Le niveau de langue qu'utilise Shakespeare dans « Macbeth » élevé,et l'écriture en vers m'ont donné le sentiment de ne pas avoir compris l'histoire à la première lecture et ainsi j'ai eu du mal à apprécier l'intrigue (alors que l'histoire en elle-même n'est pas des plus difficiles à comprendre). Après avoir lu des résumés et avoir commencé à relire la pièce, je me suis aperçu que, dans l'ensemble je l'avais comprise, même si j'étais passé à coté de certains détails, notamment l'intérêt des sorcières dans le déroulement de l'histoire. Au cours de la deuxième lecture, j'ai trouvé des points très positifs sur cette pièce : contrairement au théâtre de Molière, trop étudié au collège pour ce qu'il vaut par rapport au théâtre de Shakespeare, on trouve une histoire toujours pleine d'action là où certaines scènes, chez Molière, constitueraient des « passages à vide », c'est-à-dire des passages où il y aurait très peu d'action. On entre dans la pièce avec le sentiment que la première action a déjà commencé, cet incipit « in medias res » nous donne l'impression d'être un personnage de la pièce et permet d'avoir un jugement positif de l'ensemble de la pièce dès le début. Conclusion : J'ai trouvé la première lecture trompeuse et donc eu du mal à apprécier l'histoire. La/les prochaine(s) lecture(s) devrai(en)t me donner des éléments pour argumenter plus précisément et savoir si j'ai aimé ou non. Je pense qu'il est difficile de dire si on aime ou non cette pièce de théâtre dès la première lecture et qu'il faut du temps pour l'apprécier.
Le livre de Macbeth m'a fortement déplu, tout d'abord, je trouve que c'est un livre long, pour en fin de compte peu d'action et peu de rebondissement. Ensuite, dans le livre, Shakespeare utilise beaucoup de métaphores et de comparaisons difficiles à cerner ce qui à mon avis à tendance à embrouiller le lecteur dans sa lecture et à lui donner envie de renoncer à lire la suite. Certains personnages comme Fléance ou certains nobles d'Ecosse, ne devraient pas apparaître ou ne pas avoir de nom particulier, car ils n'interviennent jamais ou très peu, car trop de personnages rend le livre encore plus difficile car on ne se rappelle jamais qui est qui. Il y a également le moment où Macduff n'est pas considéré comme né d'une femme, juste parce qu'il est né avant la fin de la grossesse, cela ne change rien au fait que c'est une femme qui l'a mis au monde et ne pourrait donc selon les sorcières pas tuer Macbeth. Je déconseille ce livre aux personnes qui n'aiment pas lire, car il est difficile et ennuyeux, et que si vous n'aimez pas lire, et qu'en plus ce livre vous donne mal à la tête, vous allez encore être plus dégoûté de la lecture et des livres.
MacBeth est un livre très surprenant et j'aurais du mal à dire si je l'ai aimé ou pas. En effet, au début de la pièce, j'ai eu peur de ne rien comprendre au livre car je n'étais pas habitué à ce style d'écriture. Cela s'est arrangé au fil du livre et j'ai finalement apprécié la suite. Je trouve cependant quelques passages étranges et difficiles à comprendre comme avec les sorcières, les longues explications poétiques qui ne font pas réellement avancer l'histoire et le nombre impressionnant de personnages. Je n'ai pas non plus eu l'impression qu'il y ait beaucoup de sincérité et de sentimentalité dans les paroles des personnages comme lorsque MacDuff apprend la mort de sa femme et de ses enfants par des tueurs à gages de Macbeth. De plus, je trouve les remords de Mr et Mme MacBeth exagérés au point de donner à MacBeth des visions et des hallucinations lors du repas au cours duquel personne ne se rend compte malgré les paroles de MacBeth qu'il a tué Duncan. L'idée d'avoir tué Duncan le torture mais d'avoir tué de nombreux gardes le laisse indifférent. Je trouve de plus compliqué d'avoir mis les explications à certains mots ou expression à la fin du livre car cela ne nous incite pas à aller les voir systématiquement. J'ai cependant apprécié le côté fantastique de MacBeth peu fréquent dans les livres étudiés en classe.
Dès les premières phrases du livre de Shakespeare, j'ai su que j'allais avoir du mal à comprendre l'histoire. Les phrases sont difficiles à « déchiffrer » j'étais d'ailleurs souvent obligée de les relire plusieurs fois pour essayer de comprendre leurs sens.
Quand je suis arrivée à la dernière page, j'étais soulagée de l'avoir terminé car je n'ai pas adhéré à l'histoire que j'ai trouvée relativement compliquée et il n'y avait pas vraiment d'intrigue ce qui m'a un peu déçu. En effet, ce n'est pas le genre de livre que j'aime lire, mais cela dit, je me suis accrochée, même si je ne l'ai pas compris entièrement et je me suis rendu compte que ce livre était très complexe.
L'œuvre de Shakespeare est très étonnante car l'intrigue principale de la pièce est extrêmement simple: il s'agit d'une simple histoire de meurtre et de pouvoir et pourtant l'auteur anglais a réussi à sublimer une banalité en une œuvre impressionnante en tout point. Je ne dis pas que c'est un livre splendide car je ne le pense pas mais je dis que sa réalisation est impressionnante de par son vocabulaire: Shakespeare emploie un vocabulaire très dense et très riche parfois surprenant même. La richesse des personnages donne un rythme à l'histoire car on change sans cesse de scène et donc de personnages, l'auteur restant quand même concentré sur Macbeth. On peut donc dire que Shakespeare joue avec les mots comme si il composait une mélodie. Pour ce qui est de mon point de vue sur la pièce je trouve que le vocabulaire est parfois difficile à comprendre et si il avait fallu tout comprendre de bout en bout je pense que j'aurais dû lire le dictionnaire en même temps que le livre. Malgré quelques difficultés à comprendre certaines tournures, la totalité de l'œuvre reste tout de même facile à comprendre dans son intégralité
MACBETH, écrit en 1605, est une des plus célèbres tragédies de William SHAKESPEARE. Elle a même inspiré un opéra à Verdi. D'après diverses sources historiques, le personnage principal MACBETH était un seigneur sans droit au trône d'Ecosse vivant au XIe siècle. L'auteur a donc mis en scène l'ambition d'un homme pour accéder à un titre, celui de roi, sur lequel il n'avait aucun droit, en usant de complots, de meurtres et de manipulations.
Cette pièce est captivante par ses scènes d'actions et de rebondissements. Les éléments surnaturels divers : les prémonitions des sorcières, les incantations et préparation de potions nous permettent d'évoluer dans un univers en mouvement qui nous permet de visualiser et d'imaginer ces scènes spectaculaires sous un angle fantastique. Les sorcières jouent un rôle crucial dès leur entrée en scène, elles vont bouleverser le destin de Macbeth et Banquo et nous faire découvrir le mal dont sont capables certains humains pour parvenir à leur fin. Ces sorcières incarnent le mal et le propagent en se servant de certains humains. Macbeth, nommé Seigneur par Duncan, son roi, lors de son retour victorieux d'une bataille, le fait assassiner pour pouvoir prendre son trône. C'est de cette façon qu'il remercie son roi simplement parce que des sorcières lui ont prédit un futur de roi et que sa femme le pousse à assassiner Duncan. Il agira de la même manière vis-à-vis de son ami Banquo en le faisant également disparaître, un sentiment de trahison est ressenti. Sa cupidité est immense. Il ne cessera ensuite de craindre que d'autres agissent comme lui en le faisant tuer pour prendre sa place «Bien mal acquis ne profite jamais». Il finira d'ailleurs tué lors d'un combat final contre Macduff, un noble et ce sera Malcolm, un des fils du roi Duncan, qui succèdera légitimement à son père, mais au décès de celui-ci il s'est enfui avec son frère et ont montré peu de chagrin. Macbeth, le héros de la tragédie depuis l'incipit, est en fait le héros malheureux. Justice sera faite. La mort est présente tout au long de cette tragédie, un univers sanglant lors des combats dans les champs de bataille et des meurtres commis, le champ lexical de la boucherie est utilisé. Macbeth est lui-même choqué par le sang répandu par sa femme sur les valets pour les incriminer dans le meurtre du Roi. Lady Macbeth est une femme diabolique ne reculant devant rien par ambition, manipulant son époux, elle semble ne ressentir aucun sentiment mais elle finira par regretter ses actes, sombrera dans la folie pour finir par se suicider. Le lecteur est constamment en attente d'un nouveau drame à l'avancée dans sa lecture, la plupart des personnages semblant n'avoir aucune conscience, aucune morale. Les personnages essentiels sont peu nombreux et le mal les atteint tous. Seul Duncan est décrit comme un bon roi, il n'a que de bonnes paroles envers ses généraux vainqueurs Macbeth et Banquo et des gestes affectueux. Son meurtre nous paraît donc encore plus injuste. Les autres personnages principaux ont tous des intérêts personnels à défendre, pas toujours honnêtes. C'est une course constante à l'ambition de personnages écrasant tous ceux qui leur barrent la route dans leur ascension sans montrer le moindre regret, remord, ou bien vite oublié, ni respect envers les autres. Même écrite au 17ème siècle, cette pièce est toujours d'actualité car de nos jours certains pays sont en guerre civile pour une accession à une présidence ou un trône. Cela reflète la cupidité de l'être humain.
Macbeth de Shakespeare est une des pièces de théâtre que j'ai trouvées les moins ennuyeuses à lire. Souvent les pièces ne sont pas des lectures agréables car elles ne sont pas faites pour être lues mais jouées.
J'ai apprécié le fait de lire une édition bilingue, car ayant lu les deux versions, je trouve que la traduction en français passe des choses sous silence, où ne retranscrit pas exactement l'action qui se déroule.
D'autre part, Macbeth est en effet une pièce sombre de par le machiavélisme de certains personnages mais j'espérais encore plus de cruauté de la part de Macbeth. Il m'a paru relativement "trouillard" au début de l'histoire et pas très sûr de lui, sa femme l'aidant beaucoup.
Pour conclure c'est une pièce qui ne m'a pas déplu. Elle m'a semblé moins compliquée que la plupart des pièces de Shakespeare tels que Richard III, que j'avoue avoir eu du mal à comprendre lors de sa lecture.
Macbeth est par ailleurs une pièce plutôt rapide à lire (environ deux heures). Pourtant le nombre de personnage ayant parfois des noms rapprochés (Macbeth, Macduff, Malcolm) oblige souvent à retourner page 43 pour retrouver le titre de chacun.
Un point m'a marqué : le nombre de personnages féminins, la seule femme vraiment présente est Lady Macbeth, tous les autres protagonistes sont des hommes.
Finalement, on retient principalement de cette œuvre un côté sombre, le meurtre et l'attitude parfois sanguinaire et impulsive des hommes quand il s'agit d'obtenir un titre ou une vengeance.
Pour moi, Macbeth a été assez difficile à lire au début. Je n'aimais pas vraiment et j'avais même du mal à comprendre ce qui se passait. Et cela a duré un bon nombre de pages. Puis j'arrivais enfin à m'ancrer dans l'histoire, je la trouvais plus intéressante et au final j'ai bien aimé. Je suis partie tout de suite sur un point vue négatif du livre en raison d'un début trop long, ennuyant et assez déroutant. En fin de compte, la fin était plutôt pas mal. Mais même si j'ai bien aimé cette fin je n'aime pas pour autant le livre de Macbeth car l'histoire ne m'a pas plus saisie pour autant.