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"Le bus de l'enfer", par Ambre

Par nardi - publié le lundi 17 novembre 2008 à 17:21 dans nos travaux écrits

Rédaction n°1 :


C'est la fin des cours, la sonnerie a retenti. Nous nous précipitons tous vers la sortie pour rejoindre nos cars. Je fais la bise aux copines en disant :

" Oui, oui à demain, bonne chance pour tes devoirs..."

Mais je m'aperçois que mon bus n'est pas là. Ca arrive de temps à autre, il sera là dans deux minutes. J'attends, mais je me rends compte que tous ceux et celles qui sont dans mon car ne sont pas en train d'attendre avec moi, mais alors où sont-ils? Et ce bus qui n'arrive pas ... Ils ne seraient tout de même pas partis sans moi ? Impossible, les autres bus n'ont pas démarré. A ce propos, comment ça se fait? Les chauffeurs partent au bout de cinq minutes environ, et pas dix ! Je me dirige vers le bus qui passe par Echourgnac et demande à la conductrice :

" Où est le car numéro trois, s'il vous plait ?

- Quel car numéro trois ? Il n'y en a jamais eu !"

Quoi ? Ai-je bien entendu, pas de car numéro trois ? Elle se fiche de moi, je le prends matin et soir pour aller au collège collectionner les devoirs ! Je relance la conversation :

"Au fait, ça va bientôt faire vingt minutes que vous et les autres chauffeurs êtes là, pourquoi n'avez-vous pas démarré ?

- Humph..."

Pas de réponse, tant pis... Et, là, oh miracle, mon bus arriva !

Mais ce qui suivit mon soulagement et ma joie fut l'effroi : le bus n'avait aps l'air réel. Il semblait un peu comme une image holographique et les vitres étaient opaques, sauf le pare-brise. D'ailleurs le chauffeur devait être nouveau : je ne l'avais jamais vu. Il avait des yeux rouges (ça me donne froid dans le dos !). Le bus s'arrêta devant moi, le chauffeur me fait signe de monter (ce que je fis) et à mon grand soulagement, je vis que tous ceux qui n'étaient pas avec moi étaient ici, dans le bus. Je me demandais pourquoi la conductrice m'avait dit qu'il n'y avait pas de bus numéro trois car il était bien là. Bref, elle n'est pas très jeune et a du avoir un trou de mémoire !

Pendant le trajet, je remarque que l'étrange conducteur n'avait pas des ongles mais des griffes rouges (brrr ! ça donne la chair de poule !). Le trajet ne se passa pas comme d'habitude, il n'y avait pas ce fameux brouhaha à moitié supportable, mais un grand silence très sinistre. Je demande à une amie :

"Pourquoi personne ne parle ?" 

Elle me répond en chuchotant :

"Le nouveau chauffeur nous file une peur glaçante !"

Je ne réponds pas. Mais ce qui suivit fut horrifiant : les arbres étaient morts (en plein été, c'est assez bizarre) et le soleil était au moins quatre fois plus gros que d'habitude et il était rouge (malgré cela, il faisait horriblement froid). Le car s'arrête, le chauffeur se lève et dit :

" Je me présente : monsieur Satan, le diable. Ici, c'est mon domaine, dit-il, l'Enfer ; et vous, vous êtes mes prisonniers."

Nous étions glacés d'effroi, ça se lisait probablement sur nos visages car Satan éclata de rire, un rire strident, glaçant, épouvantable.


Ambre

Combats, Joutes et Tournois

Par audreyt - publié le samedi 8 novembre 2008 à 09:39 dans nos travaux écrits

Les joutes et les tournois, où le vainqueur recevait le prix de la main des dames, dénotent bien le mélange de nobles instincts et de penchants grossiers qui dominaient dans cette socièté belliqueuse, qui s'élançaient l'un contre l'autre au galop de leurs chevaux et cherchaient à se renverser d'un coup de lance; il se terminait par le tournoi proprement dit (tournoiement), dans lequel la mêlée devenait générale.

On distingue encore les behourdis, ou sièges simulés ; les combats à la  barrière : où deux partis luttaient à pied, avec la hache, l'épée et la masse d'armes, pour se jeter l'un contre l'autre hors de la lice; et les passes d'armes dans lesquels un ou plusieurs chevaliers, ayant choisi quelque étroit passage en pleine campagne, y plantaient leurs bannière et défiaient tout venant.

 

Audrey T et Elisa

Les chevaliers

Par fabienb - publié le jeudi 6 novembre 2008 à 17:15 dans nos travaux écrits

1 Comment les chevaliers se protègent ?

 Les chevaliers se protègent avec une armure qui est fabriquée sur mesure. Elle doit être assez souple pour monter à cheval. Elle est constituée de plaques métalliques  rigides qui s'emboîtent à l'aide de rivets ou de lacets. Il existe une quinzaine de pièces principales pouvant aller jusqu'à cent au total. Combattre vêtue d'une armure de vingt cinq kg ne devait pas être aisé mais elle permettait toutefois de se déplacer rapidement et de se relever lors d'une chute de cheval. L'armure évolue en même temps que l'art de la guerre. Au XIV ème siècle, le torse, les bras, les épaules sont protégés de plaques de fer et le heaume est remplacé par un casque articulé. Au XV ème siècle, les chevaliers ressemblent à un robot, toutes les parties du corps sont protégées. Le chevalier doit pouvoir faire face aux coups portés par son adversaire.

2 Comment reconnaît-on les chevaliers ?

 On reconnaît les chevaliers grâce à leur armure faite sur mesure, les fantassins ne sont pas autant protéger.
Chaque armure est unique et appartient à un chevalier. La surface de son écu est constituée de ses armoiries. Il porte un surcot par dessus son haubert où il y a son blason permettant de le reconnaître.
Surcot : vêtement qui protégeait le chevalier de la chaleur et évitait à la côte de maille de rouiller.

3 Les animaux de guerres

Chiens : Les mastiffs, chiens particulièrement féroces, montaient la garde et surveillaient les vivres dans les campements. Ils pouvaient aussi servir à attaquer les ennemis.

Pigeons : Pendant les croisades, les Sarrasins recouraient aux pigeons pour porter des messages secrets d'une ville à l'autre. Les chrétiens les imitèrent. Les pigeons étaient parfois la proie de faucons dressés pour tuer.

Chevaux : Les chevaux jouaient un rôle important dans la vie du chevalier. En pleine bataille, la survie du guerrier dépendait essentiellement de sa monture, sauf lorsqu'il se battait à pied. Elle lui permettait d'approcher de près son ennemi puis de pouvoir s'enfuir. En se cabrant et en donnant des coups de sabots, la tête participait également au combat.

Bugnet Fabien, Sallin Antoine

les chateaux forts

Par nicolasr - publié le jeudi 6 novembre 2008 à 17:05 dans nos travaux écrits

Notre exposé était sur les châteaux forts: histoire et construction.

Tout d'abord nous devions parler de comment et de combien de temps mettait les hommes pour construire un château, quel était le nombre d'ouvriers...

Puis nous devions parlr de l'histoire des châteaux forts: à quoi servaient les châteaux forts?

quelle fut leur évolution, que sont-ils devenus?

Enfin nous avons parlé:  à qui appartenaient les châteaux forts?

nos impressions: on a beaucoup aimé ce thème car c'est un sujet qui nous intéressait.


 Nicolas.R

Adrien.G

Résumé de l'exposé de la vie à la cour.

Par axelp - publié le jeudi 6 novembre 2008 à 11:13 dans nos travaux écrits

Notre exposé parlait de la vie à la cour , où les gens sont courtois  ceux qui s'occupent du roi  !!!!.Les femme s'habillaient avec du tissu. 

 

Axel

"écrire une nouvelle"

Par maximema - publié le lundi 20 octobre 2008 à 17:14 dans nos travaux écrits

Voici le sujet de notre première rédaction de français :


ECRIRE UNE NOUVELLE

 

1. Choisis une situation quotidienne.

2. Imagine un élément étrange qui perturbecette situation et qui reste inexpliqué.

3. Fais avancer le récit de manière à ce que les éléments bizarres de l'étape 2 deviennent franchement inquiétants.

4. Essaie de trouver une résolution à l'étrange situation.

5. Imagine une chute effrayante ou, au contraire, heureuse, qui, dans tous les cas, doit surprendre le lecteur.

 

Nous avons recueilli les impressions de nos camarades en leur posant deux questions :

- Est-ce que la rédaction était difficile? Pourquoi c'était difficile?


Ambre : "Ouais bof. Je n'avais pas d'idée"

Sandy : " Bof. Dur de réfléchir et je n'avais pas d'idée."

Fabien : "Oui. Il fallait faire beaucoup de choses."

Audrey L : " Non. Ce n'était pas dur."

Elisa : "Bof. Parce qu'il y avait trop de choses à écrire."

Milan : "Non ça peut aller. C'était dur de trouver les personnages et de créer l'effet de surprise."

Victor : " Oui. Je n'avais rien compris."

Axel : " Non. Ce n'était pas dur."

Antoine : "Un peu. Parce qu'il fallait inventer une histoire."

Manuella : "Non. Ce n'était pas dur."

Tiffaine : "Non. C'était facile à faire."

Laura : "Non. C'était facile parce qu'il fallait inventer une histoire."

Bastien : "Un peu longue à recopier. Parce qu'il y avait soixante treize lignes à recopier."

Benjamin : "Pas trop dure. Parce qu'il fallait corriger nos fautes."

Nicolas : " Non. C'était facile. J'avais une histoire à faire peur en tête."

Karim : "Oui. Il fallait trouver plein d'éléments."

Raphaël : "Non. Il fallait trouver une histoire."

Solenne : "Non. J'ai oublié de faire des paragraphes et les mots du schéma lexical de la peur."

Audrey T : "Non. J'ai laissé mon imagination déborder.

Blandine : "Oui, un peu. Parce que j'ai beaucoup d'imagination."

Adrien : "Oui, car je n'ai pas beaucoup d'idées."

Maxime : "non, mais c'était dur car il fallait inventer une histoire."

Marina : "Non."

Amandine : "Bof, je ne sais pas."

Philémon : "Non."


 

Chambre 666

Par bastienl - publié le mardi 14 octobre 2008 à 16:57 dans nos travaux écrits

Comme tous les ans, Kevin part avec ses parents sur une île dans le monde.Cette année, la destination sera l'île Pandémonilia.

"Kévin, nous arrivons dans cinq minutes au port, prends tes affaire et suis moi.

- Oui maman, soupira Kévin."

Enfin arrivés, ils allèrent à l'hôtel. Le père de Kévin demanda si leur chambre (la chambre 81) était prête.

"Nous avons dû faire une erreur,dit le réceptionniste. La chambre 81 est déjà prise.

- Il vous reste des chambres de libres?

- Non... euh, en fait, il nous en reste une.

- La combien ?

- La 666, mais je dois vous prévenir.

- De quoi ? De quoi ? demanda Kévin qui était très curieux.

- Et bien, cette chambre est maudite : tous les locataires qui y ont dormi ont disparu ou ont péri dans d'atroces souffrances.

- Certainement une coïncidence, dit le père de Kévin. Et puis, c'est pour deux jours.

- Comme vous voulez, mais je vous aurai prévenu."

Au moment où Kévin et ses parents s'apprêtent à rentrer dans leur chambre, la porte d'entrée grinça alors qu'elle était fermée à clefs.

Vers vingt deux heures quand Kévin alla se coucher, il entendit ses volets alors qu'il était sûr de les avoir fermés. Quand il revint dans son lit, il vit une ombre passer à toute allure sans qu'il eut le temps de voir qui c'était. Il se dit avec un peu de peur que c'était une souris.

Ce fut au tour de de ses parents d'aller se coucher. La mère de Kévin regarda la fenêtre. Dans son reflet, elle vit Kévin, Jérôme son mari et elle pendus au bout d'un barbelé. Ils avaient le visage déformé, les yeux qui pendaient.

" Oh mon Dieu ! hurla la mère de Kévin."

Son mari lui demanda ce qu'il y avait.

" Non, rien, juste une hallucination."

Elle se dit que c'était la fatigue.

La vitre qu'elle avait regardée explosa alors elle ramassa les morceaux. Au même moment on entendit un rire affreux puis le silence.

Le lendemain, en passant devant le miroir Kévin vit une ombre. C'était celle d'une horrible fantôme tenant dans sa main droite une hache rouillée et pleine de sang. Dans la main gauche, il tenait sa tête pâle et horrible. Kévin courut dans la salle à manger et vit son père et sa mère pendus par des barbelés. Ses parents étaient cousus par les bras, leurs yeux pendaient. Le fantôme attrapa Kévin qui était horrifié.

Kévin cria et se réveilla de cet affreux cauchemar. Pour une fois, il fut content d'entendre son réveil sonner.

Il alla voir sa mère et lui demanda :

" Où va-t-on en vacances, Maman ?

- Sur l'île Pandemonilia.

- Quoi !!!

- Attends, le téléphone sonne... Allô... Ah bon, ce n'est pas grave. Merci, au revoir monsieur. C'était le réceptionniste. Ils ont fait une erreur nous n'avons pas la chambre 81 mais la chambre 666..."


Bastien


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