Francis Picabia
Par ncellier - publié le mercredi 10 juin 2015 à 18:00 dans Le surréalisme

Francis Picabia L'½il cacodylate, 1921
Huile sur toile et collages de photographies, cartes postales et papiers divers découpés
148,6 x 117,4 cm, Centre Pompidou, Paris.
Huile sur toile et collages de photographies, cartes postales et papiers divers découpés
148,6 x 117,4 cm, Centre Pompidou, Paris.
Signatures et graffitis des amis du peintre transposés en peinture selon les principes de l''écriture collective.
Sens
Le cacodylate est un sel avec lequel Picabia a soigné un zona ophtalmique. Mais l'adjectif est formé sur la racine grecque kakos, qui signifie "monstrueux". L'½il cacodylate serait ainsi un oeil monstrueusement dilaté.
Le surréalisme ne cesse de s'interroger sur le rôle du regard, l'½il est un objet privilégié pour Magritte, Brauner, Bataille, Bunuel et Dali.
Source : Le Surréalisme, Anthologie :"Littérature en Questions", "Etonnants Classiques", Flammarion, n° 152, 2002, p. 25.
Sens
Le cacodylate est un sel avec lequel Picabia a soigné un zona ophtalmique. Mais l'adjectif est formé sur la racine grecque kakos, qui signifie "monstrueux". L'½il cacodylate serait ainsi un oeil monstrueusement dilaté.
Le surréalisme ne cesse de s'interroger sur le rôle du regard, l'½il est un objet privilégié pour Magritte, Brauner, Bataille, Bunuel et Dali.
Source : Le Surréalisme, Anthologie :"Littérature en Questions", "Etonnants Classiques", Flammarion, n° 152, 2002, p. 25.
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