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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:19
Avis de tempête
Je ne crains pas tellement
L'ombre du bourreau ou la mort des cachots
Mais l'espérance de vos yeux est si violente
Que ce ciel lugubre me rappelle ma sainte blessure.
Puis au loin, vous, cette étoile blanche qui ne brille plus.
De ce qui me gouverne, je reviens vers notre jeunesse,
Un ouragan de roses, où nous nous trouvions,
Maladroits mais solidaires.
J'avais depuis longtemps déjà,
Entendu les vents précurseurs
Et savais que tout s'achèverait sur ce bruit sec.
Je ne crains pas tellement
L'ombre du bourreau ou la mort des cachots
Mais l'espérance de vos yeux est si violente
Que ce ciel lugubre me rappelle ma sainte blessure.
Puis au loin, vous, cette étoile blanche qui ne brille plus.
De ce qui me gouverne, je reviens vers notre jeunesse,
Un ouragan de roses, où nous nous trouvions,
Maladroits mais solidaires.
J'avais depuis longtemps déjà,
Entendu les vents précurseurs
Et savais que tout s'achèverait sur ce bruit sec.
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