Deuxième séance - saison 2012-2013: les prix littéraires 2012
Par passeurs - publié le vendredi 21 décembre 2012 à 18:34 dans Coups de coeur
Jeudi 20 décembre - Ambiance sympathique, et même festive pour cette séance, animée par Maxence (2nde 5) qui a réuni une vingtaine d'élèves, cinq professeurs et l'équipe du C.D.I autour de quatre oeuvres primées à la fin de l'année 2012.

Le Prix Ivoire a récompensé cette année la romancière sénégalaise Fatima Ndoye pour son récit autobiographique, L'Arbre s'est penché. Jean-Yves (1ère S1) a su faire partager au public l'émotion d'une femme désireuse de rendre hommage, à travers des anecdotes personnelles, à sa mère, pièce maîtresse de l'architecture familiale, qui a laissé le souvenir d'une matrone digne et sereine.

La Rwandaise Scholastique MUKASONGA a reçu le Prix Renaudot pour un livre qui témoigne de l'endoctrinement dont ont été victimes bien avant l'année du génocide les jeunes pensionnaires de l'institution Notre-Dame du Nil. Hanna et Marie-Huguette (1ère L) ont regretté le manque de construction d'une oeuvre qui leur a semblé manquer parfois de clarté et de cohérence, mais ont trouvé de l'intérêt dans l'évocation des discours spécieux qui ont contribué à dresser deux
ethnies l'une contre l'autre.

Enfin Christina (TL) nous a expliqué pourquoi le discours de Saint-Augustin sur le chute de Rome conservait tout son sens aux yeux du professeur de philosophie qu'est Jérôme FERRARI. Chaque chapitre semble en fournir une illustration en évoquant les déboires de divers personnages mus par leurs seuls appétits terrestres. Message empreint d'un certain pessimisme puisque les entreprises humaines dépourvues d'idéal, semblent vouées inévitablement à l'échec, entachées d'imperfection, promises à une mort certaine.


Le terroriste noir du romancier guinéen, Tierno MONENEMBO, lauréat du Prix METISapporte, selon Stéphane (2nde 9) un éclairage nouveau sur la Seconde Guerre mondiale à travers le témoignage fictif d'une femme âgée sur Addi Ba, le seul résistant africain connu, "tirailleur sénégalais" venu de Guinée pour combattre la barbarie nazie, recueilli par une famille des Vosges, adopté par un petit village et finalement dénoncé aux Allemands. Une présentation claire et sensible qui a valu à Stéphane de chaleureux applaudissements.


Le Prix Ivoire a récompensé cette année la romancière sénégalaise Fatima Ndoye pour son récit autobiographique, L'Arbre s'est penché. Jean-Yves (1ère S1) a su faire partager au public l'émotion d'une femme désireuse de rendre hommage, à travers des anecdotes personnelles, à sa mère, pièce maîtresse de l'architecture familiale, qui a laissé le souvenir d'une matrone digne et sereine.

La Rwandaise Scholastique MUKASONGA a reçu le Prix Renaudot pour un livre qui témoigne de l'endoctrinement dont ont été victimes bien avant l'année du génocide les jeunes pensionnaires de l'institution Notre-Dame du Nil. Hanna et Marie-Huguette (1ère L) ont regretté le manque de construction d'une oeuvre qui leur a semblé manquer parfois de clarté et de cohérence, mais ont trouvé de l'intérêt dans l'évocation des discours spécieux qui ont contribué à dresser deux
ethnies l'une contre l'autre.

Enfin Christina (TL) nous a expliqué pourquoi le discours de Saint-Augustin sur le chute de Rome conservait tout son sens aux yeux du professeur de philosophie qu'est Jérôme FERRARI. Chaque chapitre semble en fournir une illustration en évoquant les déboires de divers personnages mus par leurs seuls appétits terrestres. Message empreint d'un certain pessimisme puisque les entreprises humaines dépourvues d'idéal, semblent vouées inévitablement à l'échec, entachées d'imperfection, promises à une mort certaine.

Jus de fruits, sodas et chocolats ont fort heureusement remonté le moral de tous les participants qui se sont quittés sur une note joyeuse.
JOYEUSES FÊTES !
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