LE PLAISIR DU TEXTE

L'épouvantable épouvantail

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:20 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Il y a deux ans, un étrange phénomène s'est produit dans une ferme. Mes vignes se faisaient manger par les oiseaux de la région, je décidai donc de fabriquer un épouvantail. Je pris dans mon armoire une chemise à carreaux bleu et rouge, une écharpe verte, un pantalon jaune tout troué et un bonnet rouge que je ne mets jamais. Je pris de la paille pour faire le corps, des boutons noirs ténébreux pour les yeux et une épingle à nourrice pour la bouche. J'eus enfin terminé mon épouvantail, je le regardai avec fierté quand soudain je crus le voir sourire méchamment. Je fis un pas en arrière, je me dis que j'avais eu une hallucination. Je pris l'épouvantail, et, avec l'aide de ma femme, l'installai dans mes vignes. La nuit tomba…Je n'arrivai pas à trouver le sommeil, je me relevai donc pour aller voir le paysage par la fenêtre, soudain mon sang se glaça, je fus pris d'effroi ! L'épouvantail n'était plus dans les vignes, il ne restai plus que le bâton sur lequel il était accroché deux heures plus tôt. Il me sembla entendre un bruit dans la cuisine au rez-de-chaussée, je pris un chandelier et descendis voir d' ou venait le bruit. Je crus sentir quelque chose qui me caressait la jambe, je me retournai d'un coup et je vis par terre le bonnet rouge que j avais mis à mon épouvantail. Ni une, ni deux je montais l'escalier quatre a quatre et retournai me coucher sous ma couverture. Je me posai des milliers de questions : Et si je n'avais pas rêvé ? Et si il montait dans notre chambre pour nous tuer ? Je finis par me rendormir. Le lendemain matin, ma femme me réveilla, j étais en nage dans mes draps comme lorsque l on se réveille après un cauchemar. N'était ce donc qu un cauchemar ? Il fallait que j en sois sur. Je regardais par la fenêtre, l'épouvantail était bien à sa place mais il n avait plus de bonnet… Je descendis dans les vignes pour aller le voir de plus près. En regardant l'épouvantail droit dans les yeux j eus l impression qu il était vivant, qu il me regardait lui aussi d'un air cruel. Ma femme vint me chercher, j étais omnubilé par l épouvantail. Je racontai tout à ma femme, qui, étant très superstitieuse me fit jurer de le faire disparaître avant demain. Je pris donc ma brouette en bois, mis l épouvantail dedans et marchai dans la foret pendant des heures. Etant à bout de force, je m arrêtai et déposai l épouvantail par terre, je retournai chez moi. Hier, comme tous les matins depuis cet événement, je me levais et regardais mes vignes par la fenêtre, une épouvantable angoisse me prit la gorge, une terreur insurmontable s'empara de moi, une sueur froide inonda tous mon corps : l épouvantail était planté au milieu de mon jardin…

Les clefs

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:18 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Bonjour je m'appelle Erlando Borgia, le dernier des Borgia. Il y a deux ans, j'étais en voyage à Athènes avec deux de mes amis. Nous étions éreintés par ce voyage qui avait duré trois jours, sans compter les escales que nous avions faites de Naples ma ville natale à Athènes. En arrivant chez notre hôte le compte Papadopoulos, je m'affalais dans le fauteuil en velours de ma chambre et m'endormis promptement. Mais à un moment je sentis une chaleur étouffante comme s'il y avait eu un feu sous le fauteuil. Tout à coup, ne tenant plus, je me réveillai. Je fus pris de frayeur : la maison avait disparu et la lumière m'éblouissais puis m'accoutumant à ce douloureux éclat, je vis que j'étais sous l'Acropole. Je me pinçais, fermais les yeux mais rien n'y fit. Je sortis mais je sentis une présence hostile. Je regardais devant moi et je vis un e centaine de personnes en toge. Quelques minutes plus tard je me retrouvais devant l'empereur Jekas. Et soudain quand je voulus parler à mon grand étonnement je parlais le grec ancien. Je lui racontai mon histoire et après la fin de mon récit je me retrouvai dans une prison. Quelques jours plus tard quand je recevais ma bouillie quotidienne, le geôlier fut pris d'un malaise. Je pris ses clefs et son épée. Je sortis et courus vers l'Acropole, quand les gardes découvrirent le corps de leur camarade inanimé ils se mirent à ma poursuite. Je commençais à avoir des palpitations, mon c½ur s'emballait! je fis de l'asthme, puis je perdis le contrôle de mes jambes, je tombais. Je me réveillai et me trouvai dans ma chambre, tout ça me semblait être un mauvais rêve, mais quand je me levai quelque chose tomba de ma poche: c'était les clefs de ma prison.  Julius L.L  4éme4  

Le valet de trèfle

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:15 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Je me baladai dans le marché quand je vis un magnifique tableau dans un bric à brac. Il représentait un homme de dos en train de jouer aux cartes. Il tenait dans sa main un as de pique, un sept de c½ur et un valet de trèfle. Je regardai ce dernier, quand avec stupeur j'eus l'impression de reconnaître un de mes vieux amis. Troublé par la ressemblance, j'achetai ce tableau pour quelques sous. En rentrant chez moi, j'avais déjà oubliée l'étrange ressemblance et j'accrochai le tableau dans ma chambre, tout content de mon affaire. Je m'endormis en rêvant du tableau… C'est en sursautant que je me réveillai en plein milieu de la nuit. J'entendis sonner l'horloge douze coups. Pourtant je ne vis rien ! Pour m'en assurer j'allumai une bougie et là je vis ou je crus voir l'homme du tableau se retourner. Immobile et terrifié, j'observai l'homme : il avait le visage sombre et un regard à vous glacer le sang. L'homme sortit du tableau et descendit quelques marches pour sortir. J'étais pétrifié, je voulus crier mais aucun son ne sortit de ma bouche, je voulus partir en courant mais mes jambes étaient paralysées. Haletant d'effroi, une sueur glacée me coulait dans le dos et mon c½ur battait à tout rompre. On entendait siffler le vent qui faisait battre les volets sur le vitrage. Je réussis à me rendormir, je ne sais comment. A mon réveil, mon premier regard se posa sur le tableau, mais il était comme quand je l'avais acheté, il n'y avait rien d'étrange. L'homme ne serait donc pas sorti de son tableau pendant le nuit ? Toutes ces questions sans réponses restaient dans ma tête. Je sortis de chez moi pour aller acheter le journal comme tous les matins. Je vis sur la première page qu'un homme avait été assassiné cette nuit à son domicile. Je lus l'article et je découvris que c'était mon vieil ami, celui qui ressemblait étrangement au valet de trèfle du tableau que j'avais acheté la veille. Je rentrai chez moi, anéanti par cette terrible histoire. Arrivé dans ma chambre, j'aperçus une carte en dessous du tableau. Je la retournai et je vis avec stupeur que c'était le valet de trèfle.

La violoniste

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:15 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Il y a deux semaines je fus invité par un grand ami violoniste. Il habitait dans une grande maison au milieu de la campagne. Quand je fus enfin arrivé chez lui il faisait une chaleur épouvantable. On dîna juste après mon arrivée, puis il me montra ma chambre. Il y avait un grand lit, deux fauteuils magnifiques et une cheminée. Sur les murs il n'y avait qu'un seul tableau, c'était une femme avec de beaux cheveux blonds et des yeux bleus comme le ciel. Elle tenait dans sa main un violon. Je demandai à mon ami qui elle était. Il me dit que c'était sa s½ur et qu'elle était morte en plein concert de violon. Je ne voulus point l'attrister d'avantage avec cette histoire et je décidai de me mettre au lit. Il faisait tellement chaud que je me levai pour aller ouvrir la fenêtre. Je me recouchai et vis à la pendule qu'il était bientôt minuit. Je fermais les yeux et quelques instants plus tard j'entendis une mélodie. Etait-ce le vent qui soufflait dans ma chambre ? Mais c'était de plus en plus fort et inquiétant. Je décidai d'ouvrir les yeux pour voir ce qui se passait et là, j'eus tellement peur que je me redressais d'un seul coup. Devant moi se tenait la s½ur de mon ami. J'étais pétrifié, je ne pouvais parler et bouger. Je regardais le tableau et il était vide. Elle jouait tellement bien, les notes étaient douces, elles allaient bien ensemble. Mais elle commença à accélérer, les notes devinrent de plus en plus fortes et dissonantes. Elle jouait tellement fort que j'en avais mal à la tête. Elle ne s'arrêtait plus, et tout d'un coup, elle violon cassa et je me réveillais. Je vis la fenêtre que j'avais ouverte le soir cassée en mille morceaux et dehors une tempête éclatait. Je regardais le tableau et vis la femme et son violon, rien n'avait changé. Mais quelque chose attira mon regard sur le sol, c'était une corde de violon cassée… 4ème

UN RÊVE BIEN ETRANGE

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:15 dans Nouvelles fantastiques 4ème
C'est un rêve bien étrange que je vais vous raconter là. Il faisait bien noir et c'est après une journée épuisante que je cherchais à m'endormir. C'est au son du tic-tac de ma pendule que je m'endormis. C'est en ville, en pleine lumière que tout arriva. Je vis un homme de 50 ans environs vêtu d'un chapeau melon. Le teint de son visage était blanc comme un cadavre et ses moustaches recourbées et toutes noires formaient un étrange sourire. Le personnage solitaire promenait au bout d'une laisse, devant lui, un animal mi-chat mi-chien, d'allure paisible. Brusquement et de manière inattendue, l'animal croisant un autre chien se dit : « tiens un chiens », et CRAC, lui saute à la gorge, le tuant sur le coup. L'animal et son maître poursuivirent tranquillement leur route et croisèrent un chat tout blanc. D'une manière toute aussi inattendue, l'animal se dit : « tiens, un chat », et CRAC, lui saute à la gorge et le tue. Le c½ur palpitant, encore effrayé par se cauchemar, je me levai, descendis l'escalier de ma maison et vis deux cadavres à ma porte : un chien, et un chat.

Rien ne sert de courir

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:13 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Je suis au bord du gouffre, enfin seul, libre… Je me retourne, et la vois. Cette ombre qui me hante. Elle s'approche de moi… Je n'arrive pas à bouger ne serait-ce qu'une partie de mon corps. Elle se rapproche de plus en plus vite : nos corps ne sont plus qu'à un centimètre l'un de l'autre. Elle m'étreint dans ses bras puis me pousse ! Une sensation de liberté parvient dans tout mon corps pendant ma chute puis…plus rien. Noir complet. La sensation de liberté qui m'avait parcourue deux secondes plus tôt s'était envolée. Suis-je mort ? Non, non, non… Ca ne peut pas être possible ! Qui était cette ombre qui m'avait manifesté un geste d'amour, puis un geste de profonde haine ?! Je… J'aperçois de la lumière au loin… Comme si j'étais dans un long tunnel sombre avec la sortie au bout. Est-ce donc la porte du Paradis ? Je m'approche, lentement mais sûrement, plongé dans mes pensées quand tout à coup… Quel choc ! Une porte en métal prise en pleine figure ! J'observe la porte puis je remarque un faisceau de lumière qui s'échappait de l'interstice de la porte. Tiens ! C'est bizarre. A première vue, le chemin jusqu'au rayon de lumière semblait beaucoup plus long. J'ouvrais la porte quand tout à coup… une immense frayeur me parcourut ! Ce n'est pas possible ?! Je… Je dois être en train de rêver ! Pourtant, tout à l'air bien réel. C'est bien moi, allongé dans ce lit d'hôpital, blanc comme un linge… J'observe avec stupéfaction les divers appareils branchés et reliés à mon corps. Soudain, je compris tout. Ma chute, mon réveil, ma mort…Je n'étais plus qu'un vulgaire fantôme ! Mais… Mais alors qui était cette personne devant moi me ressemblant fortement ? Je me retournai puis aperçus une sorte de placard duquel j'étais sorti. J'ouvris la porte en métal et constatai avec stupéfaction que le long couloir avait disparu pour faire place à des vêtements et des blouses blanches. Je refermai la porte et aperçus un petit dossier posé sur une table de chevet. On pouvait y lire l'inscription « Nicolas Bansac ». Mais…c'est moi !!! J'ouvris le document et lus : « Nicolas Bansac. Garçon de 14 ans. A fait une chute de plus de 20 mètres. Plongé dans un coma profond. » Alors…j'étais donc dans le coma… Mais comment se faisait-il que je pouvais voir et entendre ce qui se passait à l'extérieur de mon corps ??? Je me souvins alors que j'avais regardé une émission la veille où des savants expliquaient que c'était possible de sortir de son corps et de se voir dormir : ils appelaient ça le « voyage astral ». Sur le coup, ça m'avait fait rire mais je prenais ça de plus en plus au sérieux… De Nemo Schiffman

Le tableau de la disparue

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:12 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Ah ! Oserais-je raconter la chose folle qui m'est arrivée ? Ce fait inexplicable … oui, je le pense. Il y a dix ans de cela, j'étais encore une jeune mariée pleine de rêve, d'espoir. Je venais d'épouser Antoine comte de Beauharnais et il m'emmenait vivre avec lui dans son château de Picardie. J'étais heureuse et ne pensais pas que ma vie allait être gâchée jusqu'à ma mort. Quand j'arrivais au château, je me sentais harassée par le long voyage que je venais d'entreprendre. Je montai directement dans la chambre à coucher et m'endormis d'un sommeil de plomb. Le lendemain, quand je fus réveillée, je remarquai un tableau de femme dans le petit salon où je prenais mon petit-déjeuner. Je demandai à ma servante qui était cette femme si belle et si pure, que sa beauté en devenait effrayante. Elle hésita longuement et finit par me dire que c'était l'épouse défunte de mon mari. Folle de douleur car je ne savais point que j'étais la femme d'un veuf, j'observai le tableau de plus près : C'était une jeune femme à la longue chevelure d'or, elle portait une robe de soie blanche qui la faisait paraître comme si elle était en noce. Sa peau blanche, presque translucide se confondait avec le tissu. Elle avait les yeux verts, un regard de glace et une féroce expression de possession. Prise d'angoisse, je commençai à trembler comme une feuille et à avoir des sueurs froides. Je me réfugiai dans les bras de mon cher et tendre époux et lui demandai de se débarrasser de ce tableau, qui me faisait tressaillir. Hélas, il ne voulut pas car il pleurait encore son ancienne épouse. Le soir, je brodai tranquillement à la lueur de ma chandelle qui faisait danser les ombres sur les murs, la pièce était sombre et lugubre, elle manquait de chaleur. Soudain j'entendis quelques craquements, ce n'était peut-être que les souris qui furetaient sur le parquet mais un pressentiment me contredit. Je pris ma chandelle et sortis dans les corridors, il faisait froid, trop froid pour un soir d'été. Je sursautai, la pendule venait de sonner douze fois, il était minuit, et je la vis : La figure plus étrange que d'habitude, une espèce de sourire à sa bouche vermeille qui me fit froid dans le dos, elle brillait dans le noir, toute vêtue de blanc. Elle m'empoigna à la gorge et dit :« Tu n'as pas le droit de le toucher, c'est mon époux, pas le tien. Rends le moi, rends le moi ! » Hurlante de terreur, je m'arrachai à son étreinte et griffai ses mains glaciales et pâles comme la mort. Alors, une fièvre de fuite m'envahit. C'était la panique, la vraie panique. Je m'élançai et commençai à courir bien que la bienséance me l'interdisait. Je fermai la porte et entrai dans ma chambre. Là, brûlante de fièvre, je m'évanouis.

Le jour d'après, je me réveillai dans un état d'étrange anxiété. Avais-je rêvé ? N'était-ce qu'un songe ? Malheureusement en commençant à peigner mes cheveux, je découvris en me regardant dans ma glace, deux marques autour de mon cou dénudé, elles étaient rouge comme le sang. Etait-ce l'effet du délire de la fièvre ? Non, je ne le pensais point. Je pris donc une grande résolution pour en finir avec cette femme qui bien que morte m'empoisonnait la vie, j'allais brûler ce tableau maléfique.

Le jour suivant, je décrochai le tableau et le regardai, je l'espérai pour la dernière fois. Il me paraissait plus effrayant que jamais. Je pris une bûche enflammée dans la cheminée et la jetai sur ce portrait, qui m'avait presque rendu folle. Malheureusement le tableau enflamma la nappe, qui mit à son tour le  feu au château. Mon mari entra à ce moment là et essaya de sauver le tableau, je ne pus le faire changer d'avis pour qu'il s'enfuie avec moi.

Quand les pompiers arrivèrent, trop tard, ils m'expliquèrent que mon mari était décédé et qu'ils n'avaient rien pu sauver du château excepté un tableau..

 

Ilana Balavoine-Fisch 4 4

L'Angelica

Par Elève - publié le vendredi 22 novembre 2013 à 09:11 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Il y a une dizaines d'années je fus invité a me rendre en Angleterre pour participer a une conférence sur l'histoire avec mes collègues .Je pris alors le bateau pour me rendre en Angleterre et ce bateau je ne l'oublierai jamais ,je vais donc vous conter mon histoire : A cette époque j'étais jeune, fort et je voulais parcourir le monde mais ce séjour m'a traumatise a jamais … Je fis mes bagages et je dis adieu a mes proches , ce voyage devait durer a peu près deux mois donc je partis j'embarquai dans le bateau avec mes collègues .Apres avoir embarque le capitaine me dit qu'il y avait deux passages pour aller a notre destination finale .Une route longue qui faisait un assez grand détour et une route plus courte mais les marins du coin disait qu'il se passait des choses bizarres : une dizaines de bateaux avait déjà disparu ,comme je me moquais de ce que disais les marins je pris la plus courte . Cela faisait déjà trois semaines que nous naviguions et des événements bizarres ce produisaient des matelots disaient avoir vu un bateau tourner autour de notre bateau ce bateau s'appelait L'Angelica. L'équipage commençait a s'inquiéter et a ce dire que ce n'était pas une bonne idées de passer par ce chemin. Quelques jour plus tard un de mes collègues tomba gravement malade mais il était trop tard pour rebrousser chemin .Il fallait continuer .On revit aussi L'Angelica, on voulut le canonner et nous manquâmes nos coups car nous étions épuisés en effet nos provisions baissaient. Au bout de deux mois et quelques jours il commença a se former un étrange brouillard autour de nous et notre ami agonisait, il faillait trouver la terre, nos provisions étaient épuises une atmosphère de terreur pesait sur nous. Nous décidâmes d'aborder le bateau L'Angelica qui tournait autour de nous et nous vîmes un bateau vide, il n'y avait absolument rien, pas d'équipages, pas de provisions, rien ; nous étions condamner a errer dans ce brouillard jusqu'à la mort puis il se passa une successions d'événements : deux mutineries se déclenchèrent puis un bateau nous retrouvas, nous donna des provisions puis nous rentrâmes dans le port puis allâmes soigner notre amis qui agonisait depuis plusieurs jours. Plusieurs mois plus tard je me décidais a me renseigner sur L'Angelica ce bateau qui nous tournait autour et des marins me dirent que c'était le premier bateau qui échoua a cet endroit et depuis pour ce venger il ferait échouer les autres bateau. Nous avions échappé au diable… SOLAL 4eme 4

LA FEMME FAUCON

Par Elève - publié le jeudi 21 novembre 2013 à 03:38 dans Nouvelles fantastiques 4ème

  Il y a deux ans, j'allais à l'animalerie, ma principale occupation où je travaillais toute la semaine de l'aube au crépuscule. Comme chaque jour, je traversais la forêt des chênes. C'était le premier jour d'automne et la chasse était ouverte. Les arbres, sages gardiens des bois depuis des siècles, étaient majestueux sur leurs longs bustes ridés et tendaient leurs branches pour nous accueillir comme le ferait une mère pour nous bercer. Des milliers de champignons portaient leurs chapeaux gracieusement, qu'ils soient à pois ou rayés, clairs ou fluorescents attiraient les moucherons gourmands. Le vent balayait les feuilles craquantes qui répandaient des couleurs précieuses : l'or, l'argent, le bronze, l'émeraude et le rubis. Ce spectacle fascinant ressemblait à la palette garnie d'un peintre. Le ciel était très changeant : tantôt il était chaud et des rayons lumineux brillaient dans le sourire des cieux, tantôt il était glacial et hostile accompagné des pleurs et colères des nuages. On remarquait des traces de boues laissées par des hérissons ça et la dans la terre humide et les flaques d'eau reflétaient la parfaite limpidité de l'au-delà .Soudain, à la sortie du bois, je vis une femme,une femme sublime. Elle marchaient doucement, mais avait des mouvements furtifs pareil à un prédateur qui guette sa proie. Elle avait des yeux perçants qui vous glaçaient le sang, et ses iris dorés comme la braise vous griffaient le visage tel les serres d'un carnassier. Mais ce n'était qu'une impression. Sa chevelure brune et blonde, épaisse et lisse semblable au plumage d'un oiseau volait dans le vent. Ses fins doigts aux longs ongles nacrés fendaient l'air. Sa longue robe sombre éclipsait la clarté du ciel et ses épaules carrées troublaient la douceur de son visage. Son teint de neige contrastait avec la noirceur de ses habits. J'était parcouru de frissons, j'avais la tête paralysée, je ne pouvais plus parler. On aurait dit que le temps s'arrêtait rien qu'un instant quand je la contemplais. J'étais apeuré pas cette beauté presque irréelle mais elle me passionnait.

Toute la journée, je ne pensais qu'a elle, même un canari me rappelait son portrait miraculeux. Mais lorsque j'avais croisés les rétines pétillantes de cette femme, elles étaient beaucoup plus hypnotisantes que celles du petit oiseau en cage. Je nourrissais les lapins et les souriceaux puis m'arrêtai sur la plume d'un perroquet qui tombait délicatement dans la cage des rongeurs. Elle virevoltait tel les mèches de sa belle chevelure. Un chat noir miaulait et réclamait son lait à côté de moi  et je ne pus m'empêcher de me souvenir de sa robe où la nuit était aspirée. Mais pourquoi cette dame troublait-elle tant mon esprit? La nuit tombée,il faisait noir,mais noir au point que l'on pouvait à peine distinguer des maisons à plus de dix mètres. Je pénétrais dans la forêt endormie,j'entendais le ronflement sourd des chênes, le chant des grillons et la marches apeurée des biches à la venue des braconniers. Soudain, je LA vis. Oui, elle m'observait, elle m'attendait. Elle me fixait de ses yeux jaunes qui transperçaient la nuit. Quelle frayeur! Mon c½ur palpitait si fort que je crus qu'il éclatait ! Mais j'adorais ce regard… J'arrêtai le contact de ma voiture de peur qu'elle se fasse déchirer le c½ur par la balle meurtrière d'un chasseur sans pitié. J'étais affolé ! Mais un bruit effrayant, celui d'un tir, d'un fusil retentit. Je détournai brusquement la tête et je vis sa silhouette s'écrouler par terre et ses deux morceaux de soleil tombèrent au sol. J'accouru au plus vite, mes jambes bougeaient à une allure impressionnante mais à ma grande surprise, à mes pieds se trouvait un oiseau, un faucon aux pupilles étoilées où les femmes mouraient peu à peu. Il partait, la balle l'avait touché au plus profond de son c½ur et le sol écarlate était maculé de sang. Des centaines de gouttes vermillon souillaient une par une les plumes diaphanes qui enveloppaient sa tête. Le reste de son corps sombre aux tâches châtaines se ternissaient et ses griffes se desserraient. J'étais épris d'une terrible compassion. J'aurai voulu l'emporter chez moi et le soigner mais il était trop tard. Lorsqu'il lâcha son dernier soupir, il me regarda doucement et posa son bec mouillé de pourpre sur ma chaussure comme s'il voulait m'embrasser. Mais il ne cherchait qu'à respirer. Une lourde larme roula sur ma joue à ce moment là. Le lendemain, je ne revis pas la dame, peut être avait elle déménagé… Pourtant, lorsque je cirais ma chaussure pour dissimuler la tâche de sang laissée par l'oiseau mourant, deux étincelles rondes brillaient sur mon soulier, et je me souvins de ses yeux ambrés.

Le château du terrible

Par Elève - publié le jeudi 21 novembre 2013 à 03:38 dans Nouvelles fantastiques 4ème

 

J'étais arrivé à Moscou deux jours plus tôt. Cela faisait trois jours que je traversais le Russie pour son histoire et ses monuments. Mon excitation était palpable face à l'idée de visiter le château d'Ivan IV' dit « Ivan le terrible ». Dans le bus où je me trouvais, on voyait les petits flocons de neige qui tombaient sur le sol. On aurait dit qu'ils dansaient dans le ciel. Même, il me semblait voir un roi, le vent et ses soldats, les flocons mener bataille contre une armée invisible. Et les nuages, eux, regardant la scène, défilaient dans le ciel. Quand nous arrivâmes devant le château, il commençait à faire nuit. Il ne se trouvait pas dans la ville, il était à une cinquantaine de kilomètres de Moscou, perdu dans la montagne. Nous sortîmes du car et il repartit aussitôt vers la ville d'où nous venions. Je fixais alors le château pendant plusieurs minutes. Il était gigantesque, on aurait dit qu'il faisait trente mètres de haut alors qu'il n'en faisait que dix-sept virgule quatre mètres d'après le livre sur Ivan IV que j'avais lu. Je crus qu'il allait me dévorer avec ses …… pointus. Et ses petites fenêtres, elles, en revanche me fixaient avec des prunelles sombres et lugubres. J'étais pourtant sûr que je n'avais pas trop bu dans le car avec mes collèges historiens. Le guide nous fit entrer assez rapidement et je ne pus pas beaucoup plus admirer la robustesse et la grandeur de l'architecture extérieure du château. La tempête était puissante et quand nous fûmes tous rentrés à l'intérieure, on aurait dit qu'elle s'était aggravée. La première pièce où nous entrâmes donnait des frissons, elle avait beau être décorée d'une manière très classique et de bon goût, on aurait pu penser que le château était encore habité. Ce n'était qu'une impression. Je finis par m'approcher d'un des nombreux tableaux qui ornait la pièce. Il était bien étrange, la femme de ce tableau semblait être vivante elle me regardait. Quand soudain, je sentis comme une main dans mon dos. Pris de panique je me retournai. En fin de compte ce n'était qu'un simple gant exposé un peu rembourré qui donnait la sensation d'avoir une main à l'intérieur. La pièce suivante était un salon. J'avais de plus en plus peur car le vent faisait comme le son d'un hurlement rauque. Il frappait la pierre dont était fait le château. Le vent s'accéléra et le sol trembla de plus en plus. Le ciel était sombre. Tout à coup plus rien, plus un bruit. Le hurlement reprit alors que le ciel s'était éclairci. La clarté de la lune était forte. Je me retournai et devant moi se trouvait un homme d'une blancheur livide. Malheureusement  je me rendis compte que j'étais seul. J'avais dû me perdre. J'étais trop captivé par les lieux. Oui, devant moi se tenait un homme très grand habillé à la Russe comme un riche militaire. Il avait une petite barbe et les yeux rudes et malfaisants d'un tyran devenu fou. La fureur se lisait dans ses yeux. Il s'avança vers moi. Mon ventre se tordait car ma peur était horrible. J'avais en face de moi ce qui semblait être le fantôme d'Ivan le terrible, du moins je pense car il portait une chevalière qui ressemblait à celle d'un portrait très connu de lui. Je crus même que mon angoisse allait me faire succomber. Alors je me mis à courir, courir comme je n'avais jamais couru. Je ne me retournai même pas pour voir s'il me suivait. Je trouvai la sortie et je vis tout le monde près du car qui s'impatientait. Je dis à mes compagnons que j'étais désolé de les avoir fait attendre. Je n'ai jamais dit à personne ce que j'avais crus voir. On m'aurait pris pour un fou. Je persiste néanmoins à croire ce que j'avais vu car je ne sais comment, la chevalière d'Ivan IV était arrivée dans la poche de ma veste. Je venais de me rendre compte que j'avais fait face à « Ivan le terrible » !      


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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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