Macbeth : expérience théâtrale et mise en scène
Exercice théâtrale du matin (avec Alix) Le matin, nous nous sommes séparés en deux groupes et chaque moitié a travaillé sur un morceau de la scène du spectre. Tout d'abord, nous avons effectué quelques exercices d'échauffement. Ensuite, l'actrice nous a attribué un rôle et nous avons commencé à jouer le début de la scène. Nous nous trouvions dans la salle de musique et Alexis a joué de la batterie afin de recréer une ambiance festive. Après quelques problèmes de texte et de ton, nous avons réussi à jouer convenablement (avec le texte tout de même). Heureusement pour moi, le spectre ne parle pas, je n'ai donc pas eu ce genre de problème. A la fin, nous avons joué notre morceau de pièce devant l'autre groupe puis nous avons changé de salle et nous avons regardé jouer l'autre groupe. J'ai apprécié cette approche du théâtre que j'ai trouvé agréable, instructive et divertissante. La rencontre avec des comédiens était également intéressante. Critique de la mise en scène au théâtre. Cette mise en scène était très moderne, avec un décor sobre axé sur des parois pivotantes noires situées à gauche, un tourniquet central composé de trois plates-formes pivotant autour du même axe et des câbles auxquels étaient suspendus des morceaux de plastique blanc. La scène était très sombre. Selon les moments, du plastique pouvait être répandu sur le sol et des timbales pouvaient être présentes sur scène. Les costumes étaient très contemporains puisque, par exemple, les chanteuses portaient des vêtements à paillettes, les nobles portaient des vestes avec leur nom. De même, les instruments de musiques étaient modernes. Personnellement, je préfère les décors plus en rapport avec l'époque de la pièce mais ce choix de la modernité n'était pas choquant. Certaines scènes ne correspondaient pas tout à fait à la pièce originale, sans pour autant déranger le spectateur. En effet, le portier intervenait ici deux fois, le comique de ses apparitions était accentué et surtout il était plus en valeur que dans la pièce originale. De même, il y avait des différences au niveau des personnages : dans ce spectacle, Lennox était tué par Macbeth à la fin ; des personnages étaient retirés, comme les Siward, Donalbain et deux nobles d'Ecosse. En revanche, des sorcières ont été ajoutées ainsi que les deux femmes présentes lors de la conversation de Macduff et Malcolm. Ces différences sont toutefois peu importantes et n'altèrent pas la pièce. I didn't like a lot the staging. As far as I am concerned it was too focus on the nudity. Then, to my mind, the figthing and the objects (the daggers) were too abstract. The battles with swords became battles with feet (battle between Macduff et Macbeth) or with the cables (murder of Lennox). After, to my opinion, the actor who played the part of Lady Macbeth played very well but the actor who played the part of Macbeth wasn't very good, he didn't play very well. That's why this play was unstable. To finish, the scene of the ghost was strange because there was no ghost, Macbeth seemed to see him in the public. First, I thinked it was good because the spectators saw well the madness of Macbeth. After, I thinked it was easy and maybe the actors wanted to remove the difficulty of this apparition.
Le spectacle de Macbeth
DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267"> Mon expérience théâtrale avec Eric Massé : La matinée que nous avons passée avec Eric Massé, metteur en scène de la pièce de théâtre Macbeth de Shakespeare, était très intéressante, enrichissante. J'ai trouvé cela très sympathique de nous faire jouer une scène. Je pense que le fait que nous ayons pu parler au metteur en scène et nous même jouer une scène de Macbeth m'a aidé à me mettre dans la peau des personnages de cette pièce, ce qui m'a mieux fait comprendre cette scène, scène du spectre de Banquo, qui n'est pas très facile. C'était également drôle, de voir nos camarades de classe jouer la scène comme s'ils s'étaient entraînés depuis longtemps. Cette rencontre m'a également permis de voir ce que c'est qu'être metteur en scène, le travail réalisé par tous les acteurs, le temps mis pour une scène… J'ai donc trouvé que c'était une très bonne idée de nous faire découvrir ce monde, auquel, nous ne sommes pas habitués. Ce monde artistique. Puis, nous avons pu poser quelques questions au metteur en scène, qui nous a répondu avec une gentillesse exceptionnelle, il nous a même donné quelques indices et astuces pour la pièce que nous allions voir le soir même (comme le fait qu'il est choisi de mettre le nom des personnages dans leur dos pour se sentir comme dans une équipe, et pour rappeler aux spectateur qui ils sont …). Pour résumer ce que j'ai pensé de cette matinée, je l'ai trouvé tout simplement géniale ! C'était drôle, instructif, intéressant, bref, j'ai adoré !
Le spectacle de Macbeth :
Aller voir le spectacle de Macbeth au théâtre de Cusset était très intéressant, car pour ma part, c'était la première fois que j'allais voir une troupe de théâtre professionnelle. Je vais commencer par l'éclairage de la scène. J'ai trouvé le début du spectacle très peu éclairé, donc, mes yeux ont eu beaucoup de mal à s'adapter à la scène qui était sombre. J'ai donc eu du mal à voir ce qui se passait sur scène dans les premières minutes. Puis, certaines étaient beaucoup plus éclairées, comme celle de la fête. Et après celle-ci, la scène redevenait sombre, ce qui demandait encore aux yeux de s'y habituer. Pour finir, je n'ai réellement pas compris à quoi servait le tableau blanc avec des lumières différentes qui s'illuminaient. Peut être voulait-il nous faire passer un message qui n'était pas clair ? I carry on an important point : the decor. It was gloomy and removable. I found the idea of the wall which move in all directions was good whereas the turnstile which was in the middle of the scene was to my mind peculiar. It had lots of meaning in the play, once a bed, once a scene for the guitarist of the party … I found it took some place and it wasn't very beautiful in the middle of the scene. Passons maintenant aux gestes, et aux déplacements des acteurs. Tout d'abord, j'ai trouvé que les acteurs ne faisaient pas énormément de gestes, mais qu'ils parlaient plus. Par contre, en ce qui concerne les déplacements, j'ai constaté que les personnages prenaient assez de place sur scène. Ils marchaient beaucoup, allez dans les coins… Et j'ai apprécié la fête, car les personnages venaient dans le public ! J'ai donc estimé qu'il y avait beaucoup de déplacements, par rapport aux gestes. Concernant les costumes, je ne m'attendais pas du tout à ça. Ils étaient modernes, et je pensais plutôt à des costumes un peu plus anciens, qui aillent avec l'époque de la pièce, ce qui ne m'a pas déplu pour autant. J'ai aimé l'idée de mettre le nom derrière les gilets des personnages, parce que, si à un moment nous sommes perdu dans l'histoire, que nous avons raté quelque chose d'important, nous pouvons, grâce aux noms, essayer de retrouver où nous en sommes, et reprendre le cours de la pièce. Le ton employé par les acteurs pour jouer cette pièce était bien dans l'ensemble, hors mis l'acteur qui jouait Macbeth. J'ai pensé que celui-ci ne mettait pas le ton pour jouer ce rôle, au début de la pièce, celui qu'il a pris était inapproprié. Par contre, son ton était très intéressant quand il jouait Macbeth fou, et Macbeth sur de lui. A la fin, il parlait avec un air supérieur, très bien par rapport au personnage, un personnage qui n'a peur de rien, qui croit qu'il est invincible. J'ai aimé le ton et les dictons du Portier, il parlait vite, et disait des choses drôles qui permettaient au public de se détendre avant la fin de la pièce, et qui lui permettaient aussi de faire une coupure. C'était une très bonne idée… Tous les autres acteurs ont très bien joué leurs rôles, en particulier les sorcières. Les moments où elles apparaissaient étaient très bien faits, leur ton était arrogant, supérieur, parce qu'elles savaient des choses que certains ne savaient pas. C'était très impressionnant. Lady Macbeth, elle était incroyable, elle jouait très bien son rôle, le ton qu'elle utilisait quand elle était censée et folle était tout simplement étonnant. Ainsi que lorsqu'elle pousse son dernier cri, à la fin de la pièce, je trouve ce moment très bien fait, j'ai aimé cette façon de faire. Nous sommes avec Macbeth et son compagnon, puis un cri, on ne sait pas ce qui se passe, Macbeth non plus, on entend juste le cri, et on sait plus tard dans la pièce que celui-ci était le dernier pour Lady Macbeth. Ce moment était très bien pensé par le metteur en scène. J'ai trouvé que le son était fort. Tellement fort, qu'à certains moments (la fête), on n'entendait presque pas les personnages parler ce qui est un inconvénient, car ils disaient des choses importantes et parlaient de Banquo. Mais l'idée de mettre Macbeth dans l'ombre avec un des tueurs qui parlent en chuchotant dans un micro et de baisser la musique que font les chanteuses, était excellente. Je n'ai pas trouvé qu'il y avait énormément de bruitage, si ce n'est les chuchotements de Macbeth avec le tueur. Par contre j'ai constaté qu'il y avait beaucoup de chansons, ce qui est une très bonne initiative.
Commentaire de la mise en scène de Macbeth par la troupe des Lumas
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In the morning, the producer, Eric Massé and an actrice, Alix Denambride, of the play “Macbeth” came in the college. The class was separated in two groups and I was with the producer. He made a warm-up with exercises of coordination for example. Then, we tried to play an extract of”Macbeth”, the scene of the banquet. In this part of the play, the spectre appears and the part of the king Macbeth is difficult to play because I must be terrified by the ghost. When we had finished our repetition, we played the scene in front the other group and you look their part. It was an amazing and enjoying experience and I would like to start again. The two representatives of the company “Les Lumas” are easy-going and very nice.
Le soir, nous sommes allés voir au théâtre de Cusset, la représentation de « Macbeth ». On pouvait s'attendre à une représentation classique et peut-être ennuyeuse mais le metteur en scène fait preuve d'originalité et surtout de modernité. A mon avis, les points forts de cette mise en scène sont les décors et le jeu des lumières. Le décor est simple mais soigné et l'idée des murs noirs amovibles me semble excellente. Ils permettent un va et vient des comédiens, qui apporte du mouvement, de l'action et donne l'illusion d'un changement permanent de lieu. L'éclairage est intelligent et réussi, quand les comédiens mettent en scène des monologues, ils sont clairement mis en avant comme lors de l'apparition du slameur. De plus, le metteur en scène joue sur les ombres dans plusieurs scènes. Les bruitages mais surtout la musique sont intéressants, beaucoup d'acteurs savent chanter ou jouer d'un instrument, et apportent à cette pièce de l'originalité en jouant par exemple du tambour sur scène lors des apparitions des Sœurs Destin où la musique devient assourdissante et impressionnante. Le jeu des comédiens était réussi, et certains personnages étaient impressionnants et même poignants comme Duncan et le capitaine Macduff. Les costumes sont simples mais l'idée d'écrire le nom des personnages dans leurs dos est utile et intéressante.
Je trouve cette représentation trop longue même si certaines scènes sont très vivantes et expressives.
Atelier théâtral et critique de la mise en scène de Macbeth par cette troupe
Atelier théâtral du matin Pour ma part l'atelier théâtre m'a beaucoup plu. J'étais avec le groupe de l'actrice. Nous étions dans la salle de musique et nous devions jouer le début de la scène du spectre de Macbeth. Cette scène est une scène de fête avec beaucoup de personnages autour d'une table, alors nous avons disposé les tables de façon à faire une grande table de banquet. Puis l'actrice a distribué les rôles un peu au hasard pour lire une première fois la scène dans une nouvelle traduction demandée par la troupe. Ensuite quelques rôles ont été changés selon les préférences de chacun. J'étais alors musicien et je m'occupais de la musique qui accompagnait la fête. J'ai donc joué de la batterie pendant que mes camarades interprétaient la scène. Certains moments de cette scène devaient être accompagnés de musique par exemple quand Lady Macbeth et Macbeth parlaient en aparté pour ne pas être entendus par le reste des convives, ou encore à l'entrée du couple quand les invités n'étaient pas encore attablés et attendaient leur venue. Cet atelier nous a permis de mieux comprendre la mise en scène d'une pièce de théâtre et de mieux voir toutes les difficultés de celle-ci au niveau des gestes, du mouvement, de l'intonation que doivent prendre les acteurs, de l'ambiance sonore et du décor. Cela nous a montré tout le travail qu'il faut réaliser pour monter une pièce. DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267"> Mise en scène : loin de mes espérances Plusieurs aspects de la mise en scène de Macbeth par la compagnie des Lumas m'ont déplu. Je n'ai pas aimé ce contraste dans le jeu car cette pièce censée se dérouler au moyen âge est jouée comme si elle se passait de nos jours. Les acteurs portaient des habits plutôt modernes pour une pièce se déroulant dans le passé. Je trouve qu'un langage vieux et soutenu comme utilisent les personnages ne va pas avec cet aspect moderne qui leur est donné. Les acteurs fument sur scène alors qu'on ne fumait pas encore le tabac à l'époque de Shakespeare. De plus, les musiciens de la scène du spectre sont des musiciens que nous trouvons dans certains styles de musique de nos jours. La musique qui accompagne la pièce est une très bonne idée mais le Gong pour faire le bruit de quelqu'un qui frappe à la porte dans la scène du portier a été mal choisi, car nous n'avons pas de résonance quand on frappe à une porte. Pour ce qui est du spectre de Banquo, c'était juste une personne choisie au hasard dans le public. J'ai été très déçu, c'était une solution de facilité. Je m'attendais à un acteur maquillé en blanc ou une idée qui aurait pu surprendre le public comme celle que nous avons vue dans une adaptation filmique de Macbeth, mais rien de tout cela. Au niveau des décors, le « tourniquet » au milieu de la scène m'a beaucoup surpris, il servait à plein de choses différentes comme un lit, comme décor sur un champ de bataille mais pour moi cela n'avait aucune signification. De plus je n'ai pas compris l'intérêt de ces fils qui pendaient, eux aussi avaient sûrement plusieurs rôles, comme celui de forêt. Des objets accrochés au bout devaient servir de poignards. Tout cela est une surcharge décorative. Dans cette mise en scène, le texte était au service de la mise en scène alors que cela aurait du être l'inverse. Pour ce qui est des acteurs, celui qui jouait Macbeth n'était vraiment pas à la hauteur du rôle, il ne savait pas où se placer sur scène et ne parlait pas distinctement, à certains moment je n'ai pas compris ce qu'il disait. Il ne vivait pas son texte par manque d'intonations et peut être d'expérience. Mais même, le fait que Duncan était joué par une femme n'a aucun sens, c'est un roi et pas une reine ! But I have enjoyed the staging with music, it's more lively and modern. In the Middle Ages, there were often music when the King had a banquet with a lot of Lord. The music is very useful in order to create a dark and worry atmosphere in the witchs' scene. Moreover, there was a very good lights job. The man who made slam was very talented, he played the porter of the castle. It was very funny in this tragic play. Moreover, I have enjoyed the actor who played Macduff, his act was very good and he wasn't monotonous like Macbeth's actor. He said his text very well and he was present on the stage. I have also found very practical the names of the character written on the back of the actor. This helped me to find who played who.
Entraînement du matin et représentation du soir sur Macbeth
Entraînement du matin et représentation du soir sur Macbeth Le matin, nous, classe de 207, avons accueilli le metteur en scène Eric et son assistante Alix. Ils étaient très gentils et nous ont fait jouer une des scènes les plus importantes de la pièce (le banquet) après nous avoir entraînés comme de vrais acteurs. Durant quelques heures nous avons pu profiter de leur expérience de metteur en scène. Nous avons ensuite eu cours, fort heureusement nous avons pu finir à midi car nous n'avions pas de sport, parce que sinon sans repos tenir les trois « petites » heures du spectacle aurait été impossible ! Nous voici donc au spectacle, l'enthousiasme est de rigueur pour la plupart, et la fatigue commence à arriver « pour bien nous aider dans notre tâche ». Et alors, ironie tragique qu'est parfois le théâtre, le début est « apocalyptique » ! Oui, oui, oui ce mot convient très bien, d'autant plus que même notre professeur a subi le joug de ce « magnifique » début de pièce ! Qu'y-a-t-il de mauvais ? Un décor parfois étrange mais surtout un acteur principal qui nous paraît plutôt « incompétent » ! Oui, oui, à maintes reprises il « semble » ne pas connaître son texte et attendre que le souffleur l'aide, et il « paraît » accroché au sol, en effet il ne bouge pas (ou presque). Comme il n'y a pas eu de baissé de rideau avant la fin, le peu de décor a dû être enlevé par les acteurs eux-mêmes, nous avons donc pu voir apparaître des acteurs qui servent de « porte-décor ». But “nobody's perfect” and « nothing's imperfect», there are very good things as black moving walls, a new text translation which is more comprehensible, good actors as Lady Macbeth and Banquo or a «slammer». So as our teacher said, it was “unequal”!
Critique de la mise en scène de Macbeth.
Le Mardi 15 Février, nous avons accueilli le metteur en scène de Macbeth: Eric Massé. Il nous a tout d'abord expliqué rapidement en quoi consistait son rôle de metteur en scène et nous a partagé en deux groupes afin que l'un aille avec sa partenaire s'entraîner à jouer le début de la scène et que l'autre groupe reste avec lui pour faire la suite de cette scène. Il nous a fait faire des exercices avant de commencer à « jouer ». Nous devions par exemple arriver à faire des ronds dans un sens avec une main sur notre ventre et taper en même temps avec l'autre main sur notre tête et pleins d'autres petits exercices comme celui-ci. J'ai trouvé cela assez amusant, il y avait de l'ambiance ce qui permettait de détendre l'atmosphère. De plus, il s'adaptait plus ou moins à notre langage, rigolait avec nous… permettant en quelque sorte un contact plus facile. Enfin il nous a fait jouer la scène du repas avec le spectre de Banquo. Personnellement, j'ai adoré! On a à la fois bien rigolé et profité du moment. On a alors appris comment il arrivait à rendre les répliques des acteurs plus « vivantes » en s'appuyant sans cesse sur des objets, des réalités comme lorsque Macbeth demande: « Où en est la nuit? » et que Lady Macbeth rétorque: « A égalité avec le jour, on ne peut les départager. », Eric Massé demandait à ce que celui qui interprétait Lady Macbeth regarde par la fenêtre le soleil tout en disant sa réplique etc. A la fin, nous avons regardé l'autre groupe jouer le début de la scène pour jouer la suite à notre tour. Il y avait toujours cette bonne ambiance du début qui faisait que l'on ne s'ennuyait pas.
Dès le début, le spectacle de « Macbeth » commence avec de l'action et déjà de l'intrigue avec les sorcières, ce qui donnait aux spectateurs l'envie de regarder ce spectacle. Et contrairement à la pièce, on comprend vite la situation initiale. En revanche, l'acteur qui interprétait Macbeth n'avait pas tout à fait la carrure d'un roi. Même si un acteur doit arriver à élaborer des conventions et les faire accepter par le spectateur, à mon goût ici, il y a eu une « erreur de casting ». De plus, on avait l'impression que sur scène il ne savait pas vraiment où se mettre, il était mal à l'aise et par conséquent jouait assez mal son rôle en plus de son costume qui ne le démarquait pas spécialement des autres acteurs. Outre cela, on pouvait remarquer qu'il y avait le prénom de chaque personnage derrière chaque acteur, ce qui permettait au spectateur de suivre la pièce et de ne pas se mélanger dans les personnages. Il y avait ensuite une touche de modernité qui facilitait la compréhension et permettait aux spectateurs « d'adhérer » à la pièce. Le décor, lui, était à la fois simple et chargé. Il y avait un mur « amovible » que les acteurs changeaient de place en fonction de la pièce que ce mur devait délimiter. Cela perturbait un peu le spectateur ne sachant pas toujours dans quelle pièce se trouvait tel personnage, quelles pièces communiquaient entre elles… Une espèce de « tourniquet » aussi représentait plusieurs choses comme le lit de Lady Macbeth, mais aussi l'endroit où meurt Macbeth, enfin nous ne savions pas vraiment au final à quoi il servait vraiment, ou comme par exemple lorsque les acteurs « jouaient » avec alors qu'il ne représentait rien pour la pièce, cela au moins évitait que le spectateur s'ennuie lors des scènes de dialogues assez longues ou intéressantes.
Thus, although the staging was quite well done, the text has been made to serve it. The music covered the actors' voices, we could not always see the figure of the characters and consequently could not see the expressions on their faces. While normally, this should be the reverse: the staging serves the text. Thus, the rewarding, the show was sometimes hard to follow. There was also a lot of work provides the play of lights. But sometimes overworked, because the viewer's eye had a hard time moving from brightly lit to the dark. But some scenes were cut in order to avoid boring the audience or, conversely, others have been added such as the doorman, who was funny and captivated our attention, or even one with women who too abused alcohol. As for ghosts, I'm disappointed because they did not appear, no effects or anything, surely to avoid ridicule the scene but it's get around the difficulty! Because the viewer expects to be surprised, wondered how the director will he do to show the gost, for at the final see that the "so-called gost" was imaginary, was part of the public! Finally, despite these few details, the staging was rather successful, but this does not mean that the show was. Indeed, two hours and forty is long, too long… The first two hours, yet the sight was quite exciting, but then, the actions were becoming more and more infrequent, the story became less and less interesting and more the viewer happened to lose the thread of the story as staging and lack of focus on the text.
Journée théatre, Critique..
Tuesday morning we received the visit of the theater director of the piece wich we would attend at the evening, and his assistant . The class was divided into two groups. Then I left with Eric the theater director. Before starting to interperter the banquet's scene of Macbeth, we are warm up whole of our body members (at least in part), and even the eyes .. Then we started to stage the banquet. After a few time the scene began to "stand up" , so we went and see that the other group had made. Then it was our turn to present our work. This experience has showed me how hard it is to interpret a role when we don't know the text by heart . I found that it was a meaningful experience because we had got into the skin of the actors for a morning .. And I also spent a good time during our representation because it was funny. Moreover Eric spoke about the artist's life (many works), so I know how is thi job now. Briefly I found this morning Fun and interesting.
Mardi 15 février 2010 au soir, j'ai assisté à la représentation de Macbeth par la "Compagnie des Lumas". Dans l'ensemble, le spectacle était intéressant avec un texte légèrement modifié mais plutôt bien respecté. Tout d'abord, lors du lever de rideau le spectateur a pu constater que le décor ne représentait rien de concret, ce qui présageait un futur effort d'imagination. Sur le coté gauche on pouvait voir plusieurs murs que les comédiens bougeaient après chaque fin de scène, ce qui pour moi symbolisaient le changement de lieux et je trouve que c'est une très bonne manière de modéliser un changement de lieux dans un décor abstrait, et ainsi le spectateur qui pouvait être en difficulté de compréhension (si toutefois il découvrait le pièce) savait quand le décor changeait. Par ailleurs, un tourniquet, qui était la pièce centrale du décor représentait tantôt le lit de l'agonie, tantôt un simple lit et même parfois les acteurs s'en servaient pour rendre mieux compte les sentiments dégagés tel que la colère; mais parfois celui-ci était de trop et gênait le texte. J'ai pu constater un jeu chez les acteurs qui était inégale En effet, certains comme Maduff avait une forte présence sur scène, ce qui dégageait une énergie qui captivait le spectateur. Je pourrais en dire de même de Lady Macbeth qui elle aussi était vraiment bien jouée. Pour eux on ne voyait plus les comédiens, mais c'était Macduff et Lady Macbeth en personne qui étaient présentes sous nos yeux. Ensuite il y avait un acteur très spécial, celui qui jouait le portier. En effet, celui-ci interprété par un "slameur", maîtrisait parfaitement son texte qu'il avait lui même réécrit. Le comique était très présent en particulier grâce a ces jeux de mot et le ton employé: on constatait qu'il avait le don de declencher le rire chez le spectateur, ce qui n'est pas chose facile. Ensuite, j'aurais une seule chose à reprocher sur les personnage: Macbeth. En effet le comédien qui l'interprétait n'avait pas la carrure, la prestance nécessaire pour interpréter le rôle principal, du personnage éponyme de la pièce. Je pense qu'il manque d'expérience, il ne maîtrisait pas assez son texte peut-être pour l'interpréter comme il le fallait car de mon point de vue, il ne savait pas où se mettre, du moins au début, rendant le début de la pièce limite ennuyeux. Mais après j'ai été surpris de constater que Macbeth avait plus de prestance à partir du moment où il devenait fou. En ce qui concerne la mise en scène, il y avait là aussi des inégalités. Pour commencer, dès le début on avait constaté que celle-ci par la fréquente apparition des comédiens le torse dénudé à l'image du théâtre élisabéthain qui remettait fortement en questions ces règles de bienséance. Mais ces règles étaient aussi laissées de côté en ce qui concerne le duel Macduff et Macbeth qui était à mon gout mal joué et donc aurait dû être évité ou joué différemment. Par contre à la fin de la pièce, sur ces murs siégeait Macbeth assis en haut de l'un d'entre eux, ce qui montrait bien la façon dont Macbeth se croyait intouchable du haut de son château, car la prophétie de trois sorcières lui avait annoncé que nul homme né d'une femme ne parviendrait à le tuer. De plus la scène de la fête était carrément tourner sur un côté moderne, on assister à un chaud télévisé et sur un côté BLING-BLING avec des robes de soirée et costume au couleur éclatante, avec de la musique avec micros, guitare et chœur. Et puis l'éclairage était très bien fait.. en effet, durant toute la pièce, les personnage sont restés dans une sorte de pénombre qui accentué le coté glauque de la pièce, sauf lors des passages qui étaient plus penchés sur sur l'effet comique. De plus, lors des apartés, les personnages, comme par exemple Macbeth et son épouse, étaient cachés derrière les murs, et un jeux d'ombres rendait leur complot contre le Roi Duncan, beaucoup plus sombre et machiavélique qu'il ne l'était déjà. Cette interprétation de Macbeth est inégale. Il y a des hauts des bas, des moments captivants et d'autres ennuyeux. Je pense que le metteur en scène devrait revoir le début de la pièce et certains passages mais aussi la distribution, en particulier celui du rôle principal: Macbeth. Mais il a toutefois su captiver mon attention, et j'ai tout de même apprécié la pièce dans son ensemble.
Macbeth
Mon expérience théâtrale Durant la matinée du mardi 15 Février, ma classe de 2nd7 et moi avons reçu le metteur en scène de la compagnie des Lumas et son assistante, aussi actrice (elle joue le rôle d'une des trois sorcières dans Macbeth) qui se nomment Éric et Alix. Cette compagnie a interprété le soir même Macbeth de Shakespeare que nous sommes évidemment allées voir. De 9 heure à 11 heures du matin, Eric nous a expliqué la mise en scène de Macbeth : ce sont des acteurs plutôt jeunes qui jouent par rapport à leur âge, ils ont fais un mois et demi de préparation pour cette pièce ; la traduction est très moderne, adaptée aussi bien au public jeune que vieux d'où la présence d'un slameur. Il travaille sur les meurtriers contemporains et le but de jouer Macbeth de nos jours est une critique aux politiciens qui ont une soif de pouvoir. Ensuite, On a eu une initiation au théâtre en deux groupes. Avec Alix, on a joué le début de l'acte III scène 4 et le deuxième groupe a joué la suite. J'ai trouvé la traduction du texte très adaptée, cela m'a beaucoup aidé à comprendre le texte contrairement à la version que nous avons lue en classe. Cette séance était très intéressante car on a pu se mettre dans la peau des acteurs ainsi que des personnages et prendre conscience de ce qu'est le théâtre, la représentation, la mise en scène… Ce n'est vraiment pas facile du tout et je trouve que un mois demi c'est très court pour une pièce comme Macbeth. Le soir à 20H30, nous sommes allés voir la représentation de Macbeth au théâtre de Cusset. La pièce était beaucoup trop longue en ce qui me concerne et plusieurs autres choses m'ont déplu. Tout d'abord, j'ai trouvé les acteurs beaucoup trop jeunes pour jouer une telle pièce, surtout celui qui joue Macbeth. Il n'est pas assez mûr pour se mettre dans la peau de celui-ci. Il n'a pas du tout la carrure d'un roi et de plus il a très mal joué la première moitié de la pièce. Mais à partir du moment où Macbeth devenait fou, il a été très talentueux. Ensuite, le fait de mettre une femme dans la peau de Duncan m'a fortement déplu. Duncan qui est censé être un roi très viril, le plus respecté des rois n'a été représenté que par « une petite fille » et Macbeth par « un bébé ». Le choix des acteurs a donc totalement bouleversé ma vision de la pièce et la plupart n'ont pas été à la hauteur de mes attentes. A mon avis, une des raisons de l'incompétence des acteurs est due à la mise en place du décor. Ils avaient beaucoup trop de choses à faire pour ne se consacrer qu'à leur rôle. Je n'ai absolument pas compris la présence des sacs plastiques blancs qui faisaient du bruit inutilement. Puis les cordes représentaient un coup la forêt, un coup un support sur lequel les acteurs s'appuient, on les attachait, détachait…pour moi c'était vraiment un désordre total. Le reste du décor était très pratique et très bien choisi. Pour les costumes des acteurs, je n'ai constaté aucun effort . Macduff avait un tee-shirt « Zoo York » (célèbre marque de hip hop), Lady Macbeth avait des talons de JU-FU (magasin chinois de la rue de Paris), Fléance avec un jean slim serré, le reste je n'en parle même pas. Mais l'idée d'inscrire les noms des personnages sur le dos était très intéressante sinon j'aurais été perdu dès le début. Pourtant, je reconnais un gros travail sur l'éclairage ainsi que la musique. Les tons des couleurs correspondaient très bien aux scènes. Et j'ai adoré la musique tout au long de l'histoire, ça sonnait très bien, il y en avait régulièrement. J'aurais préféré que la scène dans laquelle Macbeth repart voir les trois sorcières ne se termine jamais tellement c'était magique. The parts which I liked in no way are the scenes of sex between Macbeth and his wife which are completely useless and disagreeable, the presence of the smoke (of cigarette) and of the microphone which are also useless. But the presence of the “slameur” amused a lot me. He was funny simply. He freed us of the other scenes' annoyance, that's why he was my favorite character. Pour conclure, cette représentation de Macbeth de Shakespeare peut se définir d'inégale car le texte a été énormément modifié, il y a eu des ajouts… Je dirais que cela n'à rien avoir avec le livre que l'on a lu en classe. Pour finir, un mois et demi n'a pas été assez pour être prêt.
Travail sur Macbeth
Compte rendu de la matinée : A partir de 9 heures, nous avons fait la connaissance d'Eric, le metteur en scène de la pièce Macbeth et d'Alix, son assistante mais surtout comédienne dans la troupe de théâtre. Nous nous sommes ensuite divisés en deux groupes pour s'initier au théâtre en jouant pour chaque groupe une partie de la scène du spectre. Au cours de la matinée, nous avons découvert le travail de mise en scène et surtout les problèmes qu'il comporte : il nous a fallu plus d'une heure pour arriver à une représentation à peu près normale bien qu'il reste beaucoup de choses à peaufiner. Puis Eric et Alix ont répondu à nos questions et nous avons fait un bref compte rendu de la séance d'initiation à l'oral. La division en deux groupes était essentielle compte tenu de la difficulté d'attribution des rôles et de la mise en scène. L'intervention d'Eric et Alix fut finalement très complémentaire avec ce qu'on étudiait en Français à savoir Macbeth et certaines règles du théâtre classique français qui diffèrent beaucoup des règles du théâtre actuel: les règles de bienséance disparaissent. J'ai pu me mettre à la place des acteurs et ressentir ce qu'ils ressentent (stress, peur d'oublier des répliques, …). Il est aussi très intéressant d'être initié au théâtre avec nos propres moyens c'est-à-dire un décors incomplet, pas de costumes, etc. Critique de la mise en scène : Je n'ai pas profité pleinement de la représentation car je l'ai trouvée beaucoup trop longue pour pouvoir attirer l'attention du spectateur jusqu'à la fin, même si la pièce en elle-même n'était pas inintéressante. Après avoir essayé de comparer les plus de points possibles avec la pièce initiale, certaines choses comme le choix d'une femme pour jouer le rôle de Duncan m'ont semblé incohérentes. J'ai trouvé que la mise en scène était inégalement répartie : le rajout de musiciens était le bienvenu pour donner plus de variété à la pièce mais des éléments qui me paraissaient essentiels n'apparaissaient pas dans la mise en scène, comme l'apparition du spectre de Banquo (j'ai été déçu car je m'attendais à ce que le spectre soit mis en scène). Le choix d'un enfant dans le rôle de Fléance m'a surpris car j'imaginais Fléance comme un jeune homme, mais cela rendait ce personnage plus attachant. La modernisation de la pièce m'a permis de me sentir concerné par la pièce plus profondément que pendant la lecture de la pièce et elle était bien adaptée par rapport au texte initial. Un slameur dans le rôle du portier retranscrit parfaitement le côté comédie que Shakespeare donne à Macbeth. Pour moi, le travail de la régie était trop présent dans la mise en scène : les bruitages étaient intéressants mais certains comme les répliques enregistrées semblaient baclées. Les musiques étaient trop abusives, elles prenaient trop de place dans la représentation si on les compare aux décors par exemple. Elles constituaient tout de même des pauses dans la pièce et rendaient un côté comique assez entrainant. The set was very important because it allowed to the spectator to know in which place the scene was taking place even if there weren't lots of sets. The sets were largely black to broadcast at the spectators the blackness of the play. The lighting was the probably the result of a good job because it was placed at the good place and at the good time, centred on the importants players at precises moments and produced the play more lively. There a good play between the black set and the lights : it showed the contrast between the blackness of Shakespeare's plays and the comedy face of his plays. Je n'ai pas vraiment fait attention aux cris et aux onomatopées mais je me souviens des cris prononcés par Macbeth lors de la scène du spectre, ils respectaient parfaitement la pièce écrite par Shakespeare, peut-être trop puisque je m'attendais à une pièce « libre », c'est-à-dire où les comédiens pourraient faire des écarts par rapport au texte initial et où la modernisation permettrait aux acteurs d'ajouter des détails plus visibles par le spectateur. Eric disait que les acteurs avaient eu peu de temps pour répéter et que lui-même avait eu peu de temps pour la mise en scène, cela était visible, surtout au début où l'accord entre les comédiens semblait faible, les comédiens ont eu du mal à signer le pacte (évoqué en cours) entre eux-mêmes et les spectateurs. Le ton adopté par les comédiens était dans son ensemble satisfaisant mais le ton employé par le comédien dans le rôle de Macbeth était mauvais à certains moments : on ne comprenait pas toujours ce qu'il disait. Les déplacements étaient en grande partie visibles par le spectateurs ainsi que les geste et mimiques, notamment par le comédiens jouant Lady Macbeth, Macduff et Banquo qui montraient une certaine expérience dans leurs gestes et transmettaient des messages. Lady Macbeth jouait très bien son rôle, elle convenait parfaitement à l'image de Lady Macbeth que je me faisais : elle avait l'air de tout prévoir, puis, au fil de la pièce, s'écroulait pour finalement mourir. Elle retraçait parfaitement l'évolution de ce personnage. Conclusion : une pièce inégalement répartie mais bonne dans l'ensemble, malgré la mauvaise attribution du rôle du comédien dans le rôle de Macbeth qui était pourtant le personnage central de cette représentation, il aurait fallu un autre comédien dans ce rôle.
Matinée et soirée théâtrales
La Compagnie Des Lumas dans Macbeth Le mardi 15 février 2011 de 9h à 11h, nous avons reçu, au Lycée de Presles, Eric Massé, co-fondateur, comédien et metteur en scène, et Alix Denambride, assistante mise en scène et comédienne, de la Compagnie Des Lumas. Eric et Alix se sont présentés puis nous ont expliqué en quoi consisterait leur intervention. Notre classe fut alors séparée en deux groupes : l'un passerait les 2 heures avec Alix et l'autre avec Eric. Je faisais partie du groupe d'Eric Massé, une personne très agréable et très drôle. Pour commencer nous avons déplacé tout le matériel, les chaises et les tables de cours pour avoir de l'espace et occuper toute la salle. Comme le font ses comédiens avant de répéter, nous avons effectué des exercices. Nous nous sommes tous mis en cercle et avons fait travailler chaque partie de notre corps l'une après l'autre. Nous avons dû former des chiffres avec la pointe de nos pieds et nos chevilles, étirer les jambes en s'accroupissant, tourner notre bassin, jeux d'épaules et de bras, de tête, prononcer une voyelle en appuyant avec nos doigts au-dessus de nos ailes du nez… Ensuite, nous avons dû coordonner exercices de tête avec exercices d'épaules, de bras… et afin de terminer cet échauffement de professionnels, nous devions énumérer une suite de chiffres ou effectuer une suite de gestes lorsque Eric nous montrait du doigt : un exercice difficile pour des débutants comme nous mais que nous avons beaucoup apprécié, pour preuve nos nombreux fous-rires. Cet échauffement achevé, nous étions prêts à jouer la scène choisie par Eric : celle du spectre. Une scène très difficile à interpréter pour les acteurs amateurs que nous étions et surtout pour celui jouant le rôle de Macbeth qui doit pouvoir montrer une terreur effrayante face au spectre que lui seul a vu. Nous avons improvisé une scène de théâtre avec les tables positionnées en forme de rectangle, les chaises placées autour des tables, comme au banquet, pour que nous puissions jouer le rôle des invités : nous étions prêts à jouer. Eric effectua la distribution des rôles : Mike fut volontaire pour jouer Le chanteur, Julie, Ophélie et Alicia les choristes, Bertrand le spectre et enfin le duo Nathan et Cyril dans les rôles respectifs de Macbeth et de Lady Macbeth, puis lors du changement de couple Dorian dans le rôle de Macbeth. Le reste du groupe devait jouer les invités du festin. Eric nous donna de nombreux conseils pour interpréter cette scène où le spectre ne doit être vu que par Macbeth, les invités devant l'ignorer. La scène commença par une chanson, se poursuivit par la crise de folie de Macbeth, Lady Macbeth essayant de le ramener à la raison, les invités qui paniquent à cause de leur roi devenant fou. Il n'est pas évident pour un comédien de passer de la raison à la folie. En 1h30 nous avions mis en place une scène réussie, bien structurée grâce au metteur en scène Eric qui avait sans cesse de nouvelles idées d'interprétation. A 10h30, nous avons rejoint le groupe d'Alix pour assister à la représentation de la même scène que celle que nous avions travaillée avec Eric. La scène jouée était totalement différente de la nôtre, la preuve que les interprétations peuvent varier en fonction des idées de chaque metteur en scène. Puis ce fut à notre groupe de jouer selon l'adaptation de la scène réalisée par Eric. Le travail des deux groupes fut apprécié par tous. Nous avons pu conclure en questionnant Alix et Eric sur la pièce qu'il nous présenterait le soir même au Théâtre de Cusset. Eric nous précisa que cette pièce serait accessible à tout public, qu'il avait mélangé les genres et avait décidé de faire porter des costumes modernes à ses comédiens. Il espérait que l'adaptation contemporaine d'une pièce du XVIIe siècle plairait à des jeunes de notre âge. Critique de la mise en scène de «Macbeth» au théâtre de Cusset The director adapted this XVII century play into a contemporary stage. He modernized it with personal touches : the period costumes have been replaced with contemporary clothes, some of them were adorned with pastes and sequins, like those of Lady Macbeth and backing singers. Lady Macbeth, as well as the King Duncan -interpreted by an actress- were sometimes naked chest and in certain stages Macbeth wore an underpants. Stages were daring like Macbeth's hands on his wife's naked breasts. Actors had the name of the role they played written in the back. Dialogues were altered and adapted to a colloquial language. «Slams» gave a humour note to the play and expressed approachable to anyone. The mixing of the origin lines with humour or totally offbeat lines allowed us to differently feel the play. Dès l'incipit de la représentation de la pièce, le ton était donné par la scène des sorcières. Les comédiennes ont su jouer avec nos émotions en rendant cette scène très effrayante voir angoissante grâce à leurs gestes, leurs cris et leurs vêtements. Les sorcières, vêtues de plastique, étaient surprenantes et décalées pour accentuer la différence entre le monde imaginaire et le monde réel. Le rôle du Roi Duncan est joué par une femme : cela surprend. Le meurtre se déroule rapidement, dans le silence, on est réellement confronté à cet assassinat par les réactions des personnages qui sont presque exagérées lorsqu'ils apprennent la mort de leur souverain. Pour le meurtre de Banquo, il est également rapidement joué, par contre il passe presque inaperçu. Quant au duel entre Macbeth et Macduff, il n'y avait pas de geste de violence mais simplement une danse qui ressemblait à la «Capoeira» -art martial afro-brésilien qui puise ses racines dans les méthodes de combat et les danses des peuples africains du temps de l'esclavage-. Une scène où il y avait très peu de décor, épurée, sans mobilier, juste un fond de scène noir, sans distinction de passage d'une scène à l'autre par un quelconque changement de décor ou de rideau. L'utilisation de «murs» noirs amovibles permettait de juxtaposer les scènes. Une sorte de tourniquet était disposé au centre de l'estrade et avait une utilité multiple : le lit du roi Duncan, celui de Lady Macbeth, une table de crucifixion… En accessoire de scène, il y avait des cordes qui pendaient du plafond et dont je n'ai pas compris l'utilité. Les jeux de lumière étaient très maîtrisés et ont illuminé le comédien dans sa prestation du slam : nous étions totalement concentrés sur son jeu de scène grâce également au mur noir de fond qui le mettait en valeur. Il en était de même avec les ombres des personnages apparaissant derrière un mur noir, comme des ombres japonaises. Les lumières tamisées lors de la scène des sorcières rendaient celles-ci encore plus terrifiantes. Par contre, lors de certaines scènes, la musique avait tendance à trop masquer la voix des comédiens et rendaient leurs textes inaudibles. Les percussions étaient trop bruyantes et trop présentes, surtout lors de la scène des sorcières. Lors de la première heure de représentation, certains comédiens n'étaient pas très à l'aise et ne savaient comment se déplacer sur scène, ils ne faisaient que réciter leur texte sans bouger puis peu à peu ils ont su occuper l'espace. Leurs déplacements étaient réguliers et parfois même étaient synchronisés avec les battements de tambour. Leurs gestes n'étaient pas exagérés ce qui nous donnait l'impression que la pièce n'étaient pas jouée mais vécue par chacun des personnages. Le comédien, très jeune, interprétant Macbeth n'avait pas une diction très compréhensible et exagérait son jeu de scène. Si nous n'avions pas lu la pièce, les scènes suivantes auraient été incomprises. Le metteur en scène (Alix) a ajouté un rôle : celui de deux péripatéticiennes qui n'apparaissaient pas dans la pièce de Shakespeare. Une adaptation contemporaine des mœurs de dirigeants politiques actuels… C'est une adaptation libre de Macbeth de Shakespeare.
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Un blog pour les classes de seconde et de première d'Alain Mascaro; lycée de Presles...
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