Sur les chemins de la Mémoire | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Ma rencontre avec André Berkover par Clémence
Jeudi 13 décembre nous sommes allés à DRANCY rencontrer André BERKOVER. Arrivé sur place nous avons vu le camp qui, à présent est une citée HLM, nous sommes entrés dans un local où se trouvait une petite exposition que nous avons vue à la fin. Pour commencer il nous a expliqué son histoire. Je l'ai trouvée magnifique bien que sa vie n'ait pas été joyeuse. Ce qui m'a marquée, c'est que arrivé au camp quand ils leur ont demandé de se mettre par age, il a menti. Il ne voulait pas se séparer de son frère et il n'a pas respecté les instructions, il a osé le faire. Les enfants de son âge se sont fait exterminer ( c'est a dire en dessous de 16 ans ) tandis que lui travaillait. Il nous a expliqué les corvées inutiles qu'on l'obligeait à faire comme porter des briques du train à un mur et le lendemain du mur au train et ainsi de suite chaque jour. Il nous a expliqué aussi qu'à n'importe qu'elle heure de la journée bien qu'il puisse pleuvoir ou neiger les soldats pouvaient les appeler pour faire l'appel ils devaient connaître leur numéro ( celui qui était tatoué sur leur bras ) en allemand et si par malheur ils ne le connaissaient pas ou ne répondaient pas à l'appel ils risquaient d'être tués. Il nous a raconté aussi la grande marche. Il a dû laisser son frère malade, à l'infirmerie du camp, sans nourriture. Il nous a raconté comment il l'avait quitté. Il a dû marcher marcher pour ensuite arriver dans un bois où là ils ont dû lui et ses camarades se mettre en file indienne et là les nazis ont tiré sur eux un par un. Quand il a compris la chose il s'est mis à courir dans le bois en esquivant les balles. Pieds nus dans la neige. Arrivé à l'orée de la foret il y avait une ferme, dans le jardin de cette ferme se trouvait une caisse avec des poules. Il a fait sortir les poules et s'est mis dans la caisse. Le paysan à qui appartenaient les poules quand il l'ae vu lui dit de partir mais André Berkover refusa. Quelque temps plus tard le fermier est revenu avec une soupe. La faim l'envahissait mais il ne pouvait rien avaler. L'homme lui dit par la suite de venir dormir quelque temps dans les bottes de paille. Quelques jours plus tard leur grange fut réquisitionnée par les Russes, André dut quitter la grange pour aller occuper un lit. Les paysans lui enlevèrent ses vêtements et lui donnèrent quelques vieux habits.
Rencontre avec Mme Le Gualès de Mézaubran.Nos impressions après la rencontre avec Mme Le Gualès de Mézaubran : Cette dame racontait l'histoire de ses beaux parents avec un sentiments de fierté et de tristesse. En effet elle était fière de ses beaux parents qui aux dépents de leur vie ont accepté de cacher des juifs pendant la seconde guerre mondiale. De la tristesse car elle était très émue de raconter l'histoire de ses beaux parents Le temps qu'il faut pour être reconnu Juste parmi les nations nous a fort impressionnés. MADAME DE MÉZAUBRANMADAME LE GUALÉS DE MÉZAUBRAN HIER MADAME LE GUALÉS DE MÉZAUBRAN EST VENUE NOUS RACONTER L' HISTOIRE DE SES BEAUX PARENTS QUI ONT SAUVÉ DES JUIFS . SON BEAU PÉRE ÉTAIT LE MAIRE DE LA VILLE DE JOUÉ SUR ERDRE EN ÉTANT MAIRE DE LA VILLE IL A PRIS DES GROS RISQUES. SA BELLE MÉRE A APPORTÉ DEUX ENFANTS JUIFS CHEZ UNE DAMME ET ELLE A SUPPLIE CETTE DAMME DE NE PAS LUI DEMANDER D'OU VENAIENT LES ENFANTS . J'AI TROUVE QU' ELLE AVAIT DES BEAUX PARENTS QUI N'ÉTAIENT PAS ÉGOÏSTES.
SEBASTIEN Visite d'une Juste parmi les NationsMme Le Gualès de Mézaubran, Juste de France, nous a rendu visite et nous a "expliqué" l'histoire de ses beaux-parents. Le beau-père faisait des faux papiers pour les juifs qu'il cachait dans son village. Puis la belle-mère a été voir une femme du village en lui apportant 2 enfants juifs et en lui demandant de ne pas lui demander d'où ils venaient. Elle ajouta qu'elle paierait la nourriture.Mais un jour, le secrétaire de mairie (le beau père étant maire) a dénoncé une juive cachée dans le village et qui était sous la responsabilité de la belle-mère. Les miliciens français sont partis avec la petite mais le beau-père est passé devant eux et a demandé qu'on lui rende la petite fille, voeu d'ailleurs exaucé.Il revint ensuite avec la petite fille au village. Yann Madame Le Gualès de Mézaubran, famille Juste parmi Les Nations
Par christelleguillot - 15:11, mardi 22 janvier 2008
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