Satura

Equilibre un peu précaire pour la pièce ?

Par BRASQUIES - publié le lundi 21 février 2011 à 11:45 dans Autour de Macbeth

La journée du mardi 15 février a été entièrement consacrée au théâtre, pour pouvoir vraiment comprendre la pièce vue le soir, nous avons nous-mêmes été dans le rôle de ceux qui jouent un rôle. J'étais dans le groupe d'Alix, assistante du metteur en scène et actrice, ce qui avait pour avantage d'abord d'être dirigé par quelqu'un ‘pleinement dans l'action' et ensuite de pouvoir se servir de la salle de musique. Nous avons commencé par des échauffements façon gym avec mouvement de tout le corps puis lancer de ballon imaginaire histoire de rentrer directement dans le jeu.

    Les échauffements finis et le groupe plus ou moins désinhibé, les choses sérieuses ont commencé et nous avons fait notre propre mise en scène du banquet où Banquo apparaît. Jouer à 20 dans une petite salle n'est pas forcément pratique-pratique, mais malgré le spectre sorti d'on ne sait où (c'est-à-dire de sous la table) et les chaises renversées pour produire son effet, nous nous en sommes plutôt bien sortis, même s'il a fallu recommencer chaque partie jusqu'à ce que tous les détails collent, les « effets de jeu » rajoutés au fur et à mesure.
 Finalement, notre partie de la scène a été jouée devant les autres sans erreur, et nous avons eu notre tour de repos. En bref, cette matinée était intéressante pour une découverte (ou re-découverte), mais l'heure était courte et la scène laissait peu de marge à la fantaisie, ou au moins c'est l'opinion que j'ai…

 

    Le soir, 20 h 30, la pièce elle-même.
    Les décors donnent déjà une forte impression de tension dès le début, puisque le choix a été fait de se servir d'un décor non référentiel (présence d'un tourniquet qui servait tour à tour de lit, de « tiroir à cadavre », et plus ou moins de jouet ou de moyen d'expression de la folie ou de la fureur, ce qui restait plutôt assez compliqué à discerner.) et peu abondant, les pièces étant représentées par des murs amovibles qui bloquaient la vue à la plupart des séparations, et renforçaient encore l'atmosphère de complot. L'ensemble donnait un peu de fil à retordre au spectateur car peu concret, comme la « forêt de cordes » dont l'utilité reste ambiguë, mais que je suppose représenter l'hésitation, la confusion et le tourment pour au final devenir une vraie forêt, qui finira par se déplacer, les cordes allant assiéger les murs.

  Il n'y avait pas non plus de couleurs dans ce décor, la scène était toujours d'un noir d'encre, les murs aussi noirs, mais avec des reflets qui rappelaient l'éclairage naturel très faible et on avait donc l'impression que l'intégralité de la pièce se déroulait la nuit, pas de salut ni de soleil pour l'homme pêchant par hybris ? Les personnages devenaient d'ailleurs eux-mêmes les ombres à chaque aparté,  puisqu'ils disparaissaient derrière un mur sur le fond de la scène alors que leur conversation était « réfléchie » par un jeu d'ombres chinoises.

  Cet ensemble de choix rendait ainsi une ambiance allant du glauque au morbide en passant par le simplement étrange. Cerise sur le gâteau, en dehors de la scène du banquet, chaque fois qu'il y avait de la musique celle-ci était plus stressante qu'autre chose avec l'utilisation de percussions diverses et variées à un volume très fort, en plus des micros lors de la discussion entre Lady MacBeth et MacBeth, qui mettaient en valeur les accès de démences mais avaient un côté un peu caricatural… Tout cela sert bien la mise en scène, utilisé au bon moment, et donne du relief, mais peut devenir un peu trop au bout de presque trois heures…

 

  Pour ce qui est des décisions prises par rapport au personnage, un bon point a été la modernisation de la pièce, qui pour le spectateur d'aujourd'hui pouvait être un peu…plate. Cette modernisation est très visible dans les costumes, par exemple avec les gilets militaires portant le nom de chaque personnage (qui se sont révélés plutôt utiles) et le côté bling-bling (les propres mots d'Eric, le metteur en scène) des robes de soirées, des tenues osées des filles qui tenaient compagnie à Malcolm, et des pyjamas des enfants qui sont tout à fait d'actualité, et remettent dans un contexte plus proche et plus compréhensible tout l' « aspect » des personnages. Un choix que je n'ai pas tout à fait compris est la tenue des sorcières, qui au début portent des sacs plastiques (peut-être pour s'intégrer dans le décor du charnier après la bataille qui ressemblait à une vaste morgue) et pendant la scène de la cérémonie occulte arrivent habillée d'imperméables très colorés, un clin d'œil à l'Ecosse où il pleut tout le temps ?

  La seule exception est la cape en peau de bête du roi, d'abord portée par Duncan, puis MacBeth, puis Malcolm, plus tribale, et qui semble être une sorte d'anti-toison d'or causant de multiples ennuis plutôt… définitifs, à ceux qui la portent : Duncan est assassiné, MacBeth est détrôné et meurt, et on sait d'avance que la lignée de Malcolm ne subsistera pas  puisque la prophétie dit que Fleance (ou ses descendants) sera roi. Cette malédiction ne sera apparemment levée que pour la famille du spectre…

  Ces costumes ont également souvent brillé par leur absence, les acteurs étant en sous-vêtements sur scène un tiers du temps. Cela aurait pu être un atout pour l'aspect dramatique de certaines scènes, et choquer un peu le spectateur aurait pu booster l'intensité quand fait au bon moment mais la mise en scène en a abusé, mais peut-être était-ce une façon de souligner les moments où les personnages étaient dénudés de dignité ou de lucidité, ce qui revenait à les priver de leurs vêtements…

  Then, as fas as the action (the moves, the way things are said and what depends on the actors' ability to play their act) is concerned, I do remember the fair amount of loud expression they used, which was on one hand a wise scenic choice –since an emotion-devoided act really isn't an act- and on the other hand somewhat too much. Yelling and breaking down do help in making the tension rise, but when it comes to be too frequent it gets normal and loses the meaning it had at first. However, just as the microphones and the recurrent lack of clothing, it may carry the purpose of denouncing the way things are largely overrated nowadays, with the smallest events turning into scandals...

  This heavy work may have made the actors a bit nervous too, that would explain why the beginning was somewhat awkward, but got settled after a while.

 

 What we called the “4rth wall”, the barrier which stands between the spectators and the actors, and creates an imaginary boundary between the play's world and the real world, has also been ignored, at first by the english-speaking singer who threw candies directly at the audience and then by the actor who played the intoxicated doorman and was used to one-man-shows, whom has asked to a man sitting in thr first row if he knew what a ‘manikin' was. This direct involving of the public within the very show was an interesting way to bring the play to life, at least to my mind.

 

Le jeu des acteurs en eux-mêmes, pour la diction et le ton, a été plutôt inégal. Lady MacBeth et MacDuff ont par exemple été particulièrement bien incarnés, dégageaient une forte présence sur scène et rentraient parfaitement dans leurs personnages, en étant ni insipides ni surfaits, particulièrement MacDuff, qui était désespéré mais n'avait pas encore entièrement été frappé par l'étendue de sa perte, ou au moins pas assez pour ne plus pouvoir penser, planifier et se venger.

 Ensuite, des personnages comme Malcolm ou les filles débridées qui l'entouraient ont été un peu moins « grands » mais toujours très bons, mettant l'image qu'il fallait sur le texte.

 Les sorcières, un peu à part, bien qu'ayant un rôle pas forcément toujours évident et où restait crédible n'était pas toujours du gâteau, avaient la prestance et l'aura d'étrange presque inhumain qu'on était en droit d'attendre, les mouvements étaient fluides ou saccadés quand il le fallait, et leur côté mystique était bien soutenu par les instruments. Je me pose cependant la question du nombre, pourquoi lors de leur deuxième prophétie étaient-elles six alors qu'elles ne sont jamais que trois dans le livre ?

 

En ce qui concerne MacBeth, l'acteur était sûrement dans ses débuts, et il a été dit en classe que le rôle était trop grand pour lui, ce qui peut être vrai, cependant, en tant que satire de nos politiciens le choix n'est pas idiot puisqu'en ce moment nos dirigeants ne sont pas toujours « de taille » face à leur rôle.

 

En bref, des erreurs ont été commises, il y a parfois eu une sorte de cacophonie sonore ou visuelle, mais cela aura peut-être été utile si on sait tirer du sens de la confusion.

 

Critique de la mise en scène de mMacbeth du 15 Février 2011, et sur notre expérience théâtrale du matin aevc Eric.

Par HIEN2 - publié le lundi 21 février 2011 à 11:29 dans Autour de Macbeth

      • During the morning before the show, the director, Eric Masset, came among us. The interest of meeting the director, and a character of the play, was a better understanding of this one. First of all, to warm ourselves, we'd begin with a few exercises. It was quite difficult, because sometimes, it was brain game like the time when we had to count from 1 to 5, and again from 1, without forget to clap our hands when it was the third number. Thanks to his exercises, we were ready to start. They've choose to make us play the act III, scene 4. It's when Banquo's ghost returns to obsess again Macbeth. The class was share into two parts, one with Eric, and the other with Alix, his right arm. I was in the group with Eric. First, we begin to move the classroom, put the tables on the center to create a huge table, like if we were to a meeting. Since nobody want to play Macbeth part, I was volunteer to do that. Cyril played the act of Lady Macbeth, so he was my “wife”. And finally, Bertrand played the ghost. To bring some lively, Mike and three girls created some music. We began to start, but every two minutes, the director stopped us to add a new idea. It was difficult to do all of them. At the middle of the play, Dorian take my place, and I let him play Macbeth's part. When we've finish to prepare the play, we went to see the other part of the class, who has prepared the first part of the scene. It was very good. Then, they came to our room, and watch us. We did the show as Eric told us, and it was quite good. I was very pleased to play, it was funny. Finally, we ask few questions to Eric about the spectacle, and unluckily, when the bell rang, we went to maths!


• [Let's resuming French]


Etant donné le langage du livre, et sa difficulté à être compris, ontaurait pu s'attendre à une pièce ennuyeuse et classique, or ce n'est pas vraiment le cas, à part à quelques moments. 


1. Éléments visuels

  -Pour commencer, le décor. Ce dernier met en place les conventions ( avec les murs qui bougent par exemple) . Ici, le décor n'est pas réaliste, car il n'est pas référentiel. Peu d'éléments le constituent, on observe un tourniquet métallique en plein milieu de la scène. Ce dernier est à usage multiple, puisqu'il sert de morgue, de lit, de table… On ne comprend pas vraiment la présence d'un tel objet sur scène. Un autre élément qui interpelle le spectateur et l'amène à se poser des questions, l'ensemble des cordes élastiques à droite. Leur seule utilité est de fournir des objets représentés sous la forme de petits morceaux de bois. Pour ce qui est du reste, le dernier élément constituant est le groupement de murs amovibles noir, à gauche de la scène. Ces derniers représentent les différentes pièces du château, en fonction du lieu de la scène.

  -L'éclairage est très travaillé, et quasiment irréprochable. Le seul bémol pourrait être la pénombre au début de la pièce et à certains moments, qui demande un léger temps d'adaptation. J'ai bien aimé les moments où les ombres des personnages qui chuchotent  ont étaient projetées sur le grand tableau blanc au fond de la scène.


 -Les personnages étaient souvent en mouvement, et donnaient souvent l'impression de ne pas savoir où ils allaient, ce qui donne à la pièce beaucoup de confusion. Certes le baroque est représenté par le mouvement et l'irrégularité, mais pas par la confusion et le cafouillage.


 -Un point que j'ai beaucoup aimé est l'habillement des acteurs. Les costumes ne sont pas d'époque, et amènent un peu de jeunesse à la scène. Les acteurs étaient simplement vêtus, avec un pantalon et un t-shirt, lui-même surmonté d'un veston portant le nom du personnage. On avait un peu l'impression d'assister à un match de football, mais cela a permis une meilleure compréhension de la pièce.


 -Ce qui m'a étonné dans cette pièce : la forte présence de la « nudité », avec des acteurs souvent dénudés, et des débuts de scènes de sexe non cachés.

 

2. Éléments sonores

  •  Les acteurs

  Les acteurs étaient inégaux et ne maîtrisaient pas leurs textes de la même manière. Certains comme Lady Macbeth avaient la main mise dessus, tandis que d'autre comme son mari, avançaient à l'aveugle dans la pièce. A mon goût, l'acteur qui a le mieux joué était Macduff, car il imprégnait son texte avec sa personnalité, et lui donnait en sens, car lui-même comprenait ses paroles. Et malheureusement, le moins bon a était celui qui interprétait le rôle principal, Macbeth. Il bégayait souvent, oubliait sont texte, et ne donnait pas de sens à ses paroles. De plus, il a couronné le tout d'une petite postillonnade récurrent.e Peut que les rôles auraient dû être revus, car Le roi Macbeth, n'avait pas le charisme nécessaire.

 De plus dans cette pièce, on entend souvent des exclamations et des onomatopées, comme par exemple lors des découvertes de cadavres, ou de scène de combat. Certains personnages s'exprimaient trop fortement et apportaient une certaine agressivité à la pièce.

  •  La régie

 Nous n'avons pas vu beaucoup de bruitages spéciaux, hormis les bandes sons des chuchotements en fond, totalement incompréhensibles. A certains moments, les acteurs ont eu recours à des micros. Je n'ai pas compris pourquoi. En plus de changer les intensités sonores des scènes, cela habituait l'oreille à une bonne acoustique, mais ensuite gâchaient la compréhension des répliques suivantes, plus difficilement audibles.

Pour ce qui est de la musique, aucune bande son, car tout est dû à un groupe de musiciens présents à droite de la scène. A certains moments les instruments étaient amenés sur scène, comme pour la scène des prophéties des sorcières avec les gros tambours. La musique étaient souvent trop forte et faisait mal à la tête. Pour la scène du concert précédant le banquet, une groupe de musiciennes, rappelant les Plasticines, habillées de façon assez flash, est entré en scène. Il a mis de l'ambiance en rendant le public « interactif ».

 

→  Nous avons donc assister à une représentation assez inégale, avec de très bon moments, mais aussi des moins bons. Mais malgré tout, cette pièce m'a amené une meilleure compréhension de Macbeth, et ce fut un bon moment, même si ces 2h40 ont été longues à défiler.

Critique de la mise en scène de Macbeth

Par PERARD - publié le dimanche 20 février 2011 à 11:44 dans Autour de Macbeth

         Le mardi matin, nous avons reçu la visite du metteur en scène et de son assistante qui est aussi actrice de la pièce Macbeth. Une moitié de la classe est allée avec Eric et l'autre avec Alix. Pendant environ une heure et quart nous avons fait des exercices pour nous réveiller puis nous nous sommes entraînés à jouer par groupes une moitié  de la scène du banquet durant duquel le spectre apparaît. Nous avons partagé les rôles puis travaillé sur les entrées, les gestes, les intonations…

Lorsque nous étions à peu près au point nous avons joué les deux morceaux de scène à la suite pour obtenir la scène complète. Puis nous avons parlé de notre représentation ensemble et nous avons interrogé Eric et Alix sur leur spectacle et sa mise en scène.

         C'était très intéressant de pouvoir jouer une scène de la pièce que l'on étudie et en plus d'être menés par des professionnels. Cela nous a permis de voir la scène sous un autre angle : en tant qu'acteurs. Nous avons pu apprendre quelques techniques de jeu théâtral. Puis nous avons eu des réponses à nos questions grâce à Eric et à Alix. Ainsi nous avons passé un très bon moment tout en restant dans le cadre de l'étude de la pièce.

 

         Le soir, nous sommes allés voir la représentation mise en scène par Eric et Alix. La scène était plutôt bien jouée dans son ensemble malgré quelques passages un peu décevants au niveau de différents critères.

        

D'abord au niveau de la sonorisation de la pièce. Les différents passages musicaux étaient entraînants comme les scènes du banquet, de la fête du couronnement de Macbeth ou encore la scène où ce dernier rend visite aux sorcières. Mais parfois pendant que certains acteurs jouaient de la musique, d'autres parlaient et on ne pouvait pas entendre tout ce qu'ils disaient car leurs paroles étaient couvertes par la musique.

De même, l'idée de passer les enregistrements des répliques lorsque les acteurs chuchotaient, à un volume plus élevé que celui de la musique de la scène convenait parfaitement avec le passage de l'histoire. Par exemple lorsque Macbeth discute avec la meurtrier à l'écart des autres, l'aparté se remarque bien. Par contre lorsque certains acteurs ont parlé dans les micros, il était difficile de comprendre ce qu'ils disaient et à mon avis ils auraient pu s'en passer.

         Concerning the actors, they all spoke well expect one: the ones who interprets Macbeth's words. Often, he spoke very quickly so we couldn't understand him whereas the others actors spoke more clearly and articulated better. From time to time, a few actors turned them back on spectators. So in these moments, we didn't listen very well their lines. The translation of the text was easy to understand, it wasn't ancient.

 

Ensuite, au niveau des différents éléments visuels de la pièce. Les éclairages étaient assez significatifs comme par exemple le fond de couleur rouge lors de l'assassinat de Duncan par Macbeth. Il évoquait en effet le sang et la mort. Ou encore pendant les scènes qui se déroulent à l'extérieur comme la première scène sur la lande avec les sorcières : il y avait peu de lumière, elle était blanche et ainsi représentait la froideur de la nuit, la clarté de la lune. De même lorsque Macbeth meurt et est comme crucifié, la lumière rappelle la mort. Il y avait des jeux d'ombres avec les silhouettes des personnages qui se reflétaient sur le noir du décor. Et une grande partie de al pièce était jouée avec très peu d'éclairages ou même dans le noir presque total, ce qui montrait bien l'aspect sombre et dramatique de cette pièce.

Les décors étaient ce qui prêtait le plus à confusion dans la représentation car on ne sait pas ce qu'ils représentaient vraiment et pourquoi ils étaient là parfois. Les murs pivotants étaient une bonne idée pour diviser la scène en plusieurs pièces ou salles. Cela permettait de mettre en parallèle deux actions qui se produisaient en même temps mais dans deux lieux différents. Comme lors du meurtre de Duncan où l'on voit Macbeth qui assassine le roi et sa femme qui attend dans la pièce d'à côté. De même le tourniquet modulable au centre de la scène permettait de représenter aussi bien des lits que des promontoires ou encore servait à montrer la mort de Macbeth à tous les gens pour qu'ils le voient bien. Mais parfois il était plus superficiel qu'autre chose, tout comme les cordes qui pendaient sur la droite. Elles paraissaient être une manière de combler le vide de ce côté de la scène.

         Au niveau des déplacements des acteurs, on avait l'impression qu'ils ne savaient pas vraiment où se placer et quels gestes faire. Surtout l'acteur qui interprétait Macbeth lorsqu'au début de la pièce il apprend qu'il est sire de Cawdor. Hormis cela il jouait bien la folie de Macbeth. Les autres acteurs et surtout l'actrice qui avait le rôle de lady Macbeth jouaient vraiment bien et étaient expressifs au niveau du visage, des humeurs. Leurs costumes étaient assez représentatifs de l'époque à laquelle la pièce se déroule mais étaient tout de même modernes. Surtout le portier et les chanteuses du banquet qui avaient des costumes à paillettes et d'aujourd'hui. Du coup le changement de style a été un peu brutal et surprenant mais finalement ce n'était pas trop choquant.

        

         Donc la mise en scène de Macbeth était originale du fait qu'elle mélangeait des styles différents. On retrouvait bien l'ambiance ressentie lors de la lecture de la pièce en plus percutant puisqu'elle était présentée avec de vraies personnes.

Journée théâtrale

Par GRAFF - publié le dimanche 20 février 2011 à 11:11 dans Autour de Macbeth

Avec la classe, dans la matinée du mardi 15 Février, nous avons accueilli le metteur en scène de la compagnie des Lumas et son assistante qui est aussi actrice dans la pièce de Macbeth que nous sommes allés voir le soir.

Nous avons joué une partie de la scène comportant le spectre. Cette expérience théâtrale était très enrichissante ; elle m'a permis de mieux comprendre cette partie du livre, en explorant le milieu du théâtre et en passant un bon moment avec Alix et mes camarades.

J'ai trouvé intéressant de jouer cette scène sans connaitre l'interprétation des acteurs de cette compagnie au préalable et de rentrer dans la peau des personnages avec l'aide d'Alix.

Ensuite, nous avons pu leur poser quelques questions sur la pièce de Macbeth et sur la compagnie pour nous permettre d'élucider quelques points sombres sur le théâtre.

 

In the evening, we went to Theater to see this part play of Macbeth which pleased me but left me very perplexed.

First of all, this representation seemed very updated, modern and interesting for every types of publics whether they are adults or teenagers. And however there are many characters, the spectator cannot confuse them thanks to the indication of the name in the back.

Then, the presence of a child is moving, the role play of the actors is impressive and the sound effect creates to some resumption is pleasant. The presence of humor is entertaining and cheers up the part,play.

Having said that, this room part play is very long (2h40min), without break, that entraines fast of annoys it and of the tiredness and personally, I found that some scenes were shocking.

Having read ' Macbeth ' of Shakespeare, I found it interesting to see this part play to understand better the history while looking at part,play that I found unusual and original.

Crtique de la représentation de Macbeth et récit de l'expérience théâtrale du matin

Par PRAT - publié le dimanche 20 février 2011 à 11:07 dans Autour de Macbeth

Séance théâtre en compagnie de Alix: assistante metteuse en scène de la compagnie des Lumas



J'ai été agréablement surpris par l'expérience théâtrale du mardi matin, car l'activité qui nous a été proposée était très instructive et enrichissante. En effet, on se rend compte de la difficulté de ce type de métier: arriver à tout maîtriser durant deux heures de représentation, c'est admirable. Nous étions un groupe d'une quinzaine d'élèves et nous devions mettre en scène et jouer le passage du spectre dans Macbeth. Nous avons commencé par un échauffement et nous avons ensuite abordé la scène en attribuant les rôles au hasard. Après ceci nous nous sommes attribués les rôles. J'avais envie d'essayer de jouer Macbeth pour voir ce que ça faisait de se trouver dans la peau d'un tyran. La partie de la scène dans laquelle j'intervenais n'était peut-être pas la plus intéressante ni au niveau du texte ni au niveau du jeu mais elle était tout de même assez compliquée à mettre en place. Il nous a donc fallu recommencer maintes fois avant de réussir à enchainer le texte et les déplacements, le tout à la fois.

Une fois la mise en scène au point nous avons mis en commun le travail des deux groupes pour enchainer sur la totalité de la scène. Eh bien, tout aussi étonnant que cela puisse être j'ai trouvé que le travail de notre classe avait été plutôt bien réalisé et le résultat final était agréablement surprenant.

J'ai apprécié ce moment passé en compagnie des membres de la compagnie des Lumas et cela m'a permis de voir le théâtre d'un œil différent que celui de la lecture des textes. Si cela était à refaire je le referais volontiers.




Critique de la représentation théâtrale de Macbeth par la compagnie des Lumas


Tout d'abord je voudrais commencer par donner mon avis général sur la représentation de cette pièce. En effet, j'ai plutôt apprécié cette pièce originale mais convaincante en certains points. Je pense qu'il faudrait tout de même que la compagnie des Lumas retravaille un temps cette pièce et recommence à la jouer.


Au commencement de la représentation, on observe immédiatement que le spectateur va devoir se plier à certaines conventions extravagantes et parfois énigmatiques. En effet, côté décor, sur la gauche, des pans de mur pivotants représentaient différentes pièces de certains endroits: plutôt bien pensé! Mais pour ce qui est du « tourniquet » au centre de la scène, je suis encore perplexe sur l'intérêt de cette « chose » sur la scène. Mais quelle idée de poser, et oui c'est le mot, une énorme structure métallique au milieu des acteurs!?? Cela ne fait que les déranger tout au long de la représentation et les acteurs ne se concentrent donc plus sur le texte, assez important tout de même. Par contre, il est vrai que le principe est plutôt bien pensé car cela permet de représenter une fois un lit, une autre un « tri-cadavre »,...,mais cependant je pense qu'il est plus facile d'amener un lit sur scène plutôt que ceci. Bref, une bonne idée mais mal adaptée à cette pièce.


Venons-en aux costumes... C'est simple il n'y en avait pas ou presque. Seuls quelques fourrures et tuniques étaient présentes sur scène mais on n'a pas aperçu de costumes extravagants. Je pense que cela est dû à la volonté du metteur en scène de faire le rapprochement entre l'époque de la pièce et aujourd'hui. Mais, même si il y a une absence certaine de costumes cela ne dérange aucunement le spectateur.


The lighting in this theatrical performance was very good, near the perfection. Indeed the scene was never lit entirely and it created a dark and nervous atmosphere. Moreover, behind the scene there was a white screen which permited to play with actors' shadow. From my point of view, I think the lighting is the thing which is the most successful and achieved in this performance. Finally, the lighting was very important in this play and it was made with a lot of success, so thanks to this it permits to create a lot of different atmospheres: festivity, death, war.


Durant toute la représentation les acteurs se déplacent beaucoup au fil des scènes. C'est un point positif mais cela apporte un point négatif: les acteurs, focalisés pas leur place sur scène ne donnent pas assez d'importance au texte. On a donc ici un texte qui apporte quelque chose à la mise en scène et non l'inverse, ce qui est dommage.


Les bruitages et la musique de cette pièce étaient à double tranchant: certains donnaient une ambiance terrifiante à la scène (la scène des tambours avec les sorcières) mais d'autres ne faisaient que nuire au texte car ils étaient beaucoup trop forts et de ce fait on entendait mal les personnages voire même pour certains on ne les entendait pas du tout. La musique était assez présente dans la pièce et souvent se révélait agréable ou donnait du rythme et une ambiance pesante à la scène. Je pense donc qu'il faut garder l'utilisation de la musique mais peut-être faudrait-il modifier le volume des bruitages (tambours) et le baisser un petit peu.


Parlons du gros morceau de la pièce: les acteurs et le jeu, et on remarque LE gros bémol de la pièce: l'acteur qui joue le personnage de Macbeth. En effet, cet acteur n'a aucun charisme sur scène, il n'assure pas le rôle d'un roi. Sur scène, il ne domine pas l'action mais la subit, il ne sait pas où se placer et récite son texte comme une poésie. C'est quand même dommage de donner le rôle principal d'une pièce de théâtre à quelqu'un qui ne le maîtrise pas parfaitement, et loin de là. Pour ce qui est des autres personnages, ils n'ont rien à se reprocher, heureusement que l'actrice qui joue Lady Macbeth rehausse le niveau du couple; elle est très présente et chaque fois qu'elle apparaît sur scène elle arrive à jouer parfaitement son rôle. J'ai apprécié l'acteur jouant la personne de MacDuff: de par son physique il est impressionnant sur la scène et impose le respect. Enfin, grâce à l'acteur qui joue le portier le spectateur peut se détendre et profiter d'un petit moment humoristique totalement décalé par rapport au reste de la pièce


Dans l'ensemble la pièce est plutôt bien réalisée même si certains points sont à améliorer. Le travail de cette troupe est tout de même honorable et je pense que la plupart des personnes qui ont vu cette pièce l'ont appréciée. En tout cas, j'ai bien aimé cette pièce même si deux heures quarante c'est un peu long, cette pièce vaut quand même le détour. On a donc ici une troupe qui tente de se démarquer des autres en créant une représentation pour le moins originale de la pièce de Shakespeare « Macbeth » mais qui en voulant tout faire, tout montrer, en voulant avoir un résultat « explosif », en oublie l'importance du texte dans cette pièce et se focalise sur la mise en scène. Dommage car je pense qu'il y a du potentiel sur cette pièce mais il faut retravailler certains points pour obtenir quelque chose de bien en tous points.

Pour préparer la venue de la Cie des Lumas mardi 15

Par samsagace63 - publié le vendredi 4 février 2011 à 15:18 dans Autour de Macbeth

AUTOUR DE MACBETH

Par samsagace63 - publié le mardi 25 janvier 2011 à 13:33 dans Autour de Macbeth
Premières impressions de lecture...

SHAKESPEARE, ça ne se lit pas, ça se joue.

Par NIOBE - publié le lundi 24 janvier 2011 à 16:05 dans Autour de Macbeth
Lors de la première lecture de Macbeth, mes impressions furent plutôt mauvaises. Je n'ai pas vraiment réussi à suivre le fil de l'histoire, car lire une pièce de théâtre n'est pas évident, avec les entrées et les sorties sans cesse des personnages. En fait, il faut s'imaginer la scène pour mieux comprendre. Je remarque que du texte n'a pas été traduit à partir de l'original, et parfois la signification des mots ne paraît pas toujours exacte. Shakespeare utilise un vocabulaire très riche et soutenu, je n'ai parfois pas compris le sens d'une phrase même après plusieurs lectures. Lors d'une deuxième lecture, on comprend mieux les choses mais elles ne sont encore pas tout à fait claires. L'étudier en classe puis la voir jouée au théâtre me permettra de mieux comprendre l'histoire et ainsi, peut-être d'aimer cette œuvre, car pour l'instant je ne l'apprécie guère.

Mon avis est partagé

Par CONDAMINE2 - publié le lundi 24 janvier 2011 à 13:22 dans Autour de Macbeth

            Mon avis est partagé à propos de ce livre car j'ai bien aimé certaines de ses caractéristiques mais je n'ai pas réussi à en comprendre d'autres.

            Par exemple j'ai trouvé intéressant que le protagoniste soit le «méchant» du livre car cela change par rapport aux autres histoires où il se passe toujours la même chose et on a une approche différente de l'intrigue.

            J'ai bien aimé la présence des sorcières devines qui mettent un peu de fantastique dans l'histoire et qui mettent un voile de suspens surtout avec leurs prédictions qui semblent presque impossibles à se réaliser comme celle du démon.

            En revanche à certains moments je n'ai pas réussi à comprendre toutes les répliques à cause du langage utilisé et je n'ai donc pas tout compris des fois ce qui est embêtant.

            Enfin il y a de nombreux personnages et j'ai souvent dû retourner au tout début du livre pour me remémorer qui est de la famille de qui sans quoi je n'aurais rien compris.

Macbeth, premières impressions.

Par CHELBAB - publié le samedi 22 janvier 2011 à 13:13 dans Autour de Macbeth

Mes premières impressions sur Macbeth sont un peu confuses et douteuses car on trouve beaucoup de détails et c'est très difficile de tout assimiler à la première lecture. Tout d'abord, je trouve que la première lecture est assez difficile, le texte est plutôt complexe à comprendre avec un langage très soutenu et des passages très durs à suivre, cela est sûrement dû à la traduction du texte en français ; par exemple la première scène avec les trois sorcières nous fait un peu peur pour ce qui va suivre dans la pièce. L'anglais est beaucoup plus facile pour la compréhension malgré quelques mots difficiles à traduire, il permet de mieux aborder certains passages compliqués en Français.

Pour la pièce, je l'ai trouvé sanglante avec une ambiance très sombre renforcée en plus par la présence du surnaturel : spectre et sorcière dont on ne sait pas si elles annoncent le destin ou si elles sont un élément corrupteur. La pièce est très complète avec beaucoup de détails.

Le protagoniste, Macbeth, est un personnage très complexe et assez humain, il apparaît noble et courageux mais montre aussi quelques signes de faiblesse à l'occasion.

Le Mal est présent partout dans Macbeth ; on trouve d'abord plusieurs apparitions de forces maléfiques : la pièce s'ouvre sur les 3 sorcières qui se rencontrent et qui place donc d'emblée le signe du surnaturel dans la pièce.

L'image du meurtre et du sang est aussi très présent dans Macbeth, le crime perpétré par Macbeth et sa femme Lady Macbeth sur le roi est particulièrement odieux, il se montre ingrat en tuant un roi bon et de plus c'est leur hôte qu'ils tuent, lui qui se croyait en sécurité chez eux.

Mais le Mal a aussi ses conséquences : Lady Macbeth s'ouvre dans la folie et finit par se tuer, son sommeil est hanté par la réapparition infinie de ses crimes et ne peut lui apporter la paix. Mais du côté de Macbeth, une fois qu'il s'est ouvertement identifié au mal, il affronte le monde sans peur et le cauchemar s'estompe car le bien peut à nouveau se montrer.

Macbeth est donc une véritable incarnation du Mal et peut paraître une peut « étrange » et confus au départ.

 


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Un blog pour les classes de seconde et de première d'Alain Mascaro; lycée de Presles...
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