Voyage au bout de la première L

Rabelais: Gargantua

Par samyan - publié le lundi 4 janvier 2016 à 11:38

        Gargantua

Gargantua est le deuxième roman est le deuxième roman de Francois Rabelais parut en 1534.

Ce roman relate les années d'apprentissages et les méfaits de guerre du géant Gargantua.

Sa structure est comparable à celle de Pantagruel parut en 1532 mais néanmoins d'une écriture plus complexe. Il est d'une grande richesse lexicale, et d'une écriture souvent crue.

 


Illustration de Gargantua par Gustave Doré.

 

Gargantua est le fils de Grandgousier et Gargamelle. Il naît de l'oreille de sa mère Gargamelle après onze mois de son oreille.

La taille hors-normes de Gargantua permet à Rabelais de décrire nombre de situations burlesques.

            Résumé

Immédiatement le nouveau-né est mort de soif et réclame  «  à boyre ». Surpris et amusé par une telle soif  , Grandgousier, son père , s'exclame : «  Que grand (gosier) tu as » , ce qui vaudra à l'enfant d'être appelé Gargantua.

Entre trois et cinq ans , Gargantua est élevé assez librement. Il bénéficie ensuite d'une éducation délivrée par des pédagogues traditionnels . Puis il se rend à Paris pour recevoir  l'enseignement de Ponocrates. En chemin, l'énorme jument qu'il monte, chasse les taons de sa queue avec une telle puissance, qu'elle détruit toute la forêt de Beauce.

Arrivé à Paris, Gargantua s'amuse à dérober les loches de Notre Dame pour les accrocher au cou de sa jument.

Le royaume de Grandgousier est envahi par Picrochole. Grandgousier ne parvenant pas à ramener Picrochole à la raison, il appelle son fils Gargantua à la rescousse. Ce dernier prend la tête des combats. Il est aidé par Frère Jean des Entommeures, dont le courage est exemplaire. Le fils de Grandgousier est victorieux et Picrochole doit s'enfuir. Gargantua  fait un discours de morale politique. Il indique également que le royaume du vaincu reviendra à son fils dont l'éducation sera confiée à Ponocrates.

La victoire est célébrée à l'Abbaye de Thélème dont la devise est « Fay ce que vouldras »   , un adage pronant le libre arbitre entre le vice et la vertu.


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Blog de la première littéraire du lycée Maximilien Perret, qui démarre autour d'un projet de lecture du roman de Louis-Ferdinand Céline Voyage au bout de la nuit... notamment avec la création de diverses "vraies-fausses" archives imaginaires du roman, par les élèves.
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