente (suivant la hiérarchie) elles sont également très colorées et ont chacune un style différent. Les plus extravagantes étant les maîtres de Mr. Jourdain qui étaient représenté par la ou les parties du corps qui les caractérisaient le plus. Pour finir, la plus inattendue était le comte : c'était un robot télécommandé.

            Il fallait osé modifier la mise en scène traditionnelle d'une pièce aussi populaire que celle du « Bourgeois gentilhomme ». Le défi est remporté avec succès. On découvre donc une comédie française empreinte de culture japonaise.

 

Le Bourgeois Gentilhomme totalement rénové, actualisé et japonisé

Par isabellesnd6 - publié le mercredi 18 février 2009 à 12:57 dans Le Bourgeois Gentilhomme

Avant de parler de la pièce elle-même, je souhaite souligner la façon originale d'introduire la pièce ; les cinq acteurs qui, en énumérant une longue liste de choses les faisant songer au bonheur, ne signalent pas vraiment le début de la pièce. Le spectateur peut penser que cette énumération est la suite du discours d'accueil, mais il se rend compte qu'il entre dans la pièce. Les  acteurs ont donc débuté leur jeu sans prévenir leur public, ce qui leur permet de se différencier du théâtre classique.

Le fait d'ajouter à la pièce des touches japonaises, qu'elles soient technologiques avec les robots représentant Dorimène et Dorante ou qu'elles soient traditionnelles tels que les vêtements de M. et Mme Jourdain, les costumes des manipulateurs, les marionnettes, les instruments utilisés et le dohyo, permet de faire voyager le spectateur tout en le maintenant dans l'univers de Molière.

Même si on aperçoit parfois les manipulateurs, on arrive, dès le début, à en faire totalement abstraction. Voir des marionnettes bouger seules, des personnages flotter dans l'air comme la professeure de philosophie, et d'autres faire de grands bonds comme Nicole et Covielle, nous permet de nous sentir comme dans un film en trois dimensions, voire dans un autre monde. Cette mise en scène est très différente des habituelles mises en scènes classiques.

J'ai trouvé très intéressant le passage où les marionnettistes manipulent M. Jourdain, seul acteur humain de la pièce. En effet, il se fait manipuler, trahir par tous les autres acteurs qui sont des marionnettes et en devient matériellement une à ce moment.

Tartuffe même racine que "Truffe" qui désigne un hypocrite

Par juliesnd6 - publié le mercredi 18 février 2009 à 12:24 dans LE TARTUFFE

  J'ai trouvé la pièce Le Tartuffe difficile à lire. J'ai eu du mal à m'adapter aux rimes à chaque fin de vers. Elles m'embrouillaient dans la compréhension des phrases. De même, le rythme des vers rendait la lecture saccadée. Mais au fur et à mesure, je me suis habitué. En plus, Molière emploie un langage de son époque que l'on ne comprend pas toujours.

 

  En lisant le titre Le Tartuffe, on comprend qu'il va y avoir une intrigue dans cette pièce de théâtre. On imagine qu'un homme méchant, plein de supercherie va venir bouleverser la vie quotidienne d'une famille sans histoire.

  A la lecture de cette œuvre, on constate que lorsque Tartuffe arrive dans la famille d'Orgon, beaucoup de choses changent. Au début, Tartuffe va diviser la famille:

 -ceux qui le voient comme un honnête homme (Orgon et sa mère).

 -les autres qui le disent hypocrite, ambitieux et faux dévot.

Avant qu'il entre en scène, on connait le double personnage et on se demande comment ses ennemis vont réussir à le démasquer.

  La lecture de la pièce ne m'a pas surprise car nous avons bien un imposteur qui essaie de prendre le pouvoir dans une famille. Tout au long de la comédie, nous avons un suspens pour connaître le dénouement.   


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