"Le bus de l'enfer", par Ambre
Rédaction n°1 :
C'est la fin des cours, la sonnerie a retenti. Nous nous précipitons tous vers la sortie pour rejoindre nos cars. Je fais la bise aux copines en disant :
" Oui, oui à demain, bonne chance pour tes devoirs..."
Mais je m'aperçois que mon bus n'est pas là. Ca arrive de temps à autre, il sera là dans deux minutes. J'attends, mais je me rends compte que tous ceux et celles qui sont dans mon car ne sont pas en train d'attendre avec moi, mais alors où sont-ils? Et ce bus qui n'arrive pas ... Ils ne seraient tout de même pas partis sans moi ? Impossible, les autres bus n'ont pas démarré. A ce propos, comment ça se fait? Les chauffeurs partent au bout de cinq minutes environ, et pas dix ! Je me dirige vers le bus qui passe par Echourgnac et demande à la conductrice :
" Où est le car numéro trois, s'il vous plait ?
- Quel car numéro trois ? Il n'y en a jamais eu !"
Quoi ? Ai-je bien entendu, pas de car numéro trois ? Elle se fiche de moi, je le prends matin et soir pour aller au collège collectionner les devoirs ! Je relance la conversation :
"Au fait, ça va bientôt faire vingt minutes que vous et les autres chauffeurs êtes là, pourquoi n'avez-vous pas démarré ?
- Humph..."
Pas de réponse, tant pis... Et, là, oh miracle, mon bus arriva !
Mais ce qui suivit mon soulagement et ma joie fut l'effroi : le bus n'avait aps l'air réel. Il semblait un peu comme une image holographique et les vitres étaient opaques, sauf le pare-brise. D'ailleurs le chauffeur devait être nouveau : je ne l'avais jamais vu. Il avait des yeux rouges (ça me donne froid dans le dos !). Le bus s'arrêta devant moi, le chauffeur me fait signe de monter (ce que je fis) et à mon grand soulagement, je vis que tous ceux qui n'étaient pas avec moi étaient ici, dans le bus. Je me demandais pourquoi la conductrice m'avait dit qu'il n'y avait pas de bus numéro trois car il était bien là. Bref, elle n'est pas très jeune et a du avoir un trou de mémoire !
Pendant le trajet, je remarque que l'étrange conducteur n'avait pas des ongles mais des griffes rouges (brrr ! ça donne la chair de poule !). Le trajet ne se passa pas comme d'habitude, il n'y avait pas ce fameux brouhaha à moitié supportable, mais un grand silence très sinistre. Je demande à une amie :
"Pourquoi personne ne parle ?"
Elle me répond en chuchotant :
"Le nouveau chauffeur nous file une peur glaçante !"
Je ne réponds pas. Mais ce qui suivit fut horrifiant : les arbres étaient morts (en plein été, c'est assez bizarre) et le soleil était au moins quatre fois plus gros que d'habitude et il était rouge (malgré cela, il faisait horriblement froid). Le car s'arrête, le chauffeur se lève et dit :
" Je me présente : monsieur Satan, le diable. Ici, c'est mon domaine, dit-il, l'Enfer ; et vous, vous êtes mes prisonniers."
Nous étions glacés d'effroi, ça se lisait probablement sur nos visages car Satan éclata de rire, un rire strident, glaçant, épouvantable.
Ambre
Notre exposé parlait de la vie à la cour , où les gens sont courtois ceux qui s'occupent du roi !!!!.Les femme s'habillaient avec du tissu.