Satura

Le Tartuffe, un personnage hypocrite

Par clementinesnd6 - publié le mardi 17 février 2009 à 11:31 dans LE TARTUFFE

 Il y a un côté assez difficile à lire le Tartuffe étant donné que cette pièce est entièrement écrite sous forme de vers avec des rimes. En effet, cela complique la lecture de cette pièce de théâtre puisque parfois le sujet est inversé avec le verbe. Il faut, pour lire cette pièce, beaucoup d'attention, étudier les tournures des phrases pour pouvoir comprendre ce qu'on lit. Tout ceci s'atténue et devient moins compliqué à la fin de la pièce car le lecteur finit par s'habituer à lire ainsi.

 

 En effet, ce titre ouvre un horizon d'attente pour le lecteur. En lisant « l'Imposteur » , il m'a semblé logique qu'à un moment ou un autre de la pièce on parle d'un personnage qui se fait passer pour quelqu'un d'autre.

Si l'on fait plutôt attention à « Tartuffe », on est surpris au début de la lecture de la pièce puisque ce terme désigne un faux dévot alors que dans la pièce, le Tartuffe est  considéré comme étant quelqu'un manifestant un zèle extrême pour la religion.

Finalement, on remarque que le Tartuffe est quelqu'un d'hypocrite, qui se fait passer pour un dévot alors qu'il ne fait que tromper les autres.

Tartuffe : Un homme de Bien, qu'il faut que l'on écoute... ou pas :-P

Par simonsnd6 - publié le mardi 17 février 2009 à 11:23 dans LE TARTUFFE
          "Le Tartuffe ou l'imposteur" est sans aucun doute la pièce de Molière la plus difficile à lire parmi celles que j'ai déjà lues (assez peu nombreuses cependant, il faut bien l'avouer... ), et ceci à cause de plusieurs critères.
     Tout d'abord, la pièce est écrite en vers, ce qui impose un certain rythme de diction au lecteur, qui ne peut s'empêcher de scander inconsciemment les vers qu'il lit. Ce rythme peut donc ralentir la lecture et rendre certains vers difficilement compréhensibles.
     Ensuite, le vocabulaire du "Tartuffe" n'est pas forcément du plus facile à comprendre à notre époque du fait des thèmes abordés (religion et dévotion). En effet, les mots "dévot", "bigot" ou encore "cagot" ne sont pas parmi les plus employés du Français moderne.
     De plus, "Le Tartuffe" n'est pas une pièce que l'on peut lire sans s'être auparavant informé de son contenu : le texte fourmille de petits détails d'apparence insignifiants mais qui ont une importance colossale pour la compréhension du dénouement et certains évènements de l'intrigue ne se passent même pas sur scène et ne sont relatés que dans les suppléments des éditions commentées, cependant ils sont indispensables à l'intrigue (exemple : Orgon sert le roi pendant la Fronde, protège le frondeur Argas, devient veuf et épouse Elmire en secondes noces (dévoilé cependant par Mme Pernelle dans la scène 1 de l'acte I : "Laissez, ma bru, laissez (...) leur défunte mère(...)") .
     Enfin, le dénouement du Tartuffe nécessite que l'on se replonge dans le contexte de l'époque : Tartuffe est un faux chrétien, or le Roi est le représentant de Dieu sur Terre, il est donc logique que ce soit Tartuffe qui soit puni. Cette fin est compliquée à comprendre maintenant dans la mesure où à notre époque le dirigeant n'est pas infaillible et l'athéisme n'est pas puni.
     Ces quatre critères rendent la lecture du "Tartuffe" délicate pour un lecteur occasionnel qui sera vite perdu dans une écriture poétique complexe et un vocabulaire riche et précis.

         L'horizon d'attente ouvert par le titre "Le Tartuffe ou l'imposteur" est très vaste. A la lecture de ce titre, on se demande d'abord de quel genre d'imposteur il est question. Un imposteur est par définition "celui qui cherche à tromper en se faisant passer pour un autre".
Cependant cette définition peut avoir de nombreux sens, en effet, une imposture peut être :
- Une imposture physique, on usurpe l'identité de quelqu'un en se déguisant par exemple
- Une imposture morale, on fait croire à quelqu'un qu'on pense comme lui, on masque ses propres idées à des fins diverses et opposées, par exemple pour ce faire des amis ou pour se rapprocher d'un personnage important ou d'une fonction, ce qui sera le cas dans "Le Tartuffe"
     Dans le cas du "Tartuffe", l'imposture est religieuse, Tartuffe est un faux chrétien, vil et envieux. Le thème de la fausse dévotion est un thème de l'époque de Molière qui a aujourd'hui complètement disparu, il n'apparait donc pas dans l'horizon d'attente fourni par le titre. Le  lecteur du XXIème siècle s'attend à une imposture moins spirituelle et est donc surpris à la première lecture du "Tartuffe".


Le Tartuffe ou l'Imposteur, un titre parlant et un personnage complexe.

Par jimmysnd6 - publié le mardi 17 février 2009 à 11:20 dans LE TARTUFFE

2)-1)

    La pièce Le Tartuffe ou l'Imposteur de Molière me fut globalement difficile à lire. En effet, je trouve que son écriture en rimes impose quelques contraintes au lecteur. Il lui faut adopter un certain rythme de lecture de manière à bien prononcer toutes les syllabes pour que le vers soit complet. Parfois il faut aussi prononcer la diérèse, ce qui ne me fut pas systématique dans chacun des cas. Alors il m'est arrivé plusieurs fois de devoir relire le même vers ou la même strophe deux voire trois fois avant de repérer les syllabes.

    Aussi je dus en relire certains pour comprendre leur sens; on sait que Molière a vécu au XVIIème siècle et qu'à cette époque le vocabulaire, les formulations, et les expressions étaient différentes, et les notes que parfois nous offre l'édition ne sont pas forcément mieux compréhensibles. Les phrases sont d'autant plus compliquées qu'elle sont formulées et construites de manière plus ou moins complexes pour respecter la rime et l' alexandrin.

    En outre une pièce de théâtre est évidemment plus intéressante et compréhensible à regarder (lorsqu'elle est bien jouée bien sûr) qu'à lire. Les personnages sont concrets, on comprend grâce à leurs réactions, la musique, les décors... Tout cela doit être imaginé par le lecteur. Les didascalies servent à cela mais quand le texte n'est pas compris elles ne suffisent pas.

    Malgré tout, même si le premier acte fut difficile à lire, j'ai eu plus d'aisance à lire les autres car je me suis familiarisé au texte et lla lecture fut ainsi un peu plus fluide.

 

2)-2)

    Le titre Le Tartuffe ou l'Imposteur m'a donné dès le départ un avant-goût de la pièce. L'horizon d'attente qu'il m'a ouvert était surtout basé sur le vice et le comique. Je m'attendais à un personnage très adroit et hypocrite qui maniait bien l'art de la parole pour enrôler ses "proies". C'est pourquoi je n'ai pas été surpris par ce côté-là de Tartuffe.

    Je ne m'attendais pas en revanche à si peu de cœur de la part de Tartuffe. J'ai été surpris par cette fin et je ne m'étais pas douté que Tartuffe perdrait tout car je le pensais plutôt tel un chat, à toujours retomber sur ses pattes. Mais tout le long de la pièce, il ne trahit pas cette idée que j'avais de lui notamment lorsque Elmire le piégea, qu'il réplique immédiatement en tirant le contrat qui le faisait propriétaire de la maison d'Orgon.

   Aussi, je ne pensais pas que la pièce commencerait après la rencontre entre Orgon et Tartuffe. Celle-ci était à mes yeux trop importante pour être passée et j'en fus surpris.

    En somme la pièce m'a globalement surpris par rapport à son titre mais pas pour autant déçu, car ce qu'a fait Molière est tout aussi bien.

 

 

Le Tartuffe, une pièce complexe

Par paulinesnd6 - publié le mardi 17 février 2009 à 11:03 dans LE TARTUFFE

              La pièce "le Tartuffe" de Molière, écrite en 1669, est une œuvre plutôt difficile à lire. Cette pièce est écrite en vers. Ces vers sont des alexandrins et, tout au long  de l'œuvre, les rimes sont embrassées. De plus, le français de l'époque de Molière n'est pas le même que celui d'aujourd'hui. De nombreux mots nous sont inconnus, il faut donc se reporter aux annotations ou consulter le dictionnaire. En cela, la compréhension du texte était plus difficile.

            Aussi, dans cette pièce, les caractères des personnages sont complexes. Des personnages comme Mme Pernelle ou Orgon changent d'opinion à propos de Tartuffe au cours de l'histoire. Par ailleurs, pour caractériser Tartuffe, le titre « Tartuffe ou l'Imposteur »  permet de nous aider à le définir. Le titre invite le lecteur à se questionner sur le caractère du personnage de Tartuffe : est-ce un imposteur ?

A la lecture de la pièce, il n'y a pas de surprise dans le caractère de Tartuffe, le titre l'annonçait auparavant. De plus, le nom « tartuffe » est  emprunté à l'italien : tartufo, qui signifie « truffe », et qui désigne dans le théâtre italien un personnage hypocrite, un imposteur.

"Le Tartuffe" de Molière se démarque par sa complexité à la fois entre les personnages et dans leurs relation, ce qui fait l'originalité et la singularité de cette pièce.

« La vertu, dans le monde, est toujours poursuivie ; Les envieux mourront, mais non jamais l'envie. » [Le tartuffe, Molière]

Par ninasnd6 - publié le lundi 16 février 2009 à 11:41 dans LE TARTUFFE

 

a)       La pièce de Tartuffe, écrite par Molière comporte treize personnages.

Dans le premier acte, il est difficile de les situer au sein de la famille. C'est pourquoi, la lecture est moins facile et il faut se reporter à la page de la liste des personnages. Mais au fur et à mesure des actes et des scènes, la hiérarchisation des personnages devient plus nette.

         Ensuite, cette pièce a été rédigée en vers avec 1962 alexandrins. Cela donne un rythme à la lecture, mais peut devenir ennuyeux à la longue.

         Pour finir, le langage utilisé est celui du XVIIème siècle, certaines phrases ne peuvent être pas entièrement comprises. Mais dans l'ensemble, le texte est largement compréhensible.

Cette lecture ne m'a pas semblé difficile car le schéma narratif est plutôt simple, avec un seul grand thème abordé.

 

b)      « Le Tartuffe ou l'Imposteur » m'a apporté des renseignements sur le caractère de Tartuffe. En effet, ses apparitions sont rares et on découvre qui il est à travers les autres personnages. Avec ce titre, dès les premiers actes, on sait qui croire et de quel point de vue il faut se placer. On s'attend donc aux mauvais coups de Tartuffe envers la famille. On sait également quand il se moque des autres personnages, et quand il ment. Ce qui n'est pas le cas pour les autres membres de la famille.

Je n'ai pas été surprise à la lecture de cette pièce, le titre nous prépare d'avance au déroulement de l'histoire. C'est aussi un indice pour la chute.

 

 

Le Tartuffe : Quand Molière se penche sur l'hypocrisie

Par alicesnd6 - publié le lundi 16 février 2009 à 11:17 dans LE TARTUFFE

La lecture du Tartuffe vous-a-t-elle paru difficile ? Pourquoi ?

 

Bien sûr, un temps d'adaptation à une œuvre en vers est toujours nécessaire, mais le Tartuffe n'est pas la première pièce versifiée que j'aie lue. De plus, une fois dépassé le problème de langage d'une autre époque que la nôtre grâce aux notes ajoutées par les éditeurs, je me suis aperçue que le Tartuffe n'est pas pour moi une pièce excessivement difficile à lire. En effet, il présente relativement peu de personnages importants ( Orgon, Elmire, Damis et Mariane, Valère, Dorine, Cléante, Mme Pernelle, et, bien entendu, Tartuffe ). De même, les caractères de ces neuf protagonistes sont peu voire pas du tout diversifiés : Tartuffe est vil et hypocrite de bout en bout, tout comme Cléante est sage et moraliste, Dorine gaie et de bon conseil, Orgon ridicule et influençable, etc.

 

Le titre " Le Tartuffe ou l'Imposteur " ouvre un horizon d'attente pour le lecteur. Expliquez quel a été pour vous cet horizon d'attente et dites si, à la lecture de la pièce, vous avez été surpris ou non.

 

En découvrant le titre de la pièce et avant de lire la préface de Molière, je ne m'attendais pas à ce que cette pièce soit une critique profonde des hypocrites. J'imaginais que le Tartuffe était un personnage, encore inconnu des autres, qui s'installait dans la situation de quelqu'un d'autre, et qui créait en quelque sorte un quiproquo. Cependant, ce n'est pas la pièce qui m'a désillusionnée mais la préface de l'auteur, par ailleurs très intéressante en complément de la pièce. Ma plus grande surprise à la lecture de la pièce, a donc été le caractère foncièrement mauvais de Tartuffe, que j'imaginais encore comme le personnage ridicule mais hypocrite de mon quiproquo d'origine.

Le Tartuffe

Par eliesnd6 - publié le lundi 16 février 2009 à 11:17 dans LE TARTUFFE
Cette pièce est difficile de lecture, à cause du niveau de langue très élevé, et donc d'un vocabulaire m'étant parfois inconnu. J'ai dû parfois relire certaines tirades pour mieux en saisir le sens. En revanche, j'ai été captivé par la musicalité des vers, bien que j'aie eu besoin d'un temps d'adaptation. Le titre "Le Tartuffe", m'a laissé prévoir quelqu'un de fourbe, usant de sa malice pour jouer des tours aux autres personnages (une sorte de Scapin). Le personnage est bel et bien fourbe et malicieux, mais je m'attendais a plus de tromperies et de farces que cela. Le personnage tarde (à mon goût) à apparaître, on attend son arrivée pendant environ deux actes. Cependant, cet imposteur mérite, sans aucun doutes le nom de Tartuffe, en particulier lorsqu'il compte mettre en prison la famille d'Orgon, laissant sans voix ce dernier et Mme Pernelle.

Le Tartuffe, une pièce complexe mais axée sur un unique thème

Par charlinesnd6 - publié le samedi 14 février 2009 à 11:48 dans LE TARTUFFE
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La pièce Le Tartuffe de Molière peut sembler dans un premier abord complexe. En effet, entièrement rédigée sous forme d'alexandrins, elle surprend le lecteur habitué à lire de la prose et un certain temps d'adaptation est nécessaire. De plus, le vocabulaire utilisé par Molière est ancien et demande un effort de compréhension ou de recherche de la part du lecteur. Ainsi, « bru » signifie « belle-fille », « céans » veut dire « ici », « gaupe » désigne un « souillon ». Il utilise entre autre « gloser » (faire des commentaires désobligeants), « hymen » (mariage), « coiffé » (entiché), « spécieux » (de belle mais trompeuse apparence),  « or sus » (allons), « hanter » (fréquenter), « heur » (chance, bonheur), « fat » (sot), etc. De plus, la religion est aussi très présente sous la forme des paroles de Tartuffe, le faux-dévot : « discipline », « instance », « infirmité », « quiétude », « béatitude », « tribulations », « iniquité », « se mortifier ». Enfin, le contexte de la pièce du Tartuffe est difficile à cerner, entre la religion qui ne peut être critiquée, le milieu bourgeois dans lequel les personnages évoluent et les thèmes évoqués comme le mariage forcé.

Cependant, le message de Tartuffe est simple, se concentrant majoritairement sur l'hypocrisie du personnage principal, Tartuffe.

 

                Le titre de cette pièce de Molière, Le Tartuffe ou l'Imposteur, expose dès le début le thème principal de cette pièce. En effet, la définition d'imposteur est « personne qui se fait passer pour quelqu'un d'autre » ce qui est bien le cas de Tartuffe, le faux-dévot. Ce terme est synonyme d'hypocrite, de tartuf(f)e, dénomination tirée du personnage de cette pièce. De surcroît, le terme « tartuffe » existait déjà à l'époque avec la signification de « méchant homme ». Associé au mot « happelourde », il désigne une fausse pierre que l'on tente de faire prendre pour une pierre fine. Enfin, il peut être rapprochait au mot « truffe » qui voulait dire « ruse, tromperie ». Dans tous les cas, l'hypocrisie et l'imposture sont bel et bien annoncées dans le titre.

Par ailleurs, Molière s'est efforcé dans ses diverses modifications de son œuvre de rendre clairement apparente l'imposture de Tartuffe, différenciant bien ce faux-dévot des véritables, afin d'épargner toute critique contre la religion et que la pièce soit autorisée.

De plus, Tartuffe est toujours perçu par le regard des autres, soit magnifié par Orgon ou Mme Pernelle (le public n'est pas dupe et sait que ce regard est faussé) ou déprécié par les autres. Ainsi, on ne voit jamais Tartuffe en aparté, mais uniquement sous le masque de l'hypocrisie.

Enfin, toute la comédie tourne autour de la cagoterie de Tartuffe, de ses actes sournois pour s'immiscer dans la famille, dérober les biens d'Orgon, épouser sa fille et séduire sa femme.

Ainsi, la pièce Le Tartuffe se concentre sur le seul thème de l'hypocrisie annoncé par le titre, que ce soit par le nom « Tartuffe » qui désignera par la suite l'hypocrite ou bien par celui de « l'Imposteur ».

Le Tartuffe

Par jeannelsnd6 - publié le vendredi 13 février 2009 à 11:33 dans LE TARTUFFE

La pièce le Tartuffe vous a-t-elle semblé difficile à lire? Pourquoi?

 

   Au début, la pièce m'a semblé difficile à lire, tout d'abord parce que Molière utilise le vocabulaire du 17è siècle, mais aussi parce qu'elle est écrite en vers (et rimes), méthode d'écriture que je n'ai pas l'habitude de lire.

Cependant, cette écriture donne un certain rythme que l'on ne tarde pas à assimiler, ce qui rend la lecture moins dure.

Plus on avance dans la pièce, moins la lecture de celle ci semble inaccessible.

 

 

 Le titre "le Tartuffe ou l'Imposteur"  ouvre un horizon d'attente pour le lecteur. Expliquez quel a été pour vous cet horizon d'attente et dites si, à la lecture de la pièce, vous avez été surpris ou non.

 

     Ce titre permet au lecteur de s'imprégner immédiatement du caractère hypocrite de Tartuffe, et de la naïveté d'Orgon qui le prend pour un dévot.

Le titre donne donc un horizon précis d'attente pour le lecteur.

Pour ma part, je m'attendais à trouver un imposteur dans la pièce, dans le rôle de Tartuffe, ce qui n'a pas manqué.

A la lecture de la pièce, je n'ai pas tellement été surprise car le titre en dit long sur l'œuvre. En effet, Tartuffe n'est ni plus ni moins qu'un imposteur, qui cherche à "séduire " et "enjôler" Orgon avec pour dessein de lui prendre tout ce qu'il possède, avant d'avoir voulu lui prendre sa femme.

A travers le personnage de Tartufe, Molière cherche à critiquer une famille de la religion très influente à son époque, les dévots. Parmi eux se trouvent de vrais religieux, mais aussi des manipulateurs qui usent de leur position pour accéder au pouvoir.

Même si la pièce a l'apparence d'une comédie, on peut aussi voir le côté satirique que Molière a voulu lui donner.

 

 

Jeanne

 

Le Tartuffe, un drôle d'homme.

Par mathildesnd6 - publié le jeudi 12 février 2009 à 11:36 dans LE TARTUFFE

-La pièce Le Tartuffe m'a semblé difficile à lire au début, car je ne connaissais pas les personnages donc je devais toujours regarder qui était qui, de plus, on arrive au milieu de l'histoire, au milieu d'une dispute au sujet de Tartuffe alors qu'on ne l'a toujours pas vu , mais je trouve qu'ensuite, quand on est "rentré" dans l'histoire, on la lit facilement.

-En lisant le titre de cette pièce de théâtre, je me suis dit qu'elle devait parler d'un personnage qui était un imposteur et qui, de cette manière, profitait des gens. Je n'ai pas été surprise par cette pièce, sauf à la fin où je ne m'attendais pas du tout à une chute aussi rapide et inattendue. 


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