SATURA

Ecriture d'un début de roman

Par BOUSQUET2012 - publié le jeudi 20 décembre 2012 à 11:37 dans Le roman et ses personnages
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   Cette nuit-là, je fis ce rêve. Toujours le même. A chaque fois, la même scène se déroulait sous mes yeux. La lueur rouge du ciel m'indiquait que le soleil venait de se lever, le brouillard matinal commençait à se dissiper et le paysage reprenait ses couleurs que la nuit avait effacées. C'était la campagne, dans un hameau, deux petites maisons qui se faisaient face et autour d'elles, des champs à perte de vue. Un ruisseau coulait au milieu de cette vaste étendue verte, tournant entre les collines. Peu à peu mes yeux se détournaient de ce magnifique spectacle qu'était ce lever de soleil pour se concentrer sur une des deux maisons qui formaient ce petit hameau. Une vieille maison de pierre, des fenêtres dont la peinture des volets commençait à s'écailler, une porte en bois datant probablement d'un autre siècle, tout laissait à penser que cette maison avait été construite il y avait de ça bien longtemps. A l'arrière se trouvait une petite basse-cour où il y avait toutes sortes de volatiles. Mais ce qui retenait toujours mon attention, c'était le petit garçon, un jeune enfant blond dont je ne connaissais pas le prénom mais dont le visage m'était familier. Il courait après une petite dinde qui paraissait affolée. Mais au moment où l'enfant allait la saisir, les images se brouillaient et je me réveillai en sursaut…

Suite de l'incipit

Publié le mardi 5 février 2013 à 09:14 par HOMETTE2012
Mais cette nuit la c'était différent. Dans mon petit lit de brindilles et de boules de coton j'eus une sorte de pressentiment : quelque chose allait arriver à ce garçon et moi seul pouvais empêcher cela.

La nuit commençait à tomber et je décidais de sortir du tronc d'arbre familial afin de me calmer. Nous vivions et travaillions tous ici dans ce tronc d’environ un mètre de diamètre et quatre mètres cinquante de hauteur. Cela ne vous parait peut être pas beaucoup pour vous les humains, mais c'était une taille tout à fait acceptable pour nous, ex-habitants du Petit Peuple de l’Arbre, et ne mesurant qu’à peine trois centimètres de hauteur. Notre demeure se situait dans la foret de Brocéliande, dans un endroit que vous, humains appellez la Bretagne.
On travaillait la nuit avec mes 23 frères et sœoeurs, la profession l'obligeait. Il y a de cela un siècle, mon grand père avait fondé la première entreprise d'entretien de chouettes. On entretenait les chouettes des Croqueurs D'os qui, il faut le dire n'étaient pas toujours très bien traitée... Travailler pour les croqueurs d’os me déplaisait. Ces créatures se nourrissant de cadavres humains, et vivant dans les cimetières, dégagent une odeur à vous en faire hérisser la moustache ! Mais ce qui me déplaisait le plus était leur façon de traiter leurs montures. Certaines chouettes venant chez nous revenaient déplumées, avec des pattes cassées, quelques fois même des yeux crevés, parfois ce n’était pas beau à voir.

Après un bon bol d’air frais, et la vision d’un superbe coucherde soleil, je fus plus détendu et me dirigeai vers l’atelier dans le but de préparer l’arrivée des premiers clients. J’ai alors croisé ma plus jeune sœur. C’était celle avec laquelle je m’entendais le mieux malgré son jeune âge (47 ans, l’âge adulte étant fixé à un siècle dans notre peuple). Il n’était pas rare que je me confie à elle à propos de ce rêve que je faisais si souvent: je décidai alors de lui raconter mon pressentiment par rapport à celui de cette nuit.
-(discours direct) « Tu sais, j’ai réfléchis à ton rêve, me dit-elle. Je crois que tu ferais bien de te mettre à la recherche de cet endroit. C’est peut être ta destinée après tout ! En tout cas, j’ai un mauvais pressentiment…

Le matin même après une dure nuit de travail je me couchais avec une boule dans le ventre et tandis que je m’endormais, mon rêve revint… Toujours le même sauf que cette fois je ne me suis pas réveillé, mon rêve a continué. Devant mes yeux, le jeune garçon se mit à regarder autour de lui, étonné, puis se mit à danser. J’entendais des chants celtiques, des rires des cris de joie, mais au fur et à mesure que le temps passait, son visage devenait de plus en plus mûr, jusqu'à ce qu’une ride apparaisse sur son visage, puis une autre, puis ce fut au tour de sa chevelure blonde de devenir blanche. Peu à peu son dos se courbait ses doigts se tordaient et à la place du petit garçon se trouvait désormais un vieillard qui fut vite incapable de continuer sa danse. Il vacilla et en le regardant tomber sans vie, j’aperçus tout autour de lui formant un cercle, une multitude de champignons : un rond de sorcière…
A mon réveil, c’était décidé : je partais en quête de ce hameau.
Je suis partis voir ma sœur pour lui annoncer mon départ, celle-ci m'a souhaité bonne chance (discours indirect), j'ai préparé quelques affaires et suis parti sur le dos d'Orkhane ma chouette. Une longue aventure m'attendait.


Modifié par samsagace63 le mercredi 22 mai 2013 à 16:04

Suite 2

Publié le jeudi 7 mars 2013 à 19:46 par BECOUZE2012
Après deux longues heures passées sur le dos de ma fidèle monture à survoler la campagne, je décidai donc de faire une pause pour manger dans le champ de tulipes que nous nous apprêtions à survoler. Orkhane me déposa sur la plus haute tulipe de tout le champ. C’était aussi la plus spacieuse, idéale pour ma grande taille parmi les petits, et la plus belle. La pleine lune faisait étinceler la vive couleur rouge de cette fleur, qui était bien la star d’un soir malgré elle. A l’intérieur se trouvaient quelques gouttes d’eau que la fleur avait gracieusement récoltées, qui avaient dû tomber lors de la pluie de cet après-midi et qui m’ont permis de me désaltérer. J’ai sorti mon sandwich fourmis/grains de riz. Orkhane, elle, avait ensuite repris son envol et était partie chasser car elle sentait que sa réserve de carburant commençait à baisser. Il était vingt-deux heures et il régnait une température digne de la canicule que nous avions connu l’année où j’ai acheté ma première chouette. Elle était toute neuve, je l’avais nommée « Vroum » (la traduction de « Lamborghini » dans notre langue), elle était très aérodynamique comme machine, autant vous dire qu’elle en avait sous les ailes. Par contre qu’est-ce qu’elle pouvait consommer ! Une moyenne de 25 souris et 10 mulots à chaque départ ! Mais bon on y était bien une fois au volant, elle avait les plumes tellement soyeuses… Ah que de souvenirs au volant de ce bolide… Que j’ai malheureusement crashé 13 lunes après l’avoir acheté, car je n’avais pas voulu passer mon permis Chouette.
Trente minutes plus tard, Orkhane revint et je décidai de repartir à la quête de mon mystérieux hameau.

Modifié par samsagace63 le jeudi 14 mars 2013 à 13:49

Suite (3)

Publié le mercredi 27 mars 2013 à 19:47 par PLANTIN2012
Au bout de trois heures – temps que je déterminais avec l’orientation des tournesols – un beau bleu turquoise trancha avec le citron de l’océan que je survolais sans fin jusqu’à présent. Il était temps ; les champs jaunes à perte de vue commençaient à me lasser.
Le vol d’Orkhane se faisait de plus en plus hésitant. Elle n’avait pas l’habitude de s’éloigner autant de notre arbre, encore moins de survoler une si grande étendue d’eau. Loin de partager son malaise, car cette aventure me rendait profondément enthousiaste, je me penchai à son encolure pour lui murmurer quelques paroles rassurantes. Je la guidai jusqu’à lui faire frôler la surface de l’eau. Une fois le régulateur de vitesse enclenché, ma chouette fut réglée en position automatique et j’en profitai pour sortir de mon baluchon mon attrape-moustique dont je n’avais encore jamais eu l’occasion de me servir.
La pèche s’annonçait bonne. J’attrapai déjà de quoi faire trois copieux repas, mais je m’amusais tellement que j’en oubliai le danger de ma position.
Tout à coup, une secousse sous mes pieds me fit tomber à la renverse. Je fus alors projeté vers la croupe d’Orkhane, et si je n’avais pas eu le réflexe d’attraper les plumes de sa queue, j’aurais fini dans l’eau, happé par une énorme bête, un peu comme le fruit de ma chasse qui disparut ainsi sous mes yeux…
La gigantesque bouche se referma en un claquement sec. L’élan du monstre produisit une vague qui m’éclaboussa tout entier. J’avais la sensation que mes doigts glissaient sur les plumes ; affolé, je me cramponnai de toutes mes forces à Orkhane qui ne savait plus ou donner de la tête.
Je parvins à regagner mon siège et à reprendre le contrôle de ma chouette, totalement paniquée. J’endurai tant bien que mal les secousses tout en redressant mon véhicule. Mais avant de regagner le ciel, le dernier coup d’œil que je lançai en direction de l’eau me coupa le souffle.
Un minuscule visage disparaissant dans les flots, cramponné à la tête de la bête à écailles.
Orkhane, qui ne demandait rien d’autre que de fuir d’ici au plus vite, fit mine de ne pas sentir mon pied s’enfoncer dans ses côtes, point précis qui devait normalement déclencher l’arrêt d’urgence. Lorsqu’elle pila enfin, il était trop tard ; il ne restait plus aucune trace du passage de la bête, sinon une onde qui se propageait en cercles concentriques sur la surface de l’eau.
La curiosité était trop forte et dominait sur la peur de me retrouver nez à nez avec l’énorme monstre, aussi je conduisis Orkhane en direction d’un Saule Pleureur pour qu’elle puisse se poser en un lieu sûr. Je descendis de ma monture et lui dit de m’attendre, j’allais revenir très vite.
Je glissai le long d'une branche pour atterrir sur une plateforme verte. Un nénuphar, comme dans les livres de botanique qu’on nous fait apprendre par cœur à l’école.
D’autres nénuphars servaient d’assise à une bande de batraciens farouches qui me lorgnaient d’un œil méfiant. La main en visière, je scrutai l’horizon du lac. C’est alors que je sentis quelque chose me toucher le poignet. A peine eus je le temps de réagir que quelque chose s’accrocha à mon avant bras et me tira vers l’eau. Je luttai de toutes mes forces, mais les efforts furent vains et je fus entrainé dans les profondeurs.
Tout était flou autour de moi. Des formes gigantesques dansaient devant mes yeux sans que je puisse les identifier et l’eau devenait de plus en plus noire. J’essayai de défaire la corde enroulée autour de mon poignet, mais je me résignai vite en admettant que l’auteur de ce piège avait une maitrise parfaite du nœud coulissant.
L’air commençait à me manquer. Si je ne regagnais pas la surface très vite, je risquais de mourir noyé au fond de ce lac, si aucun monstre ne m’avait dévoré avant.
Soudain, la corde m’entraina vers le haut. Lorsque j’émergeai de l’eau, mes poumons étaient en feux. Je pris une bouffée d’air incroyable avant de reprendre mes esprits.
Ma main était libre et la brûlure infligée par les liens laissait une marque rouge cuisante.
Mais ce que je vis en redressant ma tête allait bien au-delà de tout ce que je pouvais imaginer…


Modifié par samsagace63 le samedi 20 avril 2013 à 21:07

Fin

Publié le jeudi 9 mai 2013 à 17:05 par HOMETTE2012
Des korrigans. Je n'en avais jamais vu d'aussi près et je me trouvais désormais à quelques centimètres de la figure d'un des leurs. C'était apparemment le plus haut gradé qui se trouvait devant moi. Il m'observait de si près que les poils de sa longue barbe touffue arrivaient à toucher mon menton. Le silence régnait. Au bout d'un moment, son regard dévia et il ordonna à ses semblables de nous attacher solidement. Orkhane et moi étions désormais leurs prisonniers. Un boucan monstre éclata alors. Dans ce tohu-bohu infernal, j'arrivais à entendre des commentaires terrifiants : « Mmmm! Petit être du peuple de l'Arbre, ta chair m'a l'air des plus tendre », «Vivement qu'il passe à la casserole!»… J'entendais encore des disputes, des bagarres pour lequel aurait droit à une cuisse ou une aile de ma fidèle Orkhane qui se débattait en me lançant des regards horrifiés. Les korrigans grouillaient autour de nous, on étouffait, quand soudain un membre de leur peuple débarqua. Il venait de la forêt et tout en arrivant criait : « Votre attention camarades ! »
Tout à coup, le silence revint. La nouvelle paraissait importante. Après que le dernier korrigan se soit tu, celui qui était venu de la forêt entama son discours : «Camarades, je viens ici vous annoncer une bien triste nouvelle. Le Roi est souffrant, très souffrant. Ses jours sont comptés » Le boucan revint, des cris, des exclamations, des commentaires, certains korrigans se mirent même à pleurer. Celui venant de la forêt demanda une nouvelle fois le silence puis continua son discours : «Silence camarades ! Ne perdez pas espoir. Avec moi j'emporte les instructions du prince pour lui venir en aide. Le seul moyen de le sauver serait de lui offrir l'énergie vitale d'un jeune humain. C'est pour cela que le Prince a donné pour ordre de rétablir le rond de sorcière situé à l'orée de ce bois. Par ici vit un jeune humain et sa famille. Votre mission est de l'attirer à l'intérieur du rond de sorcière afin de drainer sa jeunesse. Vous devrez faire vite, le temps nous est compté. Bonne chance, nous comptons sur vous, camarades! » Sur ces mots, il repartit en direction de la forêt, et tandis qu'il partait, dans ma tête tout s'éclairait. Le rond de sorcière, l'enfant… Tout correspondait avec mon rêve et j'étais désormais déterminé à tout faire pour sauver cet enfant des danses démoniaques de ces korrigans.
Ceux-ci se remirent d'ailleurs très vite à faire du bruit. Ces êtres ne savaient décidément pas se tenir. Quelques minutes plus tard, le korrigan paraissant être le plus haut gradé réunit tout le monde. Ma chouette et moi avions été préalablement attachés à un tronc d'arbre. La petite réunion commençait et j'écoutais attentivement ce qui pouvait se dire afin de mieux planifier mon évasion. Comme les korrigans parlent fort, j'entendais mal ce qui se disait mais je réussis à comprendre l'essentiel. Mon plan se mettait en place.
Comme ils l'avaient prévu, ils partirent dans l'heure. La route était longue jusqu'à l'emplacement du rond de sorcière et le temps de s'y rendre, le jour était sur le point de se lever. Pour ce qui était d'Orkhane et moi, ils nous emmenèrent avec eux, par manque de temps et d'effectif pour nous ramener au campement principal. Du coup, après notre marche, nous fûmes une nouvelle fois attachés à un tronc d'arbre plus retiré dans la forêt. Ils avaient mis un garde pour nous surveiller qui ne tarda d'ailleurs pas à s'endormir. Par chance, dans la précipitation, les korrigans m'avaient mal attaché, et j'ai ainsi pu dégager une de mes mains des cordages. Après quelques efforts pour me dégager je réussis enfin à me libérer. Je me dirigeais alors vers Orkhane qui à ma vision se mit à gesticuler. Je commençais à la libérer quand, tout à coup je vis le garde se lever et venir en notre direction. Mon sang ne fit qu'un tour, je n'osais plus bouger. Il dévia alors de notre direction pour aller se cogner à un arbre. Il se cogna plusieurs fois avant de retourner à sa place initiale comme si de rien était. Ouf. J'ai regardé Orkhane en me retenant de rire. J'ai fini de la détacher et nous nous sommes envolés dans les arbres dans les feuillages. De notre emplacement, nous pouvions voir l'avancement des korrigans sans être vu d'eux. Apparemment, ils étaient prêts.
Je levai la tête. Le soleil commençait à se lever et le paysage devant moi m'était de plus en plus familier. Le hameau, les champs à perte de vue, le ruisseau, les collines, la vielle maison de pierre et… le garçon ! Il était sorti ! Mon rêve repassait en boucle dans ma tête… Ses cheveux blonds devenant gris, son dos se courbant, son visage vieillissant… Il fallait à tout prix que j'empêche cela.
Je décidais de débuter mon plan de sauvetage. Je montai sur le dos d'Orkhane et commençai à descendre sur des branches plus basses de l'arbre sur lequel nous étions. Sachant déjà par quel intermédiaire l'enfant arriverait jusqu'au rond de sorcière et que les korrigans étaient de très bon sorciers, j'en conclus qu'ils avaient dans l'idée d'ensorceler une dinde dans le but de l'appâter. Mon plan était de trouver celui qui « téléguidait » la dinde pour le stopper. Je regardais les korrigans des hauteurs. Il me suffisait juste de trouver celui qui allait ensorceler la dinde mais l'arrêter risquait de ne pas être simple. En effet, les korrigans ayant remarqué notre fuite, étaient à notre recherche. En regardant attentivement j'ai pu voir un korrigan paraissant différent des autres. Il marchait d'une façon étrange en chantant des chansons incompréhensibles. J'ai fais signe à Orkhane et elle s'est dirigée vers le korrigan en question, l'a pris entre ses serres et l'a emmené très haut dans le ciel. Malheureusement, je m'étais trompé sur la personne… Le korrigan s'était évanoui mais la dinde continuait à attirer le jeune garçon vers le rond de sorcière… J'étais désemparé. Le temps que je trouve le véritable sorcier, il serait déjà trop tard… C'est alors qu'Orkhane accomplit un geste héroïque. L'enfant n'était plus qu'à une cinquantaine de mètres du rond quand je vis ma fidèle chouette descendre à toute vitesse vers le sol. Alors que l'enfant entrait dans le piège, Orkhane esquiva les korrigans qui se mirent à lui tirer des flèches. Arrivée au rond elle ouvrit grand son bec et commença à arracher les champignons formant le rond afin de déjouer le sortilège. Mais dès que cela fut fait, elle tomba à terre sans vie. Un tout petit morceau des champignons empoisonnés de ce cercle avait suffi à la terrasser. L'enfant reprit ses esprit et les korrigans se mirent à fuir dans la forêt. En voyant Orkhane, il parut attristé et la pris entre ses mains. Après l'avoir observé un petit moment, il creusa un petit trou dans la terre ou il y déposa Orkhane. Après avoir déclaré quelques mots il la recouvrit de terre, puis retourna en direction de son hameau.
Après tout cela je suis allé me recueillir devant la petite tombe et je suis reparti en direction de chez moi. Voilà ; le Roi des Korrigans était mort, j'avais sauvé l'enfant, mais ma satisfaction ne venait pas... Quand je suis arrivé chez moi la vie reprit son cours. Orkhane me manquait mais ma plus jeune s½ur m'a beaucoup aidé à atténuer ma peine.
Ma vie se déroulait normalement jusqu'à ce qu'un nouveau rêve vienne visiter mes nuit. Une nouvelle mission m'attendait et quelque chose me disait que ce ne serait pas la dernière…

Modifié par samsagace63 le mercredi 22 mai 2013 à 16:20

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