Satura

MacBeth.

Par HELION - publié le mercredi 29 décembre 2010 à 13:07 dans Exercices de style autour de Bel Ami
 L'oeuvre de Shakespeare est assez difficile à comprendre du fait que de nombreux personnages sont présents. La multitude de seigneurs et autres sème le trouble dans la compréhension de l'histoire. Il y a aussi beaucoup d'expressions compliquées car cette histoire se déroule au moyen age. On peut malgré tout comprendre une intrigue très simple qui repose sur la volonté de MacBeth à devenir roi. MacBeth est un personnage machiavélique, qui n'hésite pas à employer des meurtriers pour se débarrasser de ses potentiels ennemis. En effet, à la suite de propos tenus par trois immondes sorcières, il décide de tout faire pour devenir souverain, et tue parfois ses propre amis.

MacBeth est en quelque sorte un arriviste.

Cette version bilingue de l'œuvre est très intéressante mais le français reste nécessaire pour comprendre certains passages anglais.

C'est donc pour moi une histoire un peu complexe au niveau syntaxique, mais qui ne me déplait pas plus que ca; et j'ai hâte d'assister à la pièce pour éclaircir certains passages.


EXERCICES DE STYLE AUTOUR DE "BEL-AMI"

Par samsagace63 - publié le lundi 20 décembre 2010 à 20:20 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Ne vous y trompez pas: il s'agit dans les articles ci-dessous de pratiquer l'éloge et le blâme à propos du roman de Maupassant "Bel-Ami". Les auteurs ne partagent pas nécessairement les idées qu'ils semblent défendre. Un simple exercice de style, en somme...

BEL-AMI, un début peu convaincant ?

Par NIOBE - publié le mardi 14 décembre 2010 à 18:26 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Une histoire qui patine ? Un début désastreux ? C'est ce que j'ai pu ressentir dans les premières pages du roman de Maupassant. Le lecteur a la sensation de ne vraiment pas accrocher au personnage, au cadre et l'histoire, s'il y en a une. Il faut avoir de la ténacité pour poursuivre la lecture. J'ai tout de même persévéré, et au bout d'une centaine de pages au moins, j'ai cru apercevoir l'ombre d'une histoire qui tenait la route (et encore!) mais peu convaincante à la longue. Entre de longues descriptions jusqu'au récit des promenades dans les rues de Paris en passant par les pensées inutiles du personnage principal tel que « Duroy se retrouva dans la rue, il hésita sur ce qu'il ferait. Il avait envie de courir, de rêver », nos yeux n'ont qu'une envie, celle de fermer le bouquin.

DUROY OU LE ROI DE L'OPPORTUNISME

Par CHARBON - publié le vendredi 10 décembre 2010 à 21:30 dans Exercices de style autour de Bel Ami

J'ai beaucoup aimé le livre « Bel-Ami » et en particulier le personnage de Duroy qui m'a vraiment fasciné. J'ai apprécié son machiavélisme et son esprit calculateur.

Au début de l'histoire, Duroy est pauvre mais il a beaucoup de charme (ce qui va beaucoup lui servir). Il a aussi beaucoup de chance de rencontrer Forestier qu'il  n'avait plus vu depuis deux ans en plein Paris.

Grâce à cette rencontre, il a pu diner chez lui et rencontrer des gens comme Walter ou madame de Marelle. Grâce à ce repas  il a travaillé avec Forestier au journal « La vie française ». Il a également revu madame de Marelle et avoir une liaison avec (c'est peut-être la seule femme que Duroy a aimée). Elle lui a d'ailleurs donné le surnom de Bel-Ami. Puis il a encore eu de la chance avec la mort de Forestier : il lui a piqué sa place au journal et sa femme. Cette alliance lui a d'ailleurs permis de devenir riche. Puis la surprenant en train de commettre un adultère, il a divorcé et s'est un peu plus enrichi. Il s'est marié avec Suzanne Walter, la fille du richissime patron du journal, lui permettant de gagner encore un peu plus d'argent.

Duroy est aussi quelqu'un qui ne se contente de rien et qui fera tout pour arriver à ses fins. D'ailleurs sur le perron de la Madeleine il regarde la Chambre des Députés et rien ne semble pouvoir l'arrêter pour en devenir un et pourquoi ministre.

Bel-Ami est quelqu'un sans scrupule prêt à tout pour arriver au sommet social.

Cette ascension vertigineuse de Duroy m'a beaucoup plu ainsi que son opportunisme.

Bel-Ami : Un roman trop réaliste ?

Par MOAL - publié le jeudi 9 décembre 2010 à 23:02 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Tout d'abord, Bel Ami est un roman sans forme, sans rebondissements, et plat. Il ne se passe rien. Le protagoniste Georges Duroy connaît une ascension sociale trop rapide. Ce dernier obtient tout ce qu'il veut en trop peu de temps. Il est en plus d'une arrogance démesurée. Cela devient très agaçant à la longue. Il s'agit d'une histoire réaliste, peu plaisante à lire. Maupassant écrit de longues descriptions afin de nous faire croire à son histoire. Il semblerait que tout ce qui précède soit dû au fait que Bel Ami est un roman réaliste. Or le principe même de ce genre littéraire est de nous donner au maximum l'illusion du réel. Néanmoins, le réalisme de Bel Ami tourne au pessimisme, car à en croire Maupassant, tout le monde a de mauvaises intentions, et tout le monde est machiavélique, calculateur, manipulateur, et possède tous les défauts possibles et inimaginables. Je conviens bien entendu que sans ce point de vue selon lequel Maupassant voit ses personnages, l'histoire n'aurait plus aucun intérêt. De plus, de nombreuses personnes de son époque pourraient se reconnaître en Duroy. Néanmoins, Maupassant exagère. Il en rajoute beaucoup trop et, au bout d'un moment, on n'y croit plus du tout. N.B. : La critique est facile mais l'art est difficile. Je tenais donc à m'excuser pour certains propos hyperboliques…

Les descriptions dans Bel-Ami

Par LAFARGE - publié le jeudi 9 décembre 2010 à 10:55 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Dans le roman Bel-Ami, ce que j'ai le moins aimé sont les interminables descriptions qui sont malheureusement obligatoires à la compréhension de l'histoire et ce qui nous permet de nous mettre plus facilement dans la peau du personnage surtout dans un récit « réaliste » où les descriptions sont le plus important, mais pas le plus intéressant.


On ne peut supprimer toutes les description d'un roman, sans quoi l'histoire n'aurait plus aucun sens pour le lecteur qui serait perdu, comme s'il regardait une pièce de théâtre où les acteurs ont la forme d'un mannequin tout blanc de magasin de vêtements et où le décor ne serait que du blanc: il ne resterait plus que les dialogues. Donc les descriptions sont bien indispensables mais il faut tout de même avouer qu'il nous est plutôt égal de connaître la couleur du papier peint de l'appartement dans lequel Georges Duroy et Mme de Marelle se voient.

Je ne suis pas pour supprimer certaines descriptions du récit car elles apportent toutes une certaine information importante au récit mais simplement en abréger (grandement) certaines.

Duroy, un homme qui sait se servir des autres et de tous ses atouts!

Par GRIPONT - publié le jeudi 9 décembre 2010 à 10:53 dans Exercices de style autour de Bel Ami
George Duroy, allias Bel-Ami est le personnage principal du roman de Maupassant: "Bel-Ami". C'est un homme capable de se servir des autres et de tous ses atouts pour arriver à ses fins. Duroy est un homme malin, un arriviste! Il sait se saisir des occasions favorables quand elles se présentent, par exemple, sa rencontre avec Forrestier qui va être le début de sa fulgurante et extraordinaire ascension. Mais il sait aussi attendre. Il n'hésite pas, pour cela, à supporter les moments pénibles car il sait qu'il en récoltera les fruits. Il sait contenir ses sentiments par opportunisme: ce qui va lui permettre, par exemple, de surprendre sa femme en plein adultère, et ainsi amasser une importante somme d'argent. De plus, Bel-ami est un grand chasseur, un être très charmant! Il sait jouer sur son physique très avantageux pour séduire, envoûter les femmes dès le premier regard. C'est pour cela qu'il part en chasse, et ce qui va porter ces fruits en un laps de temps infiniment petit. En effet, il passe en l'espace de trois ans de Rachel, une simple prostituée, à Suzanne qui est sa récompense princière. Entre temps, d'autres femmes auront succombé à son charme, et lui auront servi de tremplin vers la réussite. Bel-ami est un conquérant. Malgré un manque de connaissance Duroy a su tromper remarquablement son entourage professionnel et devenir ainsi un des plus dangereux rédacteurs, un rédacteur dont la plume en fera trembler plus d'un. Duroy est comédien en herbe. Il manie l'art de l'éloquence avec génie. Il ment et sait feindre en toutes occasions sans même provoquer le moindre soupçon. Ainsi, pour soutirer des informations à Madame Walter, il va se montrer tendre pour, par la suite, la rejeter. Pour conclure, George Duroy est donc un modèle de réussite. Un grand homme qui ne recule devant l'obstacle et qui se sert de ses qualités, de ses défauts et de ses proches pour arriver à ses fins.

Duroy, le héros aux milles ruses.

Par HIEN - publié le jeudi 9 décembre 2010 à 10:40 dans Exercices de style autour de Bel Ami
Duroy a pour lui la beauté et la séduction, certes. Mais ces simples caractéristiques physiques n'auraient pas suffit à le faire progresser dans la société s'il n'y avait pas ajouté sa ruse. Pour ce faire, il a commencé à se montrer humain et généreux, pour ensuite se montrer vicieux et tout prendre aux personnes ciblées dans leurs dos. Il est tellement rusé qu'il se permet même de multiplier les relations amoureuses, en même temps bien évidement. Mais sa ruse ne s'arrête pas qu'aux femmes car il roulera aussi des hommes dans la farine.
 Ce n'est donc pas uniquement son charme qu'il lui vaut cette ascension sociale, mais bel et bien sa ruse qu'il a utilisée à bon escient, et aux détriment des autres. Duroy allie donc malice et beauté naturelle pour un résultat plus que satisfaisant. Mais malgré ces qualités, il reste un héros proche de la réalité, un être humain. la ruse du héros n'a d'égale que sa beauté.

Georges Duroy, populaire et pourtant si seul.

Par LAPLACE - publié le mercredi 8 décembre 2010 à 20:33 dans Exercices de style autour de Bel Ami
"Bel-Ami" est un roman que j'ai trouvé dur à apprécier et j'ai perçu sa lecture plus comme une contrainte que comme une "découverte". Le plus frappant pour moi dans l'histoire du protagoniste est en réalité son extrême solitude. On peut en effet penser que du fait de ses nombreuses conquêtes ainsi que de sa grande notoriété fraichement acquise à la fin du roman, Duroy est comblé de toute part et aurait en quelque sorte une vie parfaite. Cependant, ce personnage, tout à fait détestable à mes yeux, n'a en réalité aucune vraie attache sociale. En effet, on peut remarquer qu'il ne porte aucun sentiments au personnes proches de lui, sa seule préoccupation étant son propre intérêt. J'ai apprécié cependant la présence de Madame de Marelle qui permet d'entretenir l'espoir de voir Duroy développer de réels sentiments et ainsi découvrir son côté humain. C'est en effet dès le début du roman que Duroy entretient une relation avec Madame de Marelle, et malgré que ces rencontres sont intéressées, c'est au moment où leurs fréquentations n'ont plus de sens stratégique que l'ontcommence à entrevoir le côté seulement plaisant de leur relation. C'est d'ailleurs malgré de nombreuses disputes qu'ils se retrouvent à chaque fois, et l'excipit nous donne un bel espoir de voir naitre l'amour chez Duroy, lorsqu'il prend la main de son amante (oubliant sa femme tout récemment conquise) : "Elle s'approcha un peu timide, un peu inquiète, et lui tendit la main. Il la reçut dans la sienne et la garda. Alors il sentit l'appel discret de ces doigts de femme, la douce pression qui pardonne et reprend. Et lui-même, il la serrait, cette petite main, comme pour dire: "Je t'aime toujours, je suis à toi !"" Ma conclusion est que le personnage de Duroy n'est pas un personnage appréciable, et que c'est seulement grâce à sa relation avec Madame de Marelle que celui-ci garde une certaine stabilité sentimentale cependant encore peu développée dans le roman. C'est une histoire qui laisse quelque peu sur sa faim, et est en même temps effrayante puisqu'il est dur pour moi d'imaginer un personnage sans aucun sentiments réels. J'ajouterais également que mon impression après avoir lu le livre est en fait de n'avoir rien lu, puisque j'ai trouvé l'ascension sociale de Duroy peu intéressante et dénuée de sens, il n'entrevoit en effet pas de but précis à sa vie à part devenir une sorte de Roi à la recherche de toujours plus de sujets.

Bel-Ami, là où l'arriviste est Roy!

Par ROUBY03 - publié le mercredi 8 décembre 2010 à 14:54 dans Exercices de style autour de Bel Ami

Bel-Ami, là où l'arriviste est Roy !

Bel-Ami est un roman réaliste, paru pour la première fois dans le roman feuilleton Gil Blas en 1885. La société du XIXème siècle est effectivement fidèlement représentée, que ce soit politiquement, socialement, économiquement, ou simplement historiquement.   Son authenticité due au registre réaliste ne laisse nul doute, avoir été journaliste a servi à Maupassant à rendre ses textes si vraisemblables que certains ont été admis au rang de naturalistes.

 

Le Paris du XIXème est donc le contexte du livre.

Cependant, bien qu'il soit plutôt attrayant, la réalité que le roman tente de présenter n'est pas moindre et rend même son héros éponyme détestable ! La portée du livre dénonce donc son opportunisme et son ascension vertigineuse.

 

Georges Duroy débute en tant que sous-officier déchu, réduit au poste « d'employé  aux bureaux du chemin de fer du Nord ». Il gravira ensuite les échelons en un temps très réduit, pour faire partie du « grand monde » en tant que Georges Du Roy De Cantel, et devenir rédacteur en chef de « la Vie Française » marié à la fille de son richissime employeur Mr  Walter.

Néanmoins, sa réussite est basée sur des malversations et des trahisons, il se sert de tous ses contemporains dans un but de progression !  Il n'améliore pas ses rares qualités et perfectionne même ses défauts tels que son arrogance incommensurable.

 

Il s'agit donc d'un roman d'apprentissage qui annonce que dans cette communauté, un vulgaire arriviste, simple opportuniste, un « rastignac », peut se former de toute pièce et devenir aussi puissant qu'un Roi avec une vitesse fulgurante.

 

De ce fait, Bel-Ami est un roman qui a participé à la notoriété de Maupassant, mais toutefois son héros a une rare insolence, due à son arrivisme, à son comportement et à sa mentalité de « supérieur », qui réussit vite à agacer le plus vaillant des lecteurs.

 

Ma conclusion est donc :

A lire si désir de le lire il y a, à éviter si vous êtes libre de ce choix !


Page précédente | Page 1 sur 4 | Page suivante
Un blog pour les classes de seconde et de première d'Alain Mascaro; lycée de Presles...
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Canal RSS

Abonnement