Satura

Bel-Ami, trop long, trop ennuyant !

Par CHELBAB - publié le mercredi 1 décembre 2010 à 15:43 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Je suis très déçu par ce roman, « Bel-Ami », beaucoup trop long et plutôt répétitif.

 

       Il est lent, il n'y a pas d'action, il ne m'a apporté qu'un gros mal de tête. Quand je le lisais, je ne savais même pas ce que je lisais ; à vrai dire je regardais les lettres défiler sous mes yeux… l'histoire banale et ridicule d'un homme qui essaye de réussir en utilisant uniquement ses atouts physiques, je ne vois pas comment cela ce pourrait.

       Dès le premier paragraphe le roman est déjà empli de descriptions que je trouve pour ma part totalement inutiles et qui rendent ce livre des plus ennuyants. Et cela continue tout au long du roman, sans changer de rythme, toujours aussi mou, sans retournement de situation ; il progresse, rien ne l'empêche de continuer sur sa lancée et je trouve ça complètement impossible.

     

Donc je ne conseille pas du tout ce roman car ce serait une énorme perte de temps et d'argent. Aucun intérêt pour toutes personnes « normales », à part peut-être pour un historien qui pourrait trouver quelques informations sur la société Parisienne du XIXème siècle mais je ne voit pas qui pourrait être intéressé par l'histoire de Georges Duroy !

Le désir de réussir.

Par GRANDMOUGIN - publié le mercredi 1 décembre 2010 à 15:00 dans Exercices de style autour de Bel Ami

       Georges Duroy, personnage principal de Bel-Ami, est un personnage très ambitieux, qui, au début du roman n'a aucun avenir, il est seul, pauvre et erre dans les rues de Paris. Puis, une rencontre (ou retrouvaille) avec Charles Forestier, un ancien ami, va bouleverser tout son avenir.
        Celui-ci va le faire entrer dans « La vie Française » ; arrivé dans le monde du travail, Duroy s'épanouit et cherche sans cesse à monter de grade, changer d'échelon à l'aide des femmes qu'il rencontre dans sa nouvelle vie active. Il passe de simple reporter à chroniqueur, puis chef des échos, pour enfin terminer (comme le laisse présumer le roman) comme député.

         Ainsi Georges Duroy a eu la chance de tomber en permanence sur des personnes qui l'ont aidé pour arriver à un niveau social auquel il n'aurait jamais pu accéder seul. 

George Duroy, un personnage qui a du caractère !

Par LAHAIE - publié le mardi 30 novembre 2010 à 08:57 dans Exercices de style autour de Bel Ami
      Le personnage George Duroy, du roman Bel-Ami, est un personnage hautain, arrogant, orgueilleux, que Maupassant nous dévoilera au fur et à mesure des pages de son livre.

      En effet, dès l'incipit, on connaît un personnage fier ayant une certain prestance liée à son passé militaire, qui a du charme et qui en est conscient. Il utilisera les femmes comme des marches, il deviendra alors agaçant à suivre tout au long du livre.
      Plus tard, on découvre George Duroy arrogant, jusqu'à la brutalité et plus on avance dans le livre, plus on découvre son coté manipulateur, calculateur, qui a pour unique but de réussir quoi qu'il arrive.
      Part ailleurs, on se forge peu à peu une image négative du personnage qui est un être de désirs (nourriture, argent, femmes) jamais satisfait. De plus, on se rend vite compte qu'il joue un rôle tout au long du livre, se servant de tout le monde, peu importe les autres tant qu'il réussit. Faisant preuve d'extrême égoïsme, il devient insupportable.

      Ainsi, le personnage de George Duroy est devient de plus en plus énervant et exaspérant. Il a tout obtenu par manipulation, ce qui est aberrant! D'autant plus qu'au final, il obtiendra tout alors qu'il ne mérite absolument rien.

L'environnement du 19ème siècle à travers Bel-Ami, un indice sur la société ?

Par BLOIS - publié le mardi 30 novembre 2010 à 08:51 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Je dois dire que la première fois que j'ai lu Bel-Ami, il y a un an, le livre m'avait terriblement déplu, je restais concentré sur l'égoïsme et l'arrogance incessante de Duroy sans m'ouvrir sur le reste du roman.

Ma seconde lecture m'a permis de découvrir autre chose que Duroy et son ascension, j'ai pu m'intéresser aux détails, aux descriptions, pour pouvoir au mieux me faire une idée de l'environnement du 19ème siècle. Je me suis intéressé aux habits des personnages, aux meubles des salons, aux rues et à certains monuments.

J'ai pu ainsi m'apercevoir que l'on pouvait déterminer le rang social de chaque personnage en fonction de leurs habits, de leur mobilier et de leur foyer. En effet, le fauteuil en velours élastique des Forestiers ou la robe en cachemire bleu pâle de Madeleine au premier dîner montrent un niveau social qui n'est pas à plaindre ; le nombre de tableaux dans l'appartement luxueux des Walters près des Champs Elysées montre leur richesse, ce qui n'est pas le cas de la pauvre maîtresse de musique, mal peignée et négligée.

Les descriptions des rues et des monuments peuvent donner l'idée du fonctionnement global de la société du 19ème siècle. Comme par exemple l'utilisation des fiacres, la description des églises utilisées uniquement pour se rafraîchir en été ce qui montre des comportements plus qu'inattendus! Enfin les Folies Bergères énoncées au début montrent le principe de base du 19ème siècle qui est d'aller au théâtre, non pas pour voir, mais pour être vu!

Enfin le journalisme du 19ème siècle, clin d'œil de la part de Maupassant est largement décrit, comme par exemple l'activité des patrons, qui est de jouer aux cartes, celle des employés qui est de jouer au bilboquet et la manière d'écrire les articles. On observe également les déroulement des règlements de compte entre journalistes; les duels, très populaires puisque interdits au 19ème siècle montrent une société très différente de la notre.

Donc la description de l'environnement est très utile pour appréhender les personnages et pour découvrir le 19ème siècle, voire davantage (leurs habits, mobiliers etc…)

Certains livres réalistes, comme ceux de Zola ou de  Maupassant, descriptifs de l'environnement d'une époque sont d'ailleurs utilisés par certains historiens et sociologues pour reconstituer la société.

 

 

Un bon exemple pour se faire une idée de la société et de Paris au XIXè siècle

Par PERARD - publié le mardi 30 novembre 2010 à 08:50 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Bel Ami est un bon exemple de roman pour se faire une idée de la société et de Paris à l'époque de Maupassant, à savoir au XIXème siècle.

Il y a des descriptions de lieux publics ou privés de Paris comme des places, des boulevards, des bâtiments, des monuments à plusieurs moments de l'histoire. La description des « Folies Bergères » donne une image de la distraction de certaines personnes les soirs : « Une vapeur de tabac voilait un peu … les parties lointaines, la scène et l'autre côté du théâtre » ; « Dans le vaste corridor … rôde la tribu parée des filles, mêlée à la foule sombre des hommes » ; « Les hautes glaces … une petite boîte en bois … tapissée de rouge … une longue ligne … de cases semblables ».

Il en va de même des descriptions du Bois de Boulogne où les Parisiens aiment aller se promener en fiacre et surtout en couple : « Tous les habitués du Bois étaient sortis ce matin-là cédant à l'appel du ciel clair et doux. »

On trouve aussi des descriptions de personnes de différentes classes sociales comme les notables invités à dîner chez Forestier : « un petit gros monsieur, court et rond, … donnant le bras à une grande et belle femme, … de manières distinguées ». Ou bien les femmes habituées de la gargote à prix fixe : « mal peignée, négligée, coiffée d'un chapeau toujours poussiéreux et vêtue toujours d'une robe de travers ».

Ainsi le fait de suivre Georges Duroy dans son ascension sociale et de découvrir en même temps que lui les différents milieux sociaux et le fait d'avoir des descriptions de chaque nouveau lieu nouveau ou classe sociale supérieure permet de mieux connaître les habitudes des Parisiens au XIXème siècle, leurs façons de penser et de travailler. De ce fait « Bel Ami » est un très bon documentaire qui nous apprend la vie telle qu'elle l'était quelques années auparavant.

Georges Duroy: plutôt malin que malsain

Par DJABI - publié le mardi 30 novembre 2010 à 08:27 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Georges Duroy : plutôt malin que malsain

 

              Georges Duroy. Pourquoi mes camarades de classe et la plupart des lecteurs le détestent ? Franchement, je ne comprends pas et je ne partage pas du tout cet avis.

               Au contraire, il est beau par nature, malin et ambitieux. Cet homme de catégorie sociale inférieure a simplement suse servir de ses atouts pour avancer dans la vie. Lui au moins, il a trouvé un moyen de réussir, regarder-le à la fin du roman : marié à une belle et jeune femme, riche et avec un avenir prometteur. Il a utilisé les bonnes méthodes. Je ne vois pas en quoi ces méthodes sont mauvaises ou malsaines. Exemple: Il n'a pas tué Forestier pour épouser sa femme, loin de là: il l'a même soutenu quand ça n'allait pas.

               Duroy n'a fait que de saisir les occasions qui se présentaient. Son  ami Forestier lui a proposé un travail, il a juste accepté avec plaisir. Les femmes l'aiment. Est-ce mal de se laisser se faire aimer? Non ! Ce n'est pas lui qui contrôle le sentiment de ces femmes. Rachel a diminué les prix de son plein gré. Il n'a rien demandé pour l'appartement et les louis d'or que lui a offert Clotilde de Marelle. Ensuite, avant de se marier avec madeleine, il n'aurait pas pu savoir que le comte de Vaudrec allait mourir et déléguer sa fortune à celle-ci avant de l'épouser et devait trouver une solution pour préserver son image. Enfin, pour l'affaire du Maroc, c'est madame Walter qui la lui a proposée. Je pense donc que Geoges Duroy n'y est pour rien dans tout cela. Il n'a ni forcé la main, ni écrasé personne pour arriver au bout. Il a juste eu un peu de chance (entourage, aléas de la vie...). Cela ne fait pas de lui un homme hypocrite, menteur, calculateur, manipulateur, profiteur et méprisant. Et ça aurait été trop bête de sa part de ne pas saisir les opportunités qui se présentaient à lui pour gravir les échelons dans la société.    

              Qui n'aurait pas fait comme lui? Alors s'il vous plaît ,les gens, avant de le critiquer, mettez-vous à sa place rien qu'une seconde. Chaque lecteur a sa manière de comprendre un roman. Maintenant, ce n'est pas parce que mon professeur de français me dit que cet homme est la pire crapule du monde que je vais suivre ce point de vue. Il lui prend des envies de le gifler mais moi des envies de l'applaudir. Donc, j'ai envie de dire : bravo, félicitation Georges du Roy de Cantel. J'admire ton intelligence et ta capacité à toujours trouver des solutions qui vont en ta faveur. Dans la vie, c'est les plus égoïstes qui s'en sortent. Je sais de quoi je parle, alors continue ainsi ! Tu n'est pas qu'un exemple de la société du XIXème siècle mais également celle de nos jours.

Critique de Bel-Ami

Par LABORDE - publié le mardi 30 novembre 2010 à 08:20 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Bel-Ami et les femmes, une histoire d'amour ?

 

        Dès le début du texte, Georges Duroy, ou Bel-Ami, prend les femmes pour des objets. Tout d'abord, pour assouvir ses appétits, et ensuite, il s'en sert pour gagner toujours plus d'argent.

 

Tout commence avec Rachel, une prostituée qui ne le fait peu ou pas payer, ce qui l'arrange, étant donné qu'au début du récit, il est pauvre. Mais, ensuite il rencontre des femmes du « grand » monde, et il commence à les fréquenter. Mme de Marelle est la première à être attiré par son charme, avec elle, Georges Duroy est aidé financièrement, elle lui loue un appartement, pour leurs rencontres « surprises » et lui prête de l'argent. Après la mort de son ami Forestier, la veuve de celui-ci tombe sous le charme de Duroy, elle lui donne une plus grande expérience du journalisme, et un morceau de l'héritage de son ami le comte de Vaudrec, sans compter le nombre de personnes du grand monde qu'il rencontre grâce à elle. Une fois qu'il n'a plus eu besoin d'elle, il a tout fait pour s'en débarrasser (nn la suivant, et en la surprenant en flagrant délit avec autre homme que lui). Son divorce avec Mme Forestier prononcé, il voulu avoir une relation avec la femme de son patron, Mme Walter. Avec cette femme, Duroy  eut l'occasion de continuer ses rencontres avec les grands hommes, de gagner une petite fortune à cause des colonies (elle lui a donné des sources), ainsi que de connaître la fille de celle-ci. Sachant que Mr et Mme Walter sont devenus riche grâce à l'argent des colonies, Bel-Ami a décidé de se marier avec leur fille, elle lui procure encore une forte somme d'argent.

 Nous pouvons donc dire que Georges Duroy est un profiteur. Il s'est servi de toutes les femmes du texte pour gagner plus et devenir de plus en plus « grand », peut être pouvons nous comparer les femmes à un ascenseur (escalier). Mais aussi, nous pouvons dire que son ascension avec les femmes n'est pas terminé parce que la dernière phrase du récit, alors qu'il vient de se marier avec Mlle Walter, nous montre qu'il pense déjà à Mme de Marelle, lors de sa sortie du lit ( C'est peut être la seule femme qu'il a vraiment aimée pendant tout le récit). C'est pourquoi je n'ai pas vraiment aimé ce livre…

Georges Duroy: un personnage à qui tout sourit

Par CONDAMINE2 - publié le mardi 30 novembre 2010 à 08:17 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Bel-Ami ne présente pas une histoire commune et donc très réaliste car le personnage de Georges Duroy montre trop rapidement les échelons qu'il y a entre sa position sociale au début du roman, travailleur aux chemins de fer, à celle à la fin du roman, rédacteur en chef et gendre du directeur de la Vie Française. Cette ascension serait déjà extrêmement rare alors en 2-3 ans cela relève presque du miracle. Il y a aussi comme une sorte d'attraction de la chance envers notre personnage qui rencontre toujours les bonnes personnes au bon moment, comme par exemple Forestier qu'il voit par hasard dans la rue et sans qui il n'aurait jamais pu devenir ce qu'il est à la fin du livre. Il sort aussi indemne d'un duel qui aurait bien pu arrêter sa carrière à tout jamais. On peut également parler de son attraction physique qui, seule ne serait pas hors du commun, mais ajoutée à sa chance ainsi qu'à ses autres capacités peut nous sembler un peu douteuse , en plus de cela à chaque fois qu'il en a besoin il se rend compte qu'il a fait une autre conquête qui peut l'aider à monter, socialement, la marche qui se dressait juste devant lui.

Georges Duroy, l'égocentrique du roman

Par GRAFF - publié le lundi 29 novembre 2010 à 13:49 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Le Roman Bel Ami m'a vraiment déplu, le personnage Georges Duroy est agaçant tout au long du livre. Orgueilleux, vaniteux, égoïste; prenant  un air supérieur en arborant fièrement sa ridicule moustache, il est très déplaisant. Son appétit ,qu'il soit culinaire ou sexuel est plus qu'exagéré. Le livre ne parle que de lui et aucune autre personne n'est décrite à par lui, ce qui devient vite lassant. De plus, Georges Duroy ne doit son ascension sociale qu'à des relations malsaines, calculées et intéressées.
Mais peut-être est-ce juste une impression, que notre subconscient compare sa réussite amoureuse à nos nombreuses défaites sentimentales…

Bel-Ami, roman d'information ?

Par BRASQUIES - publié le lundi 29 novembre 2010 à 13:29 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Au début, je me suis posé la question de la posture du critique. Tout d'abord, j'ai réagi par rapport à mon intérêt personnel, à ma vision des choses, et je dois le dire, je ne suis pas partie d'un très bon pied avec le roman.  Le réalisme quand il ne s'agit pas de poésie m'ennuie, ceci dit, de la même manière qu'un journal télévisé, les nouvelles ne sont pas forcément intéressantes mais cette connaissance est nécessaire, dans le sens où ne pas s'informer pourrait vouloir dire ne pas avoir de « conscience du monde ». Ne lire que de l'heroic fantasy ou des contes pourrait nous donner une vision virtuelle.

   Le protagoniste de ce roman pourrait être apparenté à Narcisse, donc incapable de trouver le bonheur mais sauvé par sa soif de conquête reposant sur sa soif de lui-même.

  Bel-Ami est un intriguant, un intriguant qui réussit, en fait un vrai stratège. Contrairement au personnage des Illusions Perdues de Balzac, - Lucien de Rubempré, un jeune provincial épris de gloire, dont le parcours jalonné de faiblesses se solde par un échec – lui atteint son objectif et s'engage dans d'autres défis.

Ce personnage semble vivre sans autre philosophie que la réussite à tout prix, on dirait qu'il n'a aucune conscience de ce qu'est le bonheur et que c'est pour cette raison qu'il se jette dans une fuite en avant, qui lui permet d'oublier sûrement une forme d'insatisfaction. On pourrait presque tracer un parallèle entre ce livre, et paradoxalement Le Dernier Jour d'un Condamné de Victor Hugo. En effet, Hugo ne dit rien de son personnage, de son passé, de ce qui l'a amené dans cette situation car son seul propos est de faire le blâme de la peine de mort dans ce qu'elle a de cruel et pour cela il ne centre son écrit que sur les derniers jours de la vie du condamné et est très évasif sur les jours d'avant.

  Mais Hugo est dans un écrit militant et le fait de rendre l'image d'un personnage finalement en creux sert son dessein. Maupassant veut-il nous montrer une critique de l'arrivisme ? Fait-il en quelque sorte preuve d'une écriture engagée ? Non, car il nous amène en fait dans une satire bourgeoise qui montre que les parvenus ont bel et bien leur place dans une société hypocrite. A-t-il pour autant la force d'un Hugo en utilisant presque une même recette ? Je ne le crois pas.

  Dans ce livre il est plutôt un contempteur de la société bourgeoise de son époque et de ses travers. L'esthétique de son écriture est agréable à lire mais ses personnages de nous captivent pas car on peut avoir la sensation qu'ils ne sont que des ébauches, peut-être des caricatures représentatives qui servent le trait de l'écrivain mais peuvent donner au lecteur une sensation d'inachevé. Paradoxalement, ses quelques remarques, parfois critiques, nous amèneraient à lui demander plus dans ce livre, pour l'agrément que nous aurions à parcourir ces nouveaux développements.


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