Des poèmes pour Raymond

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Par raymondqueneau - publié le mardi 1 mars 2016 à 12:30
La bonne tempête gronde sur la tour abolie,
Le clapotement de la pluie en été endort le rivage,
Une demeure aux poteaux de couleurs semble captive sous la glace
Et, comme un hasard de naufrage, le feuillage tombe
Le lendemain un chien aboie contre une génisse,
Ce n'était que l'ombre d'un bourreau sur l'échafaud.
La grâce des sommets des dômes recouvre le village,
Un blé inépuisable semble pousser là-bas.
Toute baignée dans son sang, la chèvre a été laissée là.
Comme la vie est lente dans ce jeu infini.
  
Nirah

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Poèmes des élèves du lycée Queneau d'Yvetot, rassemblés ici pour participer au festival de poésie et concourir au prix attribué à cette occasion.
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